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Alors qu’on serait en droit de s’attendre que la Banque du Canada régule son taux d’intérêt dans le meilleur intérêt des Canadiens, on se rend bien compte que ce n’est pas le cas.
Existe-t-il un seul Canadien, en ce moment, qui se plaint que ses emprunts ne coûtent pas assez cher?
Bien sûr que non — les bas taux d’intérêts aident les Canadiens à diminuer leur endettement et à s’enrichir plus vite. Il y a des gens qui s’endettent mais pour ceux qui veulent se sortir de l’endettement, c’est un temps idéal.
Alors qui diantre déchire sa chemise pour que notre taux directeur augmente de 0,25% (pour passer à 0,5%)?
Et bien, si l’on se fie à cet extrait du communiqué de presse de la Banque du Canada, ce ne serait pas les Canadiens qui réclament cette hausse (de 200%):
« Étant donné l’incertitude notable pesant sur les perspectives, toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin, en fonction de l’évolution économique à l’échelle nationale et internationale. »
Avez-vous bien lu?
On y parle de l’évolution économique « internationale » et pour quiconque suit l’actualité, c’est clair qu’on fait référence aux difficultés que vivent certains pays européens comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et même des superpuissances comme la Grande-Bretagne et la France!
Autrement dit, notre taux directeur monte « en fonction de l’évolution économique nationale » certes mais aussi, en raison des évènements qui ont cours, à l’international.
Pour « le meilleur intérêt des Canadiens », on repassera!
Avant de regarder ce qui se passe chez les voisins, Mark Carney et « sa gang de banquiers » devraient mieux comprendre ce qui se passe ici, au-delà des sacro-saintes statistiques officielles rose-bonbon qui brossent trop large et ignorent sciemment les énormes difficultés financières de nombreux ménages, d’un bout à l’autre du pays.
En plus de tout ça, c’est quelque peu pathétique que le Canada soit le premier pays du G7 à hausser son taux directeur et ainsi resserrer sa politique monétaire, un taux auquel elle n’avait pas touché depuis le mois d’avril 2009. Pourquoi ne pas avoir attendu d’être contraint à hausser le taux plutôt que de le faire avant tout le monde?
Qu’est-ce qui pressait tant?
Encore des questions pour lesquelles nous n’obtiendront jamais de « vraies » réponses!
Si l’on se rappelle bien, le gouverneur de la banque centrale, Mark Carney, avait promis de ne pas hausser les taux pour aussi longtemps qu’il le pourrait et à l’époque, on estimait cette promesse à environ deux (2) ans mais là , on voit que ça n’aura pris qu’un peu plus d’un (1) an pour reprendre le chemin haussier pour le taux directeur qui, sans délais, signifie une hausse généralisée de tous les autres taux d’intérêt, au Canada.
Les Canadiens vont passer à la caisse et attendez-vous que les hausses ne se limiteront pas à 0,25%!
Les banquiers canadiens vont en profiter pour s’en mettre plein les poches avec cette hausse.
Dans le contexte actuel, les Canadiens ont besoin d’un taux d’intérêt aussi bas que possible mais malgré que la récente hausse du taux de base menace de plomber le dollar canadien, la Banque du Canada n’exclut pas d’autres hausses. Certains analystes s’attendent même à des hausse progressives d’ici la fin de l’année.
Si ce n’est pas le dollar canadien qui prends le coup, ce sera le secteur de l’immobilier et plus généralement, les investissements qui vont être remis à plus tard, faute d’un accès abordable à de nouvelles liquidités.
Certes, le taux de 0,25% avait été décrit comme un « taux d’urgence » mais qu’est-ce qui se produira si la relance de l’économie mondiale ne se produit pas, en raison de la crise budgétaire européenne et la faiblesse des banques espagnoles (pour ne nommer que celles-là )?
En haussant le taux de base à 0,5%, la Banque du Canada mise gros car dans le contexte actuel (même si les taux d’intérêts demeurent assez bas), un proverbial rien peut faire fondre la confiance des consommateurs.
L’avenir nous dira si la Banque du Canada a vu juste avec cette hausse du taux de base que paient les banques canadiennes avant de nous re-prêter l’argent à un taux d’intérêt bien plus élevé.
Tags: taux d’intérêt, taux préférentiel, taux de base, taux directeur, intérêts, banques, banque du canada, mark carney, gouverneur, hausse, 0.5%, canada, québec, crise européenne, g7
Sommes-nous en train de s’enliser dans un piège sordide?
Ce n’est un secret pour aucun Canadien dûment informé: les banquiers s’enrichissent éhontément sur le dos de tous les citoyens via une mécanique —rendue légale par Pierre-Elliott Trudeau— d’endettement perpétuel, via la Banque du Canada qui imprime des billets (ainsi que de l’argent électronique) dont les intérêts leurs sont invariablement dûs.
Un vrai piège à cons, quoi!
Imaginez, les citoyens, propriétaires de la Banque du Canada, permettent que chaque dollar imprimé passe nécessairement par les services d’un membre de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins) avant de pouvoir être utilisé par le gouvernement ou ses citoyens.
Ainsi, il est devenu IMPOSSIBLE pour un citoyen, pourtant propriétaire de la Banque du Canada, d’avoir accès à un seul dollar sans que celui-ci n’ait été transformé en dette portant intérêt!
C’est raide-dingue mais c’est comme ça et ne comptez pas sur les « grands médias » pour vous ouvrir les yeux sur cette gigantesque supercherie institutionnalisée et entrenue, aujourd’hui, par Stephen Harper, son ministre des Finances, Jim Flaherty et ses complices conservateurs qui mangent dans la main des puissants banquiers de l’ombre.
