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Liste des membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières

On entend continuellement parler de la possibilité de voir nos autorités provinciales de marchés financiers disparaître au profit d’un seul organisme fédéral qui appliquerait les mêmes règles, d’un bout à l’autre du pays.

L’actuel ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, fait la promotion active de cette approche où le fédéral s’immisce —pour les bonnes raisons, selon lui— dans un champ de compétence provincial.

Selon M. Flaherty, les Canadiens seraient mieux servis par un seul organisme national qu’une nébuleuse plus ou moins homogène d’entités provinciales.

C’est un argument qui a du mérite mais lorsqu’on regarde le monde financier de plus près, on se rend vite compte que la centralisation des différents mécanismes de contrôle ne sert généralement pas les gens mais plutôt, les argentiers et leurs collaborateurs.

Ainsi, avec une seule « autorité » de règlementation canadienne, au lieu de celles qui existent, en ce moment, dans les provinces et territoires, une transnationale étrangère pourrait bien plus facilement s’accaparer des parts de marché, dans toutes les provinces, en même temps, selon des règles qui pourraient favoriser une province tout en défavorisant un ou plusieurs autres.

Pour mieux comprendre la situation actuelle, voici la liste des membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières:

  1. Alberta Securities Commission
    • (403) 297-6454
    • 1-877-355-4488
  2. Autorité des marchés financiers (Québec)
    • (418) 525-0337
    • (514) 395-0337
    • 1-877-525-0337
  3. British Columbia Securities Commission
    • (604) 899-6854
    • 1-800-373-6393 (C.-B. et Alb. seulement)
  4. Commission des valeurs mobilières de l’Ontario
    • (416) 593-8314
    • 1-877-785-1555
  5. Commission des valeurs mobilières du Manitoba
    • (204) 945-2548
    • 1-800-655-5244 (Manitoba seulement)
  6. Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick
    • (506) 658-3060
    • 1-866-933-2222 (N.-B. seulement)
  7. Financial Services Regulation Division, Terre-Neuve-et-Labrador
    • (709) 729-4189
  8. Nova Scotia Securities Commission
    • (902) 424-7768
  9. Office of the Attorney General, Île-du-Prince-Édouard
    • (902) 368-4550
  10. Registraire des valeurs mobilières, Nunavut
    • (867) 975-6587
  11. Registraire des valeurs mobilières, Territoires du Nord-Ouest
    • (867) 920-3318
  12. Registraire des valeurs mobilières, Yukon
    • (867) 667-5225
  13. Saskatchewan Financial Services Commission
    • (306) 787-5645

L’obsession de Jim Flaherty à vouloir tout centraliser pourrait laisser à penser qu’il suit, à la lettre, les instructions du Groupe Bilderberg qui veut implanter un système financier mondial, piloté notamment par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international sous l’égide des Nations Unies.

Dans ce scénario, des plus plausibles, notre ministre des Finances fédéral tente de faire progresser sa vision des choses pour éloigner les mécanismes de contrôle financier de la base citoyenne pour la rapprocher du pouvoir fédéral qui sert en priorité les intérêts des transnationales étrangères.

En clair, Jim Flaherty est probablement « le meilleur gars de la Terre » mais son idée ne passe pas parce que les gens voient dans son jeu et comprennent que les transnationales ÉTRANGÈRES de la finance qui nous ont ruiné avec l’argent-dette vont nous refaire le coup grâce à une seul organisme de réglementation qui sera bien plus facile à manipuler.

Il est facile d’imaginer que l’autorité fédérale de réglementation des marchés, telle qu’envisagée par Flaherty, pourra invariablement donner raison aux transnationales étrangères en prétextant divers « traités internationaux » dans lesquels nos politiciens corrompus nous ont amené.

Dans notre monde « moderne », il nous plus de pouvoir-citoyen, pas l’inverse.

Et justement, c’est vers un monde avec MOINS de pouvoir-citoyen où les Conservateurs de Stephen Harper nous amène. Le choix d’une seule « autorité canadienne » de ministre conservateur des finances suit rigoureusement cette logique.

Il y a sûrement du bon à vouloir plus de rigueur en matière de règlementation des marchés mais puisqu’il s’agit d’une compétence provinciale, ce serait risqué de mettre tous nos œufs dans le même panier avec un seul organisme fédéral, contrôlé par les mêmes « représentants du peuple » qui nous ont menti avec leur « guerre contre le terrorisme » et qui nous ont joyeusement endetté d’un autre milliard pour accueillir une poignée de participants à un sommet de 3 jours.

Enfin bref, l’idée d’une seule autorité canadienne en valeurs mobilières a beau être sur la table, nous ne sommes pas obligés de sauter à pieds joints dans ce piège qui a été grossièrement déguisé pour sembler attrayant.

Tags: autorité, marchés financiers, valeurs mobilières, argent, investissements, investisseurs, citoyens, canada, canadiens, fédéral, provincial, bilderberg, jim flaherty, stephen harper

Nouveau forum pour discuter d’argent, au Québec!

Il est continuellement question d’argent, dans nos vies.

Ceux qui n’en n’ont pas en veulent et ceux qui en ont ne ménagent aucun effort pour en avoir encore plus.

Alors que ce blogue reflète largement mes opinions vis-à-vis une palette quelque peu limitée de sujets d’ordre financier, j’ai décidé de créer un forum où il serait facile, pour tous les Québécois branchés, de publier leur opinion, d’échanger et surtout, d’apprendre des autres membres.

Lorsqu’il est question d’argent, nous avons tous une opinion.

Grâce au forum de PlacementsQuebec.com, vous aussi pouvez rejoindre un large public et ainsi, influencer l’opinion publique ou encore, obtenir des réponses à vos questions d’ordre financières.

Que ce soit pour des REÉR, des fonds communs de placement, un hypothèque ou même l’achat d’un bateau, le nouveau forum propose des dizaines de sous-forums tous plus intéressants, les uns que les autres.

Il vous appartient d’obtenir les réponses dont vous avez besoin, lorsque ça compte et pour ce faire, il suffit de devenir membre du forum pour y publier vos questions et vos opinions. C’est génial, non?

Vous avez encore besoin d’un petit incitatif?

Et bien, ça va de soi mais le forum est entièrement gratuit et c’est l’endroit idéal pour vous faire connaître, grâce à un hyperlien dans votre signature. Composez de beaux messages et au fil du temps, les gens sauront vers qui se tourner lorsqu’ils auront des besoins, dans votre domaine.

Il y a encore moyen de devenir riche, au Québec — devenez membre du forum pour apprendre comment!

Tags: argent, québec, forum, citoyens, échanges, opinions, actualité financière, marchés, bourses, reér, fonds mutuels, fiducies, blogue, membres du forum, hypothèques, dettes, endettement

L’assurance accidents AcciFamille

La plupart des Québécois s’assurent pour la vie mais qu’en est-il des accidents?

Une assurance-vie va généralement de soi pour tous les membres de la famille, à savoir les parents et les enfants mais lorsque survient un accident, cette protection ne sert à rien.

C’est pour cette raison qu’il faut s’intéresser à l’achat d’une assurance accident parce que lorsque le malheur frappe, c’est trop tard pour se munir d’une protection. Il faut y penser avant!

Parmi les nombreux produits d’assurance offerts, au Québec, la police d’assurance AcciFamille de l’Industrielle-Alliance semble offrir une couverture raisonnable pour un prix abordable. Par exemple, pour un enfant de 5 à 11 ans, en santé, l’option de couverture « de base » coûte de 11,50$ à 16$ pour deux (2) ans et l’option MACCIMUM, quant à elle, coûte de 23$ à 32$, selon qu’il s’agit d’une fille ou d’un garçon. Ça demeure à la portée de la plupart des familles.

Le coût des primes varie selon l’âge et le sexe de la personne assurée et il peut aussi s’agir des parents mais là, dans le groupe d’âge 25 à 75 ans, ça varie de 58$ à 94$ par période de deux (2) ans (option MACCIMUM). C’est plus cher mais pour ceux qui préfèrent disposer d’un minimum de sécurité, ça demeure accessible.

Pour une famille typique de deux parents (de 30 ans, par exemple) et de deux enfants (de 8 et 10 ans), l’option MACCIMUM revient à 207$ par période de deux ans, soit 103,50$, par année — à ce prix-là, on se demande pourquoi le gouvernement du Québec n’institue pas une assurance collective pour tous les Québécois mais bon, c’est un débat qu’on se réserve pour un autre billet!

Enfin bref, c’est le genre de dépense qui se prévoit dans un budget.

À peu de choses près, sur une période d’une cinquantaine d’années, vous aurez dépensé en 5k$ et 7,5k$ pour assurer votre famille contre d’éventuels accidents. En prenant pour acquis que vous auriez pu placer cet argent, vous auriez pu faire environ 10k$ d’intérêts, dans le meilleur des cas (ce qui n’est pas vraiment probable, dans la « vraie vie ») alors au total, s’il ne survient qu’un seul accident en 50 ans, vous risquez quand même d’être gagnant, financièrement parlant.

Et l’on ne parle même pas de la paix d’esprit qu’une telle assurance procure.

Il faut savoir que l’AcciFamille ne couvre pas tout mais c’est une base. Il est recommandé de toujours choisir l’option MACCIMUM parce qu’elle multiplie (par des facteurs de 4 et de 8) les compensations, en cas d’accident.

Comme pour n’importe quelle assurance, ce serait important de savoir si l’Industrielle Alliance paie vite et bien, en cas de réclamation. Comme il s’agit d’une assurance temporaire, c’est une dépense et non un investissement (comme dans le cas d’une assurance universelle où une portion s’accumule, au fil du temps).

Lisez bien le contrat parce qu’il y a beaucoup d’exceptions, comme dans le cas de remplacement de prothèses qui ne couvre ni les remplacements de prothèses dentaires et de prothèses auditives — les deux sortes de prothèses les plus courantes! Et même dans le cas d’un paiement pour une prothèse admissible, le montant accordé ne peut dépasser 3,000$. C’est mieux que rien, mais bon…

Si vous avez des questions à propos de l’AcciFamille, vous pouvez contacter votre représentant local de l’Industrielle Alliance.

Tags: accifamille, assurance accidents, industrielle alliance, assurance, assurance vie, mutilation, perte d’un membre, fracture accidentelle, compensation, primes d’assurance, prestations, argent, décès accidentel, décès naturel, prothèses, invalidité, rente d’invalidité, québec

Avez-vous votre plan de continuité des opérations?

Vous allez trouver ça surréaliste mais au moment de publier cet article, l’alerte pandémique déclarée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) —le 11 juin 2009— est toujours en vigueur!

Incroyable, non?

Ça signifie qu’au Québec, l’organisme Pandémie Québec n’écarte pas la venue d’une troisième vague de la grippe A(H1N1) bien qu’ils admettent, eux-même, que les dernières données épidémiologiques recueillies au Québec, partout ailleurs au Canada et dans le monde, montrent que peu de cas de grippe A(H1N1) sont signalés.

Enfin bref, le Québec est toujours en état d’alerte pandémique et en ce sens, il peut s’avérer utile de préparer un plan de continuité des opérations, au cas où le pire (une pandémie?) se produirait.

Ça ne prends pas un MBA pour comprendre qu’il faut savoir prévoir pour diverses situations plus ou moins prévisibles. Ceci dit, les pandémies peuvent survenir vite et avoir des effets très dommageables sur une entreprise.

Il existe un guide intitulé « Guide à l’intention des entreprises pour la planification de la continuité des opérations en cas de pandémie d’influenza » qui devrait intéresser les gestionnaires qui veulent se lancer dans cet exercice. Ça se lit facilement et ça permet de remettre les choses dans leur contexte: la direction, les employés, les fournisseurs et les clients — tout y est analysé afin d’établir le meilleur plan de continuité possible.

Le plan

Qu’il s’agisse de santé et de sécurité au travail, de normes de travail à considérer, de gestion de l’absentéisme ou de maintien des activités dans un contexte de ruptures diverses, les entreprises dotées de connaissances et de plans d’intervention en cas de pandémie disposent d’un réel avantage.

Un plan de continuité des opérations (PCO) permet ainsi, en situation de pandémie:

  • d’évaluer les vulnérabilités en présence (absentéisme, délais ou ruptures d’approvisionnement, pertes de production, diminution des ventes…);
  • d’identifier des mesures d’atténuation des risques (protection de la santé du personnel, ententes avec les fournisseurs…);
  • de prévoir des mécanismes d’adaptation (identification de services ou d’activités essentiels, redéploiement du personnel vers ces services et activités, formation anticipée du personnel de remplacement…);
  • de trouver des solutions de rechange (coopération avec des organisations externes…).

Une bonne communication avec le personnel (et la clientèle), idéalement inspirée par un plan de communication dédié, permet quant à elle:

  • d’obtenir une large adhésion aux mesures prises ou envisagées;
  • de démontrer la préoccupation de l’employeur envers son personnel;
  • de faire connaître la capacité de l’organisation à surmonter l’épreuve.

Si vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour préparer votre plan, les conseillers en développement économique des bureaux régionaux du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, peuvent également soutenir les entreprises dans leur planification de la continuité des opérations en cas de pandémie d’influenza.

Une fois votre plan de continuité des opérations rédigé, assurez-vous de le garder à jour afin de parer à d’autres menaces (pandémiques ou non) qui pourraient survenir.

Tags: plan de continuité, continuité, opérations, pandémie, h1n1, a(h1n1) grippe, influenza, direction, employés, fournisseurs, clients, ventes, revenus, argent, parts de marché, investissement, guide, document, préparation

Réponse citoyenne aux banquiers de l’ombre

Sommes-nous en train de s’enliser dans un piège sordide?

Ce n’est un secret pour aucun Canadien dûment informé: les banquiers s’enrichissent éhontément sur le dos de tous les citoyens via une mécanique —rendue légale par Pierre-Elliott Trudeau— d’endettement perpétuel, via la Banque du Canada qui imprime des billets (ainsi que de l’argent électronique) dont les intérêts leurs sont invariablement dûs.

Un vrai piège à cons, quoi!

Imaginez, les citoyens, propriétaires de la Banque du Canada, permettent que chaque dollar imprimé passe nécessairement par les services d’un membre de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins) avant de pouvoir être utilisé par le gouvernement ou ses citoyens.

Ainsi, il est devenu IMPOSSIBLE pour un citoyen, pourtant propriétaire de la Banque du Canada, d’avoir accès à un seul dollar sans que celui-ci n’ait été transformé en dette portant intérêt!

C’est raide-dingue mais c’est comme ça et ne comptez pas sur les « grands médias » pour vous ouvrir les yeux sur cette gigantesque supercherie institutionnalisée et entrenue, aujourd’hui, par Stephen Harper, son ministre des Finances, Jim Flaherty et ses complices conservateurs qui mangent dans la main des puissants banquiers de l’ombre.

