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Liste des membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières

On entend continuellement parler de la possibilité de voir nos autorités provinciales de marchés financiers disparaître au profit d’un seul organisme fédéral qui appliquerait les mêmes règles, d’un bout à l’autre du pays.

L’actuel ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, fait la promotion active de cette approche où le fédéral s’immisce —pour les bonnes raisons, selon lui— dans un champ de compétence provincial.

Selon M. Flaherty, les Canadiens seraient mieux servis par un seul organisme national qu’une nébuleuse plus ou moins homogène d’entités provinciales.

C’est un argument qui a du mérite mais lorsqu’on regarde le monde financier de plus près, on se rend vite compte que la centralisation des différents mécanismes de contrôle ne sert généralement pas les gens mais plutôt, les argentiers et leurs collaborateurs.

Ainsi, avec une seule « autorité » de règlementation canadienne, au lieu de celles qui existent, en ce moment, dans les provinces et territoires, une transnationale étrangère pourrait bien plus facilement s’accaparer des parts de marché, dans toutes les provinces, en même temps, selon des règles qui pourraient favoriser une province tout en défavorisant un ou plusieurs autres.

Pour mieux comprendre la situation actuelle, voici la liste des membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières:

  1. Alberta Securities Commission
    • (403) 297-6454
    • 1-877-355-4488
  2. Autorité des marchés financiers (Québec)
    • (418) 525-0337
    • (514) 395-0337
    • 1-877-525-0337
  3. British Columbia Securities Commission
    • (604) 899-6854
    • 1-800-373-6393 (C.-B. et Alb. seulement)
  4. Commission des valeurs mobilières de l’Ontario
    • (416) 593-8314
    • 1-877-785-1555
  5. Commission des valeurs mobilières du Manitoba
    • (204) 945-2548
    • 1-800-655-5244 (Manitoba seulement)
  6. Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick
    • (506) 658-3060
    • 1-866-933-2222 (N.-B. seulement)
  7. Financial Services Regulation Division, Terre-Neuve-et-Labrador
    • (709) 729-4189
  8. Nova Scotia Securities Commission
    • (902) 424-7768
  9. Office of the Attorney General, Île-du-Prince-Édouard
    • (902) 368-4550
  10. Registraire des valeurs mobilières, Nunavut
    • (867) 975-6587
  11. Registraire des valeurs mobilières, Territoires du Nord-Ouest
    • (867) 920-3318
  12. Registraire des valeurs mobilières, Yukon
    • (867) 667-5225
  13. Saskatchewan Financial Services Commission
    • (306) 787-5645

L’obsession de Jim Flaherty à vouloir tout centraliser pourrait laisser à penser qu’il suit, à la lettre, les instructions du Groupe Bilderberg qui veut implanter un système financier mondial, piloté notamment par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international sous l’égide des Nations Unies.

Dans ce scénario, des plus plausibles, notre ministre des Finances fédéral tente de faire progresser sa vision des choses pour éloigner les mécanismes de contrôle financier de la base citoyenne pour la rapprocher du pouvoir fédéral qui sert en priorité les intérêts des transnationales étrangères.

En clair, Jim Flaherty est probablement « le meilleur gars de la Terre » mais son idée ne passe pas parce que les gens voient dans son jeu et comprennent que les transnationales ÉTRANGÈRES de la finance qui nous ont ruiné avec l’argent-dette vont nous refaire le coup grâce à une seul organisme de réglementation qui sera bien plus facile à manipuler.

Il est facile d’imaginer que l’autorité fédérale de réglementation des marchés, telle qu’envisagée par Flaherty, pourra invariablement donner raison aux transnationales étrangères en prétextant divers « traités internationaux » dans lesquels nos politiciens corrompus nous ont amené.

Dans notre monde « moderne », il nous plus de pouvoir-citoyen, pas l’inverse.

Et justement, c’est vers un monde avec MOINS de pouvoir-citoyen où les Conservateurs de Stephen Harper nous amène. Le choix d’une seule « autorité canadienne » de ministre conservateur des finances suit rigoureusement cette logique.

Il y a sûrement du bon à vouloir plus de rigueur en matière de règlementation des marchés mais puisqu’il s’agit d’une compétence provinciale, ce serait risqué de mettre tous nos œufs dans le même panier avec un seul organisme fédéral, contrôlé par les mêmes « représentants du peuple » qui nous ont menti avec leur « guerre contre le terrorisme » et qui nous ont joyeusement endetté d’un autre milliard pour accueillir une poignée de participants à un sommet de 3 jours.