En tant que citoyens, nous constatons chaque jour les effets de l’endettement à outrance et ce n’est pas en voie de se résorber puisque tous les niveaux de gouvernements —fédéral, provincial et municipal— sont gérés dans le but de nous RUINER avec leurs dépenses hors-de-contrôle qui sont censées « repartir » notre moteur économique (c’est évidemment de la bouillie « court-termiste » pour ceux qui ne comprennent rien aux mathématiques liées au jeu des intérêts, à la faveur des banquiers).
Il ne fait aucun doute que l’arrangement actuel entre la Banque du Canada et les membres de l’oligopole bancaire canadien ne va ABSOLUMENT PAS dans le sens du meilleur intérêt des Canadiens et en ce sens, il faut que ça cesse.
En lisant l’excellent article « En finir avec le chantage de la dette publique » de Damien Millet, Sophie Perchellet et Éric Toussaint, je suis tombé sur cette perle de réponse citoyenne à servir aux banquiers qui nous ruinent, à chaque seconde de notre vie:
« Vous, grands créanciers, avez grassement profité de la dette publique, mais les droits humains fondamentaux sont gravement menacés et les inégalités s’accroissent de manière vertigineuse.
Notre priorité est maintenant de garantir ces droits fondamentaux et c’est vous, grands créanciers, qui allez payer pour cela. On va vous taxer à hauteur du montant qu’on vous doit, l’argent n’a pas à sortir de votre poche, mais la créance disparaît.
Et estimez-vous heureux qu’on ne vous réclame pas les intérêts qu’on vous a déjà versés au mépris de l’intérêt des citoyens ! »
Wow — ça, c’est de la répartie qui frappe en plein centre de la cible!
Il n’est pas question de pendre les banquiers sur la place publique car ce serait de la barbarie et ça ne nous ressemble absolument pas mais il y a des torts qu’il faut réparer et puisqu’ils en sont les instigateurs (et même, les « architectes »), il est tout à fait normal qu’ils aient à redonner ce qu’ils nous ont volé en annulant, purement et simplement, toutes les créances qu’ils ont acquis, contre nous, de manière totalement subversive.
On pourrait se conter des histoires toute la journée, la vérité c’est qu’il n’est plus possible de faire confiance aux banquiers puisqu’ils ont profité de leur position de pouvoir pour nous ruiner et nous infliger, à tous, un maximum de tourments afin qu’ils puissent encore davantage profiter de notre misère, stratégiquement planifiée et entretenue.
Les banquiers contrôlent les « grands médias » et c’est la raison pour laquelle vous devriez cesser d’acheter leurs mensonges et plutôt commencer à financer des médias indépendants qui vous forcent à vous confronter à une réalité à laquelle, dans plusieurs cas, vous aimeriez mieux ne pas croire.
C’est normal que vous souhaitiez que « tout le monde soit gentil » mais ce n’est pas le cas: les banquiers nous veulent du mal, beaucoup de mal. En fait, entre l’accroissement de leur immense richesse et notre droit à la dignité (aussi minimale soit-elle), les banquiers choisissent TOUJOURS leur poche.
Même lorsqu’ils donnent, les banquiers s’assurent toujours que l’argent revienne dans leurs poches! Ils contrôlent le « jeu » et s’assurent de faire payer « les autres » pour leurs prétendues largesses.
Les nombreuses dettes publiques, d’un bout à l’autre du pays, ne sont que des cumuls d’intérêts composés dont le capital initial n’a servi qu’en très petite partie à vraiment améliorer nos vies.
Chaque Canadien doit dire NON aux banquiers et OUI à leur propre droit à la dignité.
En laissant faire les banquiers, nous leur envoyons le message (implicite) qu’ils peuvent continuer à nous voler en appliquant de l’intérêt sur chaque dollar qui sort de notre poche gauche, avant qu’elle n’aboutisse dans notre poche droite.
Cessez de vous mettre la tête dans le sable: notre niveau d’endettement n’a aucun sens et c’est normal puisqu’il s’agit de l’aboutissement d’un plan machiavélique destiné à faire de nous (et de nos enfants), des esclaves économiques à la merci des banquiers de l’ombre qui pillent aussi bien notre labeur que les richesses de la Terre, pour leur usage quasi-exclusif.
Cet article-choc va assurément froisser les susceptibilités de plusieurs lecteurs mais bon, si l’on évite d’affronter le problème fondamental de notre société d’aujourd’hui (à savoir, les banquiers de l’ombre qui nous dépossèdent « légalement »), nous courons à notre perte.
Si vous ne faites RIEN pour briser vos chaînes, les générations futures vous traiteront de lâches… et elles auront raison!
Tags: banquiers, richesse volée, iniquités, société, citoyens, banquiers de l’ombre, réponse citoyenne, mondialisation, banque du canada, argent, billets, argent électronique, canada, québec, municipalités
Saviez-vous que le Québec a emprunté plusieurs milliards de dollars, en 2009-2010?
Cet argent a été « emprunté » pour de longs termes, allant jusqu’à 2058… dans 48 ans!
Plusieurs « boomers » auront passé l’arme à gauche, dans 48 ans et ce seront les enfants d’aujourd’hui, alors devenus des adultes, qui devront rembourser ces énormes dettes.
Allons-y avec des exemples (téléchargez le document d’origine, en format .pdf).
Avec plus d’une vingtaine d’emprunts contractés sur les marchés, le gouvernement du Québec (en 2009-2010) regorge d’exemples de ce genre où le peuple québécois reçoit un petit montant maintenant mais doit rembourser des fortunes, plus tard.
À l’image des « baby boomers » qui se paient du bon temps dans le Sud pendant que leurs enfants peinent à boucler leur budget ici, au Québec, ces même « boomers » profitent de leur position d’influence, au gouvernement, pour « acheter » de l’argent qu’ils pourront dépenser à leur guise, dès aujourd’hui mais que les générations futures devront rembourser, on ne sait trop comment.
L’histoire se répète, inlassablement.
Il ne faudra pas compter sur les « boomers » pour aider les générations montantes à affronter les terribles dettes qu’ils auront générées.
D’ailleurs, si vous êtes un « boomer » et que vous avez de petits enfants, regardez-les dans les yeux et expliquez leur que vous avez accepté d’emprunter 500M$ sur les marchés mais que le prix qu’ils devront payer, eux, sera dix (10) fois plus élevé, à hauteur de 5,000M$ (soit 5 milliards de dollars).
Évidemment, ce ne sont pas tous les « boomers » qui passent 6 mois par année en Floride et qui dilapident leur argent dans les casinos de Vegas mais bon, il ne s’agit pas d’une génération particulièrement habile avec l’argent alors tant qu’ils n’auront pas été délogés du pouvoir, il va falloir s’attendre à ce qu’ils continuent de faire exploser notre niveau d’endettement pour avoir un peu de liquidités, à court terme.
Et vogue la galère!
Tous les Québécois devraient être interpelés par la croissance exponentielle de notre dette publique.
Alors que le PIB du Québec peine à dépasser les 2% par année, on réalise que les emprunts (pour payer notre proverbiale épicerie) se font à des taux de 4,5% et de 5%… et plus! Ça n’a aucun sens d’emprunter à des taux aussi élevés considérant que nous n’aurons pas les moyens de rembourser le capital et encore moins les intérêts.
Qui plus est, ça frappe joyeusement l’imaginaire de savoir que, dans le cas du prêt CUSIP CA74814ZDK62 (pour ne nommer que celui-là ), le montant de capital qu’il faudra rembourser, dans 28 ans, s’élève à 500M$ mais l’intérêt, à lui seul, s’élève à 4,500M$… hallucinant!
Il ne faudra plus se demander comment les banquiers font pour s’enrichir sur notre dos sans créer quoique ce soit. Ils prêtent des sommes ridicules à nos gouvernements (assez désespérés pour mordre à l’hameçon) et collectent ensuite des intérêts complètement démesurés.
Les Québécois doivent se réveiller et comprendre qu’on ne peut tout simplement plus emprunter de l’argent à des taux aussi indécents!
Il faut —dès aujourd’hui— couper dans nos services et revoir —en profondeur— nos façons de faire les choses.
Et non, ce n’est pas en taxant les automobilistes avec des radars-photo qu’on s’en sortira (ça ne fera, en fait, qu’empirer le problème). Ce n’est pas non-plus en faisant la lutte au travail au noir qu’on avancera, c’est trop marginal et fondamentalement contre-productif. Non, il faut regarder du côté des banquiers qui sont en train de nous ruiner avec leur système d’intérêts composés qui nous volent en nous prêtant NOTRE argent (dans le cas des prêteurs canadiens s’approvisionnant à la Banque du Canada) moyennant un taux d’intérêt immensément plus élevé que le 0,25% que la Banque du Canada leur consent.
Entre autres choses, il faut éliminer les banquiers en tant qu’intermédiaires (ça vaut aussi pour les particuliers).
En éliminant les banquiers, en tant qu’intermédiaires —ce qui pourrait nécessiter une guerre contre eux ou ceux qu’ils contrôlent— nous aurons alors la possibilité de financer nous-mêmes notre dette publique à un taux tellement bas (ou inexistant) qu’il nous sera enfin possible de terrasser la totalité de nos dettes [courantes].
Pas surprenant que les « grands médias » ne fassent aucun effort pour éduquer les Québécois à propos du coût réel de ces emprunts du gouvernement du Québec — les gens descendraient dans les rues et exigeraient des comptes!
Au contraire, ces « grands médias », détenus et contrôlés par les banquiers, occupent « les paysans » avec des histoires futiles et des conflits fabriqués pendant que la classe plutonomique (les ultra-riches) s’en met plein les poches. Réveillez-vous et sortez de votre programmation où vous trouvez « normal » qu’on continue de s’endetter sur le dos des générations montantes!
Vous êtes libres de jouer toute la journée avec votre calculatrice mais à moins d’une discipline monétaire inédite, il sera impossible de rembourser la dette du Québec.
Si ça ne vous fait pas réagir, peut-être qu’au fond, on mérite de se faire violer de la sorte par des banquiers internationaux [aux dents très longues] qui ne feront qu’une bouchée de la prochaine génération d’esclaves que nous leur livrerons, à savoir: nos enfants.
Enfin bref, à vous d’y voir parce qu’en ce moment, ça ne semble pas très encourageant…
Tags: dette, endettement, argent, richesse, pauvreté, endettés, québécois, québec, banque du canada, taux d’intérêt, intérêts composés, banquiers, plutonomie, enfants, esclaves
Vous croyez que tout va bien, économiquement parlant?
Voyons voir ce qui a cours, présentement:
C’est irresponsable, honteux et indigne et c’est encore plus révoltant lorsqu’on se rend compte que cette même logique de recours quasi-automatique à l’endettement se produit à tous les niveaux:
Ça n’a aucun sens que les « grands médias » ne se saisissent pas de cette épouvantable état de fait pour combattre ce qu’il convient de désigner comme un étranglement économique qui empoisonne nos vies, individuellement et collectivement.
Si seulement ces « grands médias » n’appartenaient pas aux banquiers —ceux-là même qui détruisent notre société— nous aurions peut-être une chance de pouvoir déprogrammer les gens de leur asservissement volontaire à l’actuelle matrice de contrôle qui banalise le recours à l’endettement pour combler une panoplie de besoins induits (et non-essentiels) qui vont de pair avec un mode de vie largement insoutenable.
Il faut savoir séparer le « bon » du « beaucoup moins bon ».
Ainsi, les avancées sociales, économiques (hors de la « logique bancaire » tordue qui nous mène à la ruine) et scientifiques qui permettent à l’humanité de progresser et de réaliser son plein potentiel (ayant trait à ce que l’homme peut faire de plus beau et de plus noble) doivent être reconnues, entretenues et améliorées.
À cause des banquiers internationaux qui se sont établis au Canada pour nous vider les poches et nous pourrir la vie, nous souffrons d’un cancer économique qui promet de nous faire souffrir. Les conséquences de notre aveuglément volontaire à la matrice de contrôle économique qu’ont érigé ces banquiers, tout autour de nous, ne disparaîtront pas si nous continuons d’en minimiser l’impact.
Les banquiers, pour la plupart fanatiques du nouvel ordre mondial, représentent une caste sociale parasitaire.
Tant que les Canadiens accepteront de laisser les banquiers TAXER leur argent (via l’oligopole des banques qui vampirise NOTRE Banque du Canada, d’où notre devise est « introduite » dans l’économie), nous n’en sortirons pas.
L’endettement n’a pas à disparaître, comme tel (une saine relation gouvernement-citoyen sera idéale).
Il faut simplement que les intérêts de l’endettement encouru reviennent aux citoyens, d’une manière ou d’une autre. Pour y parvenir, il faut retirer l’accès privilégié à l’argent que nous avons accordé aux banquiers.
Notre avenir nous appartient mais il appartient aussi aux générations futures et en raison de notre laxisme mental, nous sommes en train de financer les bases tyranniques qui feront d’eux des esclaves économiques, dans leur propre pays.
Il est temps de se réveiller et de reprendre notre Banque du Canada afin de s’en servir pour NOTRE bien et non celui des banquiers locaux et internationaux qui étranglent notre économie et empoisonnent nos vies.
Tags: banquiers, banques, oligopole bancaire, banque du canada, argent, finances, économie, finances personnelles, gouvernement, politique, politiciens, nouvel ordre mondial, élite économique, citoyens, canadiens, canada, devise, dettes, endettement
Dirigée par Mark J. Carney, la Banque du Canada prête NOTRE ARGENT, au taux de base de 0,25%, aux institutions financières canadiennes.
Ces dernière nous prêtent ensuite notre argent via des prêts à 5%, 8%, 19,4% et plus.
Croyez-vous que la Banque du Canada sert les intérêts des Canadiens ou ceux des membres de l’oligopole bancaire canadien?
Généralement parlant, que pensez-vous de la Banque du Canada?
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Afin de mieux connaître cette organisation —propriété des Canadiens mais dirigée par les grandes banques canadiennes, sous la prétendue gouvernement du ministre des finances, Jim Flaherty— voici la liste des membres du Conseil d’administration de la Banque du Canada, au moment de publier ce message:
Si vous êtes un journaliste ou un blogueur, ce qui suit ne vous surprendra pas mais pour les autres, le plus curieux à propos des ces riches individus, c’est qu’ils REFUSENT systématiquement de discuter de leur travail, en tant que membre du CA de la Banque du Canada, lorsque vous les appelez (et réussissez à les joindre).
Et oui, ils font partie d’une élite arrogante et archi-riche qui peut se permettre d’envoyer promener quiconque « ose » leur poser des questions! Ça donne une idée de l’ordre de leurs priorités, soit l’intérêt des banques avant tout et les citoyens loin derrière, vers la fin de leur liste.
À mon humble avis, les Canadiens ne sont PAS bien servis par ces individus.
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Si l’on se fie à leur obsession pro-mondialisation, il ne fait à peu près aucun doute que ces membres du CA de la Banque du Canada, en plus de servir leurs « vrais » patrons (à savoir, les banquiers), ils assurent l’avancement des plans du nouvel ordre mondial qui travaille activement à détruire les devises nationales pour faciliter l’introduction d’une devise « internationale » sous leur contrôle (à Londres).
Vous remarquerez qu’aucun « citoyen normal » n’a le droit de siéger au CA.
Il n’y a que des représentants des banques, de quelques méga-entreprises canadiennes et une minuscule représentation-obligée du ministre des Finances. Autrement dit, le CA se moque des contribuables, aussi bien dans sa structure que ses « décisions » où ils « sacrifient » notre économie pour faire plaisir aux banquiers internationaux et aux transnationales qui viennent piller nos ressources et exploiter notre main d’Å“uvre.
Si vous croyez que cet article est exagéré, essayez de siéger sur le CA, en tant que « simple citoyen — pour défendre l’intérêt des citoyens » et vous allez voir de quelle manière vous allez vous faire recevoir: ils vont vous rire au visage!
S’il y a un ménage à faire dans nos institutions publiques, il faudrait commencer par faire un grand ménage à la Banque du Canada pour en extirper tous ces vampires qui se plaisent à nous enfoncer dans un proverbial trou noir de dettes.
Mais pour en arriver là , il faudrait encore que les citoyens comprennent que l’argent qu’ils ont dans leur portefeuille n’est en fait que de l’argent-dette qui porte intérêt à la faveur des banquiers qui l’ont émis.
Tags: banques, banquiers, dettes, endettement, pauvreté, consommation, consommateurs, consommer, crédit, cartes de crédit, canada, québec, gouvernement, politiques fiscales, banque du canada, taux d’intérêt, conseil d’administration, ca
Des millions de Canadiens ont l’impression de vivre un cauchemar.
Pris dans une toile de dettes, ils n’arrivent plus à voir la fin de leurs coûteux paiements mensuels qui, incidemment, repaient de moins en moins de capital et de plus en plus d’intérêts.
Existe-t-il encore des alternatives pour les consommateurs devant composer avec leur endettement?
Click to continue reading « La disparition des alternatives pour les consommateurs endettés »
Le crédit à la consommation a été adopté avec enthousiasme par des millions de ménages Canadiens et aujourd’hui, les émetteurs de cartes de crédit font des affaires d’or avec des clients pris dans le piège des intérêts à taux très élevés.
Quiconque sait calculer comprend vite qu’à près de 20% d’intérêt annuel, les soldes impayés croissent inlassablement, au fil des mois, à mesure que le détenteur de la carte peine à rembourser ses dettes.
Après un certain temps, lorsque la dette dépasse les 15,000$ et que l’intérêt mensuel avoisine les 250$ (selon la carte et l’intérêt), ça commence à devenir inquiétant — 250$ qui part « en intérêts » à chaque mois, comme ça, pouf! C’est le genre de « magie des chiffres » qui faire sourire les banquiers mais qui appauvrit inexorablement les gens déjà endettés.
Ne comptez pas sur les « gentilles banques » pour soulager les consommateurs endettés en leur offrant de consolider leurs dettes dans un « gros prêt » à taux moins élevé, à moins bien sûr d’avoir un endosseur aux poches profondes. Ça fait un certain temps que les banques ont compris que c’était plus payant de laisser souffrir les gens endettés dans l’enfer des intérêts élevés plutôt que de les aider à migrer vers des prêts portant un taux d’intérêt plus abordable.
Alors, sans surprise, les Canadiens endettés finissent par payer le « paiement minimum mensuel », sur leurs cartes de crédit.
Ce faisant, les intérêts qui leurs sont chargés, à chaque mois, ne cessent de croître et les entraînent vers la déchéance financière. C’est très pervers comme mécanisme et les banquiers s’y complaisent sans gêne.
Par exemple, un individu qui doit quelques 30,000$ sur ses cartes de crédit doit payer environ 600$ par mois en intérêts, seulement! On parle de « paiements mensuels minimums » de 1,000$, au bas mot — vous voyez tout-de-suite la proportion que représente l’intérêt, sur ce montant!
Annuellement, notre individu endetté qui « entretient » cette dette pendant toute une année aura payé quelques 7,200$ en intérêts. C’est colossal. Sur à peine 10 ans, c’est 72,000$ et sur 50 ans, c’est 360,000$. Ça n’a aucun sens que cet individu déjà vulnérable ait à payer des sommes aussi odieusement élevées. Tout ça pour avoir accès à de l’argent-dette que les banquiers n’ont fourni aucun effort pour introduire dans l’économie, via la création d’un dette de crédit à la consommation.
Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, si tous les Canadiens avaient le droit d’emprunter de l’argent au taux actuel de la Banque du Canada, soit un minuscule 0,25%.
Ce serait génial et les individus pourraient dégager d’énormes économies qui pourraient être utilisées pour l’épargne ou encore, pour investir dans des projets personnels ou collectifs.
Mais bon, ce n’est pas avec le gouvernement fédéral actuel qu’on arrivera à s’extirper des griffes impitoyables de l’oligopole financier canadien où les grandes banques contrôlent, dans les faits, la Banque du Canada qui, elle, ne joue plus son rôle de défenseur du meilleur intérêt de tous les Canadiens, se contentant d’enrichir unilatéralement les banquiers d’ici et via les « traités internationaux », ceux qui opèrent depuis l’étranger.
Aux consommateurs Canadiens endettés, il ne reste que le désespoir de devoir se saigner à blanc, à chaque mois, pour rembourser des dettes qui n’auraient jamais dû être contractées, certes mais qui ne sont pas toujours pour de frivoles dépenses. Qu’on pense aux jeunes familles qui étouffent sous des montagnes de paiements, aux personnes âgées qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs besoins ou encore à tous ces individus qui sont éprouvés par la vie, soyez assurés que les banquiers ne les ménagent pas. En fait, ce sont leurs clients les plus lucratifs!
Ironiquement, c’est lorsque la pauvreté explose que les banquiers s’enrichissent le plus d’où leur propension à maintenir notre société dans un chaos perpétuel avec des tracasseries administratives, bureaucratiques et juridiques à n’en plus finir parce qu’ils savent que dans la complexité artificielle qu’ils ont soigneusement mis en place, ils sont les seuls à s’y retrouver.
Pas surprenant que dans leur « pitch de vente, dans les centres commerciaux », on entend les représentants des émetteurs de cartes de crédit dire des choses comme « vous n’aurez qu’à rembourser le minimum, à chaque mois », ce qui donne l’impression au consommateur qu’il pourra s’endetter sans trop devoir se soucier des tracasseries comme, disons, les remboursements de ses achats.
