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La dette du Québec sera impossible à rembourser

Saviez-vous que le Québec a emprunté plusieurs milliards de dollars, en 2009-2010?

Cet argent a été « emprunté » pour de longs termes, allant jusqu’à 2058… dans 48 ans!

Plusieurs « boomers » auront passé l’arme à gauche, dans 48 ans et ce seront les enfants d’aujourd’hui, alors devenus des adultes, qui devront rembourser ces énormes dettes.

Allons-y avec des exemples (téléchargez le document d’origine, en format .pdf).

  • Billets à moyen terme – marché canadien (en $CA)
    • CA74814ZDK62
      • Date d’émission: 2009-04-09
      • Valeur nominale (ce que nous recevons): 500M$
      • Coupon (intérêt chargé aux Québécois): 5%
      • Date d’échéance: 2038-12-01
      • Encours cumulatif (ce qu’il faut rembourser, intérêts compris): 5,000M$
    • CA74814ZEE93
      • Date d’émission: 2010-01-25
      • Valeur nominale: 500M$
      • Coupon: 4,5%
      • Date d’échéance: 2019-12-01
      • Encours cumulatif: 4,500M$

Avec plus d’une vingtaine d’emprunts contractés sur les marchés, le gouvernement du Québec (en 2009-2010) regorge d’exemples de ce genre où le peuple québécois reçoit un petit montant maintenant mais doit rembourser des fortunes, plus tard.

À l’image des « baby boomers » qui se paient du bon temps dans le Sud pendant que leurs enfants peinent à boucler leur budget ici, au Québec, ces même « boomers » profitent de leur position d’influence, au gouvernement, pour « acheter » de l’argent qu’ils pourront dépenser à leur guise, dès aujourd’hui mais que les générations futures devront rembourser, on ne sait trop comment.

L’histoire se répète, inlassablement.

Il ne faudra pas compter sur les « boomers » pour aider les générations montantes à affronter les terribles dettes qu’ils auront générées.

D’ailleurs, si vous êtes un « boomer » et que vous avez de petits enfants, regardez-les dans les yeux et expliquez leur que vous avez accepté d’emprunter 500M$ sur les marchés mais que le prix qu’ils devront payer, eux, sera dix (10) fois plus élevé, à hauteur de 5,000M$ (soit 5 milliards de dollars).

Évidemment, ce ne sont pas tous les « boomers » qui passent 6 mois par année en Floride et qui dilapident leur argent dans les casinos de Vegas mais bon, il ne s’agit pas d’une génération particulièrement habile avec l’argent alors tant qu’ils n’auront pas été délogés du pouvoir, il va falloir s’attendre à ce qu’ils continuent de faire exploser notre niveau d’endettement pour avoir un peu de liquidités, à court terme.

Et vogue la galère!

Tous les Québécois devraient être interpelés par la croissance exponentielle de notre dette publique.

Alors que le PIB du Québec peine à dépasser les 2% par année, on réalise que les emprunts (pour payer notre proverbiale épicerie) se font à des taux de 4,5% et de 5%… et plus! Ça n’a aucun sens d’emprunter à des taux aussi élevés considérant que nous n’aurons pas les moyens de rembourser le capital et encore moins les intérêts.

Qui plus est, ça frappe joyeusement l’imaginaire de savoir que, dans le cas du prêt CUSIP CA74814ZDK62 (pour ne nommer que celui-là), le montant de capital qu’il faudra rembourser, dans 28 ans, s’élève à 500M$ mais l’intérêt, à lui seul, s’élève à 4,500M$… hallucinant!

Il ne faudra plus se demander comment les banquiers font pour s’enrichir sur notre dos sans créer quoique ce soit. Ils prêtent des sommes ridicules à nos gouvernements (assez désespérés pour mordre à l’hameçon) et collectent ensuite des intérêts complètement démesurés.

Les Québécois doivent se réveiller et comprendre qu’on ne peut tout simplement plus emprunter de l’argent à des taux aussi indécents!

Il faut —dès aujourd’hui— couper dans nos services et revoir —en profondeur— nos façons de faire les choses.

Et non, ce n’est pas en taxant les automobilistes avec des radars-photo qu’on s’en sortira (ça ne fera, en fait, qu’empirer le problème). Ce n’est pas non-plus en faisant la lutte au travail au noir qu’on avancera, c’est trop marginal et fondamentalement contre-productif. Non, il faut regarder du côté des banquiers qui sont en train de nous ruiner avec leur système d’intérêts composés qui nous volent en nous prêtant NOTRE argent (dans le cas des prêteurs canadiens s’approvisionnant à la Banque du Canada) moyennant un taux d’intérêt immensément plus élevé que le 0,25% que la Banque du Canada leur consent.

Entre autres choses, il faut éliminer les banquiers en tant qu’intermédiaires (ça vaut aussi pour les particuliers).

En éliminant les banquiers, en tant qu’intermédiaires —ce qui pourrait nécessiter une guerre contre eux ou ceux qu’ils contrôlent— nous aurons alors la possibilité de financer nous-mêmes notre dette publique à un taux tellement bas (ou inexistant) qu’il nous sera enfin possible de terrasser la totalité de nos dettes [courantes].