En tant que citoyens, nous constatons chaque jour les effets de l’endettement à outrance et ce n’est pas en voie de se résorber puisque tous les niveaux de gouvernements —fédéral, provincial et municipal— sont gérés dans le but de nous RUINER avec leurs dépenses hors-de-contrôle qui sont censées « repartir » notre moteur économique (c’est évidemment de la bouillie « court-termiste » pour ceux qui ne comprennent rien aux mathématiques liées au jeu des intérêts, à la faveur des banquiers).

Il ne fait aucun doute que l’arrangement actuel entre la Banque du Canada et les membres de l’oligopole bancaire canadien ne va ABSOLUMENT PAS dans le sens du meilleur intérêt des Canadiens et en ce sens, il faut que ça cesse.

En lisant l’excellent article « En finir avec le chantage de la dette publique » de Damien Millet, Sophie Perchellet et Éric Toussaint, je suis tombé sur cette perle de réponse citoyenne à servir aux banquiers qui nous ruinent, à chaque seconde de notre vie:

« Vous, grands créanciers, avez grassement profité de la dette publique, mais les droits humains fondamentaux sont gravement menacés et les inégalités s’accroissent de manière vertigineuse.

Notre priorité est maintenant de garantir ces droits fondamentaux et c’est vous, grands créanciers, qui allez payer pour cela. On va vous taxer à hauteur du montant qu’on vous doit, l’argent n’a pas à sortir de votre poche, mais la créance disparaît.

Et estimez-vous heureux qu’on ne vous réclame pas les intérêts qu’on vous a déjà versés au mépris de l’intérêt des citoyens ! »

Wow — ça, c’est de la répartie qui frappe en plein centre de la cible!

Il n’est pas question de pendre les banquiers sur la place publique car ce serait de la barbarie et ça ne nous ressemble absolument pas mais il y a des torts qu’il faut réparer et puisqu’ils en sont les instigateurs (et même, les « architectes »), il est tout à fait normal qu’ils aient à redonner ce qu’ils nous ont volé en annulant, purement et simplement, toutes les créances qu’ils ont acquis, contre nous, de manière totalement subversive.

On pourrait se conter des histoires toute la journée, la vérité c’est qu’il n’est plus possible de faire confiance aux banquiers puisqu’ils ont profité de leur position de pouvoir pour nous ruiner et nous infliger, à tous, un maximum de tourments afin qu’ils puissent encore davantage profiter de notre misère, stratégiquement planifiée et entretenue.

Les banquiers contrôlent les « grands médias » et c’est la raison pour laquelle vous devriez cesser d’acheter leurs mensonges et plutôt commencer à financer des médias indépendants qui vous forcent à vous confronter à une réalité à laquelle, dans plusieurs cas, vous aimeriez mieux ne pas croire.

C’est normal que vous souhaitiez que « tout le monde soit gentil » mais ce n’est pas le cas: les banquiers nous veulent du mal, beaucoup de mal. En fait, entre l’accroissement de leur immense richesse et notre droit à la dignité (aussi minimale soit-elle), les banquiers choisissent TOUJOURS leur poche.

Même lorsqu’ils donnent, les banquiers s’assurent toujours que l’argent revienne dans leurs poches! Ils contrôlent le « jeu » et s’assurent de faire payer « les autres » pour leurs prétendues largesses.

Les nombreuses dettes publiques, d’un bout à l’autre du pays, ne sont que des cumuls d’intérêts composés dont le capital initial n’a servi qu’en très petite partie à vraiment améliorer nos vies.

Chaque Canadien doit dire NON aux banquiers et OUI à leur propre droit à la dignité.

En laissant faire les banquiers, nous leur envoyons le message (implicite) qu’ils peuvent continuer à nous voler en appliquant de l’intérêt sur chaque dollar qui sort de notre poche gauche, avant qu’elle n’aboutisse dans notre poche droite.

Cessez de vous mettre la tête dans le sable: notre niveau d’endettement n’a aucun sens et c’est normal puisqu’il s’agit de l’aboutissement d’un plan machiavélique destiné à faire de nous (et de nos enfants), des esclaves économiques à la merci des banquiers de l’ombre qui pillent aussi bien notre labeur que les richesses de la Terre, pour leur usage quasi-exclusif.

Cet article-choc va assurément froisser les susceptibilités de plusieurs lecteurs mais bon, si l’on évite d’affronter le problème fondamental de notre société d’aujourd’hui (à savoir, les banquiers de l’ombre qui nous dépossèdent « légalement »), nous courons à notre perte.

Si vous ne faites RIEN pour briser vos chaînes, les générations futures vous traiteront de lâches… et elles auront raison!

Tags: banquiers, richesse volée, iniquités, société, citoyens, banquiers de l’ombre, réponse citoyenne, mondialisation, banque du canada, argent, billets, argent électronique, canada, québec, municipalités

Des taux d’intérêts de placements ridiculement bas

Un ami a récemment accepté de me présenter l’état de divers placements de REÉR qu’il a réalisé, au cours des dernières années, chez Desjardins.

Ce n’est rien de mirobolant mais c’est une base, avec des placements de 6 704,84$, depuis le mois de septembre 2006. Le hic, c’est que ces placements ne rapportent rien du tout!

La moitié des placements s’accompagnent d’un taux d’intérêt annuel variant entre 0,45% et 1,3%, ce qui n’arrive même pas à battre l’inflation alors aussi bien dire qu’à part le crédit d’impôt initial, cet investissement ne va nulle part.

L’autre moitié des placements, appartenant à ce membre d’une Caisse populaire, se trouve dans une suite de « Placements garantis liés aux marchés – REER » dans lesquels, pour des indices de départ de 100$, les rendements varient entre 89,99$ et 103,86$.

Dans les deux cas, les rendements ne sont tout simplement pas au rendez-vous.

Disons que ça fait contraste avec les belles promesses de rendement qu’on a pu voir, dans l’une ou l’autre des publicités de Desjardins, depuis 2006. Pire, on se trouve à des années lumières des rendements de 8% à 12% initialement prévus pour faire multiplier la valeur des REÉRs placés sous gestion!

Comment voulez-vous que des travailleurs puissent subvenir à leurs besoins financiers, au moment de la retraite, si leurs placements de REÉR perdent de la valeur, au lieu d’en gagner?

Ce serait important de se poser la question parce que les institutions financières ne font RIEN pour répondre à cet important problème.

En tant que société, nous avons choisi de canaliser des dizaines de milliards de dollars dans des REÉRs au lieu d’encourager les citoyens à croire en eux (ou en leurs proches). De ce fait, les décisions financières liés aux placements de REÉR ont lieu dans les tours à bureaux de Toronto plutôt que dans les maisons québécoises.

C’est difficile de croire que les Québécois auraient pu faire pire avec leurs petites entreprises (ou encore, leur petit projet d’investissement-maison) que les grandes institutions financières tant leur performance —comme nous venons de le voir— est lamentable.

Mais il n’est pas trop tard…

Si vous avez des placements dans des REÉR qui perdent de la valeur, pensez à les « sortir » (ou « décaisser ») pour d’autres projets porteurs d’avenir. Achetez un immeuble à revenu, lancez une petite entreprise ou encore, participez à un projet coopératif novateur, dans votre secteur. En fait, activez vos méninges et sortez du piège des « placements » qui vous font perdre de l’argent.

Pourquoi est-il si important de sortir de ces placements-REÉR empoisonnés?

Tout simplement parce que vous allez avoir besoin d’argent, au moment de votre retraite! En ce sens, le principe du REÉR conserve toutes ses lettres de noblesse mais comme les institutions financières ont laissé tomber à peu près tout le monde (s’en mettant plein les poches, au passage), il appartient aux citoyens de prendre leurs responsabilités financières en main.

Fini le pelletage d’argent dans les poches des « gestionnaires de fonds de placements » de Toronto!

À partir de maintenant, les Québécois doivent reconnecter avec leur créativité, leur sens des affaires et leur flair. C’est là que se trouve leur salut, à court, moyen et long terme.

Qui plus est, il est temps de mettre fin au crédit d’impôt pour les REÉR afin de le remplacer par un crédit d’impôt sur les investissements effectués dans sa propre entreprise, du moment que la propriété demeure à 100% québécoise, pour au moins 25 ans après le dernier investissement — c’est comme ça que nous allons, personnellement et collectivement, créer la richesse nécessaire pour soutenir notre croissance.

Votre banquier n’existe que pour vous vider les poches.

Plus tôt vous le réaliserez, plus vite vous prendrez vos finances en main, personnellement. De grâce, ne laissez plus « les autres » s’enrichir sur votre dos, avec VOTRE argent — surtout celui que vous aviez prévu utiliser au moment de la retraite.

Et pour terminer, il importe de préciser qu’il n’y a pas que Desjardins qui offre des rendements de misère sur les placements de ses membres. Il s’agit d’une situation que l’on retrouve dans toutes les grandes institutions financières, au Canada.

Tags: banquiers, banques, caisses, caisse populaire, desjardins, intérêts, taux d’intérêts, placements, investissements, reer, reér, indices, valeur, argent, placement garanti, marchés, épargne, citoyens, gouvernement, québec, canada

La dette du Québec sera impossible à rembourser

Saviez-vous que le Québec a emprunté plusieurs milliards de dollars, en 2009-2010?

Cet argent a été « emprunté » pour de longs termes, allant jusqu’à 2058… dans 48 ans!

Plusieurs « boomers » auront passé l’arme à gauche, dans 48 ans et ce seront les enfants d’aujourd’hui, alors devenus des adultes, qui devront rembourser ces énormes dettes.

Allons-y avec des exemples (téléchargez le document d’origine, en format .pdf).

  • Billets à moyen terme – marché canadien (en $CA)
    • CA74814ZDK62
      • Date d’émission: 2009-04-09
      • Valeur nominale (ce que nous recevons): 500M$
      • Coupon (intérêt chargé aux Québécois): 5%
      • Date d’échéance: 2038-12-01
      • Encours cumulatif (ce qu’il faut rembourser, intérêts compris): 5,000M$
    • CA74814ZEE93
      • Date d’émission: 2010-01-25
      • Valeur nominale: 500M$
      • Coupon: 4,5%
      • Date d’échéance: 2019-12-01
      • Encours cumulatif: 4,500M$

Avec plus d’une vingtaine d’emprunts contractés sur les marchés, le gouvernement du Québec (en 2009-2010) regorge d’exemples de ce genre où le peuple québécois reçoit un petit montant maintenant mais doit rembourser des fortunes, plus tard.

À l’image des « baby boomers » qui se paient du bon temps dans le Sud pendant que leurs enfants peinent à boucler leur budget ici, au Québec, ces même « boomers » profitent de leur position d’influence, au gouvernement, pour « acheter » de l’argent qu’ils pourront dépenser à leur guise, dès aujourd’hui mais que les générations futures devront rembourser, on ne sait trop comment.

L’histoire se répète, inlassablement.

Il ne faudra pas compter sur les « boomers » pour aider les générations montantes à affronter les terribles dettes qu’ils auront générées.

D’ailleurs, si vous êtes un « boomer » et que vous avez de petits enfants, regardez-les dans les yeux et expliquez leur que vous avez accepté d’emprunter 500M$ sur les marchés mais que le prix qu’ils devront payer, eux, sera dix (10) fois plus élevé, à hauteur de 5,000M$ (soit 5 milliards de dollars).

Évidemment, ce ne sont pas tous les « boomers » qui passent 6 mois par année en Floride et qui dilapident leur argent dans les casinos de Vegas mais bon, il ne s’agit pas d’une génération particulièrement habile avec l’argent alors tant qu’ils n’auront pas été délogés du pouvoir, il va falloir s’attendre à ce qu’ils continuent de faire exploser notre niveau d’endettement pour avoir un peu de liquidités, à court terme.

Et vogue la galère!

Tous les Québécois devraient être interpelés par la croissance exponentielle de notre dette publique.

Alors que le PIB du Québec peine à dépasser les 2% par année, on réalise que les emprunts (pour payer notre proverbiale épicerie) se font à des taux de 4,5% et de 5%… et plus! Ça n’a aucun sens d’emprunter à des taux aussi élevés considérant que nous n’aurons pas les moyens de rembourser le capital et encore moins les intérêts.

Qui plus est, ça frappe joyeusement l’imaginaire de savoir que, dans le cas du prêt CUSIP CA74814ZDK62 (pour ne nommer que celui-là), le montant de capital qu’il faudra rembourser, dans 28 ans, s’élève à 500M$ mais l’intérêt, à lui seul, s’élève à 4,500M$… hallucinant!

Il ne faudra plus se demander comment les banquiers font pour s’enrichir sur notre dos sans créer quoique ce soit. Ils prêtent des sommes ridicules à nos gouvernements (assez désespérés pour mordre à l’hameçon) et collectent ensuite des intérêts complètement démesurés.

Les Québécois doivent se réveiller et comprendre qu’on ne peut tout simplement plus emprunter de l’argent à des taux aussi indécents!

Il faut —dès aujourd’hui— couper dans nos services et revoir —en profondeur— nos façons de faire les choses.

Et non, ce n’est pas en taxant les automobilistes avec des radars-photo qu’on s’en sortira (ça ne fera, en fait, qu’empirer le problème). Ce n’est pas non-plus en faisant la lutte au travail au noir qu’on avancera, c’est trop marginal et fondamentalement contre-productif. Non, il faut regarder du côté des banquiers qui sont en train de nous ruiner avec leur système d’intérêts composés qui nous volent en nous prêtant NOTRE argent (dans le cas des prêteurs canadiens s’approvisionnant à la Banque du Canada) moyennant un taux d’intérêt immensément plus élevé que le 0,25% que la Banque du Canada leur consent.

Entre autres choses, il faut éliminer les banquiers en tant qu’intermédiaires (ça vaut aussi pour les particuliers).

En éliminant les banquiers, en tant qu’intermédiaires —ce qui pourrait nécessiter une guerre contre eux ou ceux qu’ils contrôlent— nous aurons alors la possibilité de financer nous-mêmes notre dette publique à un taux tellement bas (ou inexistant) qu’il nous sera enfin possible de terrasser la totalité de nos dettes [courantes].

Pas surprenant que les « grands médias » ne fassent aucun effort pour éduquer les Québécois à propos du coût réel de ces emprunts du gouvernement du Québec — les gens descendraient dans les rues et exigeraient des comptes!

Au contraire, ces « grands médias », détenus et contrôlés par les banquiers, occupent « les paysans » avec des histoires futiles et des conflits fabriqués pendant que la classe plutonomique (les ultra-riches) s’en met plein les poches. Réveillez-vous et sortez de votre programmation où vous trouvez « normal » qu’on continue de s’endetter sur le dos des générations montantes!

Vous êtes libres de jouer toute la journée avec votre calculatrice mais à moins d’une discipline monétaire inédite, il sera impossible de rembourser la dette du Québec.

Si ça ne vous fait pas réagir, peut-être qu’au fond, on mérite de se faire violer de la sorte par des banquiers internationaux [aux dents très longues] qui ne feront qu’une bouchée de la prochaine génération d’esclaves que nous leur livrerons, à savoir: nos enfants.

Enfin bref, à vous d’y voir parce qu’en ce moment, ça ne semble pas très encourageant…

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L’influence décisive des bailleurs de fonds étrangers sur la fiscalité québécoise

En tant que citoyen québécois, on se plait à penser qu’on détient encore un tant soit-peu d’influence sur la gouverne de notre appareil publique.

Or, il n’en est rien.

Ou encore, très peu — les citoyens, devant le ministère du Revenu, sont transformés en « contribuables » qui paient, certes, mais qui n’ont pas voix au chapitre des décisions courantes car leurs « représentants » à l’Assemblée nationale se chargent de parler pour eux… en théorie.

Sérieusement, les citoyens qui peuvent se vanter d’avoir, un jour, influé sur les décisions gouvernementales forment une absolue minorité et c’est navrant qu’il en soit ainsi.

Cependant, il existe une autre classe d’individus qui exercent une influence démesurée sur nos décisions collectives et ce sont ceux à qui nous avons emprunté des dizaines de milliards de dollars, au cours des dernières décennies, à savoir les bailleurs de fonds.

Voici ce que le Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques déclare, à ce sujet, à la page 48 de son rapport, publié en février 2010:

Cette détérioration rapide de la situation aurait un impact explosif par la suite, la dynamique des intérêts composés ayant un effet « boule de neige ». Dans les faits, le gouvernement serait soumis à la pression des bailleurs de fonds, comme le Québec l’a vécu au milieu des années 1990 – ou comme le vivent actuellement plusieurs pays européens.

— Le gouvernement serait rapidement obligé de procéder à des réductions majeures des dépenses ou à des hausses considérables des impôts, pour rétablir une situation qu’il aurait tardé à corriger.

Il s’avère très difficile d’identifier clairement les bailleurs de fonds du Québec.

En fait, en se rendant sur le site de la Securities and Exchange Commission, à New York, on trouve bien des « Debt Securities », comme celle-ci valant 3,5 milliards de dollars, daté du 29 septembre 2006 mais généralement parlant, il n’y a pas de compendium « compréhensif » des bailleurs de fonds du Québec.

Ce sont donc les détenteurs de nos prêts qui exercent le plus d’influence sur notre destinée collective et pourtant, bon nombre d’entre-eux n’habitent même pas le Canada!

Comment voulez-vous qu’un citoyen québécois ait quelqu’influence que ce soit lorsqu’un riche banquier new yorkais nous tient avec son couteau financier, sous la gorge?

Tous les partis politiques doivent désormais composer avec ces individus de l’ombre qui préfèrent qu’on ne les connaisse pas tant ils s’enrichissent de manière éhontée, à nos dépens, en collectant des milliards de dollars en intérêts, chaque année.

Si tous les citoyens québécois comprenaient à quel point notre dette nous force à payer des sommes astronomiques (surtout en intérêts sur les intérêts et sur la dette) tout en nous forçant à acquiesser à une multitude de « traités internationaux » ruineux, ils EXIGERAIENT que de la dette soit éliminée, dans les meilleurs délais.

En permettant aux bailleurs de fonds d’exercer de l’influence sur nos décisions actuelles et futures, nous limitons collectivement nos options pour nous sortir de notre terrible problème d’endettement.

Pourquoi est-il si important de voir, nous-mêmes, à régler notre problème d’endettement publique?

Tout simplement parce que les banquiers veulent nous maintenir dans notre médiocrité relative où l’on dispose d’assez d’argent pour payer les intérêts (LEURS intérêts) mais pas assez pour commencer à rembourser le capital.

Bien entendu, les banquiers paient des agences de communication pour essayer de nous endormir en disant vouloir nous « accompagner » dans nos projets mais dans les faits, ils regorgent d’inventivité pour nous maintenir dans la matrice d’esclavage économique qu’ils ont soigneusement conçu.

Il vous appartient, Amis citoyens, de vous lever et d’exiger que l’épouvantable dette du Québec soit adressée, dès maintenant parce que les bailleurs de fonds n’ont tout simplement pas notre meilleur intérêt à cœur.

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L’évidence oubliée par Raymond Bachand: la dette!

Le député d’Outremont et ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, aime faire référence à ce qu’il qualifie d’évidences.

Plus tôt, ce mois-ci, le Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques a publié son rapport après trois (3) mois intensifs passés à analyser les nombreux volets de nos affaires d’État, au plan financier.

À la page 26, il est question d’une évidence oubliée…

Au terme de ses travaux, le comité consultatif sur l’économie et les finances publiques ne peut que conclure sur une évidence, trop souvent oubliée : quoi que l’on fasse, la seule façon durable de gérer les finances publiques est de faire en sorte que les dépenses augmentent au même rythme que les revenus qui les financent – soit le rythme de la croissance économique.

Les défis auxquels le Québec est confronté nous forcent à respecter cette réalité.

Il serait difficile de faire-fi de cette logique implacable mais là, le gouvernement du Québec croule sous les dettes.

