![]() |
![]() |
![]() |
Les gens croient, à tort, que les banquiers reçoivent quelques 8% par année sur les prêts qu’ils émettent, en assumant que le taux d’intérêt consenti l’ait été à cette hauteur.
Bien qu’un prêt de 1,000$ à 8% ramène 80$ au banquier, il faut savoir que le 1,000$ à l’origine de ce prêt —qui a été déposé par quelqu’un d’autre— a permis d’émettre 10, 15, 20 ou même 50 fois ce montant en prêt, à d’autres personnes qui, elles, n’ont aucune idée à quel point le banquier « fractionne » sa réserve réelle d’argent.
Ainsi, si le banquier fractionne son 1,000$ de dépôt afin de l’utiliser comme collatéral pour 10 prêts (au lieu d’un seul, comme il serait correct de le faire) à 8%, il collectera —en réalité— 80% de ce 1,000$ « original ».
En ce sens, le banquier aurait reçu 800$ d’intérêts en un an pour un dépôt de 1,000$.
C’est un profit colossal — surtout lorsque les gens croient que ce banquier n’a reçu que 80$ d’intérêts, sur une base annuelle.
Si vous n’avez pas bien compris l’exemple ci-haut, relisez-le parce qu’il est très important et vous permettra de comprendre à quel point vous, amis concitoyens, vous faites avoir à chaque fois que faites des « affaires » avec les banquiers.
Dans la réalité, les banquier n’hésitent pas à fractionner leurs réserves à des multiples bien plus hauts que 10 et si, par exemple, ils fractionnent leur réserve de 1,000$ par un facteur de 25, ils collecteront alors 2,000$ d’intérêts par année avec un taux de 8%.
Maintenant que vous comprenez mieux l’arnaque des banquiers, voyez à quel point les prêts de cartes de crédit à 19,4% ou 28,8% sont archi-payants pour eux et vous comprendrez pourquoi ils refusent les prêts à la consommation « réguliers » à des taux typiquement fixés sous les 10%.
C’est épouvantable à quel point les banques volent les gens!
Et personne ne se rend compte de leur subterfuge parce qu’ils contrôlent la Banque du Canada en contrôlant la classe politique (en contrôlant les chefs qui, eux, contrôlent leur parti via « la ligne de parti ») et les médias qui parlent de tout, sauf de ce piège à cons où tous les Canadiens —sauf eux— sont des cons.
Vous pouvez répondre ce que vous voulez à ces trois (3) questions mais votre niveau d’endettement prouve que vous vivez très bien avec le fait que vous êtes devenu un esclave économique au service des bandits qui vous maintiennent artificiellement dans une matrice de dettes qui vous confirment dans votre statut de pauvre ou au mieux, dans la « classe moyenne ».
L’humanité doit se contenter de la médiocrité des banquiers plutôt que d’atteindre des sommets, dans tous les domaines.
Il est temps de changer les choses, chers Amis.
Si vous continuez à rester muets et à ne jamais répondre à mes articles, ce sont les banquiers qui vont continuer à gagner alors que vous allez continuer à perdre — réveillez-vous, ça presse!
Tags: corruption des banquiers, banquiers canadiens, banques, arnaque des banques, vol d’argent, dettes, endettement, esclaves économiques, citoyens, banque du canada, ministre des finances, jim flaherty, canada, québec, argent, richesse, pauvreté, bandits à cravates, finances, économie
Le gouvernement fédéral actuel dit combattre la crise financière en compensant par un barrage sans précédent de dépenses.
Est-ce que ça fonctionne?
À court-terme, il y a assurément quelques secteurs d’activité bien précis qui en bénéficient mais est-ce que ça justifie de s’endetter autant? Il faut se poser la question parce que les 56MM$ de déficit annuel, pour 2009-2010, dont nous parle Jim Flaherty, font contraster avec les dernières décennies où le Canada a tenté de diminuer son niveau d’endettement.
Pour mieux comprendre comment sont utilisés ces milliards de dollars, voici un résumé du plan d’action économique du Canada, pour 2009-2010, où les chiffres sont exprimés en M$ (comptabilité de caisse)…
| 2009 | 2010 | Total | |
| Mesures pour aider les Canadiens et stimuler les dépenses | |||
| Mesