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Combattre la pauvreté n’est pas une mince tâche.
Le vieil adage voulant qu’on ait intérêt à apprendre à pêcher à celui qui a faim plutôt que de lui donner un poisson n’a pas été respecté. Les organismes censés venir en aide aux pays pauvres sont ceux-là même qui les ont confirmés dans leur actuelle « misère financière » où les dettes qu’ils ont contracté minent tout espoir de retour à la profitabilité, pour leurs gouvernements et leurs populations.
Quelles sont ces organisations censées venir en aide aux pays pauvres? Au premier chef, on retrouve la Banque mondiale (BM) et son complice de toujours, le Fonds monétaire international (FMI). Ces deux organisations sont financés par les pays les plus riches (d’un quarantaine à une centaine, selon diverses sources) et le Canada fait toujours partie des « donateurs ».
Autrement dit, le gouvernement du Canada —donne— de l’argent (qui est, dans les faits, une « nouvelle dette » pour les Canadiens) à ces deux organisations qui, à leur tour, la prêtent aux pays les plus pauvres de la planète, contribuant de ce fait à les endetter encore davantage. Il arrive que cette aide soit offerte « sans intérêts » mais il s’agit d’une mesure exceptionnelle accordée à des pays à peu près complètement dépossédés et donc, factuellement incapable de s’acquitter de toute dette.

Le point sur les efforts du Canada en matière d’allègement de la dette, janvier 2005.
Il arrive que le Canada aide directement un pays dans le besoin, comme ça s’est produit pour Haïti mais en règle générale, les centaines de millions de dollars accordés en « aide internationale » aboutissent dans les coffres du duo BM et FMI.
L’argent qui arrive dans les coffres de ces organisations n’en ressort pas puisque l’aide fournie grâce à ces fonds sert à « rembourser » des dettes existantes, en tout ou en partie. Dans les faits, ce serait plus juste de dire que le Canada vient en aide à la BM et au FMI en « donnant » des centaines de millions de dollars destinés à soulager des pays très pauvres qui se feraient, sans cette « aide », littéralement siphonner par les banquiers internationaux de ces organisations.
Au sein de la Banque mondiale (BM), on retrouve l’Association internationale de développement (IDA) qui gère les fonds de la BM pour les plus pauvres car, voyez-vous, l’argent canadien (et celui des autres pays riches) n’atteint jamais vraiment les pays pauvres — c’est à l’IDA que l’argent est égrainé vers les gouvernements des pays pauvres et ce, seulement dans le cas où ceux-ci présentent des plans « admissibles » pour « réduire la pauvreté ». En clair, une bureaucratie (IDA) dans la bureaucratie (BM) destinée à gérer les avoirs initialement vouées à soulager les pays pauvres. Nous sommes à des années lumières de l’aide véritablement bénévolente.
Si le Canada envoyait des centaines de millions de dollars aux pays pauvres, certains en feraient assurément un mauvais usage mais au moins, nous aurions passé outre l’intermédiaire aux dents longues, soit le club sélecte des banquiers internationaux.
En fait, grâce à nos centaines de millions de dollars versés, pour l’heure, à la BM et au FMI, certains pays pauvres auraient pu repayer 100% de leur dette extérieure (détenue par la BM et le FMI) et ainsi, s’extirper des griffes des banquiers mais non, le Canada a préféré donner sa cagnotte aux banquiers. Ça explique pourquoi les pays pauvres n’ont AUCUNE CHANCE de se sortir de leur misère, à l’intérieur du système économique qui a présentement cours.
Les Canadiens devraient être outrés de deux choses, principalement:
Autrement dit, les banquiers internationaux, paniqués devant le barrage de « mauvais prêts » qu’ils avaient accordé à des pays pauvres, en pensant probablement y faire des affaires d’or, ont exigé des pays riches qu’ils s’impliquent pour « rétablir » les paiements d’intérêts (ou plus rarement, de capital) des ces dettes et c’est de cette manière que les banquiers de la BM et du FMI ont quand même récupéré 100% de l’argent qui leur était dû.
Si les pauvres ne peuvent pas payer leurs dettes astronomiques, les banquiers ne font aucun concession et trouvent des manières, tantôt créatives, tantôt théâtrales, pour être payés. Cette fois-ci, ils ont balancé le fardeau des dettes des pays pauvres sur le dos des citoyens des pays riches.
Il faut aider les pauvres.
Personne ne remet ça en question.
Ce qui devrait l’être, cependant, c’est la position qu’occupe l’élite des banquiers internationaux dans l’actuel échiquier financier mondial. Les banquiers internationaux accordent des prêts (portant un fort intérêt, en raison du « risque ») avec l’argent des pays riches à des pays pauvres qui n’ont pas les moyens de les rembourser.
Quand les pays pauvres n’arrivent plus à repayer leurs dettes à la BM et au FMI, ces deux organisations ont alors tout le loisir d’exiger des contreparties qui leurs sont unilatéralement favorables.
Au diable les pauvres! Les banquiers veulent remplir leurs coffres et l’argent doit venir de quelque part. Du gouvernement, d’une minière étrangère qui verse un dividende (plus ou moins secret ou déclaré) pour avoir le droit de piller le sous-sol du pays pauvre, d’un entrepreneur opportuniste qui utilise un droit de passage pour y construire un pipeline ou encore, d’un despote qui est maintenu au pouvoir tant qu’il contribue à vampiriser l’équité (sous toutes ses formes) de ses citoyens.
Pour les banquiers internationaux qui n’accepteront jamais de « laisser aller une dette » sans d’abord obtenir une ou plusieurs contreparties « recevables », la vie humaine n’a aucun valeur. La dette monétaire, les chiffres et les signes de dollars a préséance sur tout. Absolument tout.
Le Canada, en voulant « aider » les pays pauvres, via la BM et le FMI, n’a fait que les condamner à l’esclavage économique pour de nombreuses autres décennies. Au mieux, certains pays pauvres vont être temporairement soulagés jusqu’à ce que la BM et le FMI aient d’autres « cadeaux empoisonnés » à leur refiler.
Et pendant ce temps, les Canadiens aux prises avec des dettes portant un fort taux d’intérêt ne reçoivent aucune aide qui vaille.
Pour le gouvernement canadien, ce qui est bon pour les pays endettés ne serait pas bon pour les canadiens? Voyons, ça n’a aucun sens! À moins que ce ne soit parce que certains individus, au gouvernement, n’aient un intérêt quelconque à engraisser les banquiers internationaux, en faisant croire que les centaines de millions de dollars qu’ils leurs acheminent servent à « aider les pauvres », un argument usé à la corde et qui, même si les pauvres s’appauvrissent de plus en plus, continue de « confondre les masses » de gens mal informés qu’il s’agit d’une « bonne chose ». Déshabiller Pierre pour habiller Paul. C’est à ça que nous assistons!
Personne ne peut nier que la lutte à la pauvreté constitue une tâche colossale.
Ce qu’il faut faire, c’est de mettre fin à l’actuel cartel sur l’argent qu’opèrent les Nations unies, principalement via la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) qui engrangent des profits astronomiques via les intérêts qu’ils perçoivent, sans gêne, des pays pauvres qui ont été contraints, pour toutes sortes de raisons, de faire appel à leurs « services ».
Mais ce n’est pas tout, il faut faire la promotion active du « juste échange » au lieu de cautionner le « libre échange » qui favorise unilatéralement les transnationales étrangères, au détriment des petites entreprises que l’on retrouve dans les pays pauvres. Le juste échange permettrait aux transnationales d’opérer dans tous les pays mais sans qu’elles ne puissent y nuire aux écosystèmes financiers locaux. Ce faisant, la répartition de la richesse pourrait se poursuivre, localement, enrayant de ce fait l’essentiel des poches de pauvreté, dans la population.
Pour finir, ça prends un retour à un système de valeur basé sur le droit à un travail correctement rémunéré en fonction des tâches, au droit à l’éducation, à la santé et aux libertés fondamentales, essentielles à l’épanouissement des gens.
Notre vision du monde doit aller dans le sens d’aider les autres qui en ont le plus besoin et non dans le sens de remplir les coffres des banquiers internationaux.
Tant que nous continuerons à contribuer à « concentrer la richesse », le monde dans lequel nous vivons continuera de se refermer sur nous, comme un étau.
L’endettement n’est qu’un autre mot pour désigner l’esclavage financier des masses au profit d’une élite financière ouvertement malveillante qui n’a, entre autres choses, aucune intention de mettre fin au système de pauvreté planifiée qu’elle a perfectionné, au fil des décennies.
Les pauvres aident à « vendre » les « activités » des banquiers internationaux mais en dépit des centaines de millions que les Canadiens ont récemment versé pour leur venir en aide (aux pauvres), il n’y a que les banquiers qui s’enrichissent — cherchez l’erreur…
On entend continuellement parler de la possibilité de voir nos autorités provinciales de marchés financiers disparaître au profit d’un seul organisme fédéral qui appliquerait les mêmes règles, d’un bout à l’autre du pays.
L’actuel ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, fait la promotion active de cette approche où le fédéral s’immisce —pour les bonnes raisons, selon lui— dans un champ de compétence provincial.
Selon M. Flaherty, les Canadiens seraient mieux servis par un seul organisme national qu’une nébuleuse plus ou moins homogène d’entités provinciales.
C’est un argument qui a du mérite mais lorsqu’on regarde le monde financier de plus près, on se rend vite compte que la centralisation des différents mécanismes de contrôle ne sert généralement pas les gens mais plutôt, les argentiers et leurs collaborateurs.
Ainsi, avec une seule « autorité » de règlementation canadienne, au lieu de celles qui existent, en ce moment, dans les provinces et territoires, une transnationale étrangère pourrait bien plus facilement s’accaparer des parts de marché, dans toutes les provinces, en même temps, selon des règles qui pourraient favoriser une province tout en défavorisant un ou plusieurs autres.
Pour mieux comprendre la situation actuelle, voici la liste des membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières:
L’obsession de Jim Flaherty à vouloir tout centraliser pourrait laisser à penser qu’il suit, à la lettre, les instructions du Groupe Bilderberg qui veut implanter un système financier mondial, piloté notamment par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international sous l’égide des Nations Unies.
Dans ce scénario, des plus plausibles, notre ministre des Finances fédéral tente de faire progresser sa vision des choses pour éloigner les mécanismes de contrôle financier de la base citoyenne pour la rapprocher du pouvoir fédéral qui sert en priorité les intérêts des transnationales étrangères.
En clair, Jim Flaherty est probablement « le meilleur gars de la Terre » mais son idée ne passe pas parce que les gens voient dans son jeu et comprennent que les transnationales ÉTRANGÈRES de la finance qui nous ont ruiné avec l’argent-dette vont nous refaire le coup grâce à une seul organisme de réglementation qui sera bien plus facile à manipuler.
Il est facile d’imaginer que l’autorité fédérale de réglementation des marchés, telle qu’envisagée par Flaherty, pourra invariablement donner raison aux transnationales étrangères en prétextant divers « traités internationaux » dans lesquels nos politiciens corrompus nous ont amené.
Dans notre monde « moderne », il nous plus de pouvoir-citoyen, pas l’inverse.
Et justement, c’est vers un monde avec MOINS de pouvoir-citoyen où les Conservateurs de Stephen Harper nous amène. Le choix d’une seule « autorité canadienne » de ministre conservateur des finances suit rigoureusement cette logique.
Il y a sûrement du bon à vouloir plus de rigueur en matière de règlementation des marchés mais puisqu’il s’agit d’une compétence provinciale, ce serait risqué de mettre tous nos œufs dans le même panier avec un seul organisme fédéral, contrôlé par les mêmes « représentants du peuple » qui nous ont menti avec leur « guerre contre le terrorisme » et qui nous ont joyeusement endetté d’un autre milliard pour accueillir une poignée de participants à un sommet de 3 jours.
Enfin bref, l’idée d’une seule autorité canadienne en valeurs mobilières a beau être sur la table, nous ne sommes pas obligés de sauter à pieds joints dans ce piège qui a été grossièrement déguisé pour sembler attrayant.
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Vous croyez que tout va bien, économiquement parlant?
Voyons voir ce qui a cours, présentement:
C’est irresponsable, honteux et indigne et c’est encore plus révoltant lorsqu’on se rend compte que cette même logique de recours quasi-automatique à l’endettement se produit à tous les niveaux:
Ça n’a aucun sens que les « grands médias » ne se saisissent pas de cette épouvantable état de fait pour combattre ce qu’il convient de désigner comme un étranglement économique qui empoisonne nos vies, individuellement et collectivement.
Si seulement ces « grands médias » n’appartenaient pas aux banquiers —ceux-là même qui détruisent notre société— nous aurions peut-être une chance de pouvoir déprogrammer les gens de leur asservissement volontaire à l’actuelle matrice de contrôle qui banalise le recours à l’endettement pour combler une panoplie de besoins induits (et non-essentiels) qui vont de pair avec un mode de vie largement insoutenable.
Il faut savoir séparer le « bon » du « beaucoup moins bon ».
Ainsi, les avancées sociales, économiques (hors de la « logique bancaire » tordue qui nous mène à la ruine) et scientifiques qui permettent à l’humanité de progresser et de réaliser son plein potentiel (ayant trait à ce que l’homme peut faire de plus beau et de plus noble) doivent être reconnues, entretenues et améliorées.
À cause des banquiers internationaux qui se sont établis au Canada pour nous vider les poches et nous pourrir la vie, nous souffrons d’un cancer économique qui promet de nous faire souffrir. Les conséquences de notre aveuglément volontaire à la matrice de contrôle économique qu’ont érigé ces banquiers, tout autour de nous, ne disparaîtront pas si nous continuons d’en minimiser l’impact.
Les banquiers, pour la plupart fanatiques du nouvel ordre mondial, représentent une caste sociale parasitaire.
Tant que les Canadiens accepteront de laisser les banquiers TAXER leur argent (via l’oligopole des banques qui vampirise NOTRE Banque du Canada, d’où notre devise est « introduite » dans l’économie), nous n’en sortirons pas.
L’endettement n’a pas à disparaître, comme tel (une saine relation gouvernement-citoyen sera idéale).
Il faut simplement que les intérêts de l’endettement encouru reviennent aux citoyens, d’une manière ou d’une autre. Pour y parvenir, il faut retirer l’accès privilégié à l’argent que nous avons accordé aux banquiers.
Notre avenir nous appartient mais il appartient aussi aux générations futures et en raison de notre laxisme mental, nous sommes en train de financer les bases tyranniques qui feront d’eux des esclaves économiques, dans leur propre pays.
Il est temps de se réveiller et de reprendre notre Banque du Canada afin de s’en servir pour NOTRE bien et non celui des banquiers locaux et internationaux qui étranglent notre économie et empoisonnent nos vies.
Tags: banquiers, banques, oligopole bancaire, banque du canada, argent, finances, économie, finances personnelles, gouvernement, politique, politiciens, nouvel ordre mondial, élite économique, citoyens, canadiens, canada, devise, dettes, endettement
Le gouvernement fédéral actuel dit combattre la crise financière en compensant par un barrage sans précédent de dépenses.
Est-ce que ça fonctionne?
À court-terme, il y a assurément quelques secteurs d’activité bien précis qui en bénéficient mais est-ce que ça justifie de s’endetter autant? Il faut se poser la question parce que les 56MM$ de déficit annuel, pour 2009-2010, dont nous parle Jim Flaherty, font contraster avec les dernières décennies où le Canada a tenté de diminuer son niveau d’endettement.
Pour mieux comprendre comment sont utilisés ces milliards de dollars, voici un résumé du plan d’action économique du Canada, pour 2009-2010, où les chiffres sont exprimés en M$ (comptabilité de caisse)…
| 2009 | 2010 | Total | |
| Mesures pour aider les Canadiens et stimuler les dépenses | |||
| Mesures pour les ménages à faible revenu | 2 030 | 2 110 | 4 140 |
| Autres mesures de dépenses – Formation | 648 | 686 | 1 334 |
| Autres mesures de dépenses – Autres | 175 | 228 | 402 |
| Cotisations d’assurance-emploi | 818 | 1 631 | 2 449 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers | 2 210 | 2 290 | 4 500 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 880 | 6 945 | 12 825 |
| Mesures pour stimuler la construction domiciliaire | |||
| Mesures liées aux investissements dans le logement | 4 365 | 1 395 | 5 760 |
| Investissements dans l’infrastructure municipale | 1 000 | 1 000 | 2 000 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 365 | 2 395 | 7 760 |
| Effet de levier – Logement | 725 | 750 | 1 475 |
| Mesures immédiates pour l’infrastructure | |||
| Infrastructure – Provinces et municipalités | 3 195 | 3 195 | 6 390 |
| Infrastructure – Premières nations | 260 | 255 | 515 |
| Infrastructure – Savoir et information | 1 786 | 1 351 | 3 137 |
| Infrastructure – Fédéral | 983 | 804 | 1 787 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 6 224 | 5 605 | 11 829 |
| Effet de levier – Infrastructure | 4 532 | 4 365 | 8 897 |
| Mesures pour soutenir les entreprises et les collectivités | |||
| Investissements en infrastructure | 30 | 30 | 60 |
| Autres mesures de dépenses – Sectorielles | 4 342 | 1 431 | 5 773 |
| Autres mesures de dépenses – Formation | 7 | 13 | 20 |
| Autres mesures de dépenses – Recherche | 100 | 100 | 200 |
| Autres mesures de dépenses – Autres | 262 | 180 | 442 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers | 70 | -15 | 55 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des sociétés | 461 | 516 | 977 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 272 | 2 255 | 7 527 |
| Effet de levier – Sectoriel | 1 300 | — | 1 300 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 22 742 | 17 200 | 39 942 |
| Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) | 29 298 | 22 316 | 51 613 |
| En pourcentage du PIB | |||
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 1,5 | 1,1 | 2,5 |
| Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) | 1,9 | 1,4 | 3,2 |
Il y a beaucoup d’information et pourtant, on reste sur notre faim car il n’y a aucun détail substantif.
Dans le document original du plan budgétaire (que vous pouvez télécharger en format .pdf), il y a beaucoup de détails de nature politique qui justifient l’importance de procéder à ces dépenses mais à peu près aucune ventilation de ces énormes montants, comme si les citoyens n’avaient pas le droit de connaître la nature exacte de ce dont nous avons tant besoin.
On comprend que le gouvernement fédéral entend profiter de l’effet de levier des dépenses qu’il engage mais n’aurait-il pas été plus sage de réduire notre dette pour dégager plus de marge de manœuvre dans nos budgets futurs plutôt que de la réduire en alourdissant, aujourd’hui, notre fardeau financier?
Le recours systématique à l’endettement, aussi bien en période de prospérité qu’en période de récession (comme c’est le cas, actuellement) ne peut que nous mener à notre perte.
Il s’agit d’un constat cinglant mais ancré dans la réalité inéluctable qu’une dette, si elle n’est pas réduite dans les meilleurs délais, finit toujours par devenir un énorme boulet très difficile à trainer.
Dans l’ensemble, ce plan d’action manque cruellement de créativité et semble ne répondre qu’à des préoccupations court-termistes. On pourrait dire que c’est un plan budgétaire électoralistes, censé plaire à ceux qui réclament sans cesse plus de services (du gouvernement) sans se soucier de l’endettement que cela suppose.
Nos élus doivent faire preuve de sagesse et non d’opportunisme dans l’exercice de leurs fonctions et avec ce plan budgétaire, ce n’est pas clair qu’ils aient bien compris l’importance de leurs décisions pro-endettement.
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De plus en plus de Canadiens semblent s’intéresser aux banques, à leurs banquiers et à leurs activités, en ces temps de récession, partout au pays.
C’est une bonne chose puisque l’argent qui passe entre leurs mains nous reviens toujours amputée de la part qu’ils gardent inévitablement pour eux, afin, disent-ils, de nous offrir un « haut-niveau de service ».
Via des sociétés sous leur contrôle direct ou indirect, comme lorsqu’une compagnie leur doit beaucoup d’argent et doit fréquemment renégocier les conditions d’un prêt, les banquiers occupent une place démesurée dans notre société puisque leur sphère d’influence dépasse largement leur « champ de compétence ».
En ce sens, les seules choses qu’on entend des banques et des banquiers, c’est qu’ils tentent de « sauver l’économie », « faciliter l’accès au crédit pour les jeunes couples souhaitant acheter leur première résidence » ou encore, « permettre aux entreprises d’ici de prospérer ». Ces messages sont martelés sans relâche dans les « grands médias » qui, sauf de rares exceptions, ne s’attardent jamais sur la véritable mécanique de leurs activités.
Il se pourrait que plusieurs Canadiens moins familiers avec le côté sombre des banques soient surpris de découvrir qu’ils utilisent leur position stratégique, dans notre société canadienne, pour nous asservir et s’enrichir indûment sur notre labeur et ce, sans jamais créer de richesse!
Et oui, les banques sont l’équivalent technique d’un parasite.
Les « cravatés de Bay Street » préfèrent qu’on dise d’eux qu’ils sont visionnaires, philantropes ou généreux mais si vous prenez la peine de regarder derrière leur voile d’illusions soigneusemet entretenues, vous pourrez admirer le génie de leur mécanisme soigneusement dissimulé d’esclavage économique contrôlé.
Pour bien comprendre les banquiers et leur agenda de tyrannie, il faut comprendre les mouvements de l’argent.
Allons-y, point par point, pour bien comprendre:
Est-ce que ces Canadiens aux opinions tranchées vont trop loin en qualifiant les « joyeux banquiers » de voleurs?
À vous de vous faire votre propre opinion.
Par exemple, si je vous prenais de l’argent dans la poche gauche et que je la remettais dans votre poche droite après vous avoir soutiré des frais, une promesse de payer des intérêts et des liens sur vos biens de valeur (en cas de non-paiement… d’argent qui vous appartenait déjà) et que je remettais un microscopique 0,25% (de taux de base) à une « banque centrale » sous le contrôle d’un ministre des Finances qui paraît d’abord sympathique à « mes » intérêts, diriez-vous de moi que je suis un « honnête homme » ou encore, un « bandit »?
Votre réponse vaut celle d’une autre personne.
Les banquiers, si l’on se fie à l’image qu’ils aiment véhiculer de leur personne, de leur profession et de leur « industrie » se couvrent de superlatifs et se disent les défenseurs de toutes les valeurs les plus nobles de notre société moderne. Rien ne laisse présager que certains de ces individus qui se présentent comme étant « plus blancs que blanc » soient en fait, des « voleurs » ou pire, qu’ils le soient tous.
Et pourtant…
Un nombre de plus en plus grand de Canadiens persistent et signent: les banquiers profitent de la naïveté grossière d’une majorité de Canadiens qui n’ont pas le temps, l’intérêt ou la capacité de comprendre les mécanismes (souvent entretenus dans le plus grand secret) qui leur assure une richesse sans cesse plus grande au moment où les autres citoyens, eux, continuent de s’appauvrir.
La création de monnaie, via la Banque du Canada, devrait avoir lieu dans l’intérêt des individus et non des « corporations », ces « personnes morales » qui n’ont d’existence physique que le papier où est inscrit leur nom.
En permettant aux institutions financières de s’enrichir sur le dos des Canadiens, notre actuel ministre des Finances, le Conservateur Jim Flaherty, inscrit son action dans le même sillon que ses prédécesseurs qui nous ont offert, sur l’autel de l’avarice (comme on offre un agneau pour un sacrifice sauvage), ou les « grands prêtres » des banques (ceux qui représentent l’essentiel de leur « lobby » d’intérêt privé) s’activent pour préserver les « règles » qui leur permettent de conserver les choses telles qu’elles sont.
Les Canadiens les plus perspicaces auront compris que si Jim Flaherty prenait vraiment le parti des citoyens Canadiens, ceux-ci obtiendraient TOUS leurs prêts à un taux très faible. Par exemple, en empruntant directement de la Banque du Canada, avec des règles plus strictes (ce serait normal), tous les citoyens canadiens auraient actuellement droit au « taux de base » de 0,25%. Les intérêts recueillis retourneraient au trésor (et non dans les poches des riches banquiers) alors ce ne serait même plus désagréable de payer de l’intérêt… parce que l’argent nous reviendrait!
Au lieu de ce nirvana financier —pourtant facilement accessible— où les cartes de crédit n’auraient même plus leur raison d’être tant les gens disposeraient d’un levier financier abordable, Jim Flaherty et tous ses « amis » conservateurs se taisent et multiplient les « règles » qui favorisent unilatéralement les institutions financières.
Quelle déception…
Tout expert de la finance qui vaut son salaire vous dira que le système financier canadien d’aujourd’hui (et d’hier, depuis que les banquiers en ont pris le contrôle) ne favorise pas les Canadiens.
À vous de sortir de votre hypnose médiatique « pro-banques » pour vous demander si le système en place travaille vraiment pour vous ou si ce n’est pas vous qui travaillez, sans le savoir, pour engraisser le système (tout en vous appauvrissement, jusqu’à ce que vous n’ayez plus rien).
Les banquiers vous parleront de la pluie et du beau temps pendant des heures. Ils vous donneront leur opinion sur une multitude de sujets. Sérieusement, ils ont plein de choses à dire. Et ils peuvent être fort intéressants!
Ceci dit, lorsque vous voulez les entendre se taire et tourner les talons, questionnez-les « on record » (en leur disant que vous allez les citer dans un média) à propos des mécanismes d’approvisionnement en argent de leur institution financière et de leurs « politiques internes » liées aux prêts et là, vous allez voir qu’ils tiennent à leur emploi avant de tenir à vous informer.
Un banquier qui se risquerait à vous expliquer les rouages (tenus aussi secrets que possible) de l’approvisionnement en argent risquerait sa carrière… et peut-être plus. Alors, il faut les comprendre de se transformer en huitres dès que les questions deviennent « plus sérieuses », à propos d’eux, de leur employeur et de leur « belle industrie ».
Et n’attendez pas de réponses des « relations publiques » qui n’existent que pour offrir des réponses incomplètes ou discréditer la pertinence des « questions sensibles » et ainsi, gagner du temps dans l’espoir que celui qui pose ces questions finisse par passer à autre chose (ce qui est habituellement le cas).
En tant que citoyen Canadien capable de réfléchir par vous-même, il vous appartient de décider si c’est ce système financier que vous voulez.
Si vous croyez que les cartes de crédit à 19,4% d’intérêt représentent ce qu’il y a de mieux pour vous et tous vos concitoyens, réjouissez-vous car c’est ce qui est offert aujourd’hui!
Advenant que vous ayez goûté à la médecine des règles bancaires outrancièrement tatillonnes, aux frais et aux intérêts sur les prêts ou encore, que vous ayez vu, de votre propres yeux, les effets qu’ils entrainent, il se pourrait que vous fassiez déjà partie des Canadiens qui s’opposent à ce que les banquiers puissent continuer leur manège, sans être embêtés.
Qu’importe votre position, pour ou contre l’actuel système d’approvisionnement en devise canadienne (réservé, dans les faits, à l’oligopole des institutions financières qui, par la suite, profitent de leur accès exclusif pour « revendre » l’argent à vil prix) vous devrez vous faire entendre autrement que par votre député parce que celui-ci n’a visiblement aucun intérêt à questionner l’ordre actuel des choses qui favorise les richissîmes banquiers qui, ô hazard, se retrouvent habituellement en tête de liste des « financiers » de leur campagne électorale, de leur parti politique et des causes qu’il défend.
Dans de telles circonstances, ce sont les Canadiens, eux-mêmes, qui doivent s’éduquer à propos de l’argent pour forcer les députés à se plier à la volonté du peuple plutôt qu’aux caprices clairement avaricieux des puissants banquiers.
Sans tomber dans la religion, rappelons que Jésus Christ s’est « choqué-noir » une seule fois dans toute sa vie et c’était contre les « changeurs du temple« , soit les banquiers de l’époque. Il les a PHYSIQUEMENT chassé ces « changeurs » juifs du temple et les a verbalement vilipendé en leur interdisant de se revenir.
Ils se sont plaints à l’Empire romain et on connaît la suite (le châtiment de la crucifixion).
Environ 2,000 ans plus tard, le Fils de Dieu trouverait bien triste que nous soyons devenus les esclaves financiers des « changeurs du temple » de notre temps.
Il faut surtout se demander pourquoi Jésus, au cours de sa vie, ne s’en est pris qu’à un seul groupe de gens. Nul besoin d’être Catholique pour se poser une telle question. Il suffit de s’intéresser au piège des intérêts qu’utilisent à fond les banquiers pour comprendre la colère sans équivoque du Fils du Dieu-tout-puissant qui a versé son sang pour nous.
Enfin bref, à vous de porter intérêt ou non à cette histoire rapportée dans toutes les versions de la Bible (même les plus anciennes).
Au moins, ça explique peut-être pourquoi les grands banquiers, membres clé du nouvel ordre mondial, favorisent tant la création d’un gouvernement mondial obéissant aux principes de l’éthique (dont les règles sont déterminées par des hommes) plutôt qu’à une ou plusieurs religions où, justement, les banquiers n’ont jamais une réputation enviable.
Le dicton dit que « le chien ne doit pas mordre la main qui le nourrit ». Or, dans cette histoire, la main qui nourrit les banquiers, c’est LA NÔTRE (celle des citoyens canadiens) et il se trouve que les banquiers nous mordent sans arrêt, sans gêne et sans réserve. Il va falloir se demander, un jour, si c’est normal qu’on laisse le chien s’en tirer à si bon compte…
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