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Rien à comprendre aux priorités québécoises en matière de finances publiques

Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a permis au Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques de faire le point sur l’état de notre trésor collectif.

Dans le document intitulé « Une vision durable, pour rester maîtres de nos choix », le Comité étale le fruit de ses trois (3) mois de travaux qualifiés d’intensifs, par le ministre Bachand. Il ne fait aucun doute que le Comité en ratisse large et livre une quantité importante de chiffres que les économistes, experts ou en herbe, peuvent se mettre sous la dent.

Bien qu’il soit difficile, voire impossible, de vérifier la véracité de tous les chiffres qui figurent dans le rapport, il y a des affirmations qui ont de quoi laisser songeur.

Par exemple, à la page 25 du rapport, au moment de tirer les conclusions sur l’état des revenus-dépenses du gouvernement, il est écrit…

« En matière de finances publiques, ne pas agir maintenant serait une grave erreur.« 

…et dans les lignes qui suivent, on retrouve l’énoncé suivant:

« Il faut impérativement respecter la cible fixée dans le Discours sur le budget de mars 2009, et rétablir l’équilibre des finances publiques d’ici quatre ans. Reporter au-delà de 2013-2014 la date du retour à l’équilibre nous placerait dans une situation de grande vulnérabilité, puisque c’est à cette date que commenceront à se faire sentir les effets du vieillissement de la population.« 

…mais là, il y a une GROSSE contradiction. Soit on agit MAINTENANT ou soit on agit d’ici 2013-2014 mais le rapport souffle à la fois le chaud et le froid sans préciser clairement l’alternative qu’il faudrait privilégier.

En théorie, il faudrait agir maintenant, non?

Qui plus est, il est encore question du fameux vieillissement de la population.

En soi, on serait capables de s’en sortir si les familles étaient encore unies, à savoir que les grands-parents pourraient jouer un rôle à même un tissus familial mais là, avec la logique tordue des CHSLD, il faut « stationner » les « vieux » dans des mouroirs où il faut payer une note salée pour les garder « high » sur leur buzz de pilules chimiques! Pas surprenant que l’on s’appauvrisse et qu’en même temps, les taux de suicides atteignent des sommets, incluant chez les « vieux »!

Ceux qui le souhaitent pourront lire le rapport au complet mais vous y trouverez des perles d’inconséquence à presque chaque page.

Ce qu’il importe de préciser, c’est qu’avec un tel coffre à outils, le ministre Bachand pourra dire ce qu’il veut lors de la présentation de son budget provincial et il demeurera dans les paramètres d’acceptabilité, tels qu’évoqués dans le rapport.

Ce rapport ne serait-il donc qu’une grosse mascarade pour nous endormir?

Il vous appartient de décider par vous-même si ce rapport a vraiment à cœur notre bien collectif ou s’il ne s’agit que d’un gros ouvrage de référence pour tout politicien qui veut donner l’impression d’avoir raison, qu’importe ce qu’il déclare.

Après avoir passé plusieurs heures à lire le rapport, j’ai appris de nombreuses choses et je vous en reparlerai dans mes prochains billets mais pour l’heure, je me demande si l’intérêt des Québécois est vraiment pris en compte par les individus qui écrivent de tels documents et ensuite, par ceux qui s’en inspirent.

Les chiffres y sont tellement glorifiés qu’on dirait que les Québécois ne sont que des robots, dans leur conception de la vie.

Enfin bref, si vous comprenez quelques chose aux véritables priorités énoncées dans ce rapport, éclairez la lanterne de tous ceux qui sont restés sur leur appétit.

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La carte Visa GM coûte de plus en plus cher

Les détenteurs d’une carte Visa GM, émise par TD Canada Trust, ont déjà été informés qu’à partir du 1er avril 2010, certains frais allaient augmenter.

Comme à l’habitude, le détenteur de la carte se fait imposer n’importe quelle nouvelle « règle » et sa seule porte de sortie —s’il a réduit son solde à zéro— est de découper sa carte de crédit et la faire annuler.