Enfin bref, l’idée d’une seule autorité canadienne en valeurs mobilières a beau être sur la table, nous ne sommes pas obligés de sauter à pieds joints dans ce piège qui a été grossièrement déguisé pour sembler attrayant.

Tags: autorité, marchés financiers, valeurs mobilières, argent, investissements, investisseurs, citoyens, canada, canadiens, fédéral, provincial, bilderberg, jim flaherty, stephen harper

Notre taux directeur monte à 0,5%

Alors qu’on serait en droit de s’attendre que la Banque du Canada régule son taux d’intérêt dans le meilleur intérêt des Canadiens, on se rend bien compte que ce n’est pas le cas.

Existe-t-il un seul Canadien, en ce moment, qui se plaint que ses emprunts ne coûtent pas assez cher?

Bien sûr que non — les bas taux d’intérêts aident les Canadiens à diminuer leur endettement et à s’enrichir plus vite. Il y a des gens qui s’endettent mais pour ceux qui veulent se sortir de l’endettement, c’est un temps idéal.

Alors qui diantre déchire sa chemise pour que notre taux directeur augmente de 0,25% (pour passer à 0,5%)?

Et bien, si l’on se fie à cet extrait du communiqué de presse de la Banque du Canada, ce ne serait pas les Canadiens qui réclament cette hausse (de 200%):

« Étant donné l’incertitude notable pesant sur les perspectives, toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin, en fonction de l’évolution économique à l’échelle nationale et internationale. »

Avez-vous bien lu?

On y parle de l’évolution économique « internationale » et pour quiconque suit l’actualité, c’est clair qu’on fait référence aux difficultés que vivent certains pays européens comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et même des superpuissances comme la Grande-Bretagne et la France!

Autrement dit, notre taux directeur monte « en fonction de l’évolution économique nationale » certes mais aussi, en raison des évènements qui ont cours, à l’international.

Pour « le meilleur intérêt des Canadiens », on repassera!

Avant de regarder ce qui se passe chez les voisins, Mark Carney et « sa gang de banquiers » devraient mieux comprendre ce qui se passe ici, au-delà des sacro-saintes statistiques officielles rose-bonbon qui brossent trop large et ignorent sciemment les énormes difficultés financières de nombreux ménages, d’un bout à l’autre du pays.

En plus de tout ça, c’est quelque peu pathétique que le Canada soit le premier pays du G7 à hausser son taux directeur et ainsi resserrer sa politique monétaire, un taux auquel elle n’avait pas touché depuis le mois d’avril 2009. Pourquoi ne pas avoir attendu d’être contraint à hausser le taux plutôt que de le faire avant tout le monde?

Qu’est-ce qui pressait tant?

Encore des questions pour lesquelles nous n’obtiendront jamais de « vraies » réponses!

Si l’on se rappelle bien, le gouverneur de la banque centrale, Mark Carney, avait promis de ne pas hausser les taux pour aussi longtemps qu’il le pourrait et à l’époque, on estimait cette promesse à environ deux (2) ans mais là, on voit que ça n’aura pris qu’un peu plus d’un (1) an pour reprendre le chemin haussier pour le taux directeur qui, sans délais, signifie une hausse généralisée de tous les autres taux d’intérêt, au Canada.

Les Canadiens vont passer à la caisse et attendez-vous que les hausses ne se limiteront pas à 0,25%!

Les banquiers canadiens vont en profiter pour s’en mettre plein les poches avec cette hausse.

Dans le contexte actuel, les Canadiens ont besoin d’un taux d’intérêt aussi bas que possible mais malgré que la récente hausse du taux de base menace de plomber le dollar canadien, la Banque du Canada n’exclut pas d’autres hausses. Certains analystes s’attendent même à des hausse progressives d’ici la fin de l’année.

Si ce n’est pas le dollar canadien qui prends le coup, ce sera le secteur de l’immobilier et plus généralement, les investissements qui vont être remis à plus tard, faute d’un accès abordable à de nouvelles liquidités.

Certes, le taux de 0,25% avait été décrit comme un « taux d’urgence » mais qu’est-ce qui se produira si la relance de l’économie mondiale ne se produit pas, en raison de la crise budgétaire européenne et la faiblesse des banques espagnoles (pour ne nommer que celles-là)?

En haussant le taux de base à 0,5%, la Banque du Canada mise gros car dans le contexte actuel (même si les taux d’intérêts demeurent assez bas), un proverbial rien peut faire fondre la confiance des consommateurs.

L’avenir nous dira si la Banque du Canada a vu juste avec cette hausse du taux de base que paient les banques canadiennes avant de nous re-prêter l’argent à un taux d’intérêt bien plus élevé.

Tags: taux d’intérêt, taux préférentiel, taux de base, taux directeur, intérêts, banques, banque du canada, mark carney, gouverneur, hausse, 0.5%, canada, québec, crise européenne, g7

Nouveau forum pour discuter d’argent, au Québec!

Il est continuellement question d’argent, dans nos vies.

Ceux qui n’en n’ont pas en veulent et ceux qui en ont ne ménagent aucun effort pour en avoir encore plus.

Alors que ce blogue reflète largement mes opinions vis-à-vis une palette quelque peu limitée de sujets d’ordre financier, j’ai décidé de créer un forum où il serait facile, pour tous les Québécois branchés, de publier leur opinion, d’échanger et surtout, d’apprendre des autres membres.

Lorsqu’il est question d’argent, nous avons tous une opinion.

Grâce au forum de PlacementsQuebec.com, vous aussi pouvez rejoindre un large public et ainsi, influencer l’opinion publique ou encore, obtenir des réponses à vos questions d’ordre financières.

Que ce soit pour des REÉR, des fonds communs de placement, un hypothèque ou même l’achat d’un bateau, le nouveau forum propose des dizaines de sous-forums tous plus intéressants, les uns que les autres.

Il vous appartient d’obtenir les réponses dont vous avez besoin, lorsque ça compte et pour ce faire, il suffit de devenir membre du forum pour y publier vos questions et vos opinions. C’est génial, non?

Vous avez encore besoin d’un petit incitatif?

Et bien, ça va de soi mais le forum est entièrement gratuit et c’est l’endroit idéal pour vous faire connaître, grâce à un hyperlien dans votre signature. Composez de beaux messages et au fil du temps, les gens sauront vers qui se tourner lorsqu’ils auront des besoins, dans votre domaine.

Il y a encore moyen de devenir riche, au Québec — devenez membre du forum pour apprendre comment!

Tags: argent, québec, forum, citoyens, échanges, opinions, actualité financière, marchés, bourses, reér, fonds mutuels, fiducies, blogue, membres du forum, hypothèques, dettes, endettement

Les frais d’emprunt vont augmenter pour les cartes CIBC Visa

Les grandes banques canadiennes ont beau faire plus d’argent que jamais auparavant, dans leur histoire et la Banque du Canada a beau leur accorder un accès oligopolistique à l’argent à seulement 0,25% de taux de base, ça ne les empêche pas de vouloir augmenter leur rentabilité.

Un bel exemple de ceci nous vient du plus récent avertissement de modifications apportées à la Déclaration concernant les frais d’emprunts pour les détenteurs de cartes CIBC Visa.

Voici les principales modifications, à compter du 1er août 2010:

  • Les frais pour Chèque Pratique ou virement de solde refusé passeront de 25$ à 40$. De plus, plutôt que de ne s’appliquer qu’en cas de crédit disponible insuffisant, ces frais s’appliqueront également lorsque la Banque CIBC refusera l’une ou l’autre des deux opérations en raison de fonds disponibles insuffisants — ouch!
  • Les frais pour paiement à la Banque CIBC passeront de 25$ à 42,50$. Ces frais sont imputés si un paiement au Compte Visa par chèque ou débit préautorisé provenant de toute institution financière, y compris la Banque CIBC, est refusé en raison d’insuffisance de fonds, de la fermeture du compte ou de l’opposition au paiement.
  • Les frais de dépassement de limite passeront de 20$ à 25$.
  • Les frais de copie de relevé d’opération passeront de 2$ à 10$.
  • Les frais de copie de relevé d’opération passeront de 2$ à 5$.

Comme vous pouvez le constater, c’est le détenteur de carte Visa qui va payer la note (diablement salée), s’il se retrouve dans l’une ou l’autre des situation décrites.

