PlacementsQuebec.com
placementsquebec.com

Ce qui différencie une carte de crédit à puce de celles qui n’en ont pas

Au cours de prochains mois, des centaines de milliers de Québécois recevront une ou plusieurs cartes de crédit à puce puisque les émetteurs de cartes de crédit ont décidé d’imposer cette nouvelle technologie à tous leurs clients.

carte_de_credit_visa_avec_une_puce

Mais au fait, quelles sont les différences principales entre une carte à puce et une autre qui ne l’a pas, à part la présence ou non de cette puce?

  1. La carte de crédit à puce doit être insérée dans un terminal à puce au lieu d’être glissée (et immédiatement replacée dans le porte-monnaie);
  2. La carte de crédit à puce demeurera insérée dans le terminal pendant toute la durée de l’opération (et n’aura pas à être touchée par le caissier);
  3. Au lieu de signer le reçu (du marchand) pour autoriser l’opération, vous devrez entrer votre NIP unique à 4 ou 5 chiffres (selon les préférences de l’émetteur de la carte);
  4. Une fois l’opération terminée, vous recevrez un reçu-papier en guise de confirmation.

Les cartes de crédit à puce étant aussi munies d’une bande magnétique alors les achats peuvent être effectuées chez tous les marchands, même ceux qui n’ont pas encore installé le terminal de cartes à puce. Dans un tel cas, vous pourrez glisser votre carte le long du terminal et signer votre reçu, comme vous l’avez fait à de nombreuses reprises, depuis le premier jour où vous avez utilisé une carte de crédit.

Le crédit à la consommation, dans son ensemble, ne devrait pas être ralenti par l’introduction de cette nouvelle technologie alliant une puce à l’obligation (pour le détenteur) de fournir son NIP, à chaque transaction effectuée « en personne », chez un marchand acceptant les cartes de crédit.

Certains consommateurs qui voient un avantage à l’utilisation du NIP pour les achats portés à une carte de crédit pourraient même sortir de leur habitude d’utiliser exclusivement leur carte de débit pour utiliser, à l’occasion, leur carte de crédit munie d’une puce.

La micropuce de sécurité intégrée n’est pas encore très bien connue, au plan technique mais au fil du temps, nous en saurons plus sur l’utilisation exacte qui est faite de cette technologie.

Tags: cartes de crédit, cartes à puces, cartes de crédit à puce, puces électroniques, crédit, crédit à la consommation, dettes, consommateurs, canada, québec, nip, sécurité, émetteurs de cartes

L’arrivée des cartes de crédit à puce, au Québec…

Les cartes de crédit à puce sont une nouveauté en Amérique mais au cours des dernières années, cette technologie a largement été utilisée en Europe et en Asie où, selon les émetteurs des cartes de crédit, elles auraient contribué à diminuer le nombre de fraudes.

En fait, c’est la fraude par clonage qui justifie le plus l’introduction de cette technologie. Un carte comprenant une puce s’avère plus difficile à cloner qu’en l’absence de cette puce. C’est exactement le même argument que lorsque les cartes de crédit ont été parées d’hologrammes et pourtant, quelques mois plus tard, aussi bien les vignettes que les bandes holographiques étaient clonées en série.

L’action de cloner une puce pourrait être (bien) plus compliquée que pour les hologrammes mais les émetteurs de cartes de crédit se gardent bien de dire que c’est « impossible », ce qui relativise leurs superlatifs qu’ils utilisent pour décrire (et vendre) cette nouvelle technologie.

Il se peut que vous ayez vu les nouveaux terminaux de cartes de crédit à puces où il faut glisser sa carte dans une ouverture qui fait penser à une guichet automatique (bien que la carte demeure toujours accessible au client) mais il y a encore de nombreux marchands qui utilisent les « anciens » terminaux qui ne supportent pas les cartes à puces. Les détenteurs de cartes à puce peuvent cependant acheter dans tous les magasins, grâce à la bande magnétique à l’arrière de leur carte.

Les détenteurs de carte n’ont aucun autre choix que d’accepter la carte à puce s’ils veulent continuer à utiliser leur carte de crédit. Pour que le système fonctionne de manière optimale, toutes les cartes doivent être changées et le plus gros des cartes le seront au cours des mois qui viennent.

La carte de crédit à puce sera un peu plus sécuritaire mais c’est surtout en raison de l’utilisation d’un NIP. Les émetteurs de cartes de crédit semblent être les grands gagnants de cette transition puisque c’est eux qui étaient les plus touchés (financièrement) par les activités de clonage de carte de crédit.

Ce sera intéressant de voir si les émetteurs de cartes repasseront les économies (dûes aux cartes plus sécures) à leurs clients ou encore, s’ils en profiteront pour empocher ce profit, aussi discrètement que possible.

Pour les détenteurs de cartes de crédit à puce qui achètent en ligne ou via un service téléphonique, il n’y a pas de différence puisque le NIP n’a qu’à être fourni lors des achats effectués en personne, via un terminal acceptant les cartes de crédit à puce.

Ce que les émetteurs de cartes de crédit du Canada annoncent à leurs clients, c’est un mode de paiement plus sécuritaire parce que mieux sécurisé. On retrouve beaucoup de matériel publicitaire simpliste mais c’est difficile de parler à un agent ou un responsable des médias qui connaît suffisamment la technologie pour l’expliquer, techniquement.

Ainsi, nous sommes dans une « grande période de familiarisation » avec cette technologie qui rend caduque l’obligation de signer le reçu du marchand mais qui va obliger les détenteurs de carte à entrer un NIP pour régler leurs achats.

Tags: cartes de crédit, cartes à puces, carte à puce, carte de crédit à puce, achat en personne, marchand, émetteurs de cartes, canada, québec, terminal de carte de crédit à puce, tpv, point de vente, achats en ligne, achats web, achats par téléphone, entrer son nip, nip, nouvelles cartes

Les cartes de crédit à puce sont-elles plus sécuritaires?

Presque tous les émetteurs de cartes de crédit canadiennes ont décidé de forcer tous les détenteurs à accepter leur nouvelle cartes dotées d’une puce censée augmenter la sécurité au moment des transactions.

deco_puce_d_une_carte_de_credit_bmo

Mais la grande question demeure, est-ce que ces cartes sont vraiment plus sécuritaires que les cartes de crédit « sans puces »?

En tout premier lieu, il faut mettre les choses au clair, à savoir qu’un voleur qui veut votre bien réussira probablement à l’avoir, que votre carte de crédit ait une puce ou non. D’ailleurs, personne ne sait exactement le rôle que joue ces puces ni si elles se comportent différemment, selon le type de carte où l’institution émettrice de la carte. Nous en apprendrons sûrement plus au fil du temps, lorsque les « hackers » auront décortiqué les puces pour mieux les comprendre.

Pour l’heure, il suffit de préciser que cette puce s’avère plus difficile à reproduire que le reste des fonctionnalités d’un carte de crédit réunies, soit l’apparence physique de la carte, le marquage d’un hologramme, la bande magnétique et l’impression du numéro de sécurité à trois chiffres, à l’endos.

La puce arrive sur les nouvelles cartes de crédit au même moment que l’obligation d’entrer un NIP lors des achats en personne (ce qui n’est pas nécessaire, via le web ou le téléphone). C’est donc la combinaison de ces mesures de sécurité qui constitue le rehaussement, à cet égard. La relation entre la puce et le NIP ne sont cependant pas bien connues. Personne ne semble être capable de confirmer si le NIP se trouve bel et bien sur la puce ou si c’est en communiquant avec le serveur de l’émetteur de la carte que la clé correspondant à la carte est correct.

Ça veut donc dire que d’un point de vue empirique, les cartes de crédit à puce seraient plus sécuritaires parce qu’elles impliquent un plus grand nombre de renseignements à obtenir avant de l’utiliser de manière frauduleuse —mais— comme pour les carte de débit, certains criminels choisissent d’obtenir le NIP de manière « plus musclée », ce qui ne fait que mettre la vie du détenteur encore plus en danger car avec une carte « sans puce », le criminel aurait quitté les lieux bien plus vite (avec la carte utilisable, sur le champ).

On peut croire que les émetteurs de cartes ont voulu s’en prendre à ceux qui reproduisaient des cartes de crédit usuelles et c’est une bonne chose mais ça force les utilisateurs à s’embarrasser d’une série de NIPs correspondant à chacune des cartes de crédit.

Puisque le Canadien moyen possède plusieurs cartes de crédit (contrairement à une seule carte de débit), il y a de bonne chances qu’il se créé de la confusion entre tous ces NIPs, ce qui pourrait causer des ralentissements « aux caisses », dans plusieurs magasins.

Puisque les Canadiens ne sont responsables que des premiers 50$ dépensés frauduleusement, avec leur carte de crédit, on peut penser que l’avènement du duo « puce-NIP » sert d’abord les émetteurs et ensuite les utilisateurs. Ce sont d’ailleurs ces derniers qui devront s’acquitter de retenir et d’entrer un NIP à chacune de leurs transactions alors dans les faits, les cartes de crédit perdent de leur attrait pour les clients qui aiment les choses aussi simples que possible.

Certains trouvent cependant que c’est intéressant de ne plus avoir à signer le reçu (du marchand) puisque la nouvelle signature, c’est le NIP.

Le temps nous dira si ce rehaussement allégué de la sécurité des cartes de crédit, via une puce et son NIP, nous permettra de magasiner de manière plus sécuritaire mais que vous soyez pour ou contre, les banques vous forcent à accepter ce nouveau système. L’ancien système, quant à lui, n’existera plus et ce, dès que toutes les anciennes cartes auront atteint leur date d’expiration.

Les temps changent et c’est dans quelques années que nous saurons si c’était pour le mieux.

Tags: cartes à puces, cartes de crédit, cartes de crédit à puces, carte à puce, nip, numéro d’identification personnel, achats en magasin, régler une facture, entrer le nip, signer le reçu, achats, dettes, crédit à la consommation

Ce que vous devez savoir à propos des cartes de crédit à puce pour régler des achats via le web

Si vous faites partie de ceux qui font des achats via le web, vous vous demandez peut-être ce qui arrivera lorsque vous voudrez régler un solde avec une carte de crédit à puces.

En fait, même si la carte à puce force son détenteur à indiquer son numéro d’identification personnel (NIP) lorsqu’il règle un achat en personne, dans le cas d’un achat en ligne, le marchand n’aura besoin que de…

  • votre nom (tel qu’il apparaît sur votre carte de crédit);
  • votre numéro (la suite de 16 chiffres); et
  • les trois chiffres à l’endos de votre carte de crédit (au besoin).

Avec ces renseignements, le marchand en ligne a tout ce qu’il lui faut pour compléter la transaction — il n’a donc PAS besoin de connaître votre NIP.

La même logique s’applique aux achats par téléphone car vous n’avez pas, là non-plus, à fournir votre NIP.

Ainsi, le NIP associé à votre carte de crédit à puce demeure une mesure de sécurité ne s’appliquant qu’à vos achats, en personne.

Tags: cartes de crédit, nip, puces, cartes à puces, cartes de crédit à puces, sécurité, numéro de carte, achats en ligne, achats via le web, achats sécurisés

Pubs
Placements Québec   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress