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Combattre la pauvreté n’est pas une mince tâche.
Le vieil adage voulant qu’on ait intérêt à apprendre à pêcher à celui qui a faim plutôt que de lui donner un poisson n’a pas été respecté. Les organismes censés venir en aide aux pays pauvres sont ceux-là même qui les ont confirmés dans leur actuelle « misère financière » où les dettes qu’ils ont contracté minent tout espoir de retour à la profitabilité, pour leurs gouvernements et leurs populations.
Quelles sont ces organisations censées venir en aide aux pays pauvres? Au premier chef, on retrouve la Banque mondiale (BM) et son complice de toujours, le Fonds monétaire international (FMI). Ces deux organisations sont financés par les pays les plus riches (d’un quarantaine à une centaine, selon diverses sources) et le Canada fait toujours partie des « donateurs ».
Autrement dit, le gouvernement du Canada —donne— de l’argent (qui est, dans les faits, une « nouvelle dette » pour les Canadiens) à ces deux organisations qui, à leur tour, la prêtent aux pays les plus pauvres de la planète, contribuant de ce fait à les endetter encore davantage. Il arrive que cette aide soit offerte « sans intérêts » mais il s’agit d’une mesure exceptionnelle accordée à des pays à peu près complètement dépossédés et donc, factuellement incapable de s’acquitter de toute dette.

Le point sur les efforts du Canada en matière d’allègement de la dette, janvier 2005.
Il arrive que le Canada aide directement un pays dans le besoin, comme ça s’est produit pour Haïti mais en règle générale, les centaines de millions de dollars accordés en « aide internationale » aboutissent dans les coffres du duo BM et FMI.
L’argent qui arrive dans les coffres de ces organisations n’en ressort pas puisque l’aide fournie grâce à ces fonds sert à « rembourser » des dettes existantes, en tout ou en partie. Dans les faits, ce serait plus juste de dire que le Canada vient en aide à la BM et au FMI en « donnant » des centaines de millions de dollars destinés à soulager des pays très pauvres qui se feraient, sans cette « aide », littéralement siphonner par les banquiers internationaux de ces organisations.
Au sein de la Banque mondiale (BM), on retrouve l’Association internationale de développement (IDA) qui gère les fonds de la BM pour les plus pauvres car, voyez-vous, l’argent canadien (et celui des autres pays riches) n’atteint jamais vraiment les pays pauvres — c’est à l’IDA que l’argent est égrainé vers les gouvernements des pays pauvres et ce, seulement dans le cas où ceux-ci présentent des plans « admissibles » pour « réduire la pauvreté ». En clair, une bureaucratie (IDA) dans la bureaucratie (BM) destinée à gérer les avoirs initialement vouées à soulager les pays pauvres. Nous sommes à des années lumières de l’aide véritablement bénévolente.
Si le Canada envoyait des centaines de millions de dollars aux pays pauvres, certains en feraient assurément un mauvais usage mais au moins, nous aurions passé outre l’intermédiaire aux dents longues, soit le club sélecte des banquiers internationaux.
En fait, grâce à nos centaines de millions de dollars versés, pour l’heure, à la BM et au FMI, certains pays pauvres auraient pu repayer 100% de leur dette extérieure (détenue par la BM et le FMI) et ainsi, s’extirper des griffes des banquiers mais non, le Canada a préféré donner sa cagnotte aux banquiers. Ça explique pourquoi les pays pauvres n’ont AUCUNE CHANCE de se sortir de leur misère, à l’intérieur du système économique qui a présentement cours.
Les Canadiens devraient être outrés de deux choses, principalement:
Autrement dit, les banquiers internationaux, paniqués devant le barrage de « mauvais prêts » qu’ils avaient accordé à des pays pauvres, en pensant probablement y faire des affaires d’or, ont exigé des pays riches qu’ils s’impliquent pour « rétablir » les paiements d’intérêts (ou plus rarement, de capital) des ces dettes et c’est de cette manière que les banquiers de la BM et du FMI ont quand même récupéré 100% de l’argent qui leur était dû.
Si les pauvres ne peuvent pas payer leurs dettes astronomiques, les banquiers ne font aucun concession et trouvent des manières, tantôt créatives, tantôt théâtrales, pour être payés. Cette fois-ci, ils ont balancé le fardeau des dettes des pays pauvres sur le dos des citoyens des pays riches.
Il faut aider les pauvres.
Personne ne remet ça en question.
Ce qui devrait l’être, cependant, c’est la position qu’occupe l’élite des banquiers internationaux dans l’actuel échiquier financier mondial. Les banquiers internationaux accordent des prêts (portant un fort intérêt, en raison du « risque ») avec l’argent des pays riches à des pays pauvres qui n’ont pas les moyens de les rembourser.
Quand les pays pauvres n’arrivent plus à repayer leurs dettes à la BM et au FMI, ces deux organisations ont alors tout le loisir d’exiger des contreparties qui leurs sont unilatéralement favorables.
Au diable les pauvres! Les banquiers veulent remplir leurs coffres et l’argent doit venir de quelque part. Du gouvernement, d’une minière étrangère qui verse un dividende (plus ou moins secret ou déclaré) pour avoir le droit de piller le sous-sol du pays pauvre, d’un entrepreneur opportuniste qui utilise un droit de passage pour y construire un pipeline ou encore, d’un despote qui est maintenu au pouvoir tant qu’il contribue à vampiriser l’équité (sous toutes ses formes) de ses citoyens.
Pour les banquiers internationaux qui n’accepteront jamais de « laisser aller une dette » sans d’abord obtenir une ou plusieurs contreparties « recevables », la vie humaine n’a aucun valeur. La dette monétaire, les chiffres et les signes de dollars a préséance sur tout. Absolument tout.
Le Canada, en voulant « aider » les pays pauvres, via la BM et le FMI, n’a fait que les condamner à l’esclavage économique pour de nombreuses autres décennies. Au mieux, certains pays pauvres vont être temporairement soulagés jusqu’à ce que la BM et le FMI aient d’autres « cadeaux empoisonnés » à leur refiler.
Et pendant ce temps, les Canadiens aux prises avec des dettes portant un fort taux d’intérêt ne reçoivent aucune aide qui vaille.
Pour le gouvernement canadien, ce qui est bon pour les pays endettés ne serait pas bon pour les canadiens? Voyons, ça n’a aucun sens! À moins que ce ne soit parce que certains individus, au gouvernement, n’aient un intérêt quelconque à engraisser les banquiers internationaux, en faisant croire que les centaines de millions de dollars qu’ils leurs acheminent servent à « aider les pauvres », un argument usé à la corde et qui, même si les pauvres s’appauvrissent de plus en plus, continue de « confondre les masses » de gens mal informés qu’il s’agit d’une « bonne chose ». Déshabiller Pierre pour habiller Paul. C’est à ça que nous assistons!
Personne ne peut nier que la lutte à la pauvreté constitue une tâche colossale.
Ce qu’il faut faire, c’est de mettre fin à l’actuel cartel sur l’argent qu’opèrent les Nations unies, principalement via la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) qui engrangent des profits astronomiques via les intérêts qu’ils perçoivent, sans gêne, des pays pauvres qui ont été contraints, pour toutes sortes de raisons, de faire appel à leurs « services ».
Mais ce n’est pas tout, il faut faire la promotion active du « juste échange » au lieu de cautionner le « libre échange » qui favorise unilatéralement les transnationales étrangères, au détriment des petites entreprises que l’on retrouve dans les pays pauvres. Le juste échange permettrait aux transnationales d’opérer dans tous les pays mais sans qu’elles ne puissent y nuire aux écosystèmes financiers locaux. Ce faisant, la répartition de la richesse pourrait se poursuivre, localement, enrayant de ce fait l’essentiel des poches de pauvreté, dans la population.
Pour finir, ça prends un retour à un système de valeur basé sur le droit à un travail correctement rémunéré en fonction des tâches, au droit à l’éducation, à la santé et aux libertés fondamentales, essentielles à l’épanouissement des gens.
Notre vision du monde doit aller dans le sens d’aider les autres qui en ont le plus besoin et non dans le sens de remplir les coffres des banquiers internationaux.
Tant que nous continuerons à contribuer à « concentrer la richesse », le monde dans lequel nous vivons continuera de se refermer sur nous, comme un étau.
L’endettement n’est qu’un autre mot pour désigner l’esclavage financier des masses au profit d’une élite financière ouvertement malveillante qui n’a, entre autres choses, aucune intention de mettre fin au système de pauvreté planifiée qu’elle a perfectionné, au fil des décennies.
Les pauvres aident à « vendre » les « activités » des banquiers internationaux mais en dépit des centaines de millions que les Canadiens ont récemment versé pour leur venir en aide (aux pauvres), il n’y a que les banquiers qui s’enrichissent — cherchez l’erreur…
Au départ, les agences d’évaluation du crédit devaient se contenter de fournir un portrait de votre crédit aux institutions financières qui, ensemble, acheminent toutes vos activités de crédit pour consultation ultérieure.
Aujourd’hui, votre rapport de pointage de crédit peut être acheté par votre institution financière, votre patron, le locateur d’un appartement où vous aimeriez emménager, votre conjoint(e) pressenti(e) ou même, un parfait inconnu, s’il connaît un peu « le système« .
Dans un dossier de crédit, il n’y a pas que des chiffres, il y a toutes vos informations de contact, incluant vos anciennes adresses connues, ainsi qu’un profil détaillé de votre historique de crédit. Il s’agit d’une quantité tellement imposante de données que votre patron ou votre banquier, lui, refuserait-net de vous montrer son rapport de pointage de crédit! Mais pour vous, ce n’est pareil, vous n’êtes que la victime de ce système de crédit en déroute où chaque « détail » peut vous « empêcher » d’avoir accès au crédit ou encore, vous mériter des conditions beaucoup moins avantageuses.
De quoi parle-t-on, ici?
D’une arnaque aux proportions épiques qui affecte TOUS les Canadiens ayant recours au crédit (ou y ayant eu recours, un jour).
Pourquoi est-ce que les « services » offerts par Equifax et TransUnion donnent l’impression de n’être qu’une arnaque? Est-ce que c’est parce que ces deux compagnies privées sont détenues par des étrangers? Peut-être mais il y a plus. Ces deux compagnies opèrent exclusivement pour le compte des prêteurs « participants », ce qui signifie qu’au final, la victime, le « client fiché » ne gagne JAMAIS au jeu du pointage de crédit.
Pourquoi en est-il ainsi?
Tout simplement parce qu’à moins d’avoir été béni des Dieux aux cours des sept (7) dernières années (genre, un héritage de plusieurs millions de dollars qui permet d’avoir un crédit parfait), il y a peu de chances que vous fassiez partie de ceux qui ont droit aux taux d’intérêts alléchants qu’offrent les institutions financières parce que ces taux, vous l’aurez deviné, ne s’adressent qu’à ceux qui ne présentent à peu près aucun « risque » de défaut, au cours du terme de reboursement.
Oh, certes, vous finirez peut-être par avoir accès au crédit mais vous devrez payer PLUS CHER et vos conditions d’emprunt seront MOINS AVANTAGEUSES. Dans les deux cas, c’est le prêteur qui gagne! Comment a-t-il réussi à vous vider les poches? Grâce à la fameuse « côte de crédit » émise, sur demande, par Equifax ou TransUnion.
Elle n’est pas belle, la vie, au pays du duopole constitué d’Equifax et de TransUnion?
Les Canadiens peuvent bien commander leur rapport de pointage de crédit une fois par année par la poste (gratuit mais ne contenant pas le pointage de crédit) ou via le web (rapide mais coûteux) mais s’il y a une « erreur » en cours d’année, ils devront attendre l’année suivante pour la constater et demander une modification, ce qui pourrait leur coûter très cher.
Et qu’est-ce qu’Equifax et TransUnion risquent en entretenant des dossiers de crédit bourrés de ces « erreurs » concernant votre historique de crédit ou toute autre information? Rien. Absolument rien! Pire, les prêteurs sont très heureux de voir votre côte de crédit abaissée puisqu’alors, ils peuvent vous exiger des taux d’intérêts plus élevés et vous contraindre à des conditions bien plus strictes.
Le jeu du pointage de crédit n’est qu’une sombre mascarade pour extirper des MILLIARDS de dollars de vos poches, à chaque année et ce, sans que vous ne vous en doutiez. C’est pourquoi le pointage de crédit n’est qu’un score ponctuel déterminé dans votre dos, derrière des portes closes.
Vous voulez vraiment rager?
Vous allez rager avec ça: à chaque fois que l’agence d’évaluation du crédit vend votre dossier, elle s’enrichit! Vous n’obtenez RIEN de VOS INFORMATIONS PERSONNELLES mais l’agence, elle, se remplit les poches. Et vous n’obtiendrez jamais une cenne noire de ces agences car elles disent opérer en toute légalité.
Les lobbys de Bay Street ont endormi nos élus, à Ottawa.
Heureusement, vous êtes encore assez lucide pour voir au travers du proverbial « dîner de cons » où vous êtes invités par vos hôtes, les institutions prêteuses et leurs complices, les agences d’évaluation du crédit, à chaque fois que vous voulez avoir accès au crédit. Et oui, c’est VOUS le dindon de la farce.
La situation actuelle n’a rien de drôle car sans le savoir, quelqu’un achète probablement, à l’instant, votre rapport de pointage de crédit (souvent via les services d’un avocat) pour ensuite obtenir une de vous une quelconque concession.
Par exemple, à cause d’une information —réelle ou non— dont vous ignorez l’existence et qui vous nuit, dans votre rapport de pointage de crédit, vous pourriez devoir payer un taux d’intérêt plus élevé sur votre hypothèque. Votre employeur pourrait vous refuser une promotion. Votre locateur pourrait vous exiger des mois de loyer à l’avance. Enfin bref, Equifax et TransUnion ont tellement d’impact dans votre vie qu’il sont impossibles à ignorer, pour quiconque compte avoir besoin de crédit.
Y a-t-il une quelconque légitimité au système de pointage de crédit?
Non, il n’y en a aucune sauf pour les prêteurs et les agences d’évaluation du crédit qui, comme les larrons en foire, vous prennent un maximum d’argent et éloignent sans cesse de votre personne les sphères décisionnelles (où vos informations censées demeurer confidentielles sont vendues et revendues, à quiconque veut les acheter). Pire, les agences vos condamnent à n’avoir un droit de regard sur vos informations qu’une seule fois par année et ne risquent rien s’ils mentent, à votre sujet.
Equifax et TransUnion font partie des pire cauchemars des consommateurs.
Par leur action unilatéralement avantageuses pour les prêteurs, leur obsession du secret, leur détermination à vous empêcher d’avoir un accès plein et entier, sur une base permanente, à votre dossier de crédit mais aussi pour leur attitude généralement cavalière et insultante contre les gens qui figurent dans ses dossiers qui « osent » poser des questions, les Canadiens doivent porter davantage attention à ce que font ces agences privées avec leurs informations personnelles.
En y regardant de plus près, les agences d’évalutation du crédit font partie d’une « matrice de contrôle » particulièrement efficace des citoyens qui veulent améliorer leur sort, via le crédit. Au moins faux pas, ces citoyens sont recalés et pénalisés. Comme personne n’est à l’abri d’un mauvais coup du destin, les banquiers savent qu’ils sortiront gagnants grâce à ce système d’extorsion « légalisé » par des lois mal pensées pour défendre les consommateurs.
Il n’y a rien de bon à conserver des agences d’évaluation du crédit, au Canada.
Ces agences continueront de nuire aux Canadiens, tant et aussi longtemps qu’il leur sera permis de tout savoir sur nous et de le vendre à qui ils le souhaitent, aussi souvent qu’il leur plaira, sans que nous ayons quoique ce soit à dire, même s’il s’agit de nos informations les plus personnelles, au plan financier.
On pensait avoir la paix avec une taxe de vente du Québec à 7,5% mais le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, n’ayant absolument rien de trouvé de mieux pour garnir les coffres du provincial, a fait passer la TVQ à 8,5%, dès la première seconde de 2011.
Tout un cadeau de la nouvelle année!
Et ce n’est pas tout puisque Bachand a aussi décidé d’augmenter la TVQ d’un autre point, à 9,5%, pour 2012.
De quoi donner le goût aux Québécois de s’établir ici pour pouvoir se faire vampiriser, aller-retour, par cette taxe sur la taxe [la TPS, en l'occurence]. Dans les faits, la TVQ augmente votre facture totale de 1,05% et non de 1%. Sur une base annuelle, la différence est significative.
Pourquoi s’exciter le poil des jambes avec une [autre] hausse de la TVQ? Tout simplement parce qu’elle tombe à un mauvais moment et que les politiciens nous ont démontré, d’à peu près toutes les façons possibles, qu’ils sont moins aptes que les citoyens québécois, en général, pour gérer de l’argent.
Allons-y en séquences.
D’abord, le timing. La hausse de la TVQ à 8,5% survient au moment où la mondialisation nous frappe depuis toutes les directions. Nos usines ferment, nos autoroutes redeviennent « à péages », au profit de transnationales étrangères (comme Acciona, en Espagne et Macquary Group, en Australie), les décisions de l’ONU, de l’OMC, de l’OMS, de la Banque mondiale et du FMI sont entérinées, sans même un microscopique débat, par NOS gouvernements et les traités, comme l’ALÉNA et le GATT tuent nos petites entreprises qui croulent sous des règles tellement tatillonnes que même les avocats ne savent plus à quelle interprétation se fier.
Autrement dit, pour le timing, c’est zéro.
Le Québec ne roule PAS sur l’or.
Mais pourquoi en est-il ainsi? Est-il possible que nos ressources soient MAL UTILISÉES? Se pourrait-il que nos politiciens soient à la solde des transnationales étrangères qui prennent ce qu’ils veulent, à peu près sans payer, au Québec?
Voici les faits…
Notre eau? On la DONNE à Perrier, Coke, Pepsi, Danone et Nestlé —des transnationales ÉTRANGÈRES— mais les Québécois dorment au gaz pendant que les étrangers, eux, font des MILLIARDS de dollars, avec NOTRE EAU. Pas question d’aller leur demander plus que les RIDICULES redevances de la « taxe sur l’eau » du gouvernement du Québec qui voit aux intérêts des étrangers bien avant les nôtre… il faut bien que les voyages à l’étranger de Charest servent à quelque chose, non?
Notre électricité? On la vend à vil prix aux alumineries ÉTRANGÈRES que sont Alcoa (des Américains) et Rio Tinto Alcan (des Australiens) pendant que NOS ENTREPRISES locales, qui sont 100% québécoises, n’ont aucun traitement de faveur. Euh! Cherchez l’erreur…
Nos mines? À peu de choses près, on DONNE notre sous-sol aux ÉTRANGERS. Saviez-vous que le sous-sol québécois regorge de substances telles que l’or, le fer, le titane, l’amiante, le cuivre, le diamant, le lithium, le zinc et l’argent? Les transnationales étrangères commes XStrata (des Australiens qui exploitent la mine Ragland, dans le Nord du Québec), eux, ils le savent. Des diamants, des quantités inédites de diamants 100% québécois et nous ne recevons à peu près rien!
Ça ne vous fait pas flipper? Même pas un tout petit peu?
Des diamants, québécois… c’mon!
Et ce n’est sûrement pas du côté des exploitants de nos immenses complexes miniers, au Québec, que l’Équipe libérale de Jean Charest aura la brillante idée d’aller voir. Ben non! Il ne faudrait surtout pas déranger les transnationales étrangères qui PRENNENT NOS RESSOURCES en disant que c’est pour « créer des emplois ».
En passant, on s’en ***** de créer 100 emplois dans une mine avec des « rentrées fiscales », via les salaires, de quelque chose comme 50M$ annuellement alors que la transnationale étrangère, par exemple, extrait pour 500M$ aux deux semaines d’un minerais! Faites le calcul, si on prends le cas du nickel, avec un calcul grossier, on pourrait se mettre de 5 à 13 milliards de dollars dans les poches (selon le cours des changes [la rareté], pour le nickel) en extrayant NOUS-MÊMES ce nickel de NOTRE sous-sol mais non, nos enfants sont trop occupés à travailler dans des McDo au salaire minimum pendant que les transnationales étrangères vident notre garde-manger.
