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Raymond Bachand, l’actuel ministre des Finances du Québec, flirte publiquement avec l’idée de hausser la TVQ à 8,5% dès le 1er janvier 2010 et bien entendu, nombreux sont les Québécois qui ne la trouvent pas drôle.
Il faut savoir que la hausse d’un point de la TVQ s’inscrit dans le Budget 2009-2010 qu’avait présenté l’ex-ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, avant qu’elle ne quitte pour aller vivre au Mexique pour ensuite revenir travailler pour un bureau d’avocats torontois.
Si vous consultez la page A4 du Plan budgétaire, vous pourrez y lire ce qui suit.
Préparer dès maintenant le retour à l’équilibre budgétaire
Avec le dépôt du présent budget, le gouvernement annonce la mise en oeuvre d’un plan de retour à l’équilibre budgétaire qui vise l’élimination du déficit d’ici 2013-2014.
Quatre initiatives sont mises de l’avant pour éliminer graduellement le déficit :
- l’établissement de la croissance annuelle des dépenses de programmes à 3,2 % à compter de 2010-2011, soit un rythme compatible avec la croissance économique et la capacité de payer des contribuables;
- l’intensification des efforts pour contrer l’évasion fiscale et l’évitement;
- l’indexation de tous les tarifs non indexés à compter du 1er janvier 2011, à l’exception des tarifs pour les services de garde. À cet égard, le gouvernement dépose une politique sur le financement des services publics et crée le Fonds pour le financement des infrastructures routières et de transport en commun;
- la hausse du taux de la taxe de vente du Québec de 7,5 % à 8,5 %, au 1er janvier 2011.
Ainsi, c’était le 1er janvier 2011 —un an plus tard que ce que considère actuellement Raymond Bachand— que la TVQ devait augmenter d’un autre point.
En période de récession, on aurait pu croire que l’ex-ministre Jérôme-Forget aurait coupé les dépenses de programmes de quelques 5% afin d’éviter d’avoir à augmenter la TVQ mais non, elle a choisi l’alternative de la lâcheté et au lieu d’affronter les puissants syndicats de fonctionnaires, elle a accordé une hausse de ces dépenses de l’ordre de 3,2% par année ce qui, très directement, force le gouvernement à prendre de l’argent dans les poches des contribuables, de l’autre main, via la hausse de la TVQ, pour financer le « rythme de vie somptuaire » de la fonction publique.
Le manque de courage politique de Mme Jérôme-Forget se retrouve donc aussi chez Raymond Bachand qui refuse, lui aussi, de couper des privilèges destinés aux « programmes » (dont 60% des dépenses [et plus] proviennent des salaires des fonctionnaires) pour éviter d’avoir à augmenter la TVQ.
En fait, le ministre Bachand devrait tenter de BAISSER la TVQ au même niveau que le gouvernement fédéral (soit à 5%, ou moins) afin de redonner de la vigueur à l’économie québécoise. Et s’il doit couper des programmes, pourquoi ne pas s’inspirer des idées d’Amir Khadir, à savoir…
Wow! Ça, c’est un agenda qui favorise tous les citoyens!
Où sont les libéraux, les péquistes et les adéquistes pour défendre ces idées empreintes de gros bon sens? Nulle part, apparemment.
C’est drôle à dire mais il semble qu’Amir Khadir de Québec solidaire soit le seul député lucide, à l’assemblée nationale. À propos d’une éventuelle hausse de la TVQ à laquelle il s’oppose fermement, il a dit: « Ce sont les mêmes recettes toujours sur le dos des citoyens moins fortunés, de la classe moyenne, de la petite entreprise » et il a bien raison.
Il faut vraiment s’inquiéter de voir le gouvernement libéral majoritaire imposer son projet de loi 40 dans l’adversité parce qu’ils REFUSENT de dire la vérité concernant l’état réel des finances du Québec!
Sérieusement, les amis, qu’importe votre allégeance politique, il faut se poser des questions quand le premier ministre refuse-net de dire où nous en sommes, au plan économique et ce, au moment où tous les députés doivent votre un projet de loi qui permettra, dans les faits, d’exploser la taille de notre dette et ce, en toute légalité.
Que ce soit l’idée de Monique Jérôme-Forget ou de Raymond Bachand de hausser la TVQ d’un point importe peu. Ce qui compte, pour les citoyens, c’est que les Libéraux s’apprêtent à taxer davantage les Québécois en évitant soigneusement de faire un grand ménage dans la fonction publique québécoise.
En plus, au lieu de suivre les recommandations de M. Khadir (et il en a bien d’autres, tout aussi censées), Jean Charest et ses députés s’apprêtent à laisser se poursuivre le VOL LÉGALISÉ de nos ressources naturelles, au profit de puissantes transnationales étrangères.
On comprend un peu mieux pourquoi Jean Charest est souvent rendu au château de la famille Desmarais, à Sagard et en France, chez Sarkozy, la marionnette française du duo Desmarais-Frère.
Il va falloir que Jean Charest finisse par nous dire pour qui il dirige parce que là , ni lui, ni Raymond Bachand (son « émissaire » aux finances) ne dirigent pour le peuple québécois. Il n’y a que les ultra-riches et les étrangers qui VOLENT nos ressources naturelles qui vont s’enrichir avec les plans malveillants des Libéraux.
Il y aurait moyen de faire les choses autrement mais avec un gouvernement libéral majoritaire pour un autre quatre (4) ans, ça va être épouvantable pour presque tous les citoyens qui vont se faire vider les poches…
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Presque tous les travailleurs salariés finissent par se munir d’une protection du revenu en cas de maladie ou d’invalidité.
Les travailleurs manuels sont d’ailleurs ceux qui devraient, le plus souvent, adhérer à une telle assurance en raison des dangers inhérents à leur travail.
À votre avis, y a-t-il des différences entre une protection du revenu [d'un travailleur] et une assurance maladie grave, comme celle du programme Transition, offert par l’Industrielle Alliance?
En fait, oui, il y en a quelques-unes car la protection en cas de maladie grave vous permet de…
Autrement dit, ça va beaucoup plus loin que la simple « protection du revenu » et vous permet de faire face à la maladie avec davantage de confiance que vos traitements ne vous ruineront pas.
Les frais médicaux, lorsqu’ils commencent, peuvent devenir insoutenables pour une famille des classes moyennes ou pauvres. Même les riches peuvent se ruiner lorsque leur santé leur joue des tours.
Si vous sentez que ce type d’assurance pourrait vous venir en aide, c’est probablement le genre de protection à laquelle vous devriez adhérer aujourd’hui, pendant que vous êtes encore éclatants de santé.
Ceci dit, des millions de personnes redécouvrent les vertus de la médecine naturelle qui adresse les problèmes à la base en commandant des changements (parfois radicaux) aux styles de vies qui mènent à la maladie.
En fait, si tous les Québécois faisaient davantage attention à leur santé, il y en aurait moins qui se retrouveraient dans les urgences pour des « troubles évitables ».
Évidemment, la médecine naturelle, bien qu’absolument fascinante, peut à l’occasion ne pas être suffisante pour combattre la maladie et c’est alors qu’une assurance maladie grave peut apporter l’assistance rendue nécessaire.
Au cas où vous ne seriez pas malades, il faut savoir que dans le cas de l’assurance Transition, il est possible d’ajouter une garantie de retour de primes payées si vous n’avez pas eu à utiliser votre prestation ou encore, en cas de décès.
Croyez-vous qu’il serait utile, pour vous, d’adhérer à une telle assurance?
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Nous avons presque tous une certain nombre d’assurances.
Parmi les plus courantes, on retrouve…
…mais est-ce que nous couvrons tous les fronts, avec cet ensemble d’assurances?
Si l’on se fie à l’Industrielle Alliance qui offre le programme d’assurance maladie grave Transition, il semblerait que non.
La maladie, ça ne tue pas tout-de-suite mais ça complique sérieusement la vie courante. Qui s’occupera de nous advenant une maladie grave? C’est lorsqu’on est en santé qu’il faut se poser la question.
Dans le cas du programme de protection Transition, les maladies graves et affections couvertes comprennent les suivantes…
Cette liste (assez terrifiante, merci) semble exhaustive mais il existe des centaines d’autres pathologies courantes qui pourraient modifier considérablement votre mode de vie actuel alors même avec une assurance comme celle offerte par le programme Transition, une personne normalement constituée court le risque de tomber malade… de tout autre chose!
Enfin bref, une personne prudente dira que c’est mieux d’avoir une assurance maladie grave incomplète que pas d’assurance du tout et c’est probablement vrai mais voilà , il faut se demander si notre système de santé publique répond adéquatement aux besoins des citoyens pour qu’une telle assurance soit nécessaire.
Dans les faits, le gouvernement du Québec prend tous les Québécois en charge lorsqu’ils tombent victimes d’une maladie grave mais avec une assurance comme le programme Transition, c’est probablement plus facile d’obtenir les meilleurs soins en plus de bénéficier d’une certaine quiétude d’esprit (au moment où l’on en a le plus besoin).
En ce qui vous concerne, croyez-vous qu’une telle assurance soit vraiment nécessaire, au Québec?
Qui plus est, faites-vous partie de ceux qui ont contracté une telle assurance pour vous et vos proches?
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Les détenteurs d’une carte de crédit CIBC Visa ont sûrement remarqué que leur nouvelle carte dispose désormais d’une puce qui contribue à en augmenter la sécurité.
Il faut savoir que ce sont toutes les cartes CIBC Visa qui sont désormais munies d’une puce et qu’il s’agit, selon l’émetteur, d’une technologie éprouvée et efficace.
Les fraudes par cartes de crédit ont diminué de façon radicale dans plus de 45 pays, partout dans le monde où cette technologie a été mise en application — ce sera probablement la même chose, au Canada.

Une importante composante de la sécurité rehaussée des cartes CIBC Visa tient à l’exigence d’entrer un NIP, lors des achats « en personne ». Le NIP n’est pas exigé pour les achats via le web ou le téléphone. Au plan technique, le NIP vous identifie de manière définitive comme étant le titulaire légitime de votre carte CIBC Visa à puce.
Il se peut que certains marchands n’aient pas encore installé leur terminal de point de vente (TPV) pour les cartes à puces et donc, chez-eux, vous n’aurez pas à fournir votre NIP lors de vos achats mais la conversion se poursuit et tous les marchands auront bientôt terminé leur mise-à -niveau.
Pour ceux qui ne l’ont encore jamais fait, voici comment se déroule un paiement avec une carte de crédit à puce:
Ça va prendre un certain temps pour que tout le monde ait l’occasion de se faire la main avec ce nouveau système mais à part pour ceux qui auront oublié leur NIP, il ne devrait pas y avoir trop de problèmes.
CIBC Visa suggère aux détenteurs de cartes à puce de modifier régulièrement leur NIP (à intervalles réguliers, si possible) pour assurer une encore plus grande sécurité.
Au fait, que pensez-vous des cartes de crédit à puce?
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Les amis, janvier 2010, c’est dans moins de quatre (4) mois.
Si vous faites partie de ceux qui aiment payer des taxes sur TOUT ce que vous achetez parce que le gouvernement provincial est INCAPABLE de gérer correctement les dizaines de milliards qu’ils prennent DÉJÀ dans nos poches et bien, vous risquez d’êtres comblés.
Voilà que la Presse canadienne a appris que le rehaussement prévu de la TVQ aurait lieu en 2010 plutôt que 2011.
Déjà qu’en janvier 2011, cette hausse de la TVQ était injustifiée, les Libéraux de Jean Charest pensent à nous imposer leur surpoids de taxe de vente à 8,5% un an plus tôt, dès 2010… c’est tellement insultant pour les contribuables, on se demande sur quelle planète ces « élus » vivent! Cette hausse d’un point de pourcentage amènerait environ 1M$ de plus dans les coffres de l’État.
Ironiquement, ce scénario ne sera « retenu » que si, au cours des prochains mois, l’économie québécoise prend du mieux, au point de laisser croire que la reprise est solide.
Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a résumé la situation en déclarant « On manque d’argent », lors d’un entretien récent accordé à la Presse canadienne.
C’est vraiment insultant pour les millions de Québécois qui, eux aussi, manquent d’argent —et qui coupent dans leurs dépenses— de voir que le gouvernement, lui, ne coupe RIEN mais vient chercher encore plus d’argent dans les poches des contribuables pour financer son éloquente médiocrité à gérer nos deniers publics.
Mais ce n’est pas tout…
Via son prochain budget [de 2010] attendu en mars prochain, Raymond Bachand sera tenté d’indexer, dès 2010, les tarifs de certains services publics et pour quiconque comprend le mécanisme de l’indexation (qui suit l’inflation), c’est un « piège à cons » de plus pour les contribuables.
M. Bachand se plaît à dire que Mme Marois avait dit « qu’il y avait de la place » pour une telle hausse de la TVQ. C’est très faible, comme justification. Le ministre poursuit en disant qu’il y a des « endroits » où il y a de la place pour des hausses, comme la TVQ et les tarifs d’hydroélectricité — comme si les citoyens n’en avaient pas assez de payer.
Raymond Bachand rappelle que son gouvernement a fait le choix de maintenir les services publics à leur niveau actuel et que cette décision (bien accueillie par les syndicats) entraîne la recherche de nouvelles sources de revenu… dans les poches des contribuables. Pas question de demander aux entreprises de faire directement leur part en coupant, par exemple, les échappatoires fiscaux.
Si vous trouvez que les Libéraux exagèrent avec leur hausse proposée de la TVQ, sachez que Pauline Marois et ses Péquistes ne sont pas mieux parce qu’ils avaient « proposé », en 2007, de hausser la TVQ de 2 points pour « occuper le champ fiscal laissé vacant par Ottawa » lorsque la TPS est passée de 7% à 5%. Selon Mme Marois, ça n’aurait pas entraîné d’impact pour les contribuables.
[...]
Vous êtes probablement en train de rager, en ce moment.
Aussi bien les Libéraux que les Péquistes rêvent de nous taxer davantage.
Chez eux, aucune créativité, aucune motivation à faire les choses plus efficacement. Pour ces mandarins du pouvoir qui surfent sur des réélections quasi-automatiques (via leurs « châteaux forts »), la capacité de payer des citoyens semble ne pas avoir de limites.
Les Québécois ont toutes les raisons du monde d’être extrêmement frustrés par la gestion actuelle des finances publiques qui ressemble davantage à du banditisme qu’à de la saine gestion.
Amis Québécois, nous sommes déjà les plus taxés en Amérique du nord et là nous serons taxés jusqu’à notre dernière cenne. Et notre « bon gouvernement » se plaindra encore qu’il n’a « pas assez d’argent ».
Il va falloir qu’on cesse de croire ces menteurs et qu’on reprenne le contrôle de ce gouvernement en faillite.
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