Pas surprenant que les « grands médias » ne fassent aucun effort pour éduquer les Québécois à propos du coût réel de ces emprunts du gouvernement du Québec — les gens descendraient dans les rues et exigeraient des comptes!

Au contraire, ces « grands médias », détenus et contrôlés par les banquiers, occupent « les paysans » avec des histoires futiles et des conflits fabriqués pendant que la classe plutonomique (les ultra-riches) s’en met plein les poches. Réveillez-vous et sortez de votre programmation où vous trouvez « normal » qu’on continue de s’endetter sur le dos des générations montantes!

Vous êtes libres de jouer toute la journée avec votre calculatrice mais à moins d’une discipline monétaire inédite, il sera impossible de rembourser la dette du Québec.

Si ça ne vous fait pas réagir, peut-être qu’au fond, on mérite de se faire violer de la sorte par des banquiers internationaux [aux dents très longues] qui ne feront qu’une bouchée de la prochaine génération d’esclaves que nous leur livrerons, à savoir: nos enfants.

Enfin bref, à vous d’y voir parce qu’en ce moment, ça ne semble pas très encourageant…

Tags: dette, endettement, argent, richesse, pauvreté, endettés, québécois, québec, banque du canada, taux d’intérêt, intérêts composés, banquiers, plutonomie, enfants, esclaves

L’influence décisive des bailleurs de fonds étrangers sur la fiscalité québécoise

En tant que citoyen québécois, on se plait à penser qu’on détient encore un tant soit-peu d’influence sur la gouverne de notre appareil publique.

Or, il n’en est rien.

Ou encore, très peu — les citoyens, devant le ministère du Revenu, sont transformés en « contribuables » qui paient, certes, mais qui n’ont pas voix au chapitre des décisions courantes car leurs « représentants » à l’Assemblée nationale se chargent de parler pour eux… en théorie.

Sérieusement, les citoyens qui peuvent se vanter d’avoir, un jour, influé sur les décisions gouvernementales forment une absolue minorité et c’est navrant qu’il en soit ainsi.

Cependant, il existe une autre classe d’individus qui exercent une influence démesurée sur nos décisions collectives et ce sont ceux à qui nous avons emprunté des dizaines de milliards de dollars, au cours des dernières décennies, à savoir les bailleurs de fonds.

Voici ce que le Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques déclare, à ce sujet, à la page 48 de son rapport, publié en février 2010:

Cette détérioration rapide de la situation aurait un impact explosif par la suite, la dynamique des intérêts composés ayant un effet « boule de neige ». Dans les faits, le gouvernement serait soumis à la pression des bailleurs de fonds, comme le Québec l’a vécu au milieu des années 1990 – ou comme le vivent actuellement plusieurs pays européens.

— Le gouvernement serait rapidement obligé de procéder à des réductions majeures des dépenses ou à des hausses considérables des impôts, pour rétablir une situation qu’il aurait tardé à corriger.

Il s’avère très difficile d’identifier clairement les bailleurs de fonds du Québec.

En fait, en se rendant sur le site de la Securities and Exchange Commission, à New York, on trouve bien des « Debt Securities », comme celle-ci valant 3,5 milliards de dollars, daté du 29 septembre 2006 mais généralement parlant, il n’y a pas de compendium « compréhensif » des bailleurs de fonds du Québec.

Ce sont donc les détenteurs de nos prêts qui exercent le plus d’influence sur notre destinée collective et pourtant, bon nombre d’entre-eux n’habitent même pas le Canada!

Comment voulez-vous qu’un citoyen québécois ait quelqu’influence que ce soit lorsqu’un riche banquier new yorkais nous tient avec son couteau financier, sous la gorge?

Tous les partis politiques doivent désormais composer avec ces individus de l’ombre qui préfèrent qu’on ne les connaisse pas tant ils s’enrichissent de manière éhontée, à nos dépens, en collectant des milliards de dollars en intérêts, chaque année.

Si tous les citoyens québécois comprenaient à quel point notre dette nous force à payer des sommes astronomiques (surtout en intérêts sur les intérêts et sur la dette) tout en nous forçant à acquiesser à une multitude de « traités internationaux » ruineux, ils EXIGERAIENT que de la dette soit éliminée, dans les meilleurs délais.

En permettant aux bailleurs de fonds d’exercer de l’influence sur nos décisions actuelles et futures, nous limitons collectivement nos options pour nous sortir de notre terrible problème d’endettement.

Pourquoi est-il si important de voir, nous-mêmes, à régler notre problème d’endettement publique?

Tout simplement parce que les banquiers veulent nous maintenir dans notre médiocrité relative où l’on dispose d’assez d’argent pour payer les intérêts (LEURS intérêts) mais pas assez pour commencer à rembourser le capital.

Bien entendu, les banquiers paient des agences de communication pour essayer de nous endormir en disant vouloir nous « accompagner » dans nos projets mais dans les faits, ils regorgent d’inventivité pour nous maintenir dans la matrice d’esclavage économique qu’ils ont soigneusement conçu.

Il vous appartient, Amis citoyens, de vous lever et d’exiger que l’épouvantable dette du Québec soit adressée, dès maintenant parce que les bailleurs de fonds n’ont tout simplement pas notre meilleur intérêt à cœur.

Tags: endettement, dettes, argent, gouvernement du québec, québec, québécois, citoyens, dette collective, créanciers, bailleurs de fonds, richesse, pauvreté, esclavage économique, banquiers, intérêts, intérêts composés

L’étranglement économique qui empoisonne nos vies

Vous croyez que tout va bien, économiquement parlant?

Voyons voir ce qui a cours, présentement:

  1. Nous dépensons plus d’argent que nous n’en faisons (ou recevons);
  2. Nos dépenses, excédant notre revenu, s’ajoutent à notre montagne de dettes (souvent via des cartes de crédit mais toujours via des « prêts » consentis par des banquiers qui perçoivent de l’intérêt); et finalement
  3. Nous nous attendons à ce que les générations futures (nos enfants) paient la note.

C’est irresponsable, honteux et indigne et c’est encore plus révoltant lorsqu’on se rend compte que cette même logique de recours quasi-automatique à l’endettement se produit à tous les niveaux:

  • Chez les individus;
  • Dans les familles (ou « ménages »);
  • Au municipal;
  • Au provincial (incluant dans les sphères « para-gouvernementales »);
  • Au fédéral; et bien sûr
  • À l’international (avec les Nations unies qui étend son réseau tyrannique en endettant tous les pays de la Terre).

Ça n’a aucun sens que les « grands médias » ne se saisissent pas de cette épouvantable état de fait pour combattre ce qu’il convient de désigner comme un étranglement économique qui empoisonne nos vies, individuellement et collectivement.

Si seulement ces « grands médias » n’appartenaient pas aux banquiers —ceux-là même qui détruisent notre société— nous aurions peut-être une chance de pouvoir déprogrammer les gens de leur asservissement volontaire à l’actuelle matrice de contrôle qui banalise le recours à l’endettement pour combler une panoplie de besoins induits (et non-essentiels) qui vont de pair avec un mode de vie largement insoutenable.

Il faut savoir séparer le « bon » du « beaucoup moins bon ».

Ainsi, les avancées sociales, économiques (hors de la « logique bancaire » tordue qui nous mène à la ruine) et scientifiques qui permettent à l’humanité de progresser et de réaliser son plein potentiel (ayant trait à ce que l’homme peut faire de plus beau et de plus noble) doivent être reconnues, entretenues et améliorées.

À cause des banquiers internationaux qui se sont établis au Canada pour nous vider les poches et nous pourrir la vie, nous souffrons d’un cancer économique qui promet de nous faire souffrir. Les conséquences de notre aveuglément volontaire à la matrice de contrôle économique qu’ont érigé ces banquiers, tout autour de nous, ne disparaîtront pas si nous continuons d’en minimiser l’impact.

Les banquiers, pour la plupart fanatiques du nouvel ordre mondial, représentent une caste sociale parasitaire.

Tant que les Canadiens accepteront de laisser les banquiers TAXER leur argent (via l’oligopole des banques qui vampirise NOTRE Banque du Canada, d’où notre devise est « introduite » dans l’économie), nous n’en sortirons pas.

L’endettement n’a pas à disparaître, comme tel (une saine relation gouvernement-citoyen sera idéale).

Il faut simplement que les intérêts de l’endettement encouru reviennent aux citoyens, d’une manière ou d’une autre. Pour y parvenir, il faut retirer l’accès privilégié à l’argent que nous avons accordé aux banquiers.

Notre avenir nous appartient mais il appartient aussi aux générations futures et en raison de notre laxisme mental, nous sommes en train de financer les bases tyranniques qui feront d’eux des esclaves économiques, dans leur propre pays.

Il est temps de se réveiller et de reprendre notre Banque du Canada afin de s’en servir pour NOTRE bien et non celui des banquiers locaux et internationaux qui étranglent notre économie et empoisonnent nos vies.

Tags: banquiers, banques, oligopole bancaire, banque du canada, argent, finances, économie, finances personnelles, gouvernement, politique, politiciens, nouvel ordre mondial, élite économique, citoyens, canadiens, canada, devise, dettes, endettement

Éviter le piège de l’endettement à crédit

Le processus par lequel un individu sans histoire glisse dans le piège de l’endettement à crédit ressemble à un film d’horreur, tourné au ralenti.

Au début, la personne n’a pas de dette mais souhaite acquérir des produits ou des services. Pour ce faire, elle se procure une carte de crédit et commence à l’utiliser.

Il peut passer plusieurs années avant que le solde, gonflé par d’énormes intérêts, finisse par atteindre un seuil critique où le détenteur de carte n’est tout simplement plus capable de rembourser le solde, se contentant de payer le minimum, à chaque mois.

S’enclenche alors une mécanique destructrice qui empoisonne la vie non-seulement du détenteur de carte de crédit mais aussi, de ses proches. Comme l’accès au crédit s’avère désormais restreint, des choix de vie moins onéreux doivent être faits au moment même où la personne est financièrement et psychologiquement fragilisée, en raison de son haut niveau d’endettement.

Qui plus est, les dettes émanant des cartes de crédit sont les pires car elles n’ont pas été contractées pour acheter de l’équité facilement monnayable. Même si certains bien peuvent être revendus pour payer le solde de la carte de crédit, ce n’est pas la même dynamique qu’un hypothèque contracté pour acheter une maison.

Graduellement, la personne endettée perd ses repères.

Incapable de prendre suffisamment de recul face à sa situation, le détenteur d’une carte de crédit où un important solde ne peut pas être rapidement diminué (ou éliminé) aura tendance à s’enfoncer davantage dans la détresse psychologique qui accompagne généralement cette inconvenante situation. En fait, la personne aura tendance à s’éloigner de sa famille, à s’isoler. Ce faisant, la personne sombre dans une dépression qui amenuise ses chances de s’en sortir, notamment en obtenant un meilleur emploi — ce qui n’arrivera pas parce que l’attitude générale de la personne s’en ressent, fortement.

Viennent alors les pensées suicidaires.

Les gens endettés, aussi bien les hommes que les femmes, en viennent à considérer le suicide pour mettre fin à leurs tourments provenant de cette dette de crédit à la consommation qui, tel un trou noir, aspire le peu d’argent qu’il leur reste via le jeu pervers des intérêts qui vont en s’accumulant.

Certaines personnes, plus ouvertes que d’autres, rechercheront de l’aide auprès de leurs proches et dans de rare cas, ceux-ci mettront l’épaule à la roue pour mettre fin à la situation d’endettement à crédit, tantôt pour le remplacer par un prêt portant un taux moins élevé et tantôt pour le payer, complètement.

Mais bon, avec quelques 1,097 suicides rapportés par l’INSPQ, en 2007, au Québec (858 hommes et 232 femmes), des centaines de Québécois préfèrent en finir avec la vie quand les dettes montent trop haut.

Bien que l’endettement soit d’abord un problème personnel, puis familial, c’est aussi un énorme problème social dont les coûts dépassent largement ce que ça nous coûterait, collectivement, pour repayer toutes les dettes de crédit à la consommation afin de les repayer, via un seul gros prêt groupé portant un taux d’intérêt très bas.

Alors, comment éviter le piège de l’endettement à crédit?

En optant pour des choix de vie qui ne requièrent pas l’usage d’une carte de crédit ou encore, en apprenant à ne l’utiliser qu’en cas d’extrême besoin.

Les banquiers ne font pas de quartiers aux gens endettés en les frappant avec des pénalités pour des retards et des rehaussement de taux d’intérêts en cas de non-respect de l’une ou l’autre des centaines de conditions d’usage que chaque usager est censé connaître (ce qui n’est évidemment pas le cas).

Ce serait particulièrement mal avisé pour une personne en bonne santé financière de juger une autre personne qui a choisi le suicide pour en finir avec ses problèmes d’endettement. Il faut savoir que la torture psychologique engendrée par un endettement excessif a tout pour épuiser quelqu’un au point où la mort semble être une porte de sortie attrayante.

En tant que société, le Québec n,a prévu AUCUN FILET DE SÉCURITÉ FINANCIÈRE adéquat pour venir en aide aux personnes aux prises avec d’épouvantables problèmes d’endettement et bien que le détenteur de carte ait une part de responsabilité dans ce qu’il lui arrive, nos règles laxistes qui permettent aux banquiers de charger 19,4%, 28,8% et plus sur les soldes impayés est tellement révoltant qu’il serait impossible de rejeter tous les blâmes sur les victimes tant notre collectivité a livré ses membres les plus vulnérables aux loups sanguinaires que sont les banquiers.

Et n’allez pas croire que tous les banquiers sont de bonnes personnes!

Pour la plupart, ce sont des monstres anti-humanistes qui font passer l’argent avant TOUTES les considérations de nature humaine, incluant la santé et la vie d’une personne endettée.

Il y a bien quelques banquiers, dans le lot, qui se distinguent par leur jugement et leur fibre morale hors-norme qui se préoccupent du bien-être de leurs semblables mais ils ne forment pas la majorité.

Alors si vous avez des problèmes d’endettement excessif, essayez de tenir bon et repoussez le suicide, autant que possible. Vous ne pourrez vraisemblablement compter sur personne et devrez généralement traîner vos dettes jusqu’à votre mort mais tentez, malgré tout, de vous accrocher à ce qu’ils vous reste de vie, ne serait-ce que pour être là pour ceux qui vous aiment (sans toutefois avoir les moyens de vous aider).

Aux personnes riches et influentes qui se moquent des gens endettées, un sérieux examen de conscience s’impose. L’endettement à crédit, en raison des forts taux d’intérêts, fait exploser les soldes, de mois en mois. Les victimes de ce piège soigneusement conçu ne doivent pas être jugées mais plutôt aidées, en cas  de besoin.

Au gouvernement qui ne protège pas les contribuables endettés, il est temps de mettre fin à la complaisance en ce qui a trait aux taux d’intérêts très élevés, chargés par les émetteurs de cartes de crédit.

Il existe de nombreux pièges, en matière de crédit mais si vous pouvez éviter l’endettement à crédit, via des cartes Visa, Master Card ou AMEX, vous vous rendrez un immense service.

Tags: crédit à la consommation, cartes de crédit, dettes, endettement, suicide, problèmes sociaux, gouvernement, prévention du suicide, gens riches, gens endettés, québec, canada, banquiers, banques, émetteurs de cartes, taux d’intérêts, solde mensuel, argent

Le CA de la Banque du Canada

Dirigée par Mark J. Carney, la Banque du Canada prête NOTRE ARGENT, au taux de base de 0,25%, aux institutions financières canadiennes.

Ces dernière nous prêtent ensuite notre argent via des prêts à 5%, 8%, 19,4% et plus.

Croyez-vous que la Banque du Canada sert les intérêts des Canadiens ou ceux des membres de l’oligopole bancaire canadien?

Généralement parlant, que pensez-vous de la Banque du Canada?

Afin de mieux connaître cette organisation —propriété des Canadiens mais dirigée par les grandes banques canadiennes, sous la prétendue gouvernement du ministre des finances, Jim Flaherty— voici la liste des membres du Conseil d’administration de la Banque du Canada, au moment de publier ce message:

Si vous êtes un journaliste ou un blogueur, ce qui suit ne vous surprendra pas mais pour les autres, le plus curieux à propos des ces riches individus, c’est qu’ils REFUSENT systématiquement de discuter de leur travail, en tant que membre du CA de la Banque du Canada, lorsque vous les appelez (et réussissez à les joindre).

Et oui, ils font partie d’une élite arrogante et archi-riche qui peut se permettre d’envoyer promener quiconque « ose » leur poser des questions! Ça donne une idée de l’ordre de leurs priorités, soit l’intérêt des banques avant tout et les citoyens loin derrière, vers la fin de leur liste.

À mon humble avis, les Canadiens ne sont PAS bien servis par ces individus.

Si l’on se fie à leur obsession pro-mondialisation, il ne fait à peu près aucun doute que ces membres du CA de la Banque du Canada, en plus de servir leurs « vrais » patrons (à savoir, les banquiers), ils assurent l’avancement des plans du nouvel ordre mondial qui travaille activement à détruire les devises nationales pour faciliter l’introduction d’une devise « internationale » sous leur contrôle (à Londres).

Vous remarquerez qu’aucun « citoyen normal » n’a le droit de siéger au CA.

Il n’y a que des représentants des banques, de quelques méga-entreprises canadiennes et une minuscule représentation-obligée du ministre des Finances. Autrement dit, le CA se moque des contribuables, aussi bien dans sa structure que ses « décisions » où ils « sacrifient » notre économie pour faire plaisir aux banquiers internationaux et aux transnationales qui viennent piller nos ressources et exploiter notre main d’œuvre.

Si vous croyez que cet article est exagéré, essayez de siéger sur le CA, en tant que « simple citoyen — pour défendre l’intérêt des citoyens » et vous allez voir de quelle manière vous allez vous faire recevoir: ils vont vous rire au visage!

S’il y a un ménage à faire dans nos institutions publiques, il faudrait commencer par faire un grand ménage à la Banque du Canada pour en extirper tous ces vampires qui se plaisent à nous enfoncer dans un proverbial trou noir de dettes.

Mais pour en arriver là, il faudrait encore que les citoyens comprennent que l’argent qu’ils ont dans leur portefeuille n’est en fait que de l’argent-dette qui porte intérêt à la faveur des banquiers qui l’ont émis.

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La disparition des alternatives pour les consommateurs endettés

Des millions de Canadiens ont l’impression de vivre un cauchemar.

Pris dans une toile de dettes, ils n’arrivent plus à voir la fin de leurs coûteux paiements mensuels qui, incidemment, repaient de moins en moins de capital et de plus en plus d’intérêts.

Existe-t-il encore des alternatives pour les consommateurs devant composer avec leur endettement?

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Le paiement minimal mensuel des cartes de crédit

Le crédit à la consommation a été adopté avec enthousiasme par des millions de ménages Canadiens et aujourd’hui, les émetteurs de cartes de crédit font des affaires d’or avec des clients pris dans le piège des intérêts à taux très élevés.

Quiconque sait calculer comprend vite qu’à près de 20% d’intérêt annuel, les soldes impayés croissent inlassablement, au fil des mois, à mesure que le détenteur de la carte peine à rembourser ses dettes.

Après un certain temps, lorsque la dette dépasse les 15,000$ et que l’intérêt mensuel avoisine les 250$ (selon la carte et l’intérêt), ça commence à devenir inquiétant — 250$ qui part « en intérêts » à chaque mois, comme ça, pouf! C’est le genre de « magie des chiffres » qui faire sourire les banquiers mais qui appauvrit inexorablement les gens déjà endettés.

Ne comptez pas sur les « gentilles banques » pour soulager les consommateurs endettés en leur offrant de consolider leurs dettes dans un « gros prêt » à taux moins élevé, à moins bien sûr d’avoir un endosseur aux poches profondes. Ça fait un certain temps que les banques ont compris que c’était plus payant de laisser souffrir les gens endettés dans l’enfer des intérêts élevés plutôt que de les aider à migrer vers des prêts portant un taux d’intérêt plus abordable.

Alors, sans surprise, les Canadiens endettés finissent par payer le « paiement minimum mensuel », sur leurs cartes de crédit.

Ce faisant, les intérêts qui leurs sont chargés, à chaque mois, ne cessent de croître et les entraînent vers la déchéance financière. C’est très pervers comme mécanisme et les banquiers s’y complaisent sans gêne.

Par exemple, un individu qui doit quelques 30,000$ sur ses cartes de crédit doit payer environ 600$ par mois en intérêts, seulement! On parle de « paiements mensuels minimums » de 1,000$, au bas mot — vous voyez tout-de-suite la proportion que représente l’intérêt, sur ce montant!

Annuellement, notre individu endetté qui « entretient » cette dette pendant toute une année aura payé quelques 7,200$ en intérêts. C’est colossal. Sur à peine 10 ans, c’est 72,000$ et sur 50 ans, c’est 360,000$. Ça n’a aucun sens que cet individu déjà vulnérable ait à payer des sommes aussi odieusement élevées. Tout ça pour avoir accès à de l’argent-dette que les banquiers n’ont fourni aucun effort pour introduire dans l’économie, via la création d’un dette de crédit à la consommation.

Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, si tous les Canadiens avaient le droit d’emprunter de l’argent au taux actuel de la Banque du Canada, soit un minuscule 0,25%.

Ce serait génial et les individus pourraient dégager d’énormes économies qui pourraient être utilisées pour l’épargne ou encore, pour investir dans des projets personnels ou collectifs.

Mais bon, ce n’est pas avec le gouvernement fédéral actuel qu’on arrivera à s’extirper des griffes impitoyables de l’oligopole financier canadien où les grandes banques contrôlent, dans les faits, la Banque du Canada qui, elle, ne joue plus son rôle de défenseur du meilleur intérêt de tous les Canadiens, se contentant d’enrichir unilatéralement les banquiers d’ici et via les « traités internationaux », ceux qui opèrent depuis l’étranger.

Aux consommateurs Canadiens endettés, il ne reste que le désespoir de devoir se saigner à blanc, à chaque mois, pour rembourser des dettes qui n’auraient jamais dû être contractées, certes mais qui ne sont pas toujours pour de frivoles dépenses. Qu’on pense aux jeunes familles qui étouffent sous des montagnes de paiements, aux personnes âgées qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs besoins ou encore à tous ces individus qui sont éprouvés par la vie, soyez assurés que les banquiers ne les ménagent pas. En fait, ce sont leurs clients les plus lucratifs!

Ironiquement, c’est lorsque la pauvreté explose que les banquiers s’enrichissent le plus d’où leur propension à maintenir notre société dans un chaos perpétuel avec des tracasseries administratives, bureaucratiques et juridiques à n’en plus finir parce qu’ils savent que dans la complexité artificielle qu’ils ont soigneusement mis en place, ils sont les seuls à s’y retrouver.

Pas surprenant que dans leur « pitch de vente, dans les centres commerciaux », on entend les représentants des émetteurs de cartes de crédit dire des choses comme « vous n’aurez qu’à rembourser le minimum, à chaque mois », ce qui donne l’impression au consommateur qu’il pourra s’endetter sans trop devoir se soucier des tracasseries comme, disons, les remboursements de ses achats.

Et si le consommateur ne rembourse pas le paiement minimal indiqué sur le relevé mensuel avant la date d’échéance, qu’est-ce qui arrive? Dans la plupart des cas, l’intérêt applicable au compte du détenteur de carte sera automatiquement majoré de 5% ou plus, par année. Déjà que ce consommateur endetté n’arrive même plus à rencontrer ses échéances, il sera frappé d’un intérêt encore plus indécent que 19,75% qui l’affublait déjà. On se doute que ce n’est pas à 24,75% qu’il s’en sortira davantage…

Et les banquiers, totalement insensibles à la misère humaine qu’ils contribuent à créer et à entretenir, exigeront le taux d’intérêt le plus élevé jusqu’à ce que le détenteur de carte effectue deux (2) paiements mensuels minimums de suite avant les dates d’échéance ce qui pourrait être long, dans le cas d’un individu qui connaît des difficultés financières.

Autrement dit, le proverbial « loup-banquier » se paie tout un festin dans la bergerie, profitant de la complicité du fermier (le gouvernement) qui ferme les yeux sur ce viol-financier permanent de millions de victimes, figurant déjà parmi les plus vulnérables du groupe.

La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire que c’est « cool » de n’avoir que le minimum mensuel à payer sur une carte de crédit, prenez quelques instants pour lui rappeler que l’endettement à crédit se termine généralement assez mal pour ceux qui prennent le tout à la légère.

Le mieux, chers Amis, c’est de payer la totalité des soldes de vos cartes de crédit afin de mettre vos énergie sur un projet d’épargne ou encore, un projet personnel porteur d’avenir qui, idéalement, vous permettra de vous réaliser, pleinement.

À part de rares exceptions, les banquiers ne sont pas vos amis.

Il vont vous soulager du peu qu’il vous reste en misant sur votre manque de connaissances mais aussi, sur votre désir d’acquérir des produits et services dans l’immédiat, quitte à les payer plus tard. Brisez ce cercle de dépendance envers l’endettement et faites l’impossible pour éviter l’endettement, via le crédit à la consommation.

Déjà que les cartes de crédit ont mené (et mènent encore) des millions de Canadiens à la ruine, ne faites pas, en plus, la gaffe de vous en tenir à leurs « paiements mensuels minimums »!

