PlacementsQuebec.com
placementsquebec.com

Liste des membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières

On entend continuellement parler de la possibilité de voir nos autorités provinciales de marchés financiers disparaître au profit d’un seul organisme fédéral qui appliquerait les mêmes règles, d’un bout à l’autre du pays.

L’actuel ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, fait la promotion active de cette approche où le fédéral s’immisce —pour les bonnes raisons, selon lui— dans un champ de compétence provincial.

Selon M. Flaherty, les Canadiens seraient mieux servis par un seul organisme national qu’une nébuleuse plus ou moins homogène d’entités provinciales.

C’est un argument qui a du mérite mais lorsqu’on regarde le monde financier de plus près, on se rend vite compte que la centralisation des différents mécanismes de contrôle ne sert généralement pas les gens mais plutôt, les argentiers et leurs collaborateurs.

Ainsi, avec une seule « autorité » de règlementation canadienne, au lieu de celles qui existent, en ce moment, dans les provinces et territoires, une transnationale étrangère pourrait bien plus facilement s’accaparer des parts de marché, dans toutes les provinces, en même temps, selon des règles qui pourraient favoriser une province tout en défavorisant un ou plusieurs autres.

Pour mieux comprendre la situation actuelle, voici la liste des membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières:

  1. Alberta Securities Commission
    • (403) 297-6454
    • 1-877-355-4488
  2. Autorité des marchés financiers (Québec)
    • (418) 525-0337
    • (514) 395-0337
    • 1-877-525-0337
  3. British Columbia Securities Commission
    • (604) 899-6854
    • 1-800-373-6393 (C.-B. et Alb. seulement)
  4. Commission des valeurs mobilières de l’Ontario
    • (416) 593-8314
    • 1-877-785-1555
  5. Commission des valeurs mobilières du Manitoba
    • (204) 945-2548
    • 1-800-655-5244 (Manitoba seulement)
  6. Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick
    • (506) 658-3060
    • 1-866-933-2222 (N.-B. seulement)
  7. Financial Services Regulation Division, Terre-Neuve-et-Labrador
    • (709) 729-4189
  8. Nova Scotia Securities Commission
    • (902) 424-7768
  9. Office of the Attorney General, Île-du-Prince-Édouard
    • (902) 368-4550
  10. Registraire des valeurs mobilières, Nunavut
    • (867) 975-6587
  11. Registraire des valeurs mobilières, Territoires du Nord-Ouest
    • (867) 920-3318
  12. Registraire des valeurs mobilières, Yukon
    • (867) 667-5225
  13. Saskatchewan Financial Services Commission
    • (306) 787-5645

L’obsession de Jim Flaherty à vouloir tout centraliser pourrait laisser à penser qu’il suit, à la lettre, les instructions du Groupe Bilderberg qui veut implanter un système financier mondial, piloté notamment par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international sous l’égide des Nations Unies.

Dans ce scénario, des plus plausibles, notre ministre des Finances fédéral tente de faire progresser sa vision des choses pour éloigner les mécanismes de contrôle financier de la base citoyenne pour la rapprocher du pouvoir fédéral qui sert en priorité les intérêts des transnationales étrangères.

En clair, Jim Flaherty est probablement « le meilleur gars de la Terre » mais son idée ne passe pas parce que les gens voient dans son jeu et comprennent que les transnationales ÉTRANGÈRES de la finance qui nous ont ruiné avec l’argent-dette vont nous refaire le coup grâce à une seul organisme de réglementation qui sera bien plus facile à manipuler.

Il est facile d’imaginer que l’autorité fédérale de réglementation des marchés, telle qu’envisagée par Flaherty, pourra invariablement donner raison aux transnationales étrangères en prétextant divers « traités internationaux » dans lesquels nos politiciens corrompus nous ont amené.

Dans notre monde « moderne », il nous plus de pouvoir-citoyen, pas l’inverse.

Et justement, c’est vers un monde avec MOINS de pouvoir-citoyen où les Conservateurs de Stephen Harper nous amène. Le choix d’une seule « autorité canadienne » de ministre conservateur des finances suit rigoureusement cette logique.

Il y a sûrement du bon à vouloir plus de rigueur en matière de règlementation des marchés mais puisqu’il s’agit d’une compétence provinciale, ce serait risqué de mettre tous nos œufs dans le même panier avec un seul organisme fédéral, contrôlé par les mêmes « représentants du peuple » qui nous ont menti avec leur « guerre contre le terrorisme » et qui nous ont joyeusement endetté d’un autre milliard pour accueillir une poignée de participants à un sommet de 3 jours.

Enfin bref, l’idée d’une seule autorité canadienne en valeurs mobilières a beau être sur la table, nous ne sommes pas obligés de sauter à pieds joints dans ce piège qui a été grossièrement déguisé pour sembler attrayant.

Tags: autorité, marchés financiers, valeurs mobilières, argent, investissements, investisseurs, citoyens, canada, canadiens, fédéral, provincial, bilderberg, jim flaherty, stephen harper

Nouveau forum pour discuter d’argent, au Québec!

Il est continuellement question d’argent, dans nos vies.

Ceux qui n’en n’ont pas en veulent et ceux qui en ont ne ménagent aucun effort pour en avoir encore plus.

Alors que ce blogue reflète largement mes opinions vis-à-vis une palette quelque peu limitée de sujets d’ordre financier, j’ai décidé de créer un forum où il serait facile, pour tous les Québécois branchés, de publier leur opinion, d’échanger et surtout, d’apprendre des autres membres.

Lorsqu’il est question d’argent, nous avons tous une opinion.

Grâce au forum de PlacementsQuebec.com, vous aussi pouvez rejoindre un large public et ainsi, influencer l’opinion publique ou encore, obtenir des réponses à vos questions d’ordre financières.

Que ce soit pour des REÉR, des fonds communs de placement, un hypothèque ou même l’achat d’un bateau, le nouveau forum propose des dizaines de sous-forums tous plus intéressants, les uns que les autres.

Il vous appartient d’obtenir les réponses dont vous avez besoin, lorsque ça compte et pour ce faire, il suffit de devenir membre du forum pour y publier vos questions et vos opinions. C’est génial, non?

Vous avez encore besoin d’un petit incitatif?

Et bien, ça va de soi mais le forum est entièrement gratuit et c’est l’endroit idéal pour vous faire connaître, grâce à un hyperlien dans votre signature. Composez de beaux messages et au fil du temps, les gens sauront vers qui se tourner lorsqu’ils auront des besoins, dans votre domaine.

Il y a encore moyen de devenir riche, au Québec — devenez membre du forum pour apprendre comment!

Tags: argent, québec, forum, citoyens, échanges, opinions, actualité financière, marchés, bourses, reér, fonds mutuels, fiducies, blogue, membres du forum, hypothèques, dettes, endettement

L’assurance accidents AcciFamille

La plupart des Québécois s’assurent pour la vie mais qu’en est-il des accidents?

Une assurance-vie va généralement de soi pour tous les membres de la famille, à savoir les parents et les enfants mais lorsque survient un accident, cette protection ne sert à rien.

C’est pour cette raison qu’il faut s’intéresser à l’achat d’une assurance accident parce que lorsque le malheur frappe, c’est trop tard pour se munir d’une protection. Il faut y penser avant!

Parmi les nombreux produits d’assurance offerts, au Québec, la police d’assurance AcciFamille de l’Industrielle-Alliance semble offrir une couverture raisonnable pour un prix abordable. Par exemple, pour un enfant de 5 à 11 ans, en santé, l’option de couverture « de base » coûte de 11,50$ à 16$ pour deux (2) ans et l’option MACCIMUM, quant à elle, coûte de 23$ à 32$, selon qu’il s’agit d’une fille ou d’un garçon. Ça demeure à la portée de la plupart des familles.

Le coût des primes varie selon l’âge et le sexe de la personne assurée et il peut aussi s’agir des parents mais là, dans le groupe d’âge 25 à 75 ans, ça varie de 58$ à 94$ par période de deux (2) ans (option MACCIMUM). C’est plus cher mais pour ceux qui préfèrent disposer d’un minimum de sécurité, ça demeure accessible.

Pour une famille typique de deux parents (de 30 ans, par exemple) et de deux enfants (de 8 et 10 ans), l’option MACCIMUM revient à 207$ par période de deux ans, soit 103,50$, par année — à ce prix-là, on se demande pourquoi le gouvernement du Québec n’institue pas une assurance collective pour tous les Québécois mais bon, c’est un débat qu’on se réserve pour un autre billet!

Enfin bref, c’est le genre de dépense qui se prévoit dans un budget.

À peu de choses près, sur une période d’une cinquantaine d’années, vous aurez dépensé en 5k$ et 7,5k$ pour assurer votre famille contre d’éventuels accidents. En prenant pour acquis que vous auriez pu placer cet argent, vous auriez pu faire environ 10k$ d’intérêts, dans le meilleur des cas (ce qui n’est pas vraiment probable, dans la « vraie vie ») alors au total, s’il ne survient qu’un seul accident en 50 ans, vous risquez quand même d’être gagnant, financièrement parlant.

Et l’on ne parle même pas de la paix d’esprit qu’une telle assurance procure.

Il faut savoir que l’AcciFamille ne couvre pas tout mais c’est une base. Il est recommandé de toujours choisir l’option MACCIMUM parce qu’elle multiplie (par des facteurs de 4 et de 8) les compensations, en cas d’accident.

Comme pour n’importe quelle assurance, ce serait important de savoir si l’Industrielle Alliance paie vite et bien, en cas de réclamation. Comme il s’agit d’une assurance temporaire, c’est une dépense et non un investissement (comme dans le cas d’une assurance universelle où une portion s’accumule, au fil du temps).

Lisez bien le contrat parce qu’il y a beaucoup d’exceptions, comme dans le cas de remplacement de prothèses qui ne couvre ni les remplacements de prothèses dentaires et de prothèses auditives — les deux sortes de prothèses les plus courantes! Et même dans le cas d’un paiement pour une prothèse admissible, le montant accordé ne peut dépasser 3,000$. C’est mieux que rien, mais bon…

Si vous avez des questions à propos de l’AcciFamille, vous pouvez contacter votre représentant local de l’Industrielle Alliance.

Tags: accifamille, assurance accidents, industrielle alliance, assurance, assurance vie, mutilation, perte d’un membre, fracture accidentelle, compensation, primes d’assurance, prestations, argent, décès accidentel, décès naturel, prothèses, invalidité, rente d’invalidité, québec

Avez-vous votre plan de continuité des opérations?

Vous allez trouver ça surréaliste mais au moment de publier cet article, l’alerte pandémique déclarée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) —le 11 juin 2009— est toujours en vigueur!

Incroyable, non?

Ça signifie qu’au Québec, l’organisme Pandémie Québec n’écarte pas la venue d’une troisième vague de la grippe A(H1N1) bien qu’ils admettent, eux-même, que les dernières données épidémiologiques recueillies au Québec, partout ailleurs au Canada et dans le monde, montrent que peu de cas de grippe A(H1N1) sont signalés.

Enfin bref, le Québec est toujours en état d’alerte pandémique et en ce sens, il peut s’avérer utile de préparer un plan de continuité des opérations, au cas où le pire (une pandémie?) se produirait.

Ça ne prends pas un MBA pour comprendre qu’il faut savoir prévoir pour diverses situations plus ou moins prévisibles. Ceci dit, les pandémies peuvent survenir vite et avoir des effets très dommageables sur une entreprise.

Il existe un guide intitulé « Guide à l’intention des entreprises pour la planification de la continuité des opérations en cas de pandémie d’influenza » qui devrait intéresser les gestionnaires qui veulent se lancer dans cet exercice. Ça se lit facilement et ça permet de remettre les choses dans leur contexte: la direction, les employés, les fournisseurs et les clients — tout y est analysé afin d’établir le meilleur plan de continuité possible.

Le plan

Qu’il s’agisse de santé et de sécurité au travail, de normes de travail à considérer, de gestion de l’absentéisme ou de maintien des activités dans un contexte de ruptures diverses, les entreprises dotées de connaissances et de plans d’intervention en cas de pandémie disposent d’un réel avantage.

Un plan de continuité des opérations (PCO) permet ainsi, en situation de pandémie:

  • d’évaluer les vulnérabilités en présence (absentéisme, délais ou ruptures d’approvisionnement, pertes de production, diminution des ventes…);
  • d’identifier des mesures d’atténuation des risques (protection de la santé du personnel, ententes avec les fournisseurs…);
  • de prévoir des mécanismes d’adaptation (identification de services ou d’activités essentiels, redéploiement du personnel vers ces services et activités, formation anticipée du personnel de remplacement…);
  • de trouver des solutions de rechange (coopération avec des organisations externes…).

Une bonne communication avec le personnel (et la clientèle), idéalement inspirée par un plan de communication dédié, permet quant à elle:

  • d’obtenir une large adhésion aux mesures prises ou envisagées;
  • de démontrer la préoccupation de l’employeur envers son personnel;
  • de faire connaître la capacité de l’organisation à surmonter l’épreuve.

Si vous ne savez pas trop comment vous y prendre pour préparer votre plan, les conseillers en développement économique des bureaux régionaux du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, peuvent également soutenir les entreprises dans leur planification de la continuité des opérations en cas de pandémie d’influenza.

Une fois votre plan de continuité des opérations rédigé, assurez-vous de le garder à jour afin de parer à d’autres menaces (pandémiques ou non) qui pourraient survenir.

Tags: plan de continuité, continuité, opérations, pandémie, h1n1, a(h1n1) grippe, influenza, direction, employés, fournisseurs, clients, ventes, revenus, argent, parts de marché, investissement, guide, document, préparation

Réponse citoyenne aux banquiers de l’ombre

Sommes-nous en train de s’enliser dans un piège sordide?

Ce n’est un secret pour aucun Canadien dûment informé: les banquiers s’enrichissent éhontément sur le dos de tous les citoyens via une mécanique —rendue légale par Pierre-Elliott Trudeau— d’endettement perpétuel, via la Banque du Canada qui imprime des billets (ainsi que de l’argent électronique) dont les intérêts leurs sont invariablement dûs.

Un vrai piège à cons, quoi!

Imaginez, les citoyens, propriétaires de la Banque du Canada, permettent que chaque dollar imprimé passe nécessairement par les services d’un membre de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins) avant de pouvoir être utilisé par le gouvernement ou ses citoyens.

Ainsi, il est devenu IMPOSSIBLE pour un citoyen, pourtant propriétaire de la Banque du Canada, d’avoir accès à un seul dollar sans que celui-ci n’ait été transformé en dette portant intérêt!

C’est raide-dingue mais c’est comme ça et ne comptez pas sur les « grands médias » pour vous ouvrir les yeux sur cette gigantesque supercherie institutionnalisée et entrenue, aujourd’hui, par Stephen Harper, son ministre des Finances, Jim Flaherty et ses complices conservateurs qui mangent dans la main des puissants banquiers de l’ombre.

En tant que citoyens, nous constatons chaque jour les effets de l’endettement à outrance et ce n’est pas en voie de se résorber puisque tous les niveaux de gouvernements —fédéral, provincial et municipal— sont gérés dans le but de nous RUINER avec leurs dépenses hors-de-contrôle qui sont censées « repartir » notre moteur économique (c’est évidemment de la bouillie « court-termiste » pour ceux qui ne comprennent rien aux mathématiques liées au jeu des intérêts, à la faveur des banquiers).

Il ne fait aucun doute que l’arrangement actuel entre la Banque du Canada et les membres de l’oligopole bancaire canadien ne va ABSOLUMENT PAS dans le sens du meilleur intérêt des Canadiens et en ce sens, il faut que ça cesse.

