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Au dernier G20, au début d’avril 2009, le G20 s’est réuni au Centre Excel de Londres pour discuter de toutes sortes de sujets, derrière de lourdes portes closes.
Bien sûr, il y a eu une photo de groupe (où Stephen Harper était absent) et quelques annonces mais bien malin celui qui connait la teneur réelle de ce qui a été discuté, dans le plus grand secret, par les « élus » les plus puissants de notre planète.
Ils disent n’avoir rien à cacher mais ils font tout (ce qui a vraiment de l’importance) en secret.
Ça ressemble à la logique des paradis fiscaux qui reçoivent des sommes colossales de notre pays mais qui refusent net de collaborer pour qu’on comprenne l’ampleur de la saignée d’argent qui, finalement, à toutes fins pratiques, quitte le Canada pour toujours sans jamais avoir été taxé.
Nicolas Sarkozy a profité du G20 pour promettre de s’attaquer aux paradis fiscaux mais près de 2 mois plus tard, on constate que ce n’étaient que de belles paroles, sans lendemains.
On peut croire qu’il y a une sorte de justice poétique à ne pas payer d’impôt car à l’évidence, le gouvernement ne joue pas franc-jeu non-plus lorsqu’il est question de dépenser tout l’argent qui lui est remis. Mais bon, les lois devraient s’appliquer également à tous (ce qui n’est évidemment pas le cas).
Les paradis fiscaux, ces territoires exotiques où le taux d’imposition est nul ou très bas, permettent aux individus ultra-riches ainsi qu’aux grandes entreprises d’échapper à l’impôt. Comment ça fonctionne? Ils y installent leur siège social qui dans les fait, ne comprennent habituellement qu’un bureau de la taille d’un placard.
Sous les palmiers, ces sièges sociaux reçoivent discrètement les revenus de leurs « succursales » installées dans le monde entier et accumulent, sans faire de bruit, des sommes astronomiques qui n’auront jamais à être morcellées par l’impôt.
De toute beauté, diront certains fiscalistes…
Grâce à ces refuges pour ultra-riches, entre 500 et 800MM$ échappent chaque année aux coffres des divers gouvernements du monde et ce, selon la Banque mondiale.
Puisque la culture du secret y est si forte, c’est probablement beaucoup plus puisque l’estimé de la Banque mondiale est considéré être l’un des plus conservateurs.
Seulement aux États-Unis, le manque à gagner pour le gouvernement se chiffre à quelques 100MM$ par année mais de nombreux experts pensent que c’est beaucoup plus que ça. Cet argent ne servira jamais aux programmes sociaux où à éponger la dette. Ce sont des montagnes d’argent qui disparaîssent, à chaque jour.
Des groupes comme Attac ou GAFI combattent les paradis fiscaux.
Mais au dernier G20 (de 2009), c’était la toute première fois que des chefs d’État de haut niveau faisaient écho à leurs griefs. C’est donc un pas dans la bonne direction mais ce n’est qu’un début. Concrètement, tout reste à faire.
Dans un premier temps, Sarkozy veut s’attaquer au manque de transparence des institutions financières situées dans les paradis fiscaux: « [...] Les paradis fiscaux sont des places financières qui refusent de coopérer, c’est à dire de donner des renseignements sur l’origine des fonds qui défeerlent par centaines de milliards dans des lieux étrangers. [...] Ce ne sont pas des lieux où on ne paie pas d’impôt [...]« .
Ainsi, ce n’est pas le fait que ces paradis fiscaux permettent aux ultra-riches d’échapper à l’impôt qui énerge le chef d’état français, c’est le fait que ces paradis refusent de dévoiler l’origine des immenses fortunes qui dorment dans leurs coffres. Si c’est ça la guerre aux paradis fiscaux, c’est un grosse farce!
Si l’on fie à la sortie très médiatisée de Sarkozy, au nom de tous les chefs d’État présents au G20, on peut conclure que l’existence même des paradis fiscaux n’est pas remise en question. Pas même un peu: « [...] Si tel ou tel pays veut demeurer un paradis fiscal, c’est son droit le plus absolu. [...] Après tout, on ne peut pas dicter aux pays le taux d’imposition qu’ils devraient adopter. Mais on va encourager les banques du monde entier à ne plus travailler avec ces places non coopératives. » — c’est tellement mollasson qu’on comprend déjà que rien ne changera.
Vous croyez vraiment que les ultra-riches vont arrêter de cacher (oui, « cacher ») leurs profits dans les îles? Tout ça parce que Sarkozy leur demande le plus poliment du monde? Oubliez ça! Les ultra-riches se sont habitué à garder 100% de ce qu’ils gagnent et ça ne changera pas.
On peut cependant demeurer bon prince et célébrer le fait que c’est un début.
Si on s’attaque d’abord à la transparence de ces paradis, le jour viendra peut-être où l’on s’attaquera à leur existence, qui sait?
Pour l’heure, sachez simplement que les plus riches individus et compagnies canadiennes vont continuer à ne RIEN payer en impôt pendant que vous, simple mortel, allez continuer à vous faire plumer sur chaque chèque de paie.
À vous de déterminer qui fait office de dindon pour cette farce…
Tags: paradis fiscaux, évasion fiscale, fiscalité, finance, fiscaliste, revenus, profits, argent, sièges sociaux, îles, banques sous les tropiques, évasion d’argent, cacher l’argent au fisc, milliards de dollars, coopération, richesse, grandes entreprises, banques, banquiers, nicolas sarkozy, g20, londres
Si vous faites partie des millions de Canadiens qui œuvrent dans un secteur dépendant des exportations, notamment vers les États-Unis, la montée du huard pourrait vous rendre nerveux.
En effet, voici un exemple de la variation du taux de change (avec le dollar américain), observé en un seul mois…
Ça fait depuis le 4 novembre 2008 que nous n’avons pas connu un dollar aussi fort.
Avec la baisse du huard aussi bas que 77¢US le 5 décembre 2008 et le 3 mars 2009, pas surprenant qu’autant d’entrepreneurs-exportateurs aient de la difficulté à budgéter leurs dépenses et leurs revenus!
Si vous avez des achats d’équipements à faire aux États-Unis ou à l’étranger, ça peut être plus avantageux maintenant mais pour les milliers d’entreprises qui exportent, ça peut signifier qu’il faudra revoir à la baisse les prix de vente pour demeurer concurrentiels.
Les raisons qui expliquent les hauts et les bas du huard ne font pas l’unanimité.
Certains pensent que la politique d’abaissement à 0,25% du taux de base, à la Banque du Canada, a envoyé des signaux qui favorisentla consommation et donc, une certaines rareté de l’argent (au moment où, bizarrement, les banques sont très frileuses pour les prêts… même si « leur loyer de l’argent » ne leur coûte à peu près rien), ce qui a contribué à faire remonter la valeur du dollar.
D’autres pensent que c’est une conséquence directe de la dette américaine, qui était à quelques 8 trilliards de dollars avant l’arrivée de Barack Obama et qui totalise maintenant quelques 6 à 14 trilliards de dollards DE PLUS (selon les estimés du Congrès ou des experts — il y a tellement de documents secrets qu’on ne sait plus qui a raison ou qui dit la vérité). Cette dette colossale, qui ne pourra vraisemblablement jamais être remboursée tant elle est énorme, fait peur aux détenteurs de devises américaines qui se réfugient ailleurs, notamment en faisant le plein de devises canadiennes. D’où la montée de notre huard.
Dans les faits, il y a probablement une action combinée de plusieurs facteurs, aussi bien économiques que politiques que conjoncturels, qui se combinent afin d’influer à la hausse sur notre devise.
Tags: devise canadienne, huard canadien, dollar canadien, hausse du huard, hausse du dollar, taux de change, dollar us, devise américaine, dumping du dollar us, montée des changes, argent, loyer de l’argent, coût de l’argent, taux de base, banque du canada
Plusieurs Québécois ayant un compte chez Desjardins doivent parfois se rendre à Toronto et sur place, il peut arriver qu’ils aient besoin d’y effectuer des transactions.
Vous devez savoir qu’il y a de grosses différences entre…
Il y a quelques succursales de Desjardins (avec accès à votre compte, comme si vous étiez au Québec) mais généralement parlant, au centre-ville de Toronto, vous devrez vous résigner à faire affaire avec DCU qui n’a pas accès à votre compte (québécois) mais qui arbore le même logo « Desjardins » — je vous l’accorde, ça peut devenir un peu mêlant.
Lorsque vous faites des affaires avec DCU, prenez pour acquis que c’est comme si vous traitiez avec une autre « caisse » qui a son propre agenda et ses propres règles (bien qu’il y ait des airs de famille avec celles du Québec).
Pour ce faire, voici la liste (maintenue à jour) des succursales de « Desjardins Credit Union » dans la Ville reine…
Vous devriez pouvoir y recevoir un service en français et ce, sans avoir à le demander, comme tel. Si vous parlez au préposé en français, vous devriez recevoir une réponse en français (sauf de rares exceptions) mais si vous abordez celui-ci en anglais, c’est normal qu’il vous réponde cette langue.
Fait étonnant, le siège social de Desjardins Credit Union ne se situe pas au centre-ville de Toronto mais bien dans l’extrême Est de la ville, à peu près à mi-chemin entre Whitby et Oshawa, dans le Whitby Mall.
Voici les coordonnées pour ceux qui en auraient besoin…
Gardez à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’une succursale mais bien d’un siège social et qu’en conséquence, vous n’y retrouverez pas nécessairement tous les services auxquels vous pourriez vous attendre. Vous n’y a d’ailleurs aucun guichet automatique.
Si vous insistez pour transiger avec le même réseau Desjardins qu’au Québec, assurez-vous de faire un arrêt à Oshawa avant de poursuivre votre route jusqu’au centre-ville de Toronto parce que c’est là que se trouve la Caisse populaire des Voyageurs dont voici les coordonnées…
Cette caisse est réputée servir Sudbury, Oshawa, Toronto, Mississauga, Lafontaine et Perkinsfield alors n’allez pas chercher d’autres succursales dans ces régions.
Sur ce, bon voyage en Ontario… et revenez-nous vite!
Tags: desjardins à toronto, desjardins ville reine, toronto, desjardins, desjardins credit union, dcu, caisses ontario, caisses populaires, ontario, québec, transit, bay, richmond, broadview, danforth, wellesly, queen’s park, st. clair, university, dundas, succursales, guichets automatiques, siège social ontario, desjardins en ontario
Si vous êtes détenteur d’une carte Visa RBC Banque Royale, vous pouvez acheter le service Première ligne plus qui vous assure une certaine quiétude d’esprit advenant la perte ou le vol de votre portefeuille.
Comme à peu près tout le monde, vous redoutez le jour où, pour une raison hors de votre contrôle, vous n’auriez plus accès à votre portefeuille. S’il a été perdu, c’est une chose mais s’il a été volé, c’est bien pire.
Un voleur de portefeuille pourrait se contenter de voler votre argent (que vous aurez, à toutes fins utiles, perdu) et de faire des achats sur vos cartes de crédit (pour lesquels vous serez généralement responsable à hauteur de 50$, par carte) mais il pourrait aller encore plus loin en utilisant vos données personnelles pour usurper votre identité.
Ça ne prend pas beaucoup d’imagination pour voir à quel point ce genre de situation problématique peut dégénérer et devenir un véritable cauchemar. Afin de mettre toutes les chances de votre côté, pour 39,95$ par année (plus les taxes), RBC offre le service Première ligne plus qui permet au détenteur, dès qu’il a connaissance de la perte de son portefeuille de faire annuler toutes ses cartes, dans les meilleurs délais.
Qui plus est, pour un supplément, le détenteur peut bénéficier d’un service facultatif de surveillance de son dossier de crédit où chaque nouvelle entrée sera revue et communiquée au détenteur. La cancellation rapide des cartes couplée à la surveillance du dossier de crédit peuvent faciliter le travail des policiers chargés d’enquêter sur le vol.
Vu les taux d’intérêts oscillant généralement autour de 19,4% sur les cartes Visa RBC, ce genre de service devrait être compris avec toutes les cartes mais bon, ce n’est pas le cas.
Est-ce que ce service en vaut la peine?
Oui et non.
Oui, si vous n’avez aucune copie de sûreté pour vos documents officiels et aucun moyen d’y avoir accès rapidement (par exemple, lorsque vous êtes en déplacement). Si vous voyagez souvent à l’étranger, ce service vous permettra d’avoir l’esprit un peu plus tranquille.
Non, si vous conservez un double de vos documents importants et que vous pouvez y avoir accès sans délais, qu’importe où vous êtes. Ceux qui conservent leurs données en ligne, dans un compte sécurisé, peuvent également y lister les bons numéros où appeler pour avertir les émetteurs de la perte de la carte qu’ils ont émis.
Comme pour bien d’autres choses, c’est une question de préférence personnelle mais il y a fort à parier que la plupart des gens souhaiteront se prévaloir du service Première ligne plus.
Voici ce que comprend ce service:
Si vous sentez que ce service peut vous être utile et que vous voulez vous abonner, composez le 1 866 734-3195 et suivez les instructions.
Il n’y a rien comme avoir l’esprit tranquille.
Ce service a été créé sur mesure pour ceux pour qui la quiétude n’a pas de prix et fort heureusement, à moins de 50$ par année, c’est encore à la portée de la plupart des consommateurs.
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Pour les membres particuliers des caisses Desjardins du Québec, les changements qui suivent seront en vigueur dès le 1er juillet 2009.
Voici ce que retrouvent les membres de Desjardins dans le document qui leur a été transmis, via AccèsD…
L’application d’une politique de frais d’utilisation des services permet à votre caisse de vous offrir une gamme complète de services de qualité. Ces frais d’utilisation sont la contribution raisonnable et équitable des membres à la rentabilité de leur coopérative, en fonction de l’utilisation qu’ils font des services de leur caisse. Vous trouverez ci-dessous toute l’information concernant les modifications qui seront apportées aux frais d’utilisation des services pour les membres particuliers à compter du 1er juillet 2009.
Transactions automatisées
Des frais de 0,65$* l’unité (auparavant 0,60$ l’unité) seront appliqués à chacune des transactions automatisées suivantes: retrait, paiement de facture inscrite au dossier et virement (effectués au guichet automatique Desjardins ou par AccèsD téléphone et Internet), ainsi que retrait direct (paiement préautorisé) et virement automatique entre comptes de folios différents d’une même caisse ou de caisses différentes.
Chèque ou effets sans provision
Des frais de 42,50$ (auparavant 37,50$) s’appliqueront si la provision au compte est insuffisante pour couvrir un chèque ou un paiement préautorisé.
Frais d’enregistrement au RDPRM
Des frais de 60,00$ (auparavant 45,00$) s’appliqueront pour l’enregistrement au Registre des droits personnels et réels mobiliers (RDPRM).
Autorisation inter-Caisses
Les frais d’obtention de l’autorisation requise pour effectuer un retrait inter-Caisses dépassant la limite de retrait au comptoir autorisée seront abolis (auparavant 2,00$ plus les frais d’interurbains, si applicables).
Travaux administratifs
Des frais de 30,00 $/heure (min. 15,00$) s’appliqueront pour les tâches administratives effectuées à la demande d’un membre ou d’un tiers, ou au défaut d’un membre.
Compte d’épargne stable
La gratuité de frais reliée au maintien d’un solde minimum mensuel de 1,000$ sera abolie sur les comptes d’épargne stable. Rappelons que les comptes d’épargne stable sont des comptes destinés à l’accumulation d’épargne afin de réaliser des projets futurs.
Pour s’y retrouver plus facilement, voici un tableau qui résume les frais (cliquez dessus pour le voir en grand format)…
En gros, Desjardins compte charger encore plus cher pour le loyer de l’argent que vous daignez leur confier. Ça équivaut, techniquement, à une augmentation de votre loyer ou de votre compte de taxes municipales. Il s’agit d’une décision unilatérale de Desjardins, imposée à tous les membres.
Le message est clair: au moment même où le Canada est en dépression, Desjardins choisit d’augmenter ses frais et de faire porter un fardeau encore plus lourd sur les épaules de ses membres.
Desjardins aura beau jouer du violon pour dire que ces hausse de frais servent à payer tous les beaux services qu’ils offrent, dans le contexte actuel, ça ressemble à de l’extortion. Sans aucune pitié pour les membres qui souffrent des suites de la crise financière qui a fait plonger le Canada en récession.
Il fut une époque, pas si lointaine, où la plupart des services ne faisaient pas l’objet d’une tarification obligatoire pour tous les membres parce que ça faisait partie du service « de base ». Aujourd’hui, tous les services sont tarifés et dès qu’il se produit un impair, de lourdes pénalités sont immédiatement débités du compte du membre, sans prévenir!
Dans le slogan « Conjuguer avoirs et êtres » de Desjardins, il y a une raison pour laquelle les « êtres » passent en deuxième… c’est parce que ceux-ci sont nettement moins importants que les « avoirs », aux yeux de la coopérative lévisienne.
Enfin bref, souhaitons que ce soient les clients qui profitent de cette hausse grâce à une augmentation proportionnelle de la qualité du service mais bon, on se doute que le salaire des caissières ne bougera pas d’un poil, même si les patrons s’en mettront plein les poches.
En passant, la p.-d.g. de Desjardins, Monique Leroux, a gagné 714,318$, en 2008.
On est loin du 11,50$ de l’heure pour le « personnel de soutien »…
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