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Les intérêts que récoltent les banquiers

Les gens croient, à tort, que les banquiers reçoivent quelques 8% par année sur les prêts qu’ils émettent, en assumant que le taux d’intérêt consenti l’ait été à cette hauteur.

Bien qu’un prêt de 1,000$ à 8% ramène 80$ au banquier, il faut savoir que le 1,000$ à l’origine de ce prêt —qui a été déposé par quelqu’un d’autre— a permis d’émettre 10, 15, 20 ou même 50 fois ce montant en prêt, à d’autres personnes qui, elles, n’ont aucune idée à quel point le banquier « fractionne » sa réserve réelle d’argent.

Ainsi, si le banquier fractionne son 1,000$ de dépôt afin de l’utiliser comme collatéral pour 10 prêts (au lieu d’un seul, comme il serait correct de le faire) à 8%, il collectera —en réalité— 80% de ce 1,000$ « original ».

En ce sens, le banquier aurait reçu 800$ d’intérêts en un an pour un dépôt de 1,000$.

C’est un profit colossal — surtout lorsque les gens croient que ce banquier n’a reçu que 80$ d’intérêts, sur une base annuelle.

Si vous n’avez pas bien compris l’exemple ci-haut, relisez-le parce qu’il est très important et vous permettra de comprendre à quel point vous, amis concitoyens, vous faites avoir à chaque fois que faites des « affaires » avec les banquiers.

Dans la réalité, les banquier n’hésitent pas à fractionner leurs réserves à des multiples bien plus hauts que 10 et si, par exemple, ils fractionnent leur réserve de 1,000$ par un facteur de 25, ils collecteront alors 2,000$ d’intérêts par année avec un taux de 8%.

Maintenant que vous comprenez mieux l’arnaque des banquiers, voyez à quel point les prêts de cartes de crédit à 19,4% ou 28,8% sont archi-payants pour eux et vous comprendrez pourquoi ils refusent les prêts à la consommation « réguliers » à des taux typiquement fixés sous les 10%.

C’est épouvantable à quel point les banques volent les gens!

Et personne ne se rend compte de leur subterfuge parce qu’ils contrôlent la Banque du Canada en contrôlant la classe politique (en contrôlant les chefs qui, eux, contrôlent leur parti via « la ligne de parti ») et les médias qui parlent de tout, sauf de ce piège à cons où tous les Canadiens —sauf eux— sont des cons.

  1. Est-ce que vous allez finir par comprendre qu’il est temps de mettre fin à l’oligopole des banques sur l’argent pour favoriser l’idée géniale du micro-crédit?
  2. Quand comprendrez-vous que votre pauvreté relative est la conséquence directe d’une pratique complètement inacceptable des banquiers qui manipulent notre système monétaire à leur avantage, unilatéral?
  3. Est-ce que je prêche dans le désert ou est-ce que vous êtes capables de reconnaître des bandits lorsqu’on vous les pointe si distinctement?

Vous pouvez répondre ce que vous voulez à ces trois (3) questions mais votre niveau d’endettement prouve que vous vivez très bien avec le fait que vous êtes devenu un esclave économique au service des bandits qui vous maintiennent artificiellement dans une matrice de dettes qui vous confirment dans votre statut de pauvre ou au mieux, dans la « classe moyenne ».

L’humanité doit se contenter de la médiocrité des banquiers plutôt que d’atteindre des sommets, dans tous les domaines.

Il est temps de changer les choses, chers Amis.

Si vous continuez à rester muets et à ne jamais répondre à mes articles, ce sont les banquiers qui vont continuer à gagner alors que vous allez continuer à perdre — réveillez-vous, ça presse!

Tags: corruption des banquiers, banquiers canadiens, banques, arnaque des banques, vol d’argent, dettes, endettement, esclaves économiques, citoyens, banque du canada, ministre des finances, jim flaherty, canada, québec, argent, richesse, pauvreté, bandits à cravates, finances, économie

Le relevé de compte mensuel « en ligne » pour les cartes VISA Desjardins

Si vous êtes détenteur d’une carte de crédit VISA Desjardins, telle que la carte Modulo Or, vous pouvez désormais consulter votre relevé de compte mensuel partout et en tout temps, via le web.

Vous pouvez d’ailleurs profiter de ce service même si vous n’êtes pas membre d’une Caisse populaire Desjardins. Vous n’avez qu’à adhérer au service de relevé en ligne, via AccèsD.

Pour plusieurs détenteurs de cartes VISA Desjardins, le fait de consulter un relevé en ligne plutôt que de le recevoir par voie de courrier s’avère plus écologique et efficace pour la gestion de compte…

  • l’inscription est simple, rapide et gratuite;
  • vous éliminez la paperasse et contribuez à protéger l’environnement;
  • un avis vous est expédié par courriel vous informant de la disponibilité de votre relevé de compte mensuel sur AccèsD;
  • vos relevés sont archivés et accessibles en tout temps;
  • la gestion de votre compte s’en trouve simplifiée (augmentations de limites de crédit, ajout d’options, etc.).

Les membres de Desjardins qui voudraient s’inscrire à AccèsD peuvent composer le 1 800 CAISSES et les non-membres, quant-à-eux, peuvent appeler au 1 877 224-7737 (option 61).

Pour plusieurs personnes, le relevé en ligne est devenu indispensable mais il y a plusieurs personnes qui n’utilisent pas l’internet et il va de soi que pour eux, le relevé-papier demeure la seule alternative viable.

Certaines personne disent cependant qu’en matière d’écologie, les ordinateurs ne sont pas exactement sans fautes et que le papier, qui peut être recyclé, garde ses lettres de noblesse à maints égards. C’est un débat qui se poursuit et qui a des pour et des contres, dans chaque camp.

En passant, ceux qui ont oublié leur NIP de carte de crédit VISA Desjardins peuvent composer le 1 800 363-4345 pour parler à un agent et régulariser la situation.

Alors voilà, si vous voulez avoir accès à votre relevé de carte de crédit VISA Desjardins via le web, c’est plus facile que jamais!

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Jim Flaherty veut plus de clarté, en matière de crédit…

Le crédit à la consommation, au Canada, a tout pour rendre nerveux.

On y retrouve des institutions financières qui ont déjà adopté des pratiques d’affaires plus transparentes et d’autres qui continuent d’arnaquer leurs « clients » sur une base quotidienne.

Les clients ont donc intérêt, lorsque c’est possible, à magasiner leur institution financière avant de se faire émettre une carte via laquelle leur endettement croîtra plus ou moins vite, selon les règles de calcul des intérêts dus ainsi qu’un myriade d’autres conditions, plus ou moins bien explicitées, lors de la présentation du « produit ».

Avec des taux d’intérêts totalement irréalistes comme 28,8%, les cartes de crédit des grands magasins (dont la propriété est généralement étrangère), c’est normal que le ministre des Finances, Jim Flaherty, veuille faire du ménage dans ce segment à forte croissance, dans le secteur bancaire.

Les gens s’endettent plus vite que jamais et se sortir de l’endettement doit souvent faire appel à des efforts surhumains et ce, durant de nombreuses années.

Voici quelques-unes des propositions (aujourd’hui adoptées) du ministre Flaherty:

  • délais de grâce de 21 jours, sans intérêts;
  • obtention du consentement explicite des détenteurs de carte avant de hausser la limite de crédit;
  • aucun frais de dépassement de limite de crédit lorsque le dépassement est dû uniquement aux montants retenus par les commerçants;
  • présentation claire de tous les renseignements importants dans le contrat de crédit.

On sent une réelle volonté, de la part des Conservateurs, de clarifier les règles liées au crédit à la consommation et s’ils y parviennent, ce sera pour le mieux.

Ceci dit, c’est trop peu pour freiner la proverbiale épidémie d’endettement personnel qui menace de déstabiliser de manière importante l’économie canadienne.

Le crédit facile fonctionne bien pendant un temps mais très rapidement, il mène à l’endettement et contribue aussi à nourrir l’inflation en plus d’appauvrir tous les citoyens (en augmentant la quantité d’argent en circulation).

Jim Flaherty aurait aussi pu abaisser le taux légal de 60% à partir duquel un prêt est considéré porter un intérêt usuraire. Dans les faits, un taux d’intérêt de plus de 10% pourrait être considéré usuraire parce que le « coût de l’argent » pour les institutions financières, à la Banque du Canada, ne se situe qu’à 0,25%.

Autrement dit, lorsque Desjardins prête 1$ (qui n’est pas payé, après 1 an) via une carte de crédit VISA Modulo, qui porte un intérêt de 9,9%, elle aura récolté 40 fois plus d’intérêt que ce qu’il lui en a coûté pour « acquérir » ce 1$. Considérant que c’est la carte de crédit la plus abordable, sur le marché actuel, ça en dit long.

Les citoyens peuvent encore s’adresser à Jim Flaherty pour exiger qu’il protège mieux les citoyens canadiens qui, lorsqu’ils cumulent des dettes étouffantes, n’ont plus aucune marge de manÅ“uvre et sont tellement désemparés qu’ils considèrent parfois le suicide pour échapper à cette forme pernicieuse de torture psychologique et sociale.

Avec des cas aussi épouvantables que celui de la famille de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier de Saguenay, qui a tué ses trois enfants pour échapper à l’humiliation de l’endettement, on voit que la réforme du crédit devrait contenir une volet social beaucoup plus musclé pour protéger les individus et non les institutions financières qui, sans faire de bruit, profitent de conditions incroyablement avantageuses pour « accéder » à l’argent qu’elle prêtent ensuite à de forts taux d’intérêts.

Dans les faits, Marc Laliberté et ses enfants Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans sont morts en bonne partie à cause du système d’endettement entretenu par les institutions financières qui ont du sang sur les mains mais qui manÅ“uvrent pour ne pas que les citoyens s’en rendent compte.

L’endettement tue les gens et brise notre société.

Le mieux serait de créer des coopératives de microcrédit administrées directement par les citoyens mais voilà, le ministre Jim Flaherty qui s’entend bien avec l’oligopole bancaire canadien n’a probablement pas le goût de déplaire à ses « amis » où il ira sans doute « travailler », une fois son mandat terminé, en politique.

Est-ce que vous croyez que le crédit à la consommation a simplement besoin d’être plus clair ou encore, est-ce qu’il aurait besoin d’une importante refonte qui placerait le citoyen en tête de toutes les « priorités »?

Même si le ministre Flaherty a fait adopter ses changements, les Canadiens s’endettent plus vite que jamais et les conséquences, plus ou moins apparentes, causent des torts irréparables à presque tous les niveaux de notre société.

Il faut saluer le fait que Jim Flaherty veuille plus de clarté mais si c’est là son Å“uvre politique, elle ne changera à peu près rien à la tragédie de l’endettement qui touche presque tous les Canadiens.

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Échangez vos BoniDollars en ligne

Depuis le début du mois de novembre 2009, Desjardins vous offre la possibilité d’échanger vos BoniDollars en ligne.

En effet, vous n’avez plus besoin de parler à un préposé, à votre Caisse populaire, pour échanger vos BoniDollars pour vos assurances auto, habitation et vie et même pour vos voyages (hôtels, avions et ainsi de suite).

Il vous suffit d’aller sur AccèsD, via l’onglet Cartes, afin d’y effectuer une remise BoniDollars (certaines restrictions et conditions s’appliquent).

Vous n’avez alors qu’à sélectionner le produit pour lequel vous souhaitez effectuer la remise et le tout s’appliquera automatiquement à votre compte VISA Desjardins (puisque c’est via cette carte de crédit que vous pouvez accumuler des BoniDollars).

Ceci dit, il y a un très grand nombre de détenteurs de BoniDollars qui les accumulent afin de les utiliser dans un REÉR ou, par exemple, le membre peut convertir 250 BoniDollars et ajouter 750$ de son compte pour s’acheter un REÉR de 1,000$, au moment qui lui convient le mieux.

Pour ceux qui n’ont pas de plan de retraite et qui paient toujours leur solde de carte de crédit à temps, ça peut être une façon d’accumuler un peu plus d’argent qui pourra être transféré dans un REÉR.

Certains membres aiment aussi utiliser leurs BoniDollars pour payer une séance d’information personnalisée avec un conseiller financier de Desjardins. Si vous tenez un budget à jour et que vous avez d’importantes décisions de placements à prendre, ça peut s’avérer fort utile.

Pour obtenir davantage d’information sur la gamme complète des remises BoniDollars, consultez le site web ou communiquez avec les Services de cartes Desjardins au 1 800 363-4345.

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L’Assurance mieux-être de Desjardins

Avez-vous peur du cancer?

Faites-vous partie de ceux dont le mode de vie serait lourdement affecté par un diagnostic de cancer?

Pour ceux qui redoutent le terrible diagnostic médical d’un cancer et les effets en cascades que ça pourrait provoquer dans les autres sphères de leur vie, Desjardins a mis au point un nouveau produit appelé l’Assurance mieux-être.

Voici les grandes lignes:

  • un montant forfaitaire, non imposable, de 25,000$ versé au premier diagnostic de cancer (certaines exclusions et restrictions s’appliquent) pour compenser une baisse de revenu et couvrir les frias liés au traitement de la maladie;
  • une protection à partir de 8,95$ par mois pour un adulte et en fait, tous les membres de la familles peuvent faire l’objet d’une protection, via un supplément pour chacun d’eux;
  • un moyen de vous concentrer  sur votre guérison ou celle d’un membre de votre famille.

Ce programme est offert par Desjardins, certes mais sur toutes les publicités, on retrouve aussi le logo de la Société canadienne du cancer. D’ailleurs, un pourcentage des primes annuelles est remis à cet organisme pour chaque contrat d’Assurance mieux-être vendu. Les fonds ainsi amassés servent, en théorie, à fournir de l’aide financière et matérielle aux personnes atteintes de cancer. Ceci dit, la SCC n’endosse explicitement aucun produit ni service de nature commerciale mais bon, ils doivent quand même être heureux de recevoir de gros chèques!

Qui pourrait être intéressé par ce type de protection?

En 2009, au Canada, on estime que 171,000 nouveaux cas de cancer se manifesteront et de ce nombre, 30% toucheront de jeunes adultes âgés de 20 à 59 ans, selon les Statistiques canadiennes sur le cancer 2009.

Ces individus, plus que tous les autres, pourraient être intéressés à souscrire à l’Assurance mieux-être.

Nous avons beau avoir un système de santé universel, la perte d’un seul salaire dans un famille peut avoir des conséquences épouvantables tellement les gens sont endettés. Une protection contre les conséquences financières d’un cancer fait du sens pour ceux qui préfèrent prévenir avant qu’un diagnostic « positif » ne viennent détruire à la fois leur santé et leur vie.

Il y a des éléments d’éthique à cette assurance qui pourront éventuellement être débattus car le simple fait que cette assurance existe confirme que les individus ne jouissent pas d’une protection sociale suffisante en cas de diagnostic médical grave, comme dans le cas d’un cancer mais pour l’heure, il suffit de dire que cette « protection » existe.

Les plus futés auront compris que cette assurance n’est que la première d’une longue liste d’assurances privées « complémentaires » qui viseront à protéger les citoyens d’une foule de maladies plus ou moins communes et qui ont toutes comme conséquence d’empêcher l’individu de mener sa vie normalement.

En tant que société, il va falloir se demander si la multiplication à outrance des assurances-santé privées pour une myriade de pathologies cliniques sert vraiment bien notre société ou si ça ne fait que nous vider les poches en déresponsabilisant l’État qui devrait, comme dans le cas de la SAAQ, à nous indemniser correctement lorsqu’une situation hors de notre contrôle se présente et ruine notre vie.

Pour l’heure, ceux qui veulent se prévaloir de l’Assurance mieux-être peuvent appeler Desjardins, sans frais, au 1 888 573-2783.

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