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L’argent-dette qui ruine tout le monde

En fait, l’argent-dette ruine tout le monde SAUF les banquiers.

Eux, campés dans leurs paradis fiscaux, loin de toute taxation, opèrent l’oligopole bancaire international ainsi qu’une nuée de transnationales dont les intérêts sont protégés par des traités (souvent négociés en secret) et des organisations telles que l’ONU, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

Au Québec et au Canada, nous avons le même problème: l’endettement systémique rendu possible via l’émission d’argent-dette.

Qu’est-ce que l’argent-dette?

C’est de l’argent électronique ou sous forme de monnaie qui se voit introduit dans notre économie lorsqu’une dette est contractée.

Ce faisant, la totalité des devises mises en circulation ramènent un taux d’intérêt plus ou moins élevé aux opérateurs de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins). Les banquiers ont profité de notre manque d’intérêt pour les politiques monétaires pour en prendre le contrôle, pur et simple.

Aujourd’hui, les devises canadiennes émises pour subvenir aux besoins de financement d’une compagnie ou la dette créée lors d’un achat à crédit, par un individu, enrichissent unilatéralement les banquiers. Comme ils contrôlent presque tous les « grands médias », cette inquiétante situation n’est à peu près jamais rapportée.

Lorsqu’on parle d’argent-dette, on fait référence aux billets qui se trouvent dans les portefeuilles de tous les Canadiens, ainsi que les dettes « électroniques » comme celles liées aux cartes de crédit, aux prêts-autos et bien sûr, aux coûteux hypothèques résidentiels.

Autrement dit, personne —sauf l’élite bancaire internationale— n’échappe au piège de l’argent-dette.

C’est pour vous permettre de mieux comprendre le mécanisme derrière cette outil d’esclavage économique moderne que Paul Grignon a produit un film d’une cinquantaine de minutes qui présente, en détails, comment les banquiers peuvent vous voler, vous et tous les autres, sans que vous n’en ayez même connaissance…

La perception d’intérêts sur toutes les devises qui sont introduites dans notre économie nous mène directement à la ruine et permettra aux petits et aux grands banquiers d’acheter tout ce qui a de la valeur, dans notre monde et ce, pour une proverbiale bouchée de pain.

Entendons-nous: les banquiers ne créent rien. Ils ne font que prendre de l’intérêt sur de l’argent qui ne leur appartient pas mais pour lequel ils se sont ménagés un droit exclusif de gestion, malgré les apparences d’indépendance de la Banque du Canada qui, au fond, n’est qu’un « Boys’ Club » pour les banquiers canadiens obéissant à leurs maîtres, à l’international (notamment les Rothschild et les différentes monarchies européennes).

Souvent désignés comme étant membres du « nouvel ordre mondial », ces banquiers sont les ENNEMIS de tous les Canadiens puisqu’ils nous ont VOLÉ l’accès plein et entier à NOTRE devise afin de s’enrichir éhontément sur notre dos en plus de nous maintenir sous leur lourde botte tyrannique où il n’y de place que pour ceux qui pensent comme eux et qui, en fin de compte, se sont convaincus que leur seul rôle en société était celui d’un esclave, endetté et incapable de se dresser contre cette concentration inédite de la richesse.

Il est grand temps pour tous les citoyens de briser les chaînes qui nous retiennent prisonniers d’un système bancaire illégitime et ruineux. La devise canadienne appartient exclusivement aux Canadiens et non aux banquiers.

Il n’est pas « normal » que chaque dollar introduit dans notre économie doivent porter intérêt au profit des banquiers. C’est incroyable que tant de gens acceptent de se faire voler de la sorte!

L’excellent article « Superendettés en 2010 » explique d’ailleurs très bien à quel point le Canada allait bien avant qu’on laisse la mondialisation des banquiers venir nous empoisonner la vie. Les banquiers nous rient au visage et nous volent sans arrêt. Leur « racket » de prêt d’argent fonctionne pourtant à merveille et afin de nous empêcher de les stopper, ils ont conçu une matrice de contrôle mondial où vous, Ami-citoyen, n’avez plus aucun droit.

Par exemple…

  • Quel droit avez-vous devant l’ONU? Aucun.
  • Devant la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international? Aucun.
  • Devant l’Accord de libre-échange nord-américain ou le Partenariat pour la sécurité et la prospérité? Aucun.

Ça ne vous inquiète pas de savoir que vous n’avez aucun « droit » à l’OTAN, à l’OMS ou même au Fonds des Nations-unies pour l’enfance (UNICEF)? Sérieusement, dans la nouvelle matrice de contrôle social du « nouvel ordre mondial », vous n’avez plus de droits.

Et ça ne s’arrêtera pas car grâce à « la p’tite vite de Copehague 2009« , l’élite mondiale va désormais pouvoir taxer tous les flux d’argent et de passagers (notamment dans le transport aérien) en plus de taxer l’air que vous expirer, dans le cadre de leur lutte fallacieuse et subversive contre le carbone.

Les « grands médias » ne vous disent pas la vérité, ils se contentent de vous mentir en vous relayant la bouette propagandiste approuvée par les banquiers.

Nous savons désormais que les banquiers, tels qu’ils se sont révélés lors des dernières années, après des décennies de déception stratégique, minutieusement préparée, sont nos premiers ennemis. Il nous faut retirer la totalité des mécanismes financiers à ces escrocs et en reprendre le plein contrôle.

Au même moment, il faut renégocier des accords de juste-échange avec tous les peuples de la Terre qui entendent de soustraire au contrôle tyrannique des banquiers. La mondialisation nous appauvrit. Il est temps qu’on sauve notre génération de la faillite avant que nos enfants naissent dans la servitude sans fin, au profit des banquiers.

Certes, il existe des banquiers qui comprennent ce subterfuge et qui le combattent mais force est d’admettre qu’ils n’y parviennent pas, seuls. Il faut donc reprendre le contrôle de notre gouvernement et pour y parvenir, tous les Canadiens, incluant ceux occupant des postes d’autorité, doivent comprendre que notre ennemi ne reculera devant rien pour nous maintenir à genoux. Si vous ne vous battez pas pour vous, battez-vous contre la tyrannie bancaire pour les générations à venir qui, elles, devront affronter un nouvel ordre mondial centralisé, armé et autonome, en tous points.

L’argent-dette ruine tous les Canadiens et même si vous faites partie de ceux qui vous tirez bien d’affaire, votre labeur enrichit éhontément les banquiers qui vous taxent sur VOTRE argent et volent votre patrimoine, sous votre nez.

Il est temps que les choses changent et le premier pas vers la grand révolution contre les banques passe par l’éducation populaire pour que tout le monde comprenne que ce qui va mal, dans notre société, passe principalement par l’agenda d’une élite mondiale sans merci qui piétine sans remords nos libertés et nos droits.

Dites NON à l’argent-dette et comprenez, vous aussi, pourquoi Paul Grignon a tenu à sonner l’alarme avant qu’il ne soit trop tard.

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Hausse des faillites, au Québec

Ça ne va pas bien pour gens endettés!

Aussi bien au Québec que dans l’ensemble du Canada, les personnes et les entreprises sont prises à la gorge par le surendettement. Passé un certain point, ce n’est techniquement plus possible de se sortir seul du gouffre des intérêts qui alourdissent continuellement l’endettement.

Au mois d’avril 2009, 4,024 Québécois ont déclaré faillite, soit 674 de plus qu’au même moment, en 2008. Il s’agit d’une augmentation annuelle de 16,75%.

Des milliers de gens qui déclarent faillite, ce n’est jamais un bon signe. Ça prouve que notre système financier, basé sur le crédit facile et l’endettement ne fonctionne pas. Il enrichit une poignée de banquiers qui profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent provenant de la Banque du Canada mais les consommateurs, eux, demeurent les grands perdants.

Depuis le début de 2009, c’est 17,8% de plus de Québécois qui ont dû mettre la clé sous la porte. Les experts ne s’attendent pas à ce que la situation s’améliore avant 2010.

Le Bureau du Surintendant des faillites du Canada, dans son rapport d’avril 2009, montre que la situation est encore plus sombre en Ontario où les faillites ont augmenté de 23,8%. Mais il y a pire parce qu’en Alberta, la hausse du nombre de faillites atteint 42,3%. Ouch!Pour les histoires de « miracle économique albertain », on repassera.

Autrement dit, pensez à éliminer vos dettes de cartes de crédit avant qu’elles ne vous entraînent dans un épouvantable cauchemar financier.

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Victoire des utilisateurs contre les institutions émettrices de cartes de crédit

Les utilisateurs québécois de cartes de crédit ont raison de se réjouir de leur récente victoire, devant les tribunaux, contre les grandes institutions financières.

En effet, les émetteurs de cartes de crédit on été condamnés, en date du jeudi 11 juin 2009, à payer 200M$ aux détenteurs de cartes de crédit du Québec parce qu’elles ont contrevenu à la Loi sur la protection du consommateur.

Le tribunal a tranché que 9 banques ainsi que Desjardins facturaient des frais injustifiés concernant la conversion de devises étrangères lorsque des transactions sont faites par carte de crédit, à l’étranger. Le jugement précise que les frais ne peuvent être facturés avant le délai de grâce de 21 jours qui est accordé aux utilisateurs.

Les consommateurs peuvent donc souffler un peu au moment où les émetteurs de cartes de crédit viennent de se faire prendre à frauder leurs usagers.

Ça prouve que les banques n’ont AUCUN respect pour leurs clients et que leur recherche insatiable de « rendements » leur fait perdre toute notion de « compas moral ».

N’allez pas croire que les institutions émettrices auront « compris le message » parce que, selon toute vraisemblance, les facturations douteuses vont se poursuivre pour une foule d’autres « scénarios d’utilisation ». Il faudrait des recours légaux à la pièce pour chaque abus!

Et pour leur versement obligé de 200M$ à leurs utilisateurs du Québec, attendez-vous à ce que ces frais soient tout bonnement refilés à ces mêmes détenteurs de cartes via diverses augmentations de frais, notamment via des intérêts plus élevés.

Les banquiers voient à leur propres intérêts et ce, même si ça signifie qu’ils doivent ruiner la vie des autres pour parvenir à leurs fins.

Bravo aux tribunaux qui ont eu le courage de se dresser contre les banquiers.

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