En ce sens, même si l’actuel gouvernement libéral respecte cette « évidence oubliée » et cesse de dépenser au-delà de la capacité de payer des contribuables, nous allons continuer à souffrir de notre terrible niveau d’endettement collectif.

La seule évidence qui devrait prévaloir, dans le Québec d’aujourd’hui, serait celle où l’on fait l’effort commun pour éliminer —le plus vite possible— cette dette qui limite sérieusement (et de plus en plus) notre liberté d’action.

Le service de la dette représente désormais le 3e poste budgétaire, en importance, après la santé et l’éducation.

Les membres du Comité auraient dû insister davantage sur l’évidence qu’une saine gestion des finances du gouvernement québécois passe par l’élimination de son endettement.

Pour arriver à éliminer la dette, le Comité ne propose rien sauf des scénarios pour renouer avec l’équilibre budgétaire, d’ici 2013-2014. C’est mieux que rien mais ce n’est pas assez.

Les citoyens savent que la nébuleuse d’organismes paragouvernementaux doit être nettoyée en profondeur et que des ministères comme ceux de l’Emploi, du Tourisme et de la Culture doivent être dégraissés mais le Comité, lui, n’envisage pas ces possibilités.

À quelques jours du discours du budget 2010 du ministre Bachand, il appartient aux citoyens d’exiger que l’énorme problème récurrent de la dette publique soit adressé avec fermeté, quitte à l’inclure au nombre des « évidences » avec lesquelles il faut composer.

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Rien à comprendre aux priorités québécoises en matière de finances publiques

Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a permis au Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques de faire le point sur l’état de notre trésor collectif.

Dans le document intitulé « Une vision durable, pour rester maîtres de nos choix », le Comité étale le fruit de ses trois (3) mois de travaux qualifiés d’intensifs, par le ministre Bachand. Il ne fait aucun doute que le Comité en ratisse large et livre une quantité importante de chiffres que les économistes, experts ou en herbe, peuvent se mettre sous la dent.

Bien qu’il soit difficile, voire impossible, de vérifier la véracité de tous les chiffres qui figurent dans le rapport, il y a des affirmations qui ont de quoi laisser songeur.

Par exemple, à la page 25 du rapport, au moment de tirer les conclusions sur l’état des revenus-dépenses du gouvernement, il est écrit…

« En matière de finances publiques, ne pas agir maintenant serait une grave erreur.« 

…et dans les lignes qui suivent, on retrouve l’énoncé suivant:

« Il faut impérativement respecter la cible fixée dans le Discours sur le budget de mars 2009, et rétablir l’équilibre des finances publiques d’ici quatre ans. Reporter au-delà de 2013-2014 la date du retour à l’équilibre nous placerait dans une situation de grande vulnérabilité, puisque c’est à cette date que commenceront à se faire sentir les effets du vieillissement de la population.« 

…mais là, il y a une GROSSE contradiction. Soit on agit MAINTENANT ou soit on agit d’ici 2013-2014 mais le rapport souffle à la fois le chaud et le froid sans préciser clairement l’alternative qu’il faudrait privilégier.

En théorie, il faudrait agir maintenant, non?

Qui plus est, il est encore question du fameux vieillissement de la population.

En soi, on serait capables de s’en sortir si les familles étaient encore unies, à savoir que les grands-parents pourraient jouer un rôle à même un tissus familial mais là, avec la logique tordue des CHSLD, il faut « stationner » les « vieux » dans des mouroirs où il faut payer une note salée pour les garder « high » sur leur buzz de pilules chimiques! Pas surprenant que l’on s’appauvrisse et qu’en même temps, les taux de suicides atteignent des sommets, incluant chez les « vieux »!

Ceux qui le souhaitent pourront lire le rapport au complet mais vous y trouverez des perles d’inconséquence à presque chaque page.

Ce qu’il importe de préciser, c’est qu’avec un tel coffre à outils, le ministre Bachand pourra dire ce qu’il veut lors de la présentation de son budget provincial et il demeurera dans les paramètres d’acceptabilité, tels qu’évoqués dans le rapport.

Ce rapport ne serait-il donc qu’une grosse mascarade pour nous endormir?

Il vous appartient de décider par vous-même si ce rapport a vraiment à cœur notre bien collectif ou s’il ne s’agit que d’un gros ouvrage de référence pour tout politicien qui veut donner l’impression d’avoir raison, qu’importe ce qu’il déclare.

Après avoir passé plusieurs heures à lire le rapport, j’ai appris de nombreuses choses et je vous en reparlerai dans mes prochains billets mais pour l’heure, je me demande si l’intérêt des Québécois est vraiment pris en compte par les individus qui écrivent de tels documents et ensuite, par ceux qui s’en inspirent.

Les chiffres y sont tellement glorifiés qu’on dirait que les Québécois ne sont que des robots, dans leur conception de la vie.

Enfin bref, si vous comprenez quelques chose aux véritables priorités énoncées dans ce rapport, éclairez la lanterne de tous ceux qui sont restés sur leur appétit.

Tags: comité consultatif, finances publiques, état des finances, trésor publique, raymond bachand, ministre des finances, québec, citoyens, rapport sur les finances, québécois, argent, richesse, priorités du québec

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