Et si le consommateur ne rembourse pas le paiement minimal indiqué sur le relevé mensuel avant la date d’échéance, qu’est-ce qui arrive? Dans la plupart des cas, l’intérêt applicable au compte du détenteur de carte sera automatiquement majoré de 5% ou plus, par année. Déjà que ce consommateur endetté n’arrive même plus à rencontrer ses échéances, il sera frappé d’un intérêt encore plus indécent que 19,75% qui l’affublait déjà . On se doute que ce n’est pas à 24,75% qu’il s’en sortira davantage…
Et les banquiers, totalement insensibles à la misère humaine qu’ils contribuent à créer et à entretenir, exigeront le taux d’intérêt le plus élevé jusqu’à ce que le détenteur de carte effectue deux (2) paiements mensuels minimums de suite avant les dates d’échéance ce qui pourrait être long, dans le cas d’un individu qui connaît des difficultés financières.
Autrement dit, le proverbial « loup-banquier » se paie tout un festin dans la bergerie, profitant de la complicité du fermier (le gouvernement) qui ferme les yeux sur ce viol-financier permanent de millions de victimes, figurant déjà parmi les plus vulnérables du groupe.
La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire que c’est « cool » de n’avoir que le minimum mensuel à payer sur une carte de crédit, prenez quelques instants pour lui rappeler que l’endettement à crédit se termine généralement assez mal pour ceux qui prennent le tout à la légère.
Le mieux, chers Amis, c’est de payer la totalité des soldes de vos cartes de crédit afin de mettre vos énergie sur un projet d’épargne ou encore, un projet personnel porteur d’avenir qui, idéalement, vous permettra de vous réaliser, pleinement.
À part de rares exceptions, les banquiers ne sont pas vos amis.
Il vont vous soulager du peu qu’il vous reste en misant sur votre manque de connaissances mais aussi, sur votre désir d’acquérir des produits et services dans l’immédiat, quitte à les payer plus tard. Brisez ce cercle de dépendance envers l’endettement et faites l’impossible pour éviter l’endettement, via le crédit à la consommation.
Déjà que les cartes de crédit ont mené (et mènent encore) des millions de Canadiens à la ruine, ne faites pas, en plus, la gaffe de vous en tenir à leurs « paiements mensuels minimums »!
Tags: cartes de crédit, crédit à la consommation, consommateurs, dettes, endettés, endettement, payer le solde, crédit, émetteurs de cartes, paiements minimums, banquiers, banques, gouvernement, banque du canada, citoyens, argent, épargne, richesse, pauvreté, canada, québec
En fait, l’argent-dette ruine tout le monde SAUF les banquiers.
Eux, campés dans leurs paradis fiscaux, loin de toute taxation, opèrent l’oligopole bancaire international ainsi qu’une nuée de transnationales dont les intérêts sont protégés par des traités (souvent négociés en secret) et des organisations telles que l’ONU, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.
Au Québec et au Canada, nous avons le même problème: l’endettement systémique rendu possible via l’émission d’argent-dette.
Qu’est-ce que l’argent-dette?
C’est de l’argent électronique ou sous forme de monnaie qui se voit introduit dans notre économie lorsqu’une dette est contractée.
Ce faisant, la totalité des devises mises en circulation ramènent un taux d’intérêt plus ou moins élevé aux opérateurs de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins). Les banquiers ont profité de notre manque d’intérêt pour les politiques monétaires pour en prendre le contrôle, pur et simple.
Aujourd’hui, les devises canadiennes émises pour subvenir aux besoins de financement d’une compagnie ou la dette créée lors d’un achat à crédit, par un individu, enrichissent unilatéralement les banquiers. Comme ils contrôlent presque tous les « grands médias », cette inquiétante situation n’est à peu près jamais rapportée.
Lorsqu’on parle d’argent-dette, on fait référence aux billets qui se trouvent dans les portefeuilles de tous les Canadiens, ainsi que les dettes « électroniques » comme celles liées aux cartes de crédit, aux prêts-autos et bien sûr, aux coûteux hypothèques résidentiels.
Autrement dit, personne —sauf l’élite bancaire internationale— n’échappe au piège de l’argent-dette.
C’est pour vous permettre de mieux comprendre le mécanisme derrière cette outil d’esclavage économique moderne que Paul Grignon a produit un film d’une cinquantaine de minutes qui présente, en détails, comment les banquiers peuvent vous voler, vous et tous les autres, sans que vous n’en ayez même connaissance…
La perception d’intérêts sur toutes les devises qui sont introduites dans notre économie nous mène directement à la ruine et permettra aux petits et aux grands banquiers d’acheter tout ce qui a de la valeur, dans notre monde et ce, pour une proverbiale bouchée de pain.
Entendons-nous: les banquiers ne créent rien. Ils ne font que prendre de l’intérêt sur de l’argent qui ne leur appartient pas mais pour lequel ils se sont ménagés un droit exclusif de gestion, malgré les apparences d’indépendance de la Banque du Canada qui, au fond, n’est qu’un « Boys’ Club » pour les banquiers canadiens obéissant à leurs maîtres, à l’international (notamment les Rothschild et les différentes monarchies européennes).
Souvent désignés comme étant membres du « nouvel ordre mondial », ces banquiers sont les ENNEMIS de tous les Canadiens puisqu’ils nous ont VOLÉ l’accès plein et entier à NOTRE devise afin de s’enrichir éhontément sur notre dos en plus de nous maintenir sous leur lourde botte tyrannique où il n’y de place que pour ceux qui pensent comme eux et qui, en fin de compte, se sont convaincus que leur seul rôle en société était celui d’un esclave, endetté et incapable de se dresser contre cette concentration inédite de la richesse.
Il est grand temps pour tous les citoyens de briser les chaînes qui nous retiennent prisonniers d’un système bancaire illégitime et ruineux. La devise canadienne appartient exclusivement aux Canadiens et non aux banquiers.
Il n’est pas « normal » que chaque dollar introduit dans notre économie doivent porter intérêt au profit des banquiers. C’est incroyable que tant de gens acceptent de se faire voler de la sorte!
L’excellent article « Superendettés en 2010 » explique d’ailleurs très bien à quel point le Canada allait bien avant qu’on laisse la mondialisation des banquiers venir nous empoisonner la vie. Les banquiers nous rient au visage et nous volent sans arrêt. Leur « racket » de prêt d’argent fonctionne pourtant à merveille et afin de nous empêcher de les stopper, ils ont conçu une matrice de contrôle mondial où vous, Ami-citoyen, n’avez plus aucun droit.
Par exemple…
Ça ne vous inquiète pas de savoir que vous n’avez aucun « droit » à l’OTAN, à l’OMS ou même au Fonds des Nations-unies pour l’enfance (UNICEF)? Sérieusement, dans la nouvelle matrice de contrôle social du « nouvel ordre mondial », vous n’avez plus de droits.
Et ça ne s’arrêtera pas car grâce à « la p’tite vite de Copehague 2009« , l’élite mondiale va désormais pouvoir taxer tous les flux d’argent et de passagers (notamment dans le transport aérien) en plus de taxer l’air que vous expirer, dans le cadre de leur lutte fallacieuse et subversive contre le carbone.
Les « grands médias » ne vous disent pas la vérité, ils se contentent de vous mentir en vous relayant la bouette propagandiste approuvée par les banquiers.
Nous savons désormais que les banquiers, tels qu’ils se sont révélés lors des dernières années, après des décennies de déception stratégique, minutieusement préparée, sont nos premiers ennemis. Il nous faut retirer la totalité des mécanismes financiers à ces escrocs et en reprendre le plein contrôle.
Au même moment, il faut renégocier des accords de juste-échange avec tous les peuples de la Terre qui entendent de soustraire au contrôle tyrannique des banquiers. La mondialisation nous appauvrit. Il est temps qu’on sauve notre génération de la faillite avant que nos enfants naissent dans la servitude sans fin, au profit des banquiers.
Certes, il existe des banquiers qui comprennent ce subterfuge et qui le combattent mais force est d’admettre qu’ils n’y parviennent pas, seuls. Il faut donc reprendre le contrôle de notre gouvernement et pour y parvenir, tous les Canadiens, incluant ceux occupant des postes d’autorité, doivent comprendre que notre ennemi ne reculera devant rien pour nous maintenir à genoux. Si vous ne vous battez pas pour vous, battez-vous contre la tyrannie bancaire pour les générations à venir qui, elles, devront affronter un nouvel ordre mondial centralisé, armé et autonome, en tous points.
L’argent-dette ruine tous les Canadiens et même si vous faites partie de ceux qui vous tirez bien d’affaire, votre labeur enrichit éhontément les banquiers qui vous taxent sur VOTRE argent et volent votre patrimoine, sous votre nez.
Il est temps que les choses changent et le premier pas vers la grand révolution contre les banques passe par l’éducation populaire pour que tout le monde comprenne que ce qui va mal, dans notre société, passe principalement par l’agenda d’une élite mondiale sans merci qui piétine sans remords nos libertés et nos droits.
Dites NON à l’argent-dette et comprenez, vous aussi, pourquoi Paul Grignon a tenu à sonner l’alarme avant qu’il ne soit trop tard.
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Les gens croient, à tort, que les banquiers reçoivent quelques 8% par année sur les prêts qu’ils émettent, en assumant que le taux d’intérêt consenti l’ait été à cette hauteur.
Bien qu’un prêt de 1,000$ à 8% ramène 80$ au banquier, il faut savoir que le 1,000$ à l’origine de ce prêt —qui a été déposé par quelqu’un d’autre— a permis d’émettre 10, 15, 20 ou même 50 fois ce montant en prêt, à d’autres personnes qui, elles, n’ont aucune idée à quel point le banquier « fractionne » sa réserve réelle d’argent.
Ainsi, si le banquier fractionne son 1,000$ de dépôt afin de l’utiliser comme collatéral pour 10 prêts (au lieu d’un seul, comme il serait correct de le faire) à 8%, il collectera —en réalité— 80% de ce 1,000$ « original ».
En ce sens, le banquier aurait reçu 800$ d’intérêts en un an pour un dépôt de 1,000$.
C’est un profit colossal — surtout lorsque les gens croient que ce banquier n’a reçu que 80$ d’intérêts, sur une base annuelle.
Si vous n’avez pas bien compris l’exemple ci-haut, relisez-le parce qu’il est très important et vous permettra de comprendre à quel point vous, amis concitoyens, vous faites avoir à chaque fois que faites des « affaires » avec les banquiers.
Dans la réalité, les banquier n’hésitent pas à fractionner leurs réserves à des multiples bien plus hauts que 10 et si, par exemple, ils fractionnent leur réserve de 1,000$ par un facteur de 25, ils collecteront alors 2,000$ d’intérêts par année avec un taux de 8%.
Maintenant que vous comprenez mieux l’arnaque des banquiers, voyez à quel point les prêts de cartes de crédit à 19,4% ou 28,8% sont archi-payants pour eux et vous comprendrez pourquoi ils refusent les prêts à la consommation « réguliers » à des taux typiquement fixés sous les 10%.
C’est épouvantable à quel point les banques volent les gens!
Et personne ne se rend compte de leur subterfuge parce qu’ils contrôlent la Banque du Canada en contrôlant la classe politique (en contrôlant les chefs qui, eux, contrôlent leur parti via « la ligne de parti ») et les médias qui parlent de tout, sauf de ce piège à cons où tous les Canadiens —sauf eux— sont des cons.
Vous pouvez répondre ce que vous voulez à ces trois (3) questions mais votre niveau d’endettement prouve que vous vivez très bien avec le fait que vous êtes devenu un esclave économique au service des bandits qui vous maintiennent artificiellement dans une matrice de dettes qui vous confirment dans votre statut de pauvre ou au mieux, dans la « classe moyenne ».
L’humanité doit se contenter de la médiocrité des banquiers plutôt que d’atteindre des sommets, dans tous les domaines.
Il est temps de changer les choses, chers Amis.
Si vous continuez à rester muets et à ne jamais répondre à mes articles, ce sont les banquiers qui vont continuer à gagner alors que vous allez continuer à perdre — réveillez-vous, ça presse!
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Le crédit à la consommation, au Canada, a tout pour rendre nerveux.
On y retrouve des institutions financières qui ont déjà adopté des pratiques d’affaires plus transparentes et d’autres qui continuent d’arnaquer leurs « clients » sur une base quotidienne.
Les clients ont donc intérêt, lorsque c’est possible, à magasiner leur institution financière avant de se faire émettre une carte via laquelle leur endettement croîtra plus ou moins vite, selon les règles de calcul des intérêts dus ainsi qu’un myriade d’autres conditions, plus ou moins bien explicitées, lors de la présentation du « produit ».
Avec des taux d’intérêts totalement irréalistes comme 28,8%, les cartes de crédit des grands magasins (dont la propriété est généralement étrangère), c’est normal que le ministre des Finances, Jim Flaherty, veuille faire du ménage dans ce segment à forte croissance, dans le secteur bancaire.
Les gens s’endettent plus vite que jamais et se sortir de l’endettement doit souvent faire appel à des efforts surhumains et ce, durant de nombreuses années.
Voici quelques-unes des propositions (aujourd’hui adoptées) du ministre Flaherty:
On sent une réelle volonté, de la part des Conservateurs, de clarifier les règles liées au crédit à la consommation et s’ils y parviennent, ce sera pour le mieux.
Ceci dit, c’est trop peu pour freiner la proverbiale épidémie d’endettement personnel qui menace de déstabiliser de manière importante l’économie canadienne.
Le crédit facile fonctionne bien pendant un temps mais très rapidement, il mène à l’endettement et contribue aussi à nourrir l’inflation en plus d’appauvrir tous les citoyens (en augmentant la quantité d’argent en circulation).
Jim Flaherty aurait aussi pu abaisser le taux légal de 60% à partir duquel un prêt est considéré porter un intérêt usuraire. Dans les faits, un taux d’intérêt de plus de 10% pourrait être considéré usuraire parce que le « coût de l’argent » pour les institutions financières, à la Banque du Canada, ne se situe qu’à 0,25%.
Autrement dit, lorsque Desjardins prête 1$ (qui n’est pas payé, après 1 an) via une carte de crédit VISA Modulo, qui porte un intérêt de 9,9%, elle aura récolté 40 fois plus d’intérêt que ce qu’il lui en a coûté pour « acquérir » ce 1$. Considérant que c’est la carte de crédit la plus abordable, sur le marché actuel, ça en dit long.
Les citoyens peuvent encore s’adresser à Jim Flaherty pour exiger qu’il protège mieux les citoyens canadiens qui, lorsqu’ils cumulent des dettes étouffantes, n’ont plus aucune marge de manÅ“uvre et sont tellement désemparés qu’ils considèrent parfois le suicide pour échapper à cette forme pernicieuse de torture psychologique et sociale.
Avec des cas aussi épouvantables que celui de la famille de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier de Saguenay, qui a tué ses trois enfants pour échapper à l’humiliation de l’endettement, on voit que la réforme du crédit devrait contenir une volet social beaucoup plus musclé pour protéger les individus et non les institutions financières qui, sans faire de bruit, profitent de conditions incroyablement avantageuses pour « accéder » à l’argent qu’elle prêtent ensuite à de forts taux d’intérêts.
Dans les faits, Marc Laliberté et ses enfants Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans sont morts en bonne partie à cause du système d’endettement entretenu par les institutions financières qui ont du sang sur les mains mais qui manÅ“uvrent pour ne pas que les citoyens s’en rendent compte.
L’endettement tue les gens et brise notre société.
Le mieux serait de créer des coopératives de microcrédit administrées directement par les citoyens mais voilà , le ministre Jim Flaherty qui s’entend bien avec l’oligopole bancaire canadien n’a probablement pas le goût de déplaire à ses « amis » où il ira sans doute « travailler », une fois son mandat terminé, en politique.
Est-ce que vous croyez que le crédit à la consommation a simplement besoin d’être plus clair ou encore, est-ce qu’il aurait besoin d’une importante refonte qui placerait le citoyen en tête de toutes les « priorités »?
Même si le ministre Flaherty a fait adopter ses changements, les Canadiens s’endettent plus vite que jamais et les conséquences, plus ou moins apparentes, causent des torts irréparables à presque tous les niveaux de notre société.
Il faut saluer le fait que Jim Flaherty veuille plus de clarté mais si c’est là son Å“uvre politique, elle ne changera à peu près rien à la tragédie de l’endettement qui touche presque tous les Canadiens.
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