PlacementsQuebec.com
placementsquebec.com

L’influence décisive des bailleurs de fonds étrangers sur la fiscalité québécoise

En tant que citoyen québécois, on se plait à penser qu’on détient encore un tant soit-peu d’influence sur la gouverne de notre appareil publique.

Or, il n’en est rien.

Ou encore, très peu — les citoyens, devant le ministère du Revenu, sont transformés en « contribuables » qui paient, certes, mais qui n’ont pas voix au chapitre des décisions courantes car leurs « représentants » à l’Assemblée nationale se chargent de parler pour eux… en théorie.

Sérieusement, les citoyens qui peuvent se vanter d’avoir, un jour, influé sur les décisions gouvernementales forment une absolue minorité et c’est navrant qu’il en soit ainsi.

Cependant, il existe une autre classe d’individus qui exercent une influence démesurée sur nos décisions collectives et ce sont ceux à qui nous avons emprunté des dizaines de milliards de dollars, au cours des dernières décennies, à savoir les bailleurs de fonds.

Voici ce que le Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques déclare, à ce sujet, à la page 48 de son rapport, publié en février 2010:

Cette détérioration rapide de la situation aurait un impact explosif par la suite, la dynamique des intérêts composés ayant un effet « boule de neige ». Dans les faits, le gouvernement serait soumis à la pression des bailleurs de fonds, comme le Québec l’a vécu au milieu des années 1990 – ou comme le vivent actuellement plusieurs pays européens.

— Le gouvernement serait rapidement obligé de procéder à des réductions majeures des dépenses ou à des hausses considérables des impôts, pour rétablir une situation qu’il aurait tardé à corriger.

Il s’avère très difficile d’identifier clairement les bailleurs de fonds du Québec.

En fait, en se rendant sur le site de la Securities and Exchange Commission, à New York, on trouve bien des « Debt Securities », comme celle-ci valant 3,5 milliards de dollars, daté du 29 septembre 2006 mais généralement parlant, il n’y a pas de compendium « compréhensif » des bailleurs de fonds du Québec.

Ce sont donc les détenteurs de nos prêts qui exercent le plus d’influence sur notre destinée collective et pourtant, bon nombre d’entre-eux n’habitent même pas le Canada!

Comment voulez-vous qu’un citoyen québécois ait quelqu’influence que ce soit lorsqu’un riche banquier new yorkais nous tient avec son couteau financier, sous la gorge?

Tous les partis politiques doivent désormais composer avec ces individus de l’ombre qui préfèrent qu’on ne les connaisse pas tant ils s’enrichissent de manière éhontée, à nos dépens, en collectant des milliards de dollars en intérêts, chaque année.

Si tous les citoyens québécois comprenaient à quel point notre dette nous force à payer des sommes astronomiques (surtout en intérêts sur les intérêts et sur la dette) tout en nous forçant à acquiesser à une multitude de « traités internationaux » ruineux, ils EXIGERAIENT que de la dette soit éliminée, dans les meilleurs délais.

En permettant aux bailleurs de fonds d’exercer de l’influence sur nos décisions actuelles et futures, nous limitons collectivement nos options pour nous sortir de notre terrible problème d’endettement.

Pourquoi est-il si important de voir, nous-mêmes, à régler notre problème d’endettement publique?

Tout simplement parce que les banquiers veulent nous maintenir dans notre médiocrité relative où l’on dispose d’assez d’argent pour payer les intérêts (LEURS intérêts) mais pas assez pour commencer à rembourser le capital.

Bien entendu, les banquiers paient des agences de communication pour essayer de nous endormir en disant vouloir nous « accompagner » dans nos projets mais dans les faits, ils regorgent d’inventivité pour nous maintenir dans la matrice d’esclavage économique qu’ils ont soigneusement conçu.

Il vous appartient, Amis citoyens, de vous lever et d’exiger que l’épouvantable dette du Québec soit adressée, dès maintenant parce que les bailleurs de fonds n’ont tout simplement pas notre meilleur intérêt à cœur.

Tags: endettement, dettes, argent, gouvernement du québec, québec, québécois, citoyens, dette collective, créanciers, bailleurs de fonds, richesse, pauvreté, esclavage économique, banquiers, intérêts, intérêts composés

L’évidence oubliée par Raymond Bachand: la dette!

Le député d’Outremont et ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, aime faire référence à ce qu’il qualifie d’évidences.

Plus tôt, ce mois-ci, le Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques a publié son rapport après trois (3) mois intensifs passés à analyser les nombreux volets de nos affaires d’État, au plan financier.

À la page 26, il est question d’une évidence oubliée…

Au terme de ses travaux, le comité consultatif sur l’économie et les finances publiques ne peut que conclure sur une évidence, trop souvent oubliée : quoi que l’on fasse, la seule façon durable de gérer les finances publiques est de faire en sorte que les dépenses augmentent au même rythme que les revenus qui les financent – soit le rythme de la croissance économique.

Les défis auxquels le Québec est confronté nous forcent à respecter cette réalité.

Il serait difficile de faire-fi de cette logique implacable mais là, le gouvernement du Québec croule sous les dettes.

En ce sens, même si l’actuel gouvernement libéral respecte cette « évidence oubliée » et cesse de dépenser au-delà de la capacité de payer des contribuables, nous allons continuer à souffrir de notre terrible niveau d’endettement collectif.

La seule évidence qui devrait prévaloir, dans le Québec d’aujourd’hui, serait celle où l’on fait l’effort commun pour éliminer —le plus vite possible— cette dette qui limite sérieusement (et de plus en plus) notre liberté d’action.

Le service de la dette représente désormais le 3e poste budgétaire, en importance, après la santé et l’éducation.

Les membres du Comité auraient dû insister davantage sur l’évidence qu’une saine gestion des finances du gouvernement québécois passe par l’élimination de son endettement.

Pour arriver à éliminer la dette, le Comité ne propose rien sauf des scénarios pour renouer avec l’équilibre budgétaire, d’ici 2013-2014. C’est mieux que rien mais ce n’est pas assez.

Les citoyens savent que la nébuleuse d’organismes paragouvernementaux doit être nettoyée en profondeur et que des ministères comme ceux de l’Emploi, du Tourisme et de la Culture doivent être dégraissés mais le Comité, lui, n’envisage pas ces possibilités.

À quelques jours du discours du budget 2010 du ministre Bachand, il appartient aux citoyens d’exiger que l’énorme problème récurrent de la dette publique soit adressé avec fermeté, quitte à l’inclure au nombre des « évidences » avec lesquelles il faut composer.

Tags: dette publique, finances publiques, gouvernement, québec, québécois, citoyens, raymond bachand, ministre des finances, comité sur les finances publiques, organismes gouvernementaux, paragouvernemental, argent, capacité de payer, 2010

Rien à comprendre aux priorités québécoises en matière de finances publiques

Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a permis au Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques de faire le point sur l’état de notre trésor collectif.

Dans le document intitulé « Une vision durable, pour rester maîtres de nos choix », le Comité étale le fruit de ses trois (3) mois de travaux qualifiés d’intensifs, par le ministre Bachand. Il ne fait aucun doute que le Comité en ratisse large et livre une quantité importante de chiffres que les économistes, experts ou en herbe, peuvent se mettre sous la dent.

Bien qu’il soit difficile, voire impossible, de vérifier la véracité de tous les chiffres qui figurent dans le rapport, il y a des affirmations qui ont de quoi laisser songeur.

Par exemple, à la page 25 du rapport, au moment de tirer les conclusions sur l’état des revenus-dépenses du gouvernement, il est écrit…

« En matière de finances publiques, ne pas agir maintenant serait une grave erreur.« 

…et dans les lignes qui suivent, on retrouve l’énoncé suivant:

« Il faut impérativement respecter la cible fixée dans le Discours sur le budget de mars 2009, et rétablir l’équilibre des finances publiques d’ici quatre ans. Reporter au-delà de 2013-2014 la date du retour à l’équilibre nous placerait dans une situation de grande vulnérabilité, puisque c’est à cette date que commenceront à se faire sentir les effets du vieillissement de la population.« 

…mais là, il y a une GROSSE contradiction. Soit on agit MAINTENANT ou soit on agit d’ici 2013-2014 mais le rapport souffle à la fois le chaud et le froid sans préciser clairement l’alternative qu’il faudrait privilégier.

En théorie, il faudrait agir maintenant, non?

Qui plus est, il est encore question du fameux vieillissement de la population.

En soi, on serait capables de s’en sortir si les familles étaient encore unies, à savoir que les grands-parents pourraient jouer un rôle à même un tissus familial mais là, avec la logique tordue des CHSLD, il faut « stationner » les « vieux » dans des mouroirs où il faut payer une note salée pour les garder « high » sur leur buzz de pilules chimiques! Pas surprenant que l’on s’appauvrisse et qu’en même temps, les taux de suicides atteignent des sommets, incluant chez les « vieux »!

Ceux qui le souhaitent pourront lire le rapport au complet mais vous y trouverez des perles d’inconséquence à presque chaque page.

Ce qu’il importe de préciser, c’est qu’avec un tel coffre à outils, le ministre Bachand pourra dire ce qu’il veut lors de la présentation de son budget provincial et il demeurera dans les paramètres d’acceptabilité, tels qu’évoqués dans le rapport.

Ce rapport ne serait-il donc qu’une grosse mascarade pour nous endormir?

Il vous appartient de décider par vous-même si ce rapport a vraiment à cœur notre bien collectif ou s’il ne s’agit que d’un gros ouvrage de référence pour tout politicien qui veut donner l’impression d’avoir raison, qu’importe ce qu’il déclare.

Après avoir passé plusieurs heures à lire le rapport, j’ai appris de nombreuses choses et je vous en reparlerai dans mes prochains billets mais pour l’heure, je me demande si l’intérêt des Québécois est vraiment pris en compte par les individus qui écrivent de tels documents et ensuite, par ceux qui s’en inspirent.

Les chiffres y sont tellement glorifiés qu’on dirait que les Québécois ne sont que des robots, dans leur conception de la vie.

Enfin bref, si vous comprenez quelques chose aux véritables priorités énoncées dans ce rapport, éclairez la lanterne de tous ceux qui sont restés sur leur appétit.

Tags: comité consultatif, finances publiques, état des finances, trésor publique, raymond bachand, ministre des finances, québec, citoyens, rapport sur les finances, québécois, argent, richesse, priorités du québec

L’étranglement économique qui empoisonne nos vies

Vous croyez que tout va bien, économiquement parlant?

Voyons voir ce qui a cours, présentement:

  1. Nous dépensons plus d’argent que nous n’en faisons (ou recevons);
  2. Nos dépenses, excédant notre revenu, s’ajoutent à notre montagne de dettes (souvent via des cartes de crédit mais toujours via des « prêts » consentis par des banquiers qui perçoivent de l’intérêt); et finalement
  3. Nous nous attendons à ce que les générations futures (nos enfants) paient la note.

C’est irresponsable, honteux et indigne et c’est encore plus révoltant lorsqu’on se rend compte que cette même logique de recours quasi-automatique à l’endettement se produit à tous les niveaux:

  • Chez les individus;
  • Dans les familles (ou « ménages »);
  • Au municipal;
  • Au provincial (incluant dans les sphères « para-gouvernementales »);
  • Au fédéral; et bien sûr
  • À l’international (avec les Nations unies qui étend son réseau tyrannique en endettant tous les pays de la Terre).

Ça n’a aucun sens que les « grands médias » ne se saisissent pas de cette épouvantable état de fait pour combattre ce qu’il convient de désigner comme un étranglement économique qui empoisonne nos vies, individuellement et collectivement.

Si seulement ces « grands médias » n’appartenaient pas aux banquiers —ceux-là même qui détruisent notre société— nous aurions peut-être une chance de pouvoir déprogrammer les gens de leur asservissement volontaire à l’actuelle matrice de contrôle qui banalise le recours à l’endettement pour combler une panoplie de besoins induits (et non-essentiels) qui vont de pair avec un mode de vie largement insoutenable.

Il faut savoir séparer le « bon » du « beaucoup moins bon ».

Ainsi, les avancées sociales, économiques (hors de la « logique bancaire » tordue qui nous mène à la ruine) et scientifiques qui permettent à l’humanité de progresser et de réaliser son plein potentiel (ayant trait à ce que l’homme peut faire de plus beau et de plus noble) doivent être reconnues, entretenues et améliorées.

À cause des banquiers internationaux qui se sont établis au Canada pour nous vider les poches et nous pourrir la vie, nous souffrons d’un cancer économique qui promet de nous faire souffrir. Les conséquences de notre aveuglément volontaire à la matrice de contrôle économique qu’ont érigé ces banquiers, tout autour de nous, ne disparaîtront pas si nous continuons d’en minimiser l’impact.

Les banquiers, pour la plupart fanatiques du nouvel ordre mondial, représentent une caste sociale parasitaire.

Tant que les Canadiens accepteront de laisser les banquiers TAXER leur argent (via l’oligopole des banques qui vampirise NOTRE Banque du Canada, d’où notre devise est « introduite » dans l’économie), nous n’en sortirons pas.

L’endettement n’a pas à disparaître, comme tel (une saine relation gouvernement-citoyen sera idéale).

Il faut simplement que les intérêts de l’endettement encouru reviennent aux citoyens, d’une manière ou d’une autre. Pour y parvenir, il faut retirer l’accès privilégié à l’argent que nous avons accordé aux banquiers.

Notre avenir nous appartient mais il appartient aussi aux générations futures et en raison de notre laxisme mental, nous sommes en train de financer les bases tyranniques qui feront d’eux des esclaves économiques, dans leur propre pays.

Il est temps de se réveiller et de reprendre notre Banque du Canada afin de s’en servir pour NOTRE bien et non celui des banquiers locaux et internationaux qui étranglent notre économie et empoisonnent nos vies.

Tags: banquiers, banques, oligopole bancaire, banque du canada, argent, finances, économie, finances personnelles, gouvernement, politique, politiciens, nouvel ordre mondial, élite économique, citoyens, canadiens, canada, devise, dettes, endettement

Le paiement minimal mensuel des cartes de crédit

Le crédit à la consommation a été adopté avec enthousiasme par des millions de ménages Canadiens et aujourd’hui, les émetteurs de cartes de crédit font des affaires d’or avec des clients pris dans le piège des intérêts à taux très élevés.

Quiconque sait calculer comprend vite qu’à près de 20% d’intérêt annuel, les soldes impayés croissent inlassablement, au fil des mois, à mesure que le détenteur de la carte peine à rembourser ses dettes.

Après un certain temps, lorsque la dette dépasse les 15,000$ et que l’intérêt mensuel avoisine les 250$ (selon la carte et l’intérêt), ça commence à devenir inquiétant — 250$ qui part « en intérêts » à chaque mois, comme ça, pouf! C’est le genre de « magie des chiffres » qui faire sourire les banquiers mais qui appauvrit inexorablement les gens déjà endettés.

Ne comptez pas sur les « gentilles banques » pour soulager les consommateurs endettés en leur offrant de consolider leurs dettes dans un « gros prêt » à taux moins élevé, à moins bien sûr d’avoir un endosseur aux poches profondes. Ça fait un certain temps que les banques ont compris que c’était plus payant de laisser souffrir les gens endettés dans l’enfer des intérêts élevés plutôt que de les aider à migrer vers des prêts portant un taux d’intérêt plus abordable.

Alors, sans surprise, les Canadiens endettés finissent par payer le « paiement minimum mensuel », sur leurs cartes de crédit.

Ce faisant, les intérêts qui leurs sont chargés, à chaque mois, ne cessent de croître et les entraînent vers la déchéance financière. C’est très pervers comme mécanisme et les banquiers s’y complaisent sans gêne.

Par exemple, un individu qui doit quelques 30,000$ sur ses cartes de crédit doit payer environ 600$ par mois en intérêts, seulement! On parle de « paiements mensuels minimums » de 1,000$, au bas mot — vous voyez tout-de-suite la proportion que représente l’intérêt, sur ce montant!