Certes, il faudrait acheter des camions et des tracteurs pour extraire notre nickel mais on aurait amplement de revenus récurrents pour financer le tout mais voilà , en tant que société, nous sommes trop endormis pour NATIONALISER nos ressources et investir ce qu’il faut pour les exploiter et s’enrichir avec.
Par nos propres moyens!
En tant que maîtres, chez nous.
On dirait que cette logique, toute simple, échappe, comme par magie, à TOUS nos politiciens, à TOUS nos fonctionnaires et à TOUS nos journalistes payés par les « grands médias ». Mais bon, pourquoi s’en faire, la TVQ n’est qu’à 8,5%…
Nul besoin de parler de nos forêts, de nos réserves de gaz de schistes ou encore, de notre formidable inventaire de rivières à poisson qui appartiennent, presqu’en totalité, à des étrangers, surtout des Américains qui ont compris, eux, que l’air pur, l’eau pure et de beaux grands espaces, ça a de la valeur.
Le seul sujet qui devrait abordé dans ce billet, c’est la contre-attaque vicieuse de la TVQ contre les Québécois et tous ceux qui auront la mauvaise idée de venir consommer quelque chose ici, en 2011, en 2012 et après.
Pour notre industrie touristique, ce 1% de plus en taxes, en 2011, n’annonce rien de bon. Pas plus que pour NOS entreprises qui devront payer plus cher pour concurrencer les autres pays qui nous assomment avec leur dumping et leurs pratiques commerciales douteuses.
Si Raymond Bachand se félicite d’aller chercher un milliard de plus, dans nos poches, via son augmentation d’un pourcent de la TVQ, dans les faits, il nous démontre à quel point il manque d’imagination pour favoriser notre développement, à nous, tout en nous enrichissant.
Vous en voulez des idées? En voici…
Il y aura tant d’autres bonnes idées avant d’en arriver à augmenter la TVQ mais le ministre Bachand ne voudra RIEN entendre parce que dans tour d’ivoire, il n’entends pas les citoyens qui exigent que les politiques soient recentrées pour le bien commun et non le bien, unilatéral, des transnationales étrangères.
Au moment où la TVQ monte, il faut se demander si le Québec irait mieux si cette taxe-sur-tout était à 15%, 20% ou même 30% et la réponse est non! La réponse à nos problèmes d’argent se trouve ailleurs que dans la solution trop facile de la taxation.
Vous le savez, au fond de vous, que les solutions à notre énorme endettement public se trouvent autour de nous, dans nos rivières, nos champs et nos grands espaces. Il nous faut mettre notre génie à l’Å“uvre pour le bien commun, tout en célébrant les succès de nos élites locales qui ont assez de jugement pour ne pas DONNER nos ressources aux autres, venus d’ailleurs pour nous exploiter, aussi sauvagement qu’il leur sera permis de le faire.
Vous faites partie de la solution si vous êtes capables d’envisager notre partie du monde avec autre chose qu’un concert de taxes qui va en crescendo — en chacun de nous se trouve une petite partie de la solution globale plus viable que le recours systématique à la taxation sur les ventes. Travaillons, ensemble!
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Si vous avez des fonds à placer, Fonds Desjardins vous offre de le faire via l’un ou l’autre de ses produits de placement.
Qu’il s’agisse des portefeuilles clés en main (comme le portefeuille SociéTerre) ou des Fonds Desjardins (comme le Desjardins Environnement), vous pourrez probablement trouver un fonds qui correspond à vos valeurs en tant qu’investisseur et peut-être même, en tant qu’individu.
Tout investisseur peut parcourir les descriptifs de l’un ou l’autre de ces fonds pour se faire une bonne idée de leur performance passée ainsi que leur plan d’action, pour l’avenir. Ce qui est moins connu, c’est le réseau de conseillers en valeurs que Fonds Desjardins mandate pour faire fructifier les avoirs de ses clients.
Afin d’y voir plus clair, voici une liste concise des conseillers en valeurs qui travaillent pour Fonds Desjardins, au moment de publier ce billet:
Comme vous pouvez le voir, à peu près rien n’est « piloté » depuis le Québec, en ce qui a trait aux Fonds Desjardins.
