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La plupart des Québécois s’assurent pour la vie mais qu’en est-il des accidents?
Une assurance-vie va généralement de soi pour tous les membres de la famille, à savoir les parents et les enfants mais lorsque survient un accident, cette protection ne sert à rien.
C’est pour cette raison qu’il faut s’intéresser à l’achat d’une assurance accident parce que lorsque le malheur frappe, c’est trop tard pour se munir d’une protection. Il faut y penser avant!
Parmi les nombreux produits d’assurance offerts, au Québec, la police d’assurance AcciFamille de l’Industrielle-Alliance semble offrir une couverture raisonnable pour un prix abordable. Par exemple, pour un enfant de 5 à 11 ans, en santé, l’option de couverture « de base » coûte de 11,50$ à 16$ pour deux (2) ans et l’option MACCIMUM, quant à elle, coûte de 23$ à 32$, selon qu’il s’agit d’une fille ou d’un garçon. Ça demeure à la portée de la plupart des familles.
Le coût des primes varie selon l’âge et le sexe de la personne assurée et il peut aussi s’agir des parents mais là , dans le groupe d’âge 25 à 75 ans, ça varie de 58$ à 94$ par période de deux (2) ans (option MACCIMUM). C’est plus cher mais pour ceux qui préfèrent disposer d’un minimum de sécurité, ça demeure accessible.
Pour une famille typique de deux parents (de 30 ans, par exemple) et de deux enfants (de 8 et 10 ans), l’option MACCIMUM revient à 207$ par période de deux ans, soit 103,50$, par année — à ce prix-là , on se demande pourquoi le gouvernement du Québec n’institue pas une assurance collective pour tous les Québécois mais bon, c’est un débat qu’on se réserve pour un autre billet!
Enfin bref, c’est le genre de dépense qui se prévoit dans un budget.
À peu de choses près, sur une période d’une cinquantaine d’années, vous aurez dépensé en 5k$ et 7,5k$ pour assurer votre famille contre d’éventuels accidents. En prenant pour acquis que vous auriez pu placer cet argent, vous auriez pu faire environ 10k$ d’intérêts, dans le meilleur des cas (ce qui n’est pas vraiment probable, dans la « vraie vie ») alors au total, s’il ne survient qu’un seul accident en 50 ans, vous risquez quand même d’être gagnant, financièrement parlant.
Et l’on ne parle même pas de la paix d’esprit qu’une telle assurance procure.
Il faut savoir que l’AcciFamille ne couvre pas tout mais c’est une base. Il est recommandé de toujours choisir l’option MACCIMUM parce qu’elle multiplie (par des facteurs de 4 et de
les compensations, en cas d’accident.
Comme pour n’importe quelle assurance, ce serait important de savoir si l’Industrielle Alliance paie vite et bien, en cas de réclamation. Comme il s’agit d’une assurance temporaire, c’est une dépense et non un investissement (comme dans le cas d’une assurance universelle où une portion s’accumule, au fil du temps).
Lisez bien le contrat parce qu’il y a beaucoup d’exceptions, comme dans le cas de remplacement de prothèses qui ne couvre ni les remplacements de prothèses dentaires et de prothèses auditives — les deux sortes de prothèses les plus courantes! Et même dans le cas d’un paiement pour une prothèse admissible, le montant accordé ne peut dépasser 3,000$. C’est mieux que rien, mais bon…
Si vous avez des questions à propos de l’AcciFamille, vous pouvez contacter votre représentant local de l’Industrielle Alliance.
Tags: accifamille, assurance accidents, industrielle alliance, assurance, assurance vie, mutilation, perte d’un membre, fracture accidentelle, compensation, primes d’assurance, prestations, argent, décès accidentel, décès naturel, prothèses, invalidité, rente d’invalidité, québec
Vous allez trouver ça surréaliste mais au moment de publier cet article, l’alerte pandémique déclarée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) —le 11 juin 2009— est toujours en vigueur!
Incroyable, non?
Ça signifie qu’au Québec, l’organisme Pandémie Québec n’écarte pas la venue d’une troisième vague de la grippe A(H1N1) bien qu’ils admettent, eux-même, que les dernières données épidémiologiques recueillies au Québec, partout ailleurs au Canada et dans le monde, montrent que peu de cas de grippe A(H1N1) sont signalés.
Enfin bref, le Québec est toujours en état d’alerte pandémique et en ce sens, il peut s’avérer utile de préparer un plan de continuité des opérations, au cas où le pire (une pandémie?) se produirait.
Ça ne prends pas un MBA pour comprendre qu’il faut savoir prévoir pour diverses situations plus ou moins prévisibles. Ceci dit, les pandémies peuvent survenir vite et avoir des effets très dommageables sur une entreprise.
Il existe un guide intitulé « Guide à l’intention des entreprises pour la planification de la continuité des opérations en cas de pandémie d’influenza » qui devrait intéresser les gestionnaires qui veulent se lancer dans cet exercice. Ça se lit facilement et ça permet de remettre les choses dans leur contexte: la direction, les employés, les fournisseurs et les clients — tout y est analysé afin d’établir le meilleur plan de continuité possible.
Le plan
Qu’il s’agisse de santé et de sécurité au travail, de normes de travail à considérer, de gestion de l’absentéisme ou de maintien des activités dans un contexte de ruptures diverses, les entreprises dotées de connaissances et de plans d’intervention en cas de pandémie disposent d’un réel avantage.
Un plan de continuité des opérations (PCO) permet ainsi, en situation de pandémie:
Une bonne communication avec le personnel (et la clientèle), idéalement inspirée par un plan de communication dédié, permet quant à elle:
Si vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour préparer votre plan, les conseillers en développement économique des bureaux régionaux du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, peuvent également soutenir les entreprises dans leur planification de la continuité des opérations en cas de pandémie d’influenza.
Une fois votre plan de continuité des opérations rédigé, assurez-vous de le garder à jour afin de parer à d’autres menaces (pandémiques ou non) qui pourraient survenir.
Tags: plan de continuité, continuité, opérations, pandémie, h1n1, a(h1n1) grippe, influenza, direction, employés, fournisseurs, clients, ventes, revenus, argent, parts de marché, investissement, guide, document, préparation
Certaines entreprises québécoises devront, à compter du 1er juillet 2010, produire leur déclaration de TPS / TVH par voie électronique — mais ça ne touche pas les TPE.
Revenons un peu en arrière…
C’est le gouvernement du Canada qui, le 4 janvier 2010, a annoncé des modifications aux exigences de déclaration qui touchent la plupart des inscrits aux fins de la taxe sur les produits et services (TPS) ainsi que la taxe de vente harmonisée (TVH, ou « TVQ »).
Essentiellement, pour toutes les périodes de déclaration se terminant le 1er juillet 2010 ou après, vous devez produire vos déclarations de TPS / TVH par voie électronique si au moins une des conditions suivantes s’applique:
Pour faire simple, si vous faites beaucoup d’argent ou que vous êtes un constructeur d’habitations neuves faisant des affaires en Ontario et en Colombie-Britannique, vous devriez vous faire immédiatement à l’idée que cette directive du ministère du Revenu s’adresse à vous.
Les organismes de bienfaisance, eux, n’ont pas à se conformer à la directive.
Si vous voulez en apprendre plus sur les options de production par voie électronique offertes aux inscrits aux fins de la TPS / TVH, vous pouvez visiter le site web de Revenu Québec qui gère la perception des taxes, au Québec.
Tags: tps, tvh, tvq, taxe de vente, produits et services, taxation, revenu québec, ministère du revenu, revenu, québec, ontario, colombie-britannique, canada, taxe pour les habitations, crédits, fournitures taxables, remboursements transitoires
Vous avez de la difficulté à rembourser le solde sur une carte Visa TD, comme la carte La Carte GM à 19,4% d’intérêt annuel, par exemple?
Appelez chez TD et demandez à ce que votre solde impayé soit transféré sur une carte Visa TD Émeraude.
Pour seulement 25$ de frais annuels, vous pourrez bénéficier d’un taux réduit calculé comme suit:
Il n’est pas rare de diminuer son taux d’intérêt annuel (sur les achats) à moins de 10%, ce qui permettra à un détenteur de carte endetté de souffler, un peu. En fait, pour une dette d’environ 15,000$ à rembourser, ça peut vouloir dire des intérêts mensuels de 100$ au lieu de près de 300$ — les quelques 200$ ainsi épargnés peuvent être immédiatement appliqués sur le capital de la dette, afin de la repayer aussi rapidement que possible.

Nous connaissons tous une ou plusieurs personnes qui se sont endettées avec des cartes de crédit et il importe de leur faire savoir que s’ils sont clients à la TD, il est possible de s’en sortir plus vite grâce à la carte Visa TD Émeraude.
Le mieux, c’est de n’avoir aucune dette de carte de crédit mais bon, ce n’est pas toujours aussi simple alors le transfert d’un solde vers la Visa TD Émeraude pour un détenteur des cartes suivantes peut s’avérer fort utile (et payant):
Il va de soi que le détenteur d’un carte TD qui accumule des points les perdra mais s’il a des dettes, il ne servira probablement pas, de toute façon.
La carte Visa TD Émeraude utilise la technologie « à puce » qui exige que vous utilisiez un NIP aux guichets automatiques ainsi que dans les commerces munis de terminaux de lecture de cartes à puces. Aussi, cette carte de crédit à puce peut utiliser la solution payWave de paiement sans contact où vous pouvez acheter des articles peu coûteux en passant la carte devant un lecteur (chez le marchand).
La banque TD ne fait pas de cachettes — elle présente cette carte pour ce qu’elle est, soit une façon de profiter d’un faible taux d’intérêt quotidien en échange de frais annuels peu élevés (25$). En offrant plus de souplesse à ses clients (endettés ou non), la TD offre une facilité de crédit pratique qui s’avère moins ruineuse que les cartes de crédit « régulières ».
Si vous avez des dettes, remuez ciel et terre pour les rembourser, en entier.
Ne déclarez pas faillite, à moins d’une situation totalement désespérée.
Lorsque votre taux d’intérêt est plus bas (comme 8,15% VS 19,4% pour une carte de crédit « régulière »), c’est bien plus facile de rembourser une dette car vous diminuez plus rapidement le capital. Diminuez vos nouveaux achats au maximum et redoublez d’efforts pour terrasser votre dette. Vous le pouvez… même si ça prend un peu de temps.
Une fois libéré de vos dettes de cartes de crédit, vous pourrez alors plus facilement vous débarrasser des cartes (Visa, MasterCard ou AMEX) qui vous coûtent trop cher.
Tags: visa td, émeraude, visa td émeraude, toronto-dominion, td, carte de crédit, endettement, dettes, diminuer ses dettes, taux d’intérêt plus bas, taux réduit, repayer ses dettes, facilité de crédit, crédit à la consommation, frais annuels, canada
Sommes-nous en train de s’enliser dans un piège sordide?
Ce n’est un secret pour aucun Canadien dûment informé: les banquiers s’enrichissent éhontément sur le dos de tous les citoyens via une mécanique —rendue légale par Pierre-Elliott Trudeau— d’endettement perpétuel, via la Banque du Canada qui imprime des billets (ainsi que de l’argent électronique) dont les intérêts leurs sont invariablement dûs.
Un vrai piège à cons, quoi!
Imaginez, les citoyens, propriétaires de la Banque du Canada, permettent que chaque dollar imprimé passe nécessairement par les services d’un membre de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins) avant de pouvoir être utilisé par le gouvernement ou ses citoyens.
Ainsi, il est devenu IMPOSSIBLE pour un citoyen, pourtant propriétaire de la Banque du Canada, d’avoir accès à un seul dollar sans que celui-ci n’ait été transformé en dette portant intérêt!
C’est raide-dingue mais c’est comme ça et ne comptez pas sur les « grands médias » pour vous ouvrir les yeux sur cette gigantesque supercherie institutionnalisée et entrenue, aujourd’hui, par Stephen Harper, son ministre des Finances, Jim Flaherty et ses complices conservateurs qui mangent dans la main des puissants banquiers de l’ombre.
En tant que citoyens, nous constatons chaque jour les effets de l’endettement à outrance et ce n’est pas en voie de se résorber puisque tous les niveaux de gouvernements —fédéral, provincial et municipal— sont gérés dans le but de nous RUINER avec leurs dépenses hors-de-contrôle qui sont censées « repartir » notre moteur économique (c’est évidemment de la bouillie « court-termiste » pour ceux qui ne comprennent rien aux mathématiques liées au jeu des intérêts, à la faveur des banquiers).
Il ne fait aucun doute que l’arrangement actuel entre la Banque du Canada et les membres de l’oligopole bancaire canadien ne va ABSOLUMENT PAS dans le sens du meilleur intérêt des Canadiens et en ce sens, il faut que ça cesse.
En lisant l’excellent article « En finir avec le chantage de la dette publique » de Damien Millet, Sophie Perchellet et Éric Toussaint, je suis tombé sur cette perle de réponse citoyenne à servir aux banquiers qui nous ruinent, à chaque seconde de notre vie:
« Vous, grands créanciers, avez grassement profité de la dette publique, mais les droits humains fondamentaux sont gravement menacés et les inégalités s’accroissent de manière vertigineuse.
Notre priorité est maintenant de garantir ces droits fondamentaux et c’est vous, grands créanciers, qui allez payer pour cela. On va vous taxer à hauteur du montant qu’on vous doit, l’argent n’a pas à sortir de votre poche, mais la créance disparaît.
Et estimez-vous heureux qu’on ne vous réclame pas les intérêts qu’on vous a déjà versés au mépris de l’intérêt des citoyens ! »
Wow — ça, c’est de la répartie qui frappe en plein centre de la cible!
Il n’est pas question de pendre les banquiers sur la place publique car ce serait de la barbarie et ça ne nous ressemble absolument pas mais il y a des torts qu’il faut réparer et puisqu’ils en sont les instigateurs (et même, les « architectes »), il est tout à fait normal qu’ils aient à redonner ce qu’ils nous ont volé en annulant, purement et simplement, toutes les créances qu’ils ont acquis, contre nous, de manière totalement subversive.
On pourrait se conter des histoires toute la journée, la vérité c’est qu’il n’est plus possible de faire confiance aux banquiers puisqu’ils ont profité de leur position de pouvoir pour nous ruiner et nous infliger, à tous, un maximum de tourments afin qu’ils puissent encore davantage profiter de notre misère, stratégiquement planifiée et entretenue.
Les banquiers contrôlent les « grands médias » et c’est la raison pour laquelle vous devriez cesser d’acheter leurs mensonges et plutôt commencer à financer des médias indépendants qui vous forcent à vous confronter à une réalité à laquelle, dans plusieurs cas, vous aimeriez mieux ne pas croire.
C’est normal que vous souhaitiez que « tout le monde soit gentil » mais ce n’est pas le cas: les banquiers nous veulent du mal, beaucoup de mal. En fait, entre l’accroissement de leur immense richesse et notre droit à la dignité (aussi minimale soit-elle), les banquiers choisissent TOUJOURS leur poche.
Même lorsqu’ils donnent, les banquiers s’assurent toujours que l’argent revienne dans leurs poches! Ils contrôlent le « jeu » et s’assurent de faire payer « les autres » pour leurs prétendues largesses.
Les nombreuses dettes publiques, d’un bout à l’autre du pays, ne sont que des cumuls d’intérêts composés dont le capital initial n’a servi qu’en très petite partie à vraiment améliorer nos vies.
Chaque Canadien doit dire NON aux banquiers et OUI à leur propre droit à la dignité.
En laissant faire les banquiers, nous leur envoyons le message (implicite) qu’ils peuvent continuer à nous voler en appliquant de l’intérêt sur chaque dollar qui sort de notre poche gauche, avant qu’elle n’aboutisse dans notre poche droite.
Cessez de vous mettre la tête dans le sable: notre niveau d’endettement n’a aucun sens et c’est normal puisqu’il s’agit de l’aboutissement d’un plan machiavélique destiné à faire de nous (et de nos enfants), des esclaves économiques à la merci des banquiers de l’ombre qui pillent aussi bien notre labeur que les richesses de la Terre, pour leur usage quasi-exclusif.
Cet article-choc va assurément froisser les susceptibilités de plusieurs lecteurs mais bon, si l’on évite d’affronter le problème fondamental de notre société d’aujourd’hui (à savoir, les banquiers de l’ombre qui nous dépossèdent « légalement »), nous courons à notre perte.
Si vous ne faites RIEN pour briser vos chaînes, les générations futures vous traiteront de lâches… et elles auront raison!
Tags: banquiers, richesse volée, iniquités, société, citoyens, banquiers de l’ombre, réponse citoyenne, mondialisation, banque du canada, argent, billets, argent électronique, canada, québec, municipalités