Annuellement, notre individu endetté qui « entretient » cette dette pendant toute une année aura payé quelques 7,200$ en intérêts. C’est colossal. Sur à peine 10 ans, c’est 72,000$ et sur 50 ans, c’est 360,000$. Ça n’a aucun sens que cet individu déjà vulnérable ait à payer des sommes aussi odieusement élevées. Tout ça pour avoir accès à de l’argent-dette que les banquiers n’ont fourni aucun effort pour introduire dans l’économie, via la création d’un dette de crédit à la consommation.

Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, si tous les Canadiens avaient le droit d’emprunter de l’argent au taux actuel de la Banque du Canada, soit un minuscule 0,25%.

Ce serait génial et les individus pourraient dégager d’énormes économies qui pourraient être utilisées pour l’épargne ou encore, pour investir dans des projets personnels ou collectifs.

Mais bon, ce n’est pas avec le gouvernement fédéral actuel qu’on arrivera à s’extirper des griffes impitoyables de l’oligopole financier canadien où les grandes banques contrôlent, dans les faits, la Banque du Canada qui, elle, ne joue plus son rôle de défenseur du meilleur intérêt de tous les Canadiens, se contentant d’enrichir unilatéralement les banquiers d’ici et via les « traités internationaux », ceux qui opèrent depuis l’étranger.

Aux consommateurs Canadiens endettés, il ne reste que le désespoir de devoir se saigner à blanc, à chaque mois, pour rembourser des dettes qui n’auraient jamais dû être contractées, certes mais qui ne sont pas toujours pour de frivoles dépenses. Qu’on pense aux jeunes familles qui étouffent sous des montagnes de paiements, aux personnes âgées qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs besoins ou encore à tous ces individus qui sont éprouvés par la vie, soyez assurés que les banquiers ne les ménagent pas. En fait, ce sont leurs clients les plus lucratifs!

Ironiquement, c’est lorsque la pauvreté explose que les banquiers s’enrichissent le plus d’où leur propension à maintenir notre société dans un chaos perpétuel avec des tracasseries administratives, bureaucratiques et juridiques à n’en plus finir parce qu’ils savent que dans la complexité artificielle qu’ils ont soigneusement mis en place, ils sont les seuls à s’y retrouver.

Pas surprenant que dans leur « pitch de vente, dans les centres commerciaux », on entend les représentants des émetteurs de cartes de crédit dire des choses comme « vous n’aurez qu’à rembourser le minimum, à chaque mois », ce qui donne l’impression au consommateur qu’il pourra s’endetter sans trop devoir se soucier des tracasseries comme, disons, les remboursements de ses achats.

Et si le consommateur ne rembourse pas le paiement minimal indiqué sur le relevé mensuel avant la date d’échéance, qu’est-ce qui arrive? Dans la plupart des cas, l’intérêt applicable au compte du détenteur de carte sera automatiquement majoré de 5% ou plus, par année. Déjà que ce consommateur endetté n’arrive même plus à rencontrer ses échéances, il sera frappé d’un intérêt encore plus indécent que 19,75% qui l’affublait déjà. On se doute que ce n’est pas à 24,75% qu’il s’en sortira davantage…

Et les banquiers, totalement insensibles à la misère humaine qu’ils contribuent à créer et à entretenir, exigeront le taux d’intérêt le plus élevé jusqu’à ce que le détenteur de carte effectue deux (2) paiements mensuels minimums de suite avant les dates d’échéance ce qui pourrait être long, dans le cas d’un individu qui connaît des difficultés financières.

Autrement dit, le proverbial « loup-banquier » se paie tout un festin dans la bergerie, profitant de la complicité du fermier (le gouvernement) qui ferme les yeux sur ce viol-financier permanent de millions de victimes, figurant déjà parmi les plus vulnérables du groupe.

La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire que c’est « cool » de n’avoir que le minimum mensuel à payer sur une carte de crédit, prenez quelques instants pour lui rappeler que l’endettement à crédit se termine généralement assez mal pour ceux qui prennent le tout à la légère.

Le mieux, chers Amis, c’est de payer la totalité des soldes de vos cartes de crédit afin de mettre vos énergie sur un projet d’épargne ou encore, un projet personnel porteur d’avenir qui, idéalement, vous permettra de vous réaliser, pleinement.

À part de rares exceptions, les banquiers ne sont pas vos amis.

Il vont vous soulager du peu qu’il vous reste en misant sur votre manque de connaissances mais aussi, sur votre désir d’acquérir des produits et services dans l’immédiat, quitte à les payer plus tard. Brisez ce cercle de dépendance envers l’endettement et faites l’impossible pour éviter l’endettement, via le crédit à la consommation.

Déjà que les cartes de crédit ont mené (et mènent encore) des millions de Canadiens à la ruine, ne faites pas, en plus, la gaffe de vous en tenir à leurs « paiements mensuels minimums »!

Tags: cartes de crédit, crédit à la consommation, consommateurs, dettes, endettés, endettement, payer le solde, crédit, émetteurs de cartes, paiements minimums, banquiers, banques, gouvernement, banque du canada, citoyens, argent, épargne, richesse, pauvreté, canada, québec

L’argent-dette qui ruine tout le monde

En fait, l’argent-dette ruine tout le monde SAUF les banquiers.

Eux, campés dans leurs paradis fiscaux, loin de toute taxation, opèrent l’oligopole bancaire international ainsi qu’une nuée de transnationales dont les intérêts sont protégés par des traités (souvent négociés en secret) et des organisations telles que l’ONU, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

Au Québec et au Canada, nous avons le même problème: l’endettement systémique rendu possible via l’émission d’argent-dette.

Qu’est-ce que l’argent-dette?

C’est de l’argent électronique ou sous forme de monnaie qui se voit introduit dans notre économie lorsqu’une dette est contractée.

Ce faisant, la totalité des devises mises en circulation ramènent un taux d’intérêt plus ou moins élevé aux opérateurs de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins). Les banquiers ont profité de notre manque d’intérêt pour les politiques monétaires pour en prendre le contrôle, pur et simple.

Aujourd’hui, les devises canadiennes émises pour subvenir aux besoins de financement d’une compagnie ou la dette créée lors d’un achat à crédit, par un individu, enrichissent unilatéralement les banquiers. Comme ils contrôlent presque tous les « grands médias », cette inquiétante situation n’est à peu près jamais rapportée.

Lorsqu’on parle d’argent-dette, on fait référence aux billets qui se trouvent dans les portefeuilles de tous les Canadiens, ainsi que les dettes « électroniques » comme celles liées aux cartes de crédit, aux prêts-autos et bien sûr, aux coûteux hypothèques résidentiels.

Autrement dit, personne —sauf l’élite bancaire internationale— n’échappe au piège de l’argent-dette.

C’est pour vous permettre de mieux comprendre le mécanisme derrière cette outil d’esclavage économique moderne que Paul Grignon a produit un film d’une cinquantaine de minutes qui présente, en détails, comment les banquiers peuvent vous voler, vous et tous les autres, sans que vous n’en ayez même connaissance…

La perception d’intérêts sur toutes les devises qui sont introduites dans notre économie nous mène directement à la ruine et permettra aux petits et aux grands banquiers d’acheter tout ce qui a de la valeur, dans notre monde et ce, pour une proverbiale bouchée de pain.

Entendons-nous: les banquiers ne créent rien. Ils ne font que prendre de l’intérêt sur de l’argent qui ne leur appartient pas mais pour lequel ils se sont ménagés un droit exclusif de gestion, malgré les apparences d’indépendance de la Banque du Canada qui, au fond, n’est qu’un « Boys’ Club » pour les banquiers canadiens obéissant à leurs maîtres, à l’international (notamment les Rothschild et les différentes monarchies européennes).

Souvent désignés comme étant membres du « nouvel ordre mondial », ces banquiers sont les ENNEMIS de tous les Canadiens puisqu’ils nous ont VOLÉ l’accès plein et entier à NOTRE devise afin de s’enrichir éhontément sur notre dos en plus de nous maintenir sous leur lourde botte tyrannique où il n’y de place que pour ceux qui pensent comme eux et qui, en fin de compte, se sont convaincus que leur seul rôle en société était celui d’un esclave, endetté et incapable de se dresser contre cette concentration inédite de la richesse.

Il est grand temps pour tous les citoyens de briser les chaînes qui nous retiennent prisonniers d’un système bancaire illégitime et ruineux. La devise canadienne appartient exclusivement aux Canadiens et non aux banquiers.

Il n’est pas « normal » que chaque dollar introduit dans notre économie doivent porter intérêt au profit des banquiers. C’est incroyable que tant de gens acceptent de se faire voler de la sorte!

L’excellent article « Superendettés en 2010 » explique d’ailleurs très bien à quel point le Canada allait bien avant qu’on laisse la mondialisation des banquiers venir nous empoisonner la vie. Les banquiers nous rient au visage et nous volent sans arrêt. Leur « racket » de prêt d’argent fonctionne pourtant à merveille et afin de nous empêcher de les stopper, ils ont conçu une matrice de contrôle mondial où vous, Ami-citoyen, n’avez plus aucun droit.

Par exemple…

  • Quel droit avez-vous devant l’ONU? Aucun.
  • Devant la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international? Aucun.
  • Devant l’Accord de libre-échange nord-américain ou le Partenariat pour la sécurité et la prospérité? Aucun.

Ça ne vous inquiète pas de savoir que vous n’avez aucun « droit » à l’OTAN, à l’OMS ou même au Fonds des Nations-unies pour l’enfance (UNICEF)? Sérieusement, dans la nouvelle matrice de contrôle social du « nouvel ordre mondial », vous n’avez plus de droits.

Et ça ne s’arrêtera pas car grâce à « la p’tite vite de Copehague 2009« , l’élite mondiale va désormais pouvoir taxer tous les flux d’argent et de passagers (notamment dans le transport aérien) en plus de taxer l’air que vous expirer, dans le cadre de leur lutte fallacieuse et subversive contre le carbone.

Les « grands médias » ne vous disent pas la vérité, ils se contentent de vous mentir en vous relayant la bouette propagandiste approuvée par les banquiers.

Nous savons désormais que les banquiers, tels qu’ils se sont révélés lors des dernières années, après des décennies de déception stratégique, minutieusement préparée, sont nos premiers ennemis. Il nous faut retirer la totalité des mécanismes financiers à ces escrocs et en reprendre le plein contrôle.

Au même moment, il faut renégocier des accords de juste-échange avec tous les peuples de la Terre qui entendent de soustraire au contrôle tyrannique des banquiers. La mondialisation nous appauvrit. Il est temps qu’on sauve notre génération de la faillite avant que nos enfants naissent dans la servitude sans fin, au profit des banquiers.

Certes, il existe des banquiers qui comprennent ce subterfuge et qui le combattent mais force est d’admettre qu’ils n’y parviennent pas, seuls. Il faut donc reprendre le contrôle de notre gouvernement et pour y parvenir, tous les Canadiens, incluant ceux occupant des postes d’autorité, doivent comprendre que notre ennemi ne reculera devant rien pour nous maintenir à genoux. Si vous ne vous battez pas pour vous, battez-vous contre la tyrannie bancaire pour les générations à venir qui, elles, devront affronter un nouvel ordre mondial centralisé, armé et autonome, en tous points.

L’argent-dette ruine tous les Canadiens et même si vous faites partie de ceux qui vous tirez bien d’affaire, votre labeur enrichit éhontément les banquiers qui vous taxent sur VOTRE argent et volent votre patrimoine, sous votre nez.

Il est temps que les choses changent et le premier pas vers la grand révolution contre les banques passe par l’éducation populaire pour que tout le monde comprenne que ce qui va mal, dans notre société, passe principalement par l’agenda d’une élite mondiale sans merci qui piétine sans remords nos libertés et nos droits.

Dites NON à l’argent-dette et comprenez, vous aussi, pourquoi Paul Grignon a tenu à sonner l’alarme avant qu’il ne soit trop tard.

Tags: argent-dette, argent, dette, devises, banques, banquiers, contrôle, tyrannie, économie, finances, corruption, banque du canada, citoyens, terrorisme financier, canada, québec, endettement, gouvernements, individus endettés, cartes de crédit, hypothèques, escrocs, rothschild, banque mondiale, fmi, nations unies

Les intérêts que récoltent les banquiers

Les gens croient, à tort, que les banquiers reçoivent quelques 8% par année sur les prêts qu’ils émettent, en assumant que le taux d’intérêt consenti l’ait été à cette hauteur.

Bien qu’un prêt de 1,000$ à 8% ramène 80$ au banquier, il faut savoir que le 1,000$ à l’origine de ce prêt —qui a été déposé par quelqu’un d’autre— a permis d’émettre 10, 15, 20 ou même 50 fois ce montant en prêt, à d’autres personnes qui, elles, n’ont aucune idée à quel point le banquier « fractionne » sa réserve réelle d’argent.

Ainsi, si le banquier fractionne son 1,000$ de dépôt afin de l’utiliser comme collatéral pour 10 prêts (au lieu d’un seul, comme il serait correct de le faire) à 8%, il collectera —en réalité— 80% de ce 1,000$ « original ».

En ce sens, le banquier aurait reçu 800$ d’intérêts en un an pour un dépôt de 1,000$.

C’est un profit colossal — surtout lorsque les gens croient que ce banquier n’a reçu que 80$ d’intérêts, sur une base annuelle.

Si vous n’avez pas bien compris l’exemple ci-haut, relisez-le parce qu’il est très important et vous permettra de comprendre à quel point vous, amis concitoyens, vous faites avoir à chaque fois que faites des « affaires » avec les banquiers.

Dans la réalité, les banquier n’hésitent pas à fractionner leurs réserves à des multiples bien plus hauts que 10 et si, par exemple, ils fractionnent leur réserve de 1,000$ par un facteur de 25, ils collecteront alors 2,000$ d’intérêts par année avec un taux de 8%.

Maintenant que vous comprenez mieux l’arnaque des banquiers, voyez à quel point les prêts de cartes de crédit à 19,4% ou 28,8% sont archi-payants pour eux et vous comprendrez pourquoi ils refusent les prêts à la consommation « réguliers » à des taux typiquement fixés sous les 10%.

C’est épouvantable à quel point les banques volent les gens!

Et personne ne se rend compte de leur subterfuge parce qu’ils contrôlent la Banque du Canada en contrôlant la classe politique (en contrôlant les chefs qui, eux, contrôlent leur parti via « la ligne de parti ») et les médias qui parlent de tout, sauf de ce piège à cons où tous les Canadiens —sauf eux— sont des cons.

  1. Est-ce que vous allez finir par comprendre qu’il est temps de mettre fin à l’oligopole des banques sur l’argent pour favoriser l’idée géniale du micro-crédit?
  2. Quand comprendrez-vous que votre pauvreté relative est la conséquence directe d’une pratique complètement inacceptable des banquiers qui manipulent notre système monétaire à leur avantage, unilatéral?
  3. Est-ce que je prêche dans le désert ou est-ce que vous êtes capables de reconnaître des bandits lorsqu’on vous les pointe si distinctement?

Vous pouvez répondre ce que vous voulez à ces trois (3) questions mais votre niveau d’endettement prouve que vous vivez très bien avec le fait que vous êtes devenu un esclave économique au service des bandits qui vous maintiennent artificiellement dans une matrice de dettes qui vous confirment dans votre statut de pauvre ou au mieux, dans la « classe moyenne ».

L’humanité doit se contenter de la médiocrité des banquiers plutôt que d’atteindre des sommets, dans tous les domaines.

Il est temps de changer les choses, chers Amis.

Si vous continuez à rester muets et à ne jamais répondre à mes articles, ce sont les banquiers qui vont continuer à gagner alors que vous allez continuer à perdre — réveillez-vous, ça presse!

Tags: corruption des banquiers, banquiers canadiens, banques, arnaque des banques, vol d’argent, dettes, endettement, esclaves économiques, citoyens, banque du canada, ministre des finances, jim flaherty, canada, québec, argent, richesse, pauvreté, bandits à cravates, finances, économie

Des dizaines de milliards de dollars en déficit annuel

Le gouvernement fédéral actuel dit combattre la crise financière en compensant par un barrage sans précédent de dépenses.