Le plus navrant, c’est que ces frais touchent généralement des gens qui ont déjà de la difficulté à joindre les deux bouts. On verra rarement une personne en moyens avoir des problèmes avec des « dépassements de limite » ou encore, une insuffisance de fonds. Enfin bref, c’est une chose de voir les frais augmenter mais on aurait pu espérer que les hausse ne frappent pas, de plein fouet, les clientèles déjà vulnérables et probablement fragilisées par l’endettement.

Il va de soi que la Banque CIBC a le droit de se protéger contre les abuseurs mais il y a peu de chances que tous ceux qui devront payer ces nouveaux frais rehaussés le soient.

Aussi, il faut savoir qu’à compter du 1er septembre 2010, des frais de 1% (à moins d’être réduit ou supprimé par la Banque CIBC) du montant d’un Chèque Pratique ou d’un virement de solde promotionnel (à taux modique) seront imputés à un compte Visa lorsqu’un tel montant est porté au compte.

Pour ceux qui s’en servait, sachez que le programme d’assistance routière Assistance Conducteur prendra fin le 5 juillet 2010.

De ces hausses, il faut retenir que les banques travaillent dans leur propre intérêt et non celui de leurs clients, qu’importe le glaçage qu’ils mettent sur leur proverbial gâteau publicitaire, censé faciliter l’acceptation (tacite ou explicite) de celles-ci.

Si vous avez les moyens de ne plus devoir recourir au crédit à la consommation, via des cartes de crédit, vous ne vous porterez que mieux mais d’ici là, des avis comme celui mentionné dans cet article ne devraient pas vous laisser indifférents.

La Banque CIBC a cependant le mérite d’avoir averti ses détenteurs de cartes VISA à l’avance alors ceux qui n’ont pas de solde à payer et qui sont en désaccord avec ces hausses pourront, tout simplement, mettre les ciseaux dans leur carte et éviter d’avoir à payer pour diverses erreurs de parcours.

Tags: carte de crédit, crédit à la consommation, cibc visa, visa, cibc, cartes cibc, avis, modification, déclaration concernant les frais d’emprunts, emprunts, dettes, endettement, frais de pénalité, consommateurs, détenteurs de cartes

L’intérêt épargné grâce à une carte Sélecte CIBC Visa

Faites-vous partie de ceux qui aimeraient payer moins cher, en intérêts annuels, sur une carte de crédit CIBC Visa?

Si oui, vous devriez considérer la carte Sélecte CIBC Visa qui ne coûte que 11,5%, annuellement. C’est loin des taux de 18%, 19,4% et plus que peuvent coûter les autres cartes émises par cette institution financière.

Il y a un frais annuel de 29$ mais c’est bien peu si on pense aux économies que le taux d’intérêt plus bas procure, à savoir:

Solde de Taux d’intérêt Intérêt payé Intérêt avec la carte Sélecte CIBC Visa Intérêt économisé
1,000$ 18% 180$ 115$ 65$
3,000$ 18% 540$ 345$ 195$
5,000$ 18% 900$ 575$ 325$

Juste pour qu’on se comprenne, il est présumé que l’intérêt est calculé annuellement, que les soldes sont reportés pendant un (1) an et assujettis au taux de 11,5% de la carte Sélecte CIBC Visa — il va de soi qu’à l’avenir, les taux peuvent fluctuer.

On voit à quel point les économies sont considérables pour un détenteur de carte qui se voit contraint à entretenir un solde élevé.

Pour un détenteur de carte de crédit qui refuse de confier son dossier à un syndic de faillite, le recours à une carte de crédit dont le taux d’intérêt est plus bas peut être suffisant pour dégager un peu de marge de manœuvre où l’argent économisé en intérêt peut être appliqué contre le capital, soit la dette, elle-même.

Si vous êtes détenteurs d’une carte de crédit Visa émise par Desjardins et que vous voulez profiter d’un taux d’intérêt plus bas, vous aussi, il est possible de changer votre carte pour une Visa Modulo qui offre un taux réduit à 9,9%.

Dans le même ordre d’idée, si votre émetteur de carte de crédit Visa est la Banque TD, il est préférable de se munir d’une carte Visa Émeraude qui offre des taux aussi bas que 8% (plus ou moins, selon votre dossier de crédit).

En ce qui a trait à la carte Sélecte CIBC Visa, au contraire des taux de lancement qui disparaissent après une période promotionnelle, le taux demeurera toujours avantageux, année après année.

Ainsi, un détenteur de carte Sélecte CIBC Visa pourra économiser sur les frais d’intérêts annuels et ce, bien au-delà du 29$ de frais annuels que coûte la carte, s’il maintient ne serait-ce qu’un solde de 1,000$ ou plus, sur sa carte. Il faut, bien entendu, réduire ses dettes de cartes de crédit au maximum mais dans le cas où ce n’est pas possible de le faire aussi vite qu’on le voudrait, une carte portant un intérêt plus bas peut faire une énorme différence.

Il ne faudrait pas, non-plus, sous-estimer le fait que c’est plus motivant, pour un détenteur de carte qui s’essouffle sous les forts taux d’intérêts, de savoir que le taux d’intérêt annuel (à 11,5%) est moins vorace. Ça donne davantage de chance à une personne endettée qui veut réellement s’en sortir.

Si vous connaissez des gens qui peinent à rembourser leurs dettes de cartes de crédit, n’hésitez pas à les informer de l’existence de cette carte à taux réduit parce qu’en général, ces personnes endettées ne savent même pas qu’elles existent ou encore, qu’elles y ont droit (dans la majorité des cas).

Pour terminer, un petit conseil pour ceux qui seraient tentés de s’endetter plus rapidement en raison du taux d’intérêt plus bas de la carte Sélecte CIBC Visa: résistez! En effet, une dette qui s’accumule à 11,5% au lieu d’un taux avoisinant les 20% est moins lourd à porter mais ça demeure, néanmoins, une dette, bien réelle, qu’il faut rembourser, au plus vite.

Les dettes de crédit à la consommation sont un fléau dans notre société mais si tous les consommateurs endettés changent leurs cartes de crédit pour des équivalents portant des taux plus bas, nous pourrons collectivement terrasser nos dettes, plus rapidement.

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Les alertes à la fraude IntelliCrédit CIBC

Les détenteurs de cartes de crédit VISA émises par la CIBC bénéficient d’une protection supplémentaire contre la fraude.

Le service d’alertes à la fraude IntelliCrédit CIBC aide les détenteurs de cartes de crédit VISA de cette institution financière à se sentir (un peu plus) à l’abri d’activités frauduleuses, ayant trait à leur carte.

Grâce aux alertes à la fraude IntelliCrédit CIBC, le détenteur est avisé dès que des signes d’activités inhabituelles sont perçus. Il peut s’agir d’achats très importants, d’achats répétés dans un court laps de temps ou encore, dans une région inhabituellement éloignée.

Le détenteur peut alors recevoir, en plus d’un appel d’alerte à domicile, un avis par courriel ou par le Centre des messages CIBC, en direct (via le web). Ces réseaux d’avis supplémentaires permettent de joindre le détenteur de carte plus facilement et aussi vite que possible. Une fois le détenteur informé d’une fraude potentielle (impliquant sa carte VISA CIBC), celui-ci peut prendre les mesures qui s’imposent (comme appeler la CIBC pour en discuter et obtenir encore plus de détails).

Évidemment, ce système n’est pas parfait — loin de là, en fait!

Les « faux-positifs », ces « fraude détectées » qui ne sont que des utilisations inhabituelles mais bel et bien authentiques, par le détenteur de la carte de crédit peuvent s’avérer passablement frustrantes.

Par exemple, si vous faites un achat important dans un magasin (et que vous n’en faites pas, sur une base régulière), le marchand pourrait devoir appeler son intermédiaire de traitement des transactions par cartes de crédit pour obtenir —au bout d’une quinzaine de minutes d’efforts— un numéro d’autorisation « spécial ».

Bien que la transaction soit jugée plus sécuritaire, du point de vue de l’émetteur de la carte de crédit, c’est doublement frustrant pour tous ceux qui doivent perdre du temps à prouver leur identité et obtenir des autorisations.

Il faut ajouter que la vérification chez le marchand (en cas de fraude présumée) n’a pas toujours lieu — il semble que ce soit déterminé de manière aléatoire.

Ce système d’alerte a beau avoir le mérite de « crier au loup » au premier faux-pas, ça rend l’utilisation d’une carte de crédit passablement plus pénible puisque dès qu’un achat semble « suspect » (et ça arrive plus souvent qu’on pense), l’émetteur de carte Visa CIBC a tout le loisir de complexifier l’étape du paiement, chez n’importe quel marchand.

Le service IntelliCrédit CIBC a ses avantages mais tant qu’il ne sera pas davantage optimisé pour passer-outre les « faux-positifs », il continuera à rendre désagréables des expériences de paiement qui auraient dû être toutes simples (en quelques secondes et non en quelques dizaines de minutes).

Dans toutes ses publicités, la CIBC dit que ses alertes à la fraude IntelliCrédit constitue l’une des mesures de sécurité conçues pour ses clients mais c’est clair que c’est un puissant outil de contrôle, pour l’émetteur de cartes, aussi.

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L’assurance accidents AcciFamille

La plupart des Québécois s’assurent pour la vie mais qu’en est-il des accidents?

Une assurance-vie va généralement de soi pour tous les membres de la famille, à savoir les parents et les enfants mais lorsque survient un accident, cette protection ne sert à rien.

C’est pour cette raison qu’il faut s’intéresser à l’achat d’une assurance accident parce que lorsque le malheur frappe, c’est trop tard pour se munir d’une protection. Il faut y penser avant!

Parmi les nombreux produits d’assurance offerts, au Québec, la police d’assurance AcciFamille de l’Industrielle-Alliance semble offrir une couverture raisonnable pour un prix abordable. Par exemple, pour un enfant de 5 à 11 ans, en santé, l’option de couverture « de base » coûte de 11,50$ à 16$ pour deux (2) ans et l’option MACCIMUM, quant à elle, coûte de 23$ à 32$, selon qu’il s’agit d’une fille ou d’un garçon. Ça demeure à la portée de la plupart des familles.

Le coût des primes varie selon l’âge et le sexe de la personne assurée et il peut aussi s’agir des parents mais là, dans le groupe d’âge 25 à 75 ans, ça varie de 58$ à 94$ par période de deux (2) ans (option MACCIMUM). C’est plus cher mais pour ceux qui préfèrent disposer d’un minimum de sécurité, ça demeure accessible.

Pour une famille typique de deux parents (de 30 ans, par exemple) et de deux enfants (de 8 et 10 ans), l’option MACCIMUM revient à 207$ par période de deux ans, soit 103,50$, par année — à ce prix-là, on se demande pourquoi le gouvernement du Québec n’institue pas une assurance collective pour tous les Québécois mais bon, c’est un débat qu’on se réserve pour un autre billet!

Enfin bref, c’est le genre de dépense qui se prévoit dans un budget.

À peu de choses près, sur une période d’une cinquantaine d’années, vous aurez dépensé en 5k$ et 7,5k$ pour assurer votre famille contre d’éventuels accidents. En prenant pour acquis que vous auriez pu placer cet argent, vous auriez pu faire environ 10k$ d’intérêts, dans le meilleur des cas (ce qui n’est pas vraiment probable, dans la « vraie vie ») alors au total, s’il ne survient qu’un seul accident en 50 ans, vous risquez quand même d’être gagnant, financièrement parlant.

Et l’on ne parle même pas de la paix d’esprit qu’une telle assurance procure.

Il faut savoir que l’AcciFamille ne couvre pas tout mais c’est une base. Il est recommandé de toujours choisir l’option MACCIMUM parce qu’elle multiplie (par des facteurs de 4 et de 8) les compensations, en cas d’accident.

Comme pour n’importe quelle assurance, ce serait important de savoir si l’Industrielle Alliance paie vite et bien, en cas de réclamation. Comme il s’agit d’une assurance temporaire, c’est une dépense et non un investissement (comme dans le cas d’une assurance universelle où une portion s’accumule, au fil du temps).

Lisez bien le contrat parce qu’il y a beaucoup d’exceptions, comme dans le cas de remplacement de prothèses qui ne couvre ni les remplacements de prothèses dentaires et de prothèses auditives — les deux sortes de prothèses les plus courantes! Et même dans le cas d’un paiement pour une prothèse admissible, le montant accordé ne peut dépasser 3,000$. C’est mieux que rien, mais bon…

Si vous avez des questions à propos de l’AcciFamille, vous pouvez contacter votre représentant local de l’Industrielle Alliance.

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Avez-vous votre plan de continuité des opérations?

Vous allez trouver ça surréaliste mais au moment de publier cet article, l’alerte pandémique déclarée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) —le 11 juin 2009— est toujours en vigueur!

Incroyable, non?

Ça signifie qu’au Québec, l’organisme Pandémie Québec n’écarte pas la venue d’une troisième vague de la grippe A(H1N1) bien qu’ils admettent, eux-même, que les dernières données épidémiologiques recueillies au Québec, partout ailleurs au Canada et dans le monde, montrent que peu de cas de grippe A(H1N1) sont signalés.

Enfin bref, le Québec est toujours en état d’alerte pandémique et en ce sens, il peut s’avérer utile de préparer un plan de continuité des opérations, au cas où le pire (une pandémie?) se produirait.

Ça ne prends pas un MBA pour comprendre qu’il faut savoir prévoir pour diverses situations plus ou moins prévisibles. Ceci dit, les pandémies peuvent survenir vite et avoir des effets très dommageables sur une entreprise.

Il existe un guide intitulé « Guide à l’intention des entreprises pour la planification de la continuité des opérations en cas de pandémie d’influenza » qui devrait intéresser les gestionnaires qui veulent se lancer dans cet exercice. Ça se lit facilement et ça permet de remettre les choses dans leur contexte: la direction, les employés, les fournisseurs et les clients — tout y est analysé afin d’établir le meilleur plan de continuité possible.

Le plan

Qu’il s’agisse de santé et de sécurité au travail, de normes de travail à considérer, de gestion de l’absentéisme ou de maintien des activités dans un contexte de ruptures diverses, les entreprises dotées de connaissances et de plans d’intervention en cas de pandémie disposent d’un réel avantage.

Un plan de continuité des opérations (PCO) permet ainsi, en situation de pandémie:

  • d’évaluer les vulnérabilités en présence (absentéisme, délais ou ruptures d’approvisionnement, pertes de production, diminution des ventes…);
  • d’identifier des mesures d’atténuation des risques (protection de la santé du personnel, ententes avec les fournisseurs…);
  • de prévoir des mécanismes d’adaptation (identification de services ou d’activités essentiels, redéploiement du personnel vers ces services et activités, formation anticipée du personnel de remplacement…);
  • de trouver des solutions de rechange (coopération avec des organisations externes…).

Une bonne communication avec le personnel (et la clientèle), idéalement inspirée par un plan de communication dédié, permet quant à elle:

  • d’obtenir une large adhésion aux mesures prises ou envisagées;
  • de démontrer la préoccupation de l’employeur envers son personnel;
  • de faire connaître la capacité de l’organisation à surmonter l’épreuve.

Si vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour préparer votre plan, les conseillers en développement économique des bureaux régionaux du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, peuvent également soutenir les entreprises dans leur planification de la continuité des opérations en cas de pandémie d’influenza.

Une fois votre plan de continuité des opérations rédigé, assurez-vous de le garder à jour afin de parer à d’autres menaces (pandémiques ou non) qui pourraient survenir.

Tags: plan de continuité, continuité, opérations, pandémie, h1n1, a(h1n1) grippe, influenza, direction, employés, fournisseurs, clients, ventes, revenus, argent, parts de marché, investissement, guide, document, préparation

Production électronique obligatoire des taxes

Certaines entreprises québécoises devront, à compter du 1er juillet 2010, produire leur déclaration de TPS / TVH par voie électronique — mais ça ne touche pas les TPE.

Revenons un peu en arrière…

C’est le gouvernement du Canada qui, le 4 janvier 2010, a annoncé des modifications aux exigences de déclaration qui touchent la plupart des inscrits aux fins de la taxe sur les produits et services (TPS) ainsi que la taxe de vente harmonisée (TVH, ou « TVQ »).

Essentiellement, pour toutes les périodes de déclaration se terminant le 1er juillet 2010 ou après, vous devez produire vos déclarations de TPS / TVH par voie électronique si au moins une des conditions suivantes s’applique:

  • vous (ou vos associés) avez des fournitures taxables annuelles de plus de 1,5M$ (sauf dans le cas des organismes de bienfaisance) — d’où le fait que ça ne touche à peu près pas les TPE;
  • vous devez récupérer des crédits de taxe sur les intrants pour la partie provinciale de la TVH sur certaines fournitures taxables acquises en Ontario ou en Colombie-Britannique (je sais, c’est bizarre comme « condition »);
  • vous êtes un constructeur ui est touché par les règles transitoires applicables à la TVH relativement aux habitations en Ontario ou en Colombie-Britannique.