En lisant l’excellent article « En finir avec le chantage de la dette publique » de Damien Millet, Sophie Perchellet et Éric Toussaint, je suis tombé sur cette perle de réponse citoyenne à servir aux banquiers qui nous ruinent, à chaque seconde de notre vie:

« Vous, grands créanciers, avez grassement profité de la dette publique, mais les droits humains fondamentaux sont gravement menacés et les inégalités s’accroissent de manière vertigineuse.

Notre priorité est maintenant de garantir ces droits fondamentaux et c’est vous, grands créanciers, qui allez payer pour cela. On va vous taxer à hauteur du montant qu’on vous doit, l’argent n’a pas à sortir de votre poche, mais la créance disparaît.

Et estimez-vous heureux qu’on ne vous réclame pas les intérêts qu’on vous a déjà versés au mépris de l’intérêt des citoyens ! »

Wow — ça, c’est de la répartie qui frappe en plein centre de la cible!

Il n’est pas question de pendre les banquiers sur la place publique car ce serait de la barbarie et ça ne nous ressemble absolument pas mais il y a des torts qu’il faut réparer et puisqu’ils en sont les instigateurs (et même, les « architectes »), il est tout à fait normal qu’ils aient à redonner ce qu’ils nous ont volé en annulant, purement et simplement, toutes les créances qu’ils ont acquis, contre nous, de manière totalement subversive.

On pourrait se conter des histoires toute la journée, la vérité c’est qu’il n’est plus possible de faire confiance aux banquiers puisqu’ils ont profité de leur position de pouvoir pour nous ruiner et nous infliger, à tous, un maximum de tourments afin qu’ils puissent encore davantage profiter de notre misère, stratégiquement planifiée et entretenue.

Les banquiers contrôlent les « grands médias » et c’est la raison pour laquelle vous devriez cesser d’acheter leurs mensonges et plutôt commencer à financer des médias indépendants qui vous forcent à vous confronter à une réalité à laquelle, dans plusieurs cas, vous aimeriez mieux ne pas croire.

C’est normal que vous souhaitiez que « tout le monde soit gentil » mais ce n’est pas le cas: les banquiers nous veulent du mal, beaucoup de mal. En fait, entre l’accroissement de leur immense richesse et notre droit à la dignité (aussi minimale soit-elle), les banquiers choisissent TOUJOURS leur poche.

Même lorsqu’ils donnent, les banquiers s’assurent toujours que l’argent revienne dans leurs poches! Ils contrôlent le « jeu » et s’assurent de faire payer « les autres » pour leurs prétendues largesses.

Les nombreuses dettes publiques, d’un bout à l’autre du pays, ne sont que des cumuls d’intérêts composés dont le capital initial n’a servi qu’en très petite partie à vraiment améliorer nos vies.

Chaque Canadien doit dire NON aux banquiers et OUI à leur propre droit à la dignité.

En laissant faire les banquiers, nous leur envoyons le message (implicite) qu’ils peuvent continuer à nous voler en appliquant de l’intérêt sur chaque dollar qui sort de notre poche gauche, avant qu’elle n’aboutisse dans notre poche droite.

Cessez de vous mettre la tête dans le sable: notre niveau d’endettement n’a aucun sens et c’est normal puisqu’il s’agit de l’aboutissement d’un plan machiavélique destiné à faire de nous (et de nos enfants), des esclaves économiques à la merci des banquiers de l’ombre qui pillent aussi bien notre labeur que les richesses de la Terre, pour leur usage quasi-exclusif.

Cet article-choc va assurément froisser les susceptibilités de plusieurs lecteurs mais bon, si l’on évite d’affronter le problème fondamental de notre société d’aujourd’hui (à savoir, les banquiers de l’ombre qui nous dépossèdent « légalement »), nous courons à notre perte.

Si vous ne faites RIEN pour briser vos chaînes, les générations futures vous traiteront de lâches… et elles auront raison!

Tags: banquiers, richesse volée, iniquités, société, citoyens, banquiers de l’ombre, réponse citoyenne, mondialisation, banque du canada, argent, billets, argent électronique, canada, québec, municipalités

Page 2 of 1212345...10...Last »
Pubs
Placements Québec   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress