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Raymond Bachand, l’actuel ministre des Finances du Québec, flirte publiquement avec l’idée de hausser la TVQ à 8,5% dès le 1er janvier 2010 et bien entendu, nombreux sont les Québécois qui ne la trouvent pas drôle.
Il faut savoir que la hausse d’un point de la TVQ s’inscrit dans le Budget 2009-2010 qu’avait présenté l’ex-ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, avant qu’elle ne quitte pour aller vivre au Mexique pour ensuite revenir travailler pour un bureau d’avocats torontois.
Si vous consultez la page A4 du Plan budgétaire, vous pourrez y lire ce qui suit.
Préparer dès maintenant le retour à l’équilibre budgétaire
Avec le dépôt du présent budget, le gouvernement annonce la mise en oeuvre d’un plan de retour à l’équilibre budgétaire qui vise l’élimination du déficit d’ici 2013-2014.
Quatre initiatives sont mises de l’avant pour éliminer graduellement le déficit :
- l’établissement de la croissance annuelle des dépenses de programmes à 3,2 % à compter de 2010-2011, soit un rythme compatible avec la croissance économique et la capacité de payer des contribuables;
- l’intensification des efforts pour contrer l’évasion fiscale et l’évitement;
- l’indexation de tous les tarifs non indexés à compter du 1er janvier 2011, à l’exception des tarifs pour les services de garde. À cet égard, le gouvernement dépose une politique sur le financement des services publics et crée le Fonds pour le financement des infrastructures routières et de transport en commun;
- la hausse du taux de la taxe de vente du Québec de 7,5 % à 8,5 %, au 1er janvier 2011.
Ainsi, c’était le 1er janvier 2011 —un an plus tard que ce que considère actuellement Raymond Bachand— que la TVQ devait augmenter d’un autre point.
En période de récession, on aurait pu croire que l’ex-ministre Jérôme-Forget aurait coupé les dépenses de programmes de quelques 5% afin d’éviter d’avoir à augmenter la TVQ mais non, elle a choisi l’alternative de la lâcheté et au lieu d’affronter les puissants syndicats de fonctionnaires, elle a accordé une hausse de ces dépenses de l’ordre de 3,2% par année ce qui, très directement, force le gouvernement à prendre de l’argent dans les poches des contribuables, de l’autre main, via la hausse de la TVQ, pour financer le « rythme de vie somptuaire » de la fonction publique.
Le manque de courage politique de Mme Jérôme-Forget se retrouve donc aussi chez Raymond Bachand qui refuse, lui aussi, de couper des privilèges destinés aux « programmes » (dont 60% des dépenses [et plus] proviennent des salaires des fonctionnaires) pour éviter d’avoir à augmenter la TVQ.
En fait, le ministre Bachand devrait tenter de BAISSER la TVQ au même niveau que le gouvernement fédéral (soit à 5%, ou moins) afin de redonner de la vigueur à l’économie québécoise. Et s’il doit couper des programmes, pourquoi ne pas s’inspirer des idées d’Amir Khadir, à savoir…
Wow! Ça, c’est un agenda qui favorise tous les citoyens!
Où sont les libéraux, les péquistes et les adéquistes pour défendre ces idées empreintes de gros bon sens? Nulle part, apparemment.
C’est drôle à dire mais il semble qu’Amir Khadir de Québec solidaire soit le seul député lucide, à l’assemblée nationale. À propos d’une éventuelle hausse de la TVQ à laquelle il s’oppose fermement, il a dit: « Ce sont les mêmes recettes toujours sur le dos des citoyens moins fortunés, de la classe moyenne, de la petite entreprise » et il a bien raison.
Il faut vraiment s’inquiéter de voir le gouvernement libéral majoritaire imposer son projet de loi 40 dans l’adversité parce qu’ils REFUSENT de dire la vérité concernant l’état réel des finances du Québec!
Sérieusement, les amis, qu’importe votre allégeance politique, il faut se poser des questions quand le premier ministre refuse-net de dire où nous en sommes, au plan économique et ce, au moment où tous les députés doivent votre un projet de loi qui permettra, dans les faits, d’exploser la taille de notre dette et ce, en toute légalité.
Que ce soit l’idée de Monique Jérôme-Forget ou de Raymond Bachand de hausser la TVQ d’un point importe peu. Ce qui compte, pour les citoyens, c’est que les Libéraux s’apprêtent à taxer davantage les Québécois en évitant soigneusement de faire un grand ménage dans la fonction publique québécoise.
En plus, au lieu de suivre les recommandations de M. Khadir (et il en a bien d’autres, tout aussi censées), Jean Charest et ses députés s’apprêtent à laisser se poursuivre le VOL LÉGALISÉ de nos ressources naturelles, au profit de puissantes transnationales étrangères.
On comprend un peu mieux pourquoi Jean Charest est souvent rendu au château de la famille Desmarais, à Sagard et en France, chez Sarkozy, la marionnette française du duo Desmarais-Frère.
Il va falloir que Jean Charest finisse par nous dire pour qui il dirige parce que là , ni lui, ni Raymond Bachand (son « émissaire » aux finances) ne dirigent pour le peuple québécois. Il n’y a que les ultra-riches et les étrangers qui VOLENT nos ressources naturelles qui vont s’enrichir avec les plans malveillants des Libéraux.
Il y aurait moyen de faire les choses autrement mais avec un gouvernement libéral majoritaire pour un autre quatre (4) ans, ça va être épouvantable pour presque tous les citoyens qui vont se faire vider les poches…
Tags: tvq, tps, taxe sur la taxe, 7.5%, 8.5%, hausse de la tvq, hausse de taxe, hausse des tarifs, budget 2009-2010, plan budgétaire, libéraux, plq, monique jérôme-forget, raymond bachand, ministère des finances du québec, québec, argent, dette, endettement, syndicats, politique, économie, dette publique, jean charest, péquistes, adéquistes
Presque tous les travailleurs salariés finissent par se munir d’une protection du revenu en cas de maladie ou d’invalidité.
Les travailleurs manuels sont d’ailleurs ceux qui devraient, le plus souvent, adhérer à une telle assurance en raison des dangers inhérents à leur travail.
À votre avis, y a-t-il des différences entre une protection du revenu [d'un travailleur] et une assurance maladie grave, comme celle du programme Transition, offert par l’Industrielle Alliance?
En fait, oui, il y en a quelques-unes car la protection en cas de maladie grave vous permet de…
Autrement dit, ça va beaucoup plus loin que la simple « protection du revenu » et vous permet de faire face à la maladie avec davantage de confiance que vos traitements ne vous ruineront pas.
Les frais médicaux, lorsqu’ils commencent, peuvent devenir insoutenables pour une famille des classes moyennes ou pauvres. Même les riches peuvent se ruiner lorsque leur santé leur joue des tours.
Si vous sentez que ce type d’assurance pourrait vous venir en aide, c’est probablement le genre de protection à laquelle vous devriez adhérer aujourd’hui, pendant que vous êtes encore éclatants de santé.
Ceci dit, des millions de personnes redécouvrent les vertus de la médecine naturelle qui adresse les problèmes à la base en commandant des changements (parfois radicaux) aux styles de vies qui mènent à la maladie.
En fait, si tous les Québécois faisaient davantage attention à leur santé, il y en aurait moins qui se retrouveraient dans les urgences pour des « troubles évitables ».
Évidemment, la médecine naturelle, bien qu’absolument fascinante, peut à l’occasion ne pas être suffisante pour combattre la maladie et c’est alors qu’une assurance maladie grave peut apporter l’assistance rendue nécessaire.
Au cas où vous ne seriez pas malades, il faut savoir que dans le cas de l’assurance Transition, il est possible d’ajouter une garantie de retour de primes payées si vous n’avez pas eu à utiliser votre prestation ou encore, en cas de décès.
Croyez-vous qu’il serait utile, pour vous, d’adhérer à une telle assurance?
Tags: assurances, assurance maladie grave, maladie grave, affections, santé, maladie, malades, tomber malade, devenir malade, sécurité, avc, alzheimer, paralysie, parkinson, chirurgies, hôpitaux, paix d’esprit, industrielle alliance
Nous avons presque tous une certain nombre d’assurances.
Parmi les plus courantes, on retrouve…
…mais est-ce que nous couvrons tous les fronts, avec cet ensemble d’assurances?
Si l’on se fie à l’Industrielle Alliance qui offre le programme d’assurance maladie grave Transition, il semblerait que non.
La maladie, ça ne tue pas tout-de-suite mais ça complique sérieusement la vie courante. Qui s’occupera de nous advenant une maladie grave? C’est lorsqu’on est en santé qu’il faut se poser la question.
Dans le cas du programme de protection Transition, les maladies graves et affections couvertes comprennent les suivantes…
Cette liste (assez terrifiante, merci) semble exhaustive mais il existe des centaines d’autres pathologies courantes qui pourraient modifier considérablement votre mode de vie actuel alors même avec une assurance comme celle offerte par le programme Transition, une personne normalement constituée court le risque de tomber malade… de tout autre chose!
Enfin bref, une personne prudente dira que c’est mieux d’avoir une assurance maladie grave incomplète que pas d’assurance du tout et c’est probablement vrai mais voilà , il faut se demander si notre système de santé publique répond adéquatement aux besoins des citoyens pour qu’une telle assurance soit nécessaire.
Dans les faits, le gouvernement du Québec prend tous les Québécois en charge lorsqu’ils tombent victimes d’une maladie grave mais avec une assurance comme le programme Transition, c’est probablement plus facile d’obtenir les meilleurs soins en plus de bénéficier d’une certaine quiétude d’esprit (au moment où l’on en a le plus besoin).
En ce qui vous concerne, croyez-vous qu’une telle assurance soit vraiment nécessaire, au Québec?
Qui plus est, faites-vous partie de ceux qui ont contracté une telle assurance pour vous et vos proches?
Tags: assurances, assurance maladie grave, maladie grave, affections, santé, maladie, malades, tomber malade, devenir malade, sécurité, avc, alzheimer, paralysie, parkinson, chirurgies, hôpitaux, paix d’esprit, industrielle alliance
Les détenteurs d’une carte de crédit CIBC Visa ont sûrement remarqué que leur nouvelle carte dispose désormais d’une puce qui contribue à en augmenter la sécurité.
Il faut savoir que ce sont toutes les cartes CIBC Visa qui sont désormais munies d’une puce et qu’il s’agit, selon l’émetteur, d’une technologie éprouvée et efficace.
Les fraudes par cartes de crédit ont diminué de façon radicale dans plus de 45 pays, partout dans le monde où cette technologie a été mise en application — ce sera probablement la même chose, au Canada.

Une importante composante de la sécurité rehaussée des cartes CIBC Visa tient à l’exigence d’entrer un NIP, lors des achats « en personne ». Le NIP n’est pas exigé pour les achats via le web ou le téléphone. Au plan technique, le NIP vous identifie de manière définitive comme étant le titulaire légitime de votre carte CIBC Visa à puce.
Il se peut que certains marchands n’aient pas encore installé leur terminal de point de vente (TPV) pour les cartes à puces et donc, chez-eux, vous n’aurez pas à fournir votre NIP lors de vos achats mais la conversion se poursuit et tous les marchands auront bientôt terminé leur mise-à -niveau.
Pour ceux qui ne l’ont encore jamais fait, voici comment se déroule un paiement avec une carte de crédit à puce:
Ça va prendre un certain temps pour que tout le monde ait l’occasion de se faire la main avec ce nouveau système mais à part pour ceux qui auront oublié leur NIP, il ne devrait pas y avoir trop de problèmes.
CIBC Visa suggère aux détenteurs de cartes à puce de modifier régulièrement leur NIP (à intervalles réguliers, si possible) pour assurer une encore plus grande sécurité.
Au fait, que pensez-vous des cartes de crédit à puce?
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Les amis, janvier 2010, c’est dans moins de quatre (4) mois.
Si vous faites partie de ceux qui aiment payer des taxes sur TOUT ce que vous achetez parce que le gouvernement provincial est INCAPABLE de gérer correctement les dizaines de milliards qu’ils prennent DÉJÀ dans nos poches et bien, vous risquez d’êtres comblés.
Voilà que la Presse canadienne a appris que le rehaussement prévu de la TVQ aurait lieu en 2010 plutôt que 2011.
Déjà qu’en janvier 2011, cette hausse de la TVQ était injustifiée, les Libéraux de Jean Charest pensent à nous imposer leur surpoids de taxe de vente à 8,5% un an plus tôt, dès 2010… c’est tellement insultant pour les contribuables, on se demande sur quelle planète ces « élus » vivent! Cette hausse d’un point de pourcentage amènerait environ 1M$ de plus dans les coffres de l’État.
Ironiquement, ce scénario ne sera « retenu » que si, au cours des prochains mois, l’économie québécoise prend du mieux, au point de laisser croire que la reprise est solide.
Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a résumé la situation en déclarant « On manque d’argent », lors d’un entretien récent accordé à la Presse canadienne.
C’est vraiment insultant pour les millions de Québécois qui, eux aussi, manquent d’argent —et qui coupent dans leurs dépenses— de voir que le gouvernement, lui, ne coupe RIEN mais vient chercher encore plus d’argent dans les poches des contribuables pour financer son éloquente médiocrité à gérer nos deniers publics.
Mais ce n’est pas tout…
Via son prochain budget [de 2010] attendu en mars prochain, Raymond Bachand sera tenté d’indexer, dès 2010, les tarifs de certains services publics et pour quiconque comprend le mécanisme de l’indexation (qui suit l’inflation), c’est un « piège à cons » de plus pour les contribuables.
M. Bachand se plaît à dire que Mme Marois avait dit « qu’il y avait de la place » pour une telle hausse de la TVQ. C’est très faible, comme justification. Le ministre poursuit en disant qu’il y a des « endroits » où il y a de la place pour des hausses, comme la TVQ et les tarifs d’hydroélectricité — comme si les citoyens n’en avaient pas assez de payer.
Raymond Bachand rappelle que son gouvernement a fait le choix de maintenir les services publics à leur niveau actuel et que cette décision (bien accueillie par les syndicats) entraîne la recherche de nouvelles sources de revenu… dans les poches des contribuables. Pas question de demander aux entreprises de faire directement leur part en coupant, par exemple, les échappatoires fiscaux.
Si vous trouvez que les Libéraux exagèrent avec leur hausse proposée de la TVQ, sachez que Pauline Marois et ses Péquistes ne sont pas mieux parce qu’ils avaient « proposé », en 2007, de hausser la TVQ de 2 points pour « occuper le champ fiscal laissé vacant par Ottawa » lorsque la TPS est passée de 7% à 5%. Selon Mme Marois, ça n’aurait pas entraîné d’impact pour les contribuables.
[...]
Vous êtes probablement en train de rager, en ce moment.
Aussi bien les Libéraux que les Péquistes rêvent de nous taxer davantage.
Chez eux, aucune créativité, aucune motivation à faire les choses plus efficacement. Pour ces mandarins du pouvoir qui surfent sur des réélections quasi-automatiques (via leurs « châteaux forts »), la capacité de payer des citoyens semble ne pas avoir de limites.
Les Québécois ont toutes les raisons du monde d’être extrêmement frustrés par la gestion actuelle des finances publiques qui ressemble davantage à du banditisme qu’à de la saine gestion.
Amis Québécois, nous sommes déjà les plus taxés en Amérique du nord et là nous serons taxés jusqu’à notre dernière cenne. Et notre « bon gouvernement » se plaindra encore qu’il n’a « pas assez d’argent ».
Il va falloir qu’on cesse de croire ces menteurs et qu’on reprenne le contrôle de ce gouvernement en faillite.
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À peu près tout le monde a, un jour ou l’autre, joué au Monopoly.
Il s’agit d’un jeu de table dont les droits sont détenus par Hasbro où chaque joueur tente d’accumuler le plus grand nombre de propriétés afin d’y taxer les autres joueurs qui ont le malheur d’y aboutir, au hasard d’un coup de dés.

Agrémentés des maisons et ensuite, d’hôtels, ces terrains finissent par commander des ponctions de plus en plus importantes dans les budgets des joueur adverses ce qui, à la longue, peut mener à la victoire parce que les concurrents sont lessivés, d’où l’idée de monopole sur l’argent (et le nom du jeu: « Monopoly« ).
Mais dans ce jeu, il y a une vedette et elle porte une moustache blanche.

Peu de gens savent qu’il existe bel et bien un richissîme individu qui a fort probablement inspiré ce personnage souriant qui semble dire « tentez votre chance pour devenir riche ». Il s’agit de « Monsieur Monopoly » lui-même: John Pierpont Morgan (ou « J.P. Morgan », pour abréger).

Né le 17 avril 1837 et mort le 31 mars 1913, J.P. Morgan avait acquis une fortune qui défiait l’imagination, pour l’époque. De plus, il exerçait un pouvoir quasi-hégémonique sur le monde financier new yorkais (et mondial).
Il était tellement riche que déjà , vers la fin des années 1880, il était couramment surnommé « Mr Monopoly » et cette étiquette l’a suivi, jusqu’à sa mort.
Le service à la clientèle de Hasbro, manufacturier du jeu de société, dit que le personnage qui figure sur leurs boîtes et qui se nomme, lui aussi, « Mr Monopoly », n’est inspiré de personne (!) et n’a aucun lien avec J.P. Morgan.
Plusieurs experts ne sont pas de cet avis et pensent que Hasbro évite de confirmer la ressemblance troublante entre J.P. Morgan et leur personnage pour éviter d’avoir à se justifier à la succession du milliardaire. Mais bon, ce ne sont que des théories et Hasbro n’a aucune intention de les commenter.
Comme dans le jeu de société, J.P. Morgan voulait toujours s’arroger un pouvoir monopolistique dans les domaines où il faisait des affaires. Par exemple, en 1892, il a arrangé la fusion entre Edison General Electric et Thomson-Houston Electric Company pour former General Electric, une compagnie qui a conservé son nom jusqu’à ce jour.
Aussi, après avoir financé la création de la Federal Steel Company, il a fusionné la Carnegie Steel Company et de nombreuses autres compagnies d’acier et de fer pour former la United States Steel Corporation, en 1901.
Il est mort à Rome, en Italie, en 1913 à l’âge de 75 ans. Il a laissé l’essentiel de son immense fortune à son fils John Pierpont « Jack » Morgan, Jr. qui est mort, à son tour, le 13 mars, 1943. C’est peut-être un peu le fruit du hasard mais lui aussi ressemblait beaucoup au personnage du jeu de société:

Suivant dans les traces de son père, Jack Morgan était l’un des signataires de l’établissement de la Réserve fédérale américaine, en 1913. Il s’agissait d’une attaque financière sans précédent contre le peuple américain par de riches banquiers sans scrupules qui ont pris le contrôle de l’économie américaine (et mondiale) en contrôlant l’approvisionnement d’argent.
À ce jour, le « coup d’État économique » de Jack Morgan est ses complices continue d’appauvrir systématiquement les Américains qui n’ont toujours aucun droit de regard ni contrôle sur la création de leur monnaie nationale.
Comble de l’ironie, J.P. Morgan détestait se faire photographier et tentait régulièrement de chasser les photographes en donnant de grands coups de cannes. Il serait sûrement hors de lui s’il savait qu’aujourd’hui, un personnage à son image est reproduit à des millions d’exemplaires, partout à travers le monde!

Rappelons que le Monopoly a été créé en 1934 par Charles Darrow, vendeur d’équipements de chauffage américain au chômage. Le jeu est très fortement inspiré de « The Landlord’s Game » créé par Elizabeth Magie en 1904, un jeu que Charles Darrow avait beaucoup apprécié dans son enfance.
Dans le cadre de mes recherches, j’ai eu le plaisir de recevoir une réponse de Phil Orbanes qui a Å“uvré dans l’exécutif de Parker Brothers et qui travaille aujourd’hui, en tant que président, chez Winning Moves. Il a justement présenté l’historique de M. Monopoly dans son livre intitulé « Monopoly: The World’s Most Famous Game« .
M. Orbanes m’a confirmé, de manière définitive, que le personnage original était inspiré de l’image publique qu’entretenait J. P. Morgan, avec sa grosse moustache blanche, son large visage et son chapeau haut-de-forme.
Le personnage a été créé par un pigiste, en 1936, à la demande de Parker Brothers.
À l’origine, le personnage n’avait pas de nom mais en 1946, il a été baptisé « Rich Uncle Pennybags » (ou « riche oncle avec des sacs de sous »), un nom qui lui est resté jusqu’à la fin des années 1990 jusqu’à ce qu’il soit simplifié pour « Mr. Monopoly« .
C’est fascinant tout ce qu’on peut apprendre en posant des questions aux bonnes personnes.
Alors la prochaine fois que vous entreprendrez une partie de Monopoly, vous aurez une petite anecdote à raconter!
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À peu près toutes les institutions financières et grands pourvoyeurs de services tentent de faire migrer leur clients vers des relevés de compte électroniques.
Parmi les raisons invoquées, on retrouve…
En plus de ces arguments qui plaisent à de nombreux clients, il y a habituellement des concours offerts à ceux qui se convertissent au relevé de l’ère numérique.
Ainsi, un grand nombre de clients ont déjà fait le saut vers les factures électroniques et la plupart ne le regrettent pas.
Il faut cependant se demander si le passage aux relevés électroniques profite au client autant qu’à l’institution financière.
Certes, le client a accès à ses comptes plus vite mais lorsque ceux-ci arrivaient via le courrier, ce n’était pas beaucoup plus long et il n’y a rien comme un beau relevé-papier pour tout comprendre, en un coup d’Å“il. Un relevé-papier, ça se classe facilement et pour plusieurs personnes, c’est indispensable.
Pour l’institution financière, chaque client qui passe au relevé électronique lui fait économiser un montant variable mais significatif. Aucune institution financière n’a proposé de réduire les frais de service des clients qui optaient pour le relevé électronique alors on doit conclure que les profits supplémentaires qu’ils ont dégagé avec cette transition a été passé aux actionnaires (directement ou non). Qu’importe l’usage exact des profits dégagés, on constate que ce ne sont pas les clients qui en bénéficient.
Il y a quelque chose de malsain dans le fait que les clients qui acceptent que leur vie devienne de plus en plus numérique n’obtiennent pas de rabais marqués sur le prix de leurs services, vu que ceux-ci ne coûtent presque plus rien à délivrer.
Et ce n’est pas parce que les banques font plus d’argent qu’elle embauchent plus d’employés pour répartir leur immense richesse. Au contraire, les 7 grandes banques canadiennes ont fermé des centaines de succursales, au Canada, de 2004 à ce jour et ce, malgré des profits-records. En ce moment, c’est Desjardins qui tente de fermer ses petites Caisses populaires régionales en commençant par couper les services de guichets automatiques dans les régions moins populeuses.
En fin de compte, chaque client doit y aller avec ses préférences.
Si c’est plus agréable avec un état de compte via le web, tant mieux. Si ça ne l’est pas, alors c’est préférable de conserver son relevé-papier. Certains fournisseurs ont essayé de forcer les clients à accepter des relevés électroniques mais ils ont tous arrêté lorsqu’ils se sont rendus compte qu’une large part de leurs clients les quittaient pour d’autres fournisseurs qui offraient les relevés-papiers auxquels ils tenaient. Comme quoi les habitudes ne se changent pas du jour au lendemain.
Est-ce que vous croyez que les relevés électroniques seront éventuellement accompagnés de rabais marqués sur les services afin de refléter le coût beaucoup plus de traitement, associés aux relations-client via le web?
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Au cours de prochains mois, des centaines de milliers de Québécois recevront une ou plusieurs cartes de crédit à puce puisque les émetteurs de cartes de crédit ont décidé d’imposer cette nouvelle technologie à tous leurs clients.

Mais au fait, quelles sont les différences principales entre une carte à puce et une autre qui ne l’a pas, à part la présence ou non de cette puce?
Les cartes de crédit à puce étant aussi munies d’une bande magnétique alors les achats peuvent être effectuées chez tous les marchands, même ceux qui n’ont pas encore installé le terminal de cartes à puce. Dans un tel cas, vous pourrez glisser votre carte le long du terminal et signer votre reçu, comme vous l’avez fait à de nombreuses reprises, depuis le premier jour où vous avez utilisé une carte de crédit.
Le crédit à la consommation, dans son ensemble, ne devrait pas être ralenti par l’introduction de cette nouvelle technologie alliant une puce à l’obligation (pour le détenteur) de fournir son NIP, à chaque transaction effectuée « en personne », chez un marchand acceptant les cartes de crédit.
Certains consommateurs qui voient un avantage à l’utilisation du NIP pour les achats portés à une carte de crédit pourraient même sortir de leur habitude d’utiliser exclusivement leur carte de débit pour utiliser, à l’occasion, leur carte de crédit munie d’une puce.
La micropuce de sécurité intégrée n’est pas encore très bien connue, au plan technique mais au fil du temps, nous en saurons plus sur l’utilisation exacte qui est faite de cette technologie.
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Les cartes de crédit à puce sont une nouveauté en Amérique mais au cours des dernières années, cette technologie a largement été utilisée en Europe et en Asie où, selon les émetteurs des cartes de crédit, elles auraient contribué à diminuer le nombre de fraudes.
En fait, c’est la fraude par clonage qui justifie le plus l’introduction de cette technologie. Un carte comprenant une puce s’avère plus difficile à cloner qu’en l’absence de cette puce. C’est exactement le même argument que lorsque les cartes de crédit ont été parées d’hologrammes et pourtant, quelques mois plus tard, aussi bien les vignettes que les bandes holographiques étaient clonées en série.
L’action de cloner une puce pourrait être (bien) plus compliquée que pour les hologrammes mais les émetteurs de cartes de crédit se gardent bien de dire que c’est « impossible », ce qui relativise leurs superlatifs qu’ils utilisent pour décrire (et vendre) cette nouvelle technologie.
Il se peut que vous ayez vu les nouveaux terminaux de cartes de crédit à puces où il faut glisser sa carte dans une ouverture qui fait penser à une guichet automatique (bien que la carte demeure toujours accessible au client) mais il y a encore de nombreux marchands qui utilisent les « anciens » terminaux qui ne supportent pas les cartes à puces. Les détenteurs de cartes à puce peuvent cependant acheter dans tous les magasins, grâce à la bande magnétique à l’arrière de leur carte.
Les détenteurs de carte n’ont aucun autre choix que d’accepter la carte à puce s’ils veulent continuer à utiliser leur carte de crédit. Pour que le système fonctionne de manière optimale, toutes les cartes doivent être changées et le plus gros des cartes le seront au cours des mois qui viennent.
La carte de crédit à puce sera un peu plus sécuritaire mais c’est surtout en raison de l’utilisation d’un NIP. Les émetteurs de cartes de crédit semblent être les grands gagnants de cette transition puisque c’est eux qui étaient les plus touchés (financièrement) par les activités de clonage de carte de crédit.
Ce sera intéressant de voir si les émetteurs de cartes repasseront les économies (dûes aux cartes plus sécures) à leurs clients ou encore, s’ils en profiteront pour empocher ce profit, aussi discrètement que possible.
Pour les détenteurs de cartes de crédit à puce qui achètent en ligne ou via un service téléphonique, il n’y a pas de différence puisque le NIP n’a qu’à être fourni lors des achats effectués en personne, via un terminal acceptant les cartes de crédit à puce.
Ce que les émetteurs de cartes de crédit du Canada annoncent à leurs clients, c’est un mode de paiement plus sécuritaire parce que mieux sécurisé. On retrouve beaucoup de matériel publicitaire simpliste mais c’est difficile de parler à un agent ou un responsable des médias qui connaît suffisamment la technologie pour l’expliquer, techniquement.
Ainsi, nous sommes dans une « grande période de familiarisation » avec cette technologie qui rend caduque l’obligation de signer le reçu du marchand mais qui va obliger les détenteurs de carte à entrer un NIP pour régler leurs achats.
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Presque tous les émetteurs de cartes de crédit canadiennes ont décidé de forcer tous les détenteurs à accepter leur nouvelle cartes dotées d’une puce censée augmenter la sécurité au moment des transactions.

Mais la grande question demeure, est-ce que ces cartes sont vraiment plus sécuritaires que les cartes de crédit « sans puces »?
En tout premier lieu, il faut mettre les choses au clair, à savoir qu’un voleur qui veut votre bien réussira probablement à l’avoir, que votre carte de crédit ait une puce ou non. D’ailleurs, personne ne sait exactement le rôle que joue ces puces ni si elles se comportent différemment, selon le type de carte où l’institution émettrice de la carte. Nous en apprendrons sûrement plus au fil du temps, lorsque les « hackers » auront décortiqué les puces pour mieux les comprendre.
Pour l’heure, il suffit de préciser que cette puce s’avère plus difficile à reproduire que le reste des fonctionnalités d’un carte de crédit réunies, soit l’apparence physique de la carte, le marquage d’un hologramme, la bande magnétique et l’impression du numéro de sécurité à trois chiffres, à l’endos.
La puce arrive sur les nouvelles cartes de crédit au même moment que l’obligation d’entrer un NIP lors des achats en personne (ce qui n’est pas nécessaire, via le web ou le téléphone). C’est donc la combinaison de ces mesures de sécurité qui constitue le rehaussement, à cet égard. La relation entre la puce et le NIP ne sont cependant pas bien connues. Personne ne semble être capable de confirmer si le NIP se trouve bel et bien sur la puce ou si c’est en communiquant avec le serveur de l’émetteur de la carte que la clé correspondant à la carte est correct.
Ça veut donc dire que d’un point de vue empirique, les cartes de crédit à puce seraient plus sécuritaires parce qu’elles impliquent un plus grand nombre de renseignements à obtenir avant de l’utiliser de manière frauduleuse —mais— comme pour les carte de débit, certains criminels choisissent d’obtenir le NIP de manière « plus musclée », ce qui ne fait que mettre la vie du détenteur encore plus en danger car avec une carte « sans puce », le criminel aurait quitté les lieux bien plus vite (avec la carte utilisable, sur le champ).
On peut croire que les émetteurs de cartes ont voulu s’en prendre à ceux qui reproduisaient des cartes de crédit usuelles et c’est une bonne chose mais ça force les utilisateurs à s’embarrasser d’une série de NIPs correspondant à chacune des cartes de crédit.
Puisque le Canadien moyen possède plusieurs cartes de crédit (contrairement à une seule carte de débit), il y a de bonne chances qu’il se créé de la confusion entre tous ces NIPs, ce qui pourrait causer des ralentissements « aux caisses », dans plusieurs magasins.
Puisque les Canadiens ne sont responsables que des premiers 50$ dépensés frauduleusement, avec leur carte de crédit, on peut penser que l’avènement du duo « puce-NIP » sert d’abord les émetteurs et ensuite les utilisateurs. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui devront s’acquitter de retenir et d’entrer un NIP à chacune de leurs transactions alors dans les faits, les cartes de crédit perdent de leur attrait pour les clients qui aiment les choses aussi simples que possible.
Certains trouvent cependant que c’est intéressant de ne plus avoir à signer le reçu (du marchand) puisque la nouvelle signature, c’est le NIP.
Le temps nous dira si ce rehaussement allégué de la sécurité des cartes de crédit, via une puce et son NIP, nous permettra de magasiner de manière plus sécuritaire mais que vous soyez pour ou contre, les banques vous forcent à accepter ce nouveau système. L’ancien système, quant à lui, n’existera plus et ce, dès que toutes les anciennes cartes auront atteint leur date d’expiration.
Les temps changent et c’est dans quelques années que nous saurons si c’était pour le mieux.
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