Évidemment, la majorité des détenteurs d’une carte de crédit traînent un solde et ne sont pas en bonne position pour la fermer alors comme à chaque fois, ils acceptent de faire serrer la chaîne autour du cou, encore plus serré.

Alors voilà, TD Canada Trust, voulant faire encore plus d’argent sur le dos de ses « clients » —parce qu’à 19,75% d’intérêts, ce n’est pas encore assez pour eux— un taux de 21,5% sera exigé sur toutes les avances de fonds, y compris les fameux « transferts de soldes », les opérations assimilées à des opérations en espèces et les chèques Visa TD.

À 21,5%, ça fait cher payé pour diminuer le solde d’une autre carte de crédit avec leurs « chèques pratiques » à 4,9%, pendant 6 mois.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris, lorsqu’un détenteur de la carte Visa GM utilise l’un de ses chèques (Visa GM) pour régler le solde d’une autre carte de crédit…

  • il paie 4,9% pendant 6 mois (s’il est admissible, bien sûr); mais
  • dès que le terme de 6 mois est arrivé, tout solde impayé à la suite de l’avance de fonds initiale sera frappé d’un intérêt de 21,5% — ayoye!

Et ça n’arrête pas là…

Le taux d’intérêt sur les achats (présentement à 19,75%) augmentera de 5% pour s’établir à 24,75% —et— le taux sur les avances de fonds augmentera, lui aussi, de 5% pour s’élever à 26,5% si le paiement minimum n’est pas reçu dans les 30 jours de la date d’échéance du paiement.

Vous avez intérêt à ne pas devoir composer avec une autre grève postale!

Comme si ça n’était pas assez, ça continue…

Tout détenteur ayant manqué sa date de paiement de 30 jours perdra également le privilège de participer à toute offre de taux promotionnel et comme si ça n’allait pas déjà assez mal, les taux passeront carrément à 24,75% sur les achats et 26,5% sur les avances de fonds.

Hallucinant.

Pas surprenant que les gens n’arrivent plus — les banquiers VIDENT LES POCHES des honnêtes citoyens qui peinent à porter le fardeau de leur solde à payer, sur une ou plusieurs cartes de crédit où, comme vous venez de le voir, il n’y a aucune pitié pour les gens qui passent par des temps plus difficiles.

En clair, lorsqu’un individu a de la difficulté à joindre son budget, les banquiers de la TD Canada Trust en profitent pour l’assommer encore plus fort, avec des taux d’intérêts aussi honteux qu’inadmissibles.

Le fait que les gens qui souffrent de l’imposition de ces très hauts taux d’intérêts sans se plaindre (ou encore, très peu) vient directement du fait qu’il s’agit de personnes vulnérables qui se laissent vampiriser par les banquiers parce qu’au fond, ils ne savent pas comment se défendre.

Comme les victimes de ces forts taux d’intérêts sont souvent des mères monoparentales, des jeunes parents ou des gens qui se retrouvent soudainement dans le besoin, c’est épouvantable de voir les banquiers profiter de leur situation pour faire aussi mal que possible à ces individus qui auraient, au contraire, besoin d’aide.

Lorsque des individus endettés décident de se suicider pour en finir avec des dettes de cartes de crédit qu’ils n’arrivent plus à repayer, les banquiers ont du sang sur les mains. Comme ils sont riches et se cachent derrières de barrages de légalités, ils s’en tirent toujours et continuent à opérer le même racket contre d’autres individus, avec la bénédiction de nos autorités publiques.

Et pour les imbéciles qui disent que les banquiers sont « gentils et généreux » lorsqu’ils nous « prêtent de l’argent via des cartes de crédit », sachez que 100% de l’argent qui est rendue disponible dans la poche droite des détenteurs de cartes vient DIRECTEMENT de leur poche gauche, via la Banque du Canada, où ce sont les banquiers et leurs « représentants » qui y fixent les règles.

Que ce soit clair: la Banque du Canada qui, en principe, nous appartient, n’en qu’un « boys club » pour l’oligopole bancaire canadien (comprenant Desjardins qui n’est pas mieux que les autres) qui s’y approvisionne en argent (NOTRE ARGENT, en passant) à seulement 0,25% (aussi bien dire à zéro) pour nous le « revendre » à 5%, 8%, 19,75%, 26,5% et plus, selon la nature du « prêt » — dans tous les cas, les intérêts perçus sont indécents en comparaison du « prix coûtant » consenti aux banquiers (via la Banque du Canada, qu’ils contrôlent).

C’est pas beau la vie de banquier?

Ils peuvent s’imprimer autant d’argent qu’ils le veulent sans être embêtés par qui que ce soit, même par les Canadiens à qui appartient la devise!

Et vogue la galère…

Les banquiers peuvent tuer autant de Canadiens qu’ils le veulent, via leur « tyrannie-à-crédit » et malgré les taux de suicides qui battent des records et les conditions de vie épouvantables que cela impose à des millions de familles, personne ne les associe à un crime que certains ont commencé à reconnaître mais que d’autres s’obstinent à ignorer, notamment notre classe politique qui reçoit une grosse partie de son financement, via les riches banquiers.

Il faudrait être totalement bête pour croire qu’en imposant des taux d’intérêts de 26,5% sur la tête des plus faibles dans notre société n’a « aucun effet » sur eux ainsi que l’ensemble des gens.

On savait déjà que les banquiers étaient des voleurs mais avec des taux d’intérêts qui frisent le ridicule —qu’ils font s’abattre sur ceux qui auraient, au contraire, besoin d’aide— on reconnaît leur vraie nature de vampires et qui sait, de tueurs.

C’est dommage d’avoir à parler en ces termes d’une classe d’individus qui vivent dans le luxe et qui se permettent de faire la morale aux autres, sur tout et sur rien mais voilà, ils conduisent leurs affaires de manière telle que leur marketing ne peut tout simplement plus couvrir l’horreur de ce qu’ils font endurer aux gens qui tombent victimes de leurs « pièges-à-crédit ».

Ce serait si simple si le gouvernement émettait des prêts directement aux individus — sans passer par l’un ou l’autre des membres (lire: complices) de l’oligopole bancaire canadien mais bon, comme les artisans de l’actuel système s’assurent de sa pérénité, il nous faudra se soulever en bloc pour les déloger leur confortable position de tyrans-financiers.

Pourquoi parler de la carte Visa GM alors que les autres émetteurs ne font pas mieux? Tout simplement parce qu’un lecteur du blogue m’a fait suivre des documents qu’il a reçu et que c’était impossible de rester de glace devant autant de hausses en pleine période de récession (oui, nous sommes encore en pleine récession).

Que penser d’une compagnie qui se dit utile à la société et qui, entre autres choses, frappe les membres parmi les plus vulnérables de notre société avec des taux d’intérêts allant jusqu’à 26,5%?

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Liste des principales places boursières dans le monde

Il fut une époque —pas si lointaine— où Montréal avait sa propre place boursière où, en 1984, l’indice XXM avait été créé.

Cet indice a aidé les entreprises montréalaises, québécoises et canadiennes à croître en facilitant l’accès aux capitaux pour les entrepreneurs et aux marchés, pour les investisseurs.

En mai 2008, le Groupe TMX Inc. a été créé à la suite du regroupement de Bourse de Montréal, inc. et du Groupe TSX, inc.

C’en était fini de la bourse, à Montréal.

Aujourd’hui, les investisseurs québécois doivent se tourner vers la Bourse de Toronto mais tant qu’à s’expatrier dans une autre province, pourquoi ne pas aller fouiner dans les différentes places boursières du monde pour voir s’il n’y aurait pas, là aussi, de belles opportunités à saisir.

Pour faciliter vos démarches d’exploration, voici la liste des principales places boursières, dans le monde:

BourseEmplacementDevise
S&P / TSXTorontoCAD
NASDAQNew YorkUSD
Dow Jones IndustrialNew YorkUSD
S&P 500New YorkUSD
MXSE IPCMexicoMXN
Caracas G.S.CaracasVEB
IGPASantiago du ChiliCLP
BovespaSao PauloBRL
FTSE / JSEJohannesbourgZAR
TA 500Tel AvivILS
Euro Stoxx 50EuropeEUR
IBEX 35MadridEUR
BEL 20BruxellesEUR
FTSE 100LondresGBP
CAC 40ParisEUR
AEX 25AmsterdamEUR
SMIZürichCHF
FTSE / MIBMilanEUR
Oslo A.S.OsloNOK
DAX 30FrancfortEUR
ISEN Nat. 100IstanbulTRY
WIGVarsoviePLN
RTSMoscouRUB
SENSEXBombayINR
STISingapourSGD
JSXJakartaIDR
Hang-SengHong-KongHKD
Shenzhen BShanghaïHKD
TSETaipeiTWD
Nikkei 225TokyoJPY
ASX 200SydneyAUD

Ces trente-et-unes (31) places boursières sont réparties à travers le monde mais on en retrouve un grand nombre en Europe et dans le sud-est asiatique. Les bourses nord-américaines exercent cependant une bien plus grande influence sur notre économie, au Canada (et au Québec).

Il arrive souvent que les transnationales soient inscrites, via l’une ou l’autre de leurs divisions, dans plusieurs places boursières dites « locales » afin d’y lever plus facilement une partie de leur financement.

Il vous appartient de découvrir ces place boursières et les milliers d’entreprises qui y sont inscrites.

Évidemment, ne vous limitez pas à ces bourses puisqu’il y en a d’autres, plus petites, qui pourraient également vous intéresser et qui sait, vous aider à prospérer.

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L’étranglement économique qui empoisonne nos vies

Vous croyez que tout va bien, économiquement parlant?

Voyons voir ce qui a cours, présentement:

  1. Nous dépensons plus d’argent que nous n’en faisons (ou recevons);
  2. Nos dépenses, excédant notre revenu, s’ajoutent à notre montagne de dettes (souvent via des cartes de crédit mais toujours via des « prêts » consentis par des banquiers qui perçoivent de l’intérêt); et finalement
  3. Nous nous attendons à ce que les générations futures (nos enfants) paient la note.

C’est irresponsable, honteux et indigne et c’est encore plus révoltant lorsqu’on se rend compte que cette même logique de recours quasi-automatique à l’endettement se produit à tous les niveaux:

  • Chez les individus;
  • Dans les familles (ou « ménages »);
  • Au municipal;
  • Au provincial (incluant dans les sphères « para-gouvernementales »);
  • Au fédéral; et bien sûr
  • À l’international (avec les Nations unies qui étend son réseau tyrannique en endettant tous les pays de la Terre).

Ça n’a aucun sens que les « grands médias » ne se saisissent pas de cette épouvantable état de fait pour combattre ce qu’il convient de désigner comme un étranglement économique qui empoisonne nos vies, individuellement et collectivement.

Si seulement ces « grands médias » n’appartenaient pas aux banquiers —ceux-là même qui détruisent notre société— nous aurions peut-être une chance de pouvoir déprogrammer les gens de leur asservissement volontaire à l’actuelle matrice de contrôle qui banalise le recours à l’endettement pour combler une panoplie de besoins induits (et non-essentiels) qui vont de pair avec un mode de vie largement insoutenable.

Il faut savoir séparer le « bon » du « beaucoup moins bon ».

Ainsi, les avancées sociales, économiques (hors de la « logique bancaire » tordue qui nous mène à la ruine) et scientifiques qui permettent à l’humanité de progresser et de réaliser son plein potentiel (ayant trait à ce que l’homme peut faire de plus beau et de plus noble) doivent être reconnues, entretenues et améliorées.