Il n’y a rien de mal à faire appel aux meilleurs de l’industrie du placement —où qu’ils se trouvent— mais il importe de savoir qui gère l’argent que les clients confient à Fonds Desjardins. Au moins, on remarque qu’il y a quelques firmes, comme Desjardins gestion d’actifs, Fiera Sceptre et Jarislowsky Fraser qui ont des activités au Québec. On se demande si les autres grandes institutions financières canadiennes pourraient en dire autant.
On peut donc dire que les investisseurs québécois qui veulent placer leur argent dans les marchés en croissance, à travers le monde, pourront le faire sans difficulté, notamment grâce à Fonds Desjardins.
Là où il faut se poser des questions, c’est la manière dont l’argent provenant du Québec finit par véritablement aider la société Québécoise. En clair, si un investisseur québécois place un million de dollars dans un fonds administré par Lazard, depuis New York, Paris ou Londre, quelles sont les chances que ce million revienne jusqu’au Québec pour y financer une entreprise « locale »? Et bien, les chances qu’une telle chose se produise sont à peu près nulles. Cependant, les possibilités que ce million de dollars —originant du Québec— contribuent à financer une compagnie qui viendra éventuellement compétitionner une entreprise québécoise sont bien plus grandes.
Autrement dit, est-ce qu’en canalisant les investissements via des filières étrangères, les tenants du Québec inc. ne seraient pas en train de se tirer dans le pied?
Il ne faut pas se mettre la tête dans le sable. Au contraire, il faut réaliser que les milliards de dollars placés par des Québécois dans les divers fonds sous gestion chez Fonds Desjardins finissent par enrichir des sociétés étrangères. Dans l’actuel contexte de globalisation des marchés, il n’y a qu’un pas entre ça et se faire hara-kiri, au plan économique.
Évidemment, nos investisseurs d’ici peuvent s’enrichir en allant financer nos « voisins », dans le « village global » mais est-ce que c’est le bon moyen pour assurer notre propre développement « local » qui, à bien des égards, représente notre seul rempart contre une invasion économique provenant de l’étranger?
Il faut s’arrêter un instant et y penser.
En tant que société, certes mais aussi en tant qu’individus.
Quel genre de société laissons-nous à nos enfants si nous n’agissons que par cupidité en investissant les économies du Québec ailleurs, dans le monde? Des dividendes —fruits de ces investissements à l’étranger— peuvent être récoltés par nos investisseurs québécois mais c’est une mécanique économique plutôt dangereuse puisque pour chaque million placé à l’étranger, on peut penser que ce sont des étrangers qui viendront ici, au Québec, fournir ce million manquant et ainsi acquérir, à bon prix, les entreprises locales qui auraient dû, en théorie, continué d’appartenir à des Québécois.
Il appert qu’une vision globale de l’investissement « par des québécois, pour d’autres québécois » détonne dans l’actuel paysage financier « corpocratique » où les transnationales (principalement étrangères) font la pluie et le beau temps, partout où elles passent, au point où l’on est en droit de se demander à qui vont les allégeances des décideurs, dans nos gouvernements.
Dans un tel contexte, celui du libre-échange à tout prix et de l’extrême libéralisation économique, comment blâmer Fonds Desjardins de jouer le jeu de la mondialisation de l’économie? N’est-ce pas là leur seul choix? Se mondialiser ou mourir? Au point où l’on est rendu, mondialisés jusqu’aux oreilles, diront certains, est que ce ne serait pas à la société québécoise toute entière de se poser ce genre de question?
Sans dire qu’il existe une réponse facile aux questionnements soulevés ici, il importe de souligner l’avancée très rapide des transnationales étrangères dans la propriété de nos entreprises dites « locales », de nos forêts, de nos mines, de nos ressources naturelles (incluant la totalité de nos puits d’eau de source, soit près de 400, en province) et maintenant, via Fonds Desjardins, entre autre, de nos capitaux.
Il serait tentant de condamner la mondialisation mais en y regardant de plus près, c’est le libre-échange qu’il faudrait transformer en « juste-échange » et la libéralisation économique qu’il faudrait transformer en nationalisme responsable (faisant preuve d’ouverture au monde tout en maintenant sa pleine souveraineté, au-dessus des manigances des transnationales étrangères).
Desjardins étant une coopérative, il s’avère intéressant de voir la manière dont les dirigeants de cette grande communauté d’investisseurs orientent les destinées de Fonds Desjardins, en retenant les services de conseillers en valeurs qui, pour la plupart, n’arriveraient même pas à repérer le Québec sur une carte géographique.
L’avenir nous dira si le choix de l’actuelle palette de conseiller en valeurs, par Fonds Desjardins, était la bonne approche à la fois pour les investisseurs et pour la société québécoise qui compte sur eux, en partie, pour assurer notre survie dans cet écosystème financier où la richesse, grâce à la mondialisation, s’éloigne inéluctablement de la base citoyenne pour se retrouver, concentrée entre les mêmes mains, des banquiers cosmocrates.
Même si l’appât du gain demeure alléchant, il faudrait réfléchir aux conséquences de notre empressement à s’enrichir individuellement si ce même enrichissement mine —directement ou non— notre capacité à se développer, voire, à exister, par nos propres moyens.
Ce serait dommage d’avoir à demander la « permission d’exister » à un banquier étranger, dans l’avenir. Nous avons raison de redouter ce qu’il nous demanderait « en retour » pour la pitance qu’il nous accorderait. Il ne faudrait pas laisser à nos enfants le souci d’avoir à découvrir, par eux-mêmes, à quel point les banquiers peuvent agir en requins lorsqu’une telle occasion se présente.
Pour toutes ces raisons, prenons un moment pour réfléchir à Fonds Desjardins et à leur sélection de conseillers en valeur. Il y a du pour et du contre mais l’important, pour l’heure, c’est d’y réfléchir.
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Presque tous les Québécois ont déjà entendu parler de la Corporation financière Power ou, plus simplement « Power Corp. » qui appartient à la puissante et richissime famille Desmarais, installée à Sagard.
Afin de mieux comprendre ce qui anime cette transnationale, il importe de passer en revue la liste des individus qui la dirigent.
Pour ce faire, une visite au site web du Registraire des entreprises du Québec a été nécessaire et au moment de publier ce billet, voici les noms de ceux qui y figurent, souvent en tant qu’administrateurs:
Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup de monde… et ils ne sont pas tous basés au Québec!
Après tout, il s’agit d’une authentique transnationale alors il ne faut pas s’attendre à ce que 100% du trafic d’influence, dans cette entreprise, origine de notre coin du monde.

Ce compendium prend toute son importance lorsqu’on s’intéresse aux rapprochements qui sont réputés exister entre Power Corporation et différents partis politiques, aussi bien au provincial qu’au fédéral. Quelle influence cette corporation exerce-t-elle vraiment sur notre société? Est-ce toujours dans notre meilleur intérêt?
Ceux qui veulent en savoir plus sur Power Corp. sont invités à visionner cette vidéo de Robin Philpot:
Ce qu’on sait, aujourd’hui, c’est que Paul Desmarais —parti de Sudbury, dans le nord de l’Ontario— a acquis une fortune colossale, via Power. En tant que citoyen, il faut s’interroger sur la provenance de cette fortune qui sert, en partie, à influencer l’opinion publique, notamment via Gesca, le propriétaire de La Presse et de nombreux autres médias régionaux.
On se doute que c’est encore Paul Desmarais et ses fils qui dirigent la Corporation financière Power mais si l’on se fie aux documents officiels, notamment à la fiche du Registraire des entreprises du Québec, ils ont su s’entourer de nombreux « administrateurs » qui veillent sur l’immense fortune de la richissime famille.
Certains Québécois disent qu’il peut être utile d’avoir une riche famille, comme les Desmarais, établie ici. D’autres trouvent, au contraire, que leur influence pourrait être malsaine lorsqu’exercée sur divers membres de notre classe politique.
Quand on sait que Paul Desmarais est l’ancien employeur de Pierre-Elliott Trudeau, de Jean Chrétien, de Paul Martin et de Brian Mulroney —avant que ceux-ci ne deviennent, à tour de rôle, premiers ministres du Canada— il y a de quoi sourciller et se poser des questions sur les liens entre Power Corp. et la classe politique.
Et vous, que pensez-vous de la famille Desmarais et de leur compagnie, la Corporation financière Power?
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