Pour faire simple, si vous faites beaucoup d’argent ou que vous êtes un constructeur d’habitations neuves faisant des affaires en Ontario et en Colombie-Britannique, vous devriez vous faire immédiatement à l’idée que cette directive du ministère du Revenu s’adresse à vous.

Les organismes de bienfaisance, eux, n’ont pas à se conformer à la directive.

Si vous voulez en apprendre plus sur les options de production par voie électronique offertes aux inscrits aux fins de la TPS / TVH, vous pouvez visiter le site web de Revenu Québec qui gère la perception des taxes, au Québec.

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La carte Visa TD Émeraude

Vous avez de la difficulté à rembourser le solde sur une carte Visa TD, comme la carte La Carte GM à 19,4% d’intérêt annuel, par exemple?

Appelez chez TD et demandez à ce que votre solde impayé soit transféré sur une carte Visa TD Émeraude.

Pour seulement 25$ de frais annuels, vous pourrez bénéficier d’un taux réduit calculé comme suit:

  • le taux préférentiel (actuellement à 2,15%) de TD; plus
  • un taux calculé selon votre cote de crédit (variant généralement de 5% à 6%, selon votre historique récent).

Il n’est pas rare de diminuer son taux d’intérêt annuel (sur les achats) à moins de 10%, ce qui permettra à un détenteur de carte endetté de souffler, un peu. En fait, pour une dette d’environ 15,000$ à rembourser, ça peut vouloir dire des intérêts mensuels de 100$ au lieu de près de 300$ — les quelques 200$ ainsi épargnés peuvent être immédiatement appliqués sur le capital de la dette, afin de la repayer aussi rapidement que possible.

Nous connaissons tous une ou plusieurs personnes qui se sont endettées avec des cartes de crédit et il importe de leur faire savoir que s’ils sont clients à la TD, il est possible de s’en sortir plus vite grâce à la carte Visa TD Émeraude.

Le mieux, c’est de n’avoir aucune dette de carte de crédit mais bon, ce n’est pas toujours aussi simple alors le transfert d’un solde vers la Visa TD Émeraude pour un détenteur des cartes suivantes peut s’avérer fort utile (et payant):

  • Carte Visa Infinite TD Classe ultime Voyages;
  • Carte Visa TD Platine Voyages;
  • Carte Visa TD Classique Voyages;
  • Carte Visa TD Dollars comptants;
  • Carte Visa TD Platine AAdvantage;
  • Carte Visa TD Verte;
  • La Carte GM;
  • Carte Visa TD Or Élite; et
  • Carte Visa TD Or Sélect.

Il va de soi que le détenteur d’un carte TD qui accumule des points les perdra mais s’il a des dettes, il ne servira probablement pas, de toute façon.

La carte Visa TD Émeraude utilise la technologie « à puce » qui exige que vous utilisiez un NIP aux guichets automatiques ainsi que dans les commerces munis de terminaux de lecture de cartes à puces. Aussi, cette carte de crédit à puce peut utiliser la solution payWave de paiement sans contact où vous pouvez acheter des articles peu coûteux en passant la carte devant un lecteur (chez le marchand).

La banque TD ne fait pas de cachettes — elle présente cette carte pour ce qu’elle est, soit une façon de profiter d’un faible taux d’intérêt quotidien en échange de frais annuels peu élevés (25$). En offrant plus de souplesse à ses clients (endettés ou non), la TD offre une facilité de crédit pratique qui s’avère moins ruineuse que les cartes de crédit « régulières ».

Si vous avez des dettes, remuez ciel et terre pour les rembourser, en entier.

Ne déclarez pas faillite, à moins d’une situation totalement désespérée.

Lorsque votre taux d’intérêt est plus bas (comme 8,15% VS 19,4% pour une carte de crédit « régulière »), c’est bien plus facile de rembourser une dette car vous diminuez plus rapidement le capital. Diminuez vos nouveaux achats au maximum et redoublez d’efforts pour terrasser votre dette. Vous le pouvez… même si ça prend un peu de temps.

Une fois libéré de vos dettes de cartes de crédit, vous pourrez alors plus facilement vous débarrasser des cartes (Visa, MasterCard ou AMEX) qui vous coûtent trop cher.

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