Est-ce que ça fonctionne?

À court-terme, il y a assurément quelques secteurs d’activité bien précis qui en bénéficient mais est-ce que ça justifie de s’endetter autant? Il faut se poser la question parce que les 56MM$ de déficit annuel, pour 2009-2010, dont nous parle Jim Flaherty, font contraster avec les dernières décennies où le Canada a tenté de diminuer son niveau d’endettement.

Pour mieux comprendre comment sont utilisés ces milliards de dollars, voici un résumé du plan d’action économique du Canada, pour 2009-2010, où les chiffres sont exprimés en M$ (comptabilité de caisse)…

2009 2010 Total
Mesures pour aider les Canadiens et stimuler les dépenses
Mesures pour les ménages à faible revenu 2 030 2 110 4 140
Autres mesures de dépenses – Formation 648 686 1 334
Autres mesures de dépenses – Autres 175 228 402
Cotisations d’assurance-emploi 818 1 631 2 449
Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers 2 210 2 290 4 500
Total – Mesures de stimulation fédérales 5 880 6 945 12 825
Mesures pour stimuler la construction domiciliaire
Mesures liées aux investissements dans le logement 4 365 1 395 5 760
Investissements dans l’infrastructure municipale 1 000 1 000 2 000
Total – Mesures de stimulation fédérales 5 365 2 395 7 760
Effet de levier – Logement 725 750 1 475
Mesures immédiates pour l’infrastructure
Infrastructure – Provinces et municipalités 3 195 3 195 6 390
Infrastructure – Premières nations 260 255 515
Infrastructure – Savoir et information 1 786 1 351 3 137
Infrastructure – Fédéral 983 804 1 787
Total – Mesures de stimulation fédérales 6 224 5 605 11 829
Effet de levier – Infrastructure 4 532 4 365 8 897
Mesures pour soutenir les entreprises et les collectivités
Investissements en infrastructure 30 30 60
Autres mesures de dépenses – Sectorielles 4 342 1 431 5 773
Autres mesures de dépenses – Formation 7 13 20
Autres mesures de dépenses – Recherche 100 100 200
Autres mesures de dépenses – Autres 262 180 442
Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers 70 -15 55
Mesures liées à l’impôt sur le revenu des sociétés 461 516 977
Total – Mesures de stimulation fédérales 5 272 2 255 7 527
Effet de levier – Sectoriel 1 300 1 300
Total – Mesures de stimulation fédérales 22 742 17 200 39 942
Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) 29 298 22 316 51 613
En pourcentage du PIB
Total – Mesures de stimulation fédérales 1,5 1,1 2,5
Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) 1,9 1,4 3,2

Il y a beaucoup d’information et pourtant, on reste sur notre faim car il n’y a aucun détail substantif.

Dans le document original du plan budgétaire (que vous pouvez télécharger en format .pdf), il y a beaucoup de détails de nature politique qui justifient l’importance de procéder à ces dépenses mais à peu près aucune ventilation de ces énormes montants, comme si les citoyens n’avaient pas le droit de connaître la nature exacte de ce dont nous avons tant besoin.

On comprend que le gouvernement fédéral entend profiter de l’effet de levier des dépenses qu’il engage mais n’aurait-il pas été plus sage de réduire notre dette pour dégager plus de marge de manœuvre dans nos budgets futurs plutôt que de la réduire en alourdissant, aujourd’hui, notre fardeau financier?

Le recours systématique à l’endettement, aussi bien en période de prospérité qu’en période de récession (comme c’est le cas, actuellement) ne peut que nous mener à notre perte.

Il s’agit d’un constat cinglant mais ancré dans la réalité inéluctable qu’une dette, si elle n’est pas réduite dans les meilleurs délais, finit toujours par devenir un énorme boulet très difficile à trainer.

Dans l’ensemble, ce plan d’action manque cruellement de créativité et semble ne répondre qu’à des préoccupations court-termistes. On pourrait dire que c’est un plan budgétaire électoralistes, censé plaire à ceux qui réclament sans cesse plus de services (du gouvernement) sans se soucier de l’endettement que cela suppose.

Nos élus doivent faire preuve de sagesse et non d’opportunisme dans l’exercice de leurs fonctions et avec ce plan budgétaire, ce n’est pas clair qu’ils aient bien compris l’importance de leurs décisions pro-endettement.

Tags: plan budgétaire, canada, canadiens, endettement public, dette publique, dépenses publiques, effet de levier, stephen harper, jim flaherty, parti conservateur, parlement, budget du canada, 2009, 2010, argent, citoyens, choix, budget électoraliste

Hausse de la TVQ, dès 2010?

Les amis, janvier 2010, c’est dans moins de quatre (4) mois.

Si vous faites partie de ceux qui aiment payer des taxes sur TOUT ce que vous achetez parce que le gouvernement provincial est INCAPABLE de gérer correctement les dizaines de milliards qu’ils prennent DÉJÀ dans nos poches et bien, vous risquez d’êtres comblés.

Voilà que la Presse canadienne a appris que le rehaussement prévu de la TVQ aurait lieu en 2010 plutôt que 2011.

Déjà qu’en janvier 2011, cette hausse de la TVQ était injustifiée, les Libéraux de Jean Charest pensent à nous imposer leur surpoids de taxe de vente à 8,5% un an plus tôt, dès 2010… c’est tellement insultant pour les contribuables, on se demande sur quelle planète ces « élus » vivent! Cette hausse d’un point de pourcentage amènerait environ 1M$ de plus dans les coffres de l’État.

Ironiquement, ce scénario ne sera « retenu » que si, au cours des prochains mois, l’économie québécoise prend du mieux, au point de laisser croire que la reprise est solide.

Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a résumé la situation en déclarant « On manque d’argent », lors d’un entretien récent accordé à la Presse canadienne.

C’est vraiment insultant pour les millions de Québécois qui, eux aussi, manquent d’argent —et qui coupent dans leurs dépenses— de voir que le gouvernement, lui, ne coupe RIEN mais vient chercher encore plus d’argent dans les poches des contribuables pour financer son éloquente médiocrité à gérer nos deniers publics.

Mais ce n’est pas tout…

Via son prochain budget [de 2010] attendu en mars prochain, Raymond Bachand sera tenté d’indexer, dès 2010, les tarifs de certains services publics et pour quiconque comprend le mécanisme de l’indexation (qui suit l’inflation), c’est un « piège à cons » de plus pour les contribuables.

M. Bachand se plaît à dire que Mme Marois avait dit « qu’il y avait de la place » pour une telle hausse de la TVQ. C’est très faible, comme justification. Le ministre poursuit en disant qu’il y a des « endroits » où il y a de la place pour des hausses, comme la TVQ et les tarifs d’hydroélectricité — comme si les citoyens n’en avaient pas assez de payer.

Raymond Bachand rappelle que son gouvernement a fait le choix de maintenir les services publics à leur niveau actuel et que cette décision (bien accueillie par les syndicats) entraîne la recherche de nouvelles sources de revenu… dans les poches des contribuables. Pas question de demander aux entreprises de faire directement leur part en coupant, par exemple, les échappatoires fiscaux.

Si vous trouvez que les Libéraux exagèrent avec leur hausse proposée de la TVQ, sachez que Pauline Marois et ses Péquistes ne sont pas mieux parce qu’ils avaient « proposé », en 2007, de hausser la TVQ de 2 points pour « occuper le champ fiscal laissé vacant par Ottawa » lorsque la TPS est passée de 7% à 5%. Selon Mme Marois, ça n’aurait pas entraîné d’impact pour les contribuables.

[...]

Vous êtes probablement en train de rager, en ce moment.

Aussi bien les Libéraux que les Péquistes rêvent de nous taxer davantage.

Chez eux, aucune créativité, aucune motivation à faire les choses plus efficacement. Pour ces mandarins du pouvoir qui surfent sur des réélections quasi-automatiques (via leurs « châteaux forts »), la capacité de payer des citoyens semble ne pas avoir de limites.

Les Québécois ont toutes les raisons du monde d’être extrêmement frustrés par la gestion actuelle des finances publiques qui ressemble davantage à du banditisme qu’à de la saine gestion.

Amis Québécois, nous sommes déjà les plus taxés en Amérique du nord et là nous serons taxés jusqu’à notre dernière cenne. Et notre « bon gouvernement » se plaindra encore qu’il n’a « pas assez d’argent ».

Il va falloir qu’on cesse de croire ces menteurs et qu’on reprenne le contrôle de ce gouvernement en faillite.

Tags: taxes, tvq, tps, hausse de la tvq, tvq à 8.5%, 8.5%, 7.5%, 7%, 5%, raymond bachand, ministre des finances, québec, gouvernement du québec, plq, libéraux, parti libéral du québec, péquistes, pq, pauline marois, citoyens, contribuables, taxe de vente, taxation, argent

Hausse des faillites, au Québec

Ça ne va pas bien pour gens endettés!

Aussi bien au Québec que dans l’ensemble du Canada, les personnes et les entreprises sont prises à la gorge par le surendettement. Passé un certain point, ce n’est techniquement plus possible de se sortir seul du gouffre des intérêts qui alourdissent continuellement l’endettement.

Au mois d’avril 2009, 4,024 Québécois ont déclaré faillite, soit 674 de plus qu’au même moment, en 2008. Il s’agit d’une augmentation annuelle de 16,75%.

Des milliers de gens qui déclarent faillite, ce n’est jamais un bon signe. Ça prouve que notre système financier, basé sur le crédit facile et l’endettement ne fonctionne pas. Il enrichit une poignée de banquiers qui profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent provenant de la Banque du Canada mais les consommateurs, eux, demeurent les grands perdants.

Depuis le début de 2009, c’est 17,8% de plus de Québécois qui ont dû mettre la clé sous la porte. Les experts ne s’attendent pas à ce que la situation s’améliore avant 2010.

Le Bureau du Surintendant des faillites du Canada, dans son rapport d’avril 2009, montre que la situation est encore plus sombre en Ontario où les faillites ont augmenté de 23,8%. Mais il y a pire parce qu’en Alberta, la hausse du nombre de faillites atteint 42,3%. Ouch!Pour les histoires de « miracle économique albertain », on repassera.

Autrement dit, pensez à éliminer vos dettes de cartes de crédit avant qu’elles ne vous entraînent dans un épouvantable cauchemar financier.

Tags: faillites, dettes, endettement, endettés, cartes de crédits, prêts, argent, hypothèques, banques, banquiers, intérêts, consommateurs, citoyens, misère, québec

Page 1 of 212»
Pubs
Placements Québec   Tous droits réservés © 2010 | Propulsé par Wordpress