À cause des banquiers internationaux qui se sont établis au Canada pour nous vider les poches et nous pourrir la vie, nous souffrons d’un cancer économique qui promet de nous faire souffrir. Les conséquences de notre aveuglément volontaire à la matrice de contrôle économique qu’ont érigé ces banquiers, tout autour de nous, ne disparaîtront pas si nous continuons d’en minimiser l’impact.

Les banquiers, pour la plupart fanatiques du nouvel ordre mondial, représentent une caste sociale parasitaire.

Tant que les Canadiens accepteront de laisser les banquiers TAXER leur argent (via l’oligopole des banques qui vampirise NOTRE Banque du Canada, d’où notre devise est « introduite » dans l’économie), nous n’en sortirons pas.

L’endettement n’a pas à disparaître, comme tel (une saine relation gouvernement-citoyen sera idéale).

Il faut simplement que les intérêts de l’endettement encouru reviennent aux citoyens, d’une manière ou d’une autre. Pour y parvenir, il faut retirer l’accès privilégié à l’argent que nous avons accordé aux banquiers.

Notre avenir nous appartient mais il appartient aussi aux générations futures et en raison de notre laxisme mental, nous sommes en train de financer les bases tyranniques qui feront d’eux des esclaves économiques, dans leur propre pays.

Il est temps de se réveiller et de reprendre notre Banque du Canada afin de s’en servir pour NOTRE bien et non celui des banquiers locaux et internationaux qui étranglent notre économie et empoisonnent nos vies.

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Éviter le piège de l’endettement à crédit

Le processus par lequel un individu sans histoire glisse dans le piège de l’endettement à crédit ressemble à un film d’horreur, tourné au ralenti.

Au début, la personne n’a pas de dette mais souhaite acquérir des produits ou des services. Pour ce faire, elle se procure une carte de crédit et commence à l’utiliser.

Il peut passer plusieurs années avant que le solde, gonflé par d’énormes intérêts, finisse par atteindre un seuil critique où le détenteur de carte n’est tout simplement plus capable de rembourser le solde, se contentant de payer le minimum, à chaque mois.

S’enclenche alors une mécanique destructrice qui empoisonne la vie non-seulement du détenteur de carte de crédit mais aussi, de ses proches. Comme l’accès au crédit s’avère désormais restreint, des choix de vie moins onéreux doivent être faits au moment même où la personne est financièrement et psychologiquement fragilisée, en raison de son haut niveau d’endettement.

Qui plus est, les dettes émanant des cartes de crédit sont les pires car elles n’ont pas été contractées pour acheter de l’équité facilement monnayable. Même si certains bien peuvent être revendus pour payer le solde de la carte de crédit, ce n’est pas la même dynamique qu’un hypothèque contracté pour acheter une maison.

Graduellement, la personne endettée perd ses repères.

Incapable de prendre suffisamment de recul face à sa situation, le détenteur d’une carte de crédit où un important solde ne peut pas être rapidement diminué (ou éliminé) aura tendance à s’enfoncer davantage dans la détresse psychologique qui accompagne généralement cette inconvenante situation. En fait, la personne aura tendance à s’éloigner de sa famille, à s’isoler. Ce faisant, la personne sombre dans une dépression qui amenuise ses chances de s’en sortir, notamment en obtenant un meilleur emploi — ce qui n’arrivera pas parce que l’attitude générale de la personne s’en ressent, fortement.

Viennent alors les pensées suicidaires.

Les gens endettés, aussi bien les hommes que les femmes, en viennent à considérer le suicide pour mettre fin à leurs tourments provenant de cette dette de crédit à la consommation qui, tel un trou noir, aspire le peu d’argent qu’il leur reste via le jeu pervers des intérêts qui vont en s’accumulant.

Certaines personnes, plus ouvertes que d’autres, rechercheront de l’aide auprès de leurs proches et dans de rare cas, ceux-ci mettront l’épaule à la roue pour mettre fin à la situation d’endettement à crédit, tantôt pour le remplacer par un prêt portant un taux moins élevé et tantôt pour le payer, complètement.

Mais bon, avec quelques 1,097 suicides rapportés par l’INSPQ, en 2007, au Québec (858 hommes et 232 femmes), des centaines de Québécois préfèrent en finir avec la vie quand les dettes montent trop haut.

Bien que l’endettement soit d’abord un problème personnel, puis familial, c’est aussi un énorme problème social dont les coûts dépassent largement ce que ça nous coûterait, collectivement, pour repayer toutes les dettes de crédit à la consommation afin de les repayer, via un seul gros prêt groupé portant un taux d’intérêt très bas.

Alors, comment éviter le piège de l’endettement à crédit?

En optant pour des choix de vie qui ne requièrent pas l’usage d’une carte de crédit ou encore, en apprenant à ne l’utiliser qu’en cas d’extrême besoin.

Les banquiers ne font pas de quartiers aux gens endettés en les frappant avec des pénalités pour des retards et des rehaussement de taux d’intérêts en cas de non-respect de l’une ou l’autre des centaines de conditions d’usage que chaque usager est censé connaître (ce qui n’est évidemment pas le cas).

Ce serait particulièrement mal avisé pour une personne en bonne santé financière de juger une autre personne qui a choisi le suicide pour en finir avec ses problèmes d’endettement. Il faut savoir que la torture psychologique engendrée par un endettement excessif a tout pour épuiser quelqu’un au point où la mort semble être une porte de sortie attrayante.

En tant que société, le Québec n,a prévu AUCUN FILET DE SÉCURITÉ FINANCIÈRE adéquat pour venir en aide aux personnes aux prises avec d’épouvantables problèmes d’endettement et bien que le détenteur de carte ait une part de responsabilité dans ce qu’il lui arrive, nos règles laxistes qui permettent aux banquiers de charger 19,4%, 28,8% et plus sur les soldes impayés est tellement révoltant qu’il serait impossible de rejeter tous les blâmes sur les victimes tant notre collectivité a livré ses membres les plus vulnérables aux loups sanguinaires que sont les banquiers.

Et n’allez pas croire que tous les banquiers sont de bonnes personnes!

Pour la plupart, ce sont des monstres anti-humanistes qui font passer l’argent avant TOUTES les considérations de nature humaine, incluant la santé et la vie d’une personne endettée.

Il y a bien quelques banquiers, dans le lot, qui se distinguent par leur jugement et leur fibre morale hors-norme qui se préoccupent du bien-être de leurs semblables mais ils ne forment pas la majorité.

Alors si vous avez des problèmes d’endettement excessif, essayez de tenir bon et repoussez le suicide, autant que possible. Vous ne pourrez vraisemblablement compter sur personne et devrez généralement traîner vos dettes jusqu’à votre mort mais tentez, malgré tout, de vous accrocher à ce qu’ils vous reste de vie, ne serait-ce que pour être là pour ceux qui vous aiment (sans toutefois avoir les moyens de vous aider).

Aux personnes riches et influentes qui se moquent des gens endettées, un sérieux examen de conscience s’impose. L’endettement à crédit, en raison des forts taux d’intérêts, fait exploser les soldes, de mois en mois. Les victimes de ce piège soigneusement conçu ne doivent pas être jugées mais plutôt aidées, en cas  de besoin.

Au gouvernement qui ne protège pas les contribuables endettés, il est temps de mettre fin à la complaisance en ce qui a trait aux taux d’intérêts très élevés, chargés par les émetteurs de cartes de crédit.

Il existe de nombreux pièges, en matière de crédit mais si vous pouvez éviter l’endettement à crédit, via des cartes Visa, Master Card ou AMEX, vous vous rendrez un immense service.

Tags: crédit à la consommation, cartes de crédit, dettes, endettement, suicide, problèmes sociaux, gouvernement, prévention du suicide, gens riches, gens endettés, québec, canada, banquiers, banques, émetteurs de cartes, taux d’intérêts, solde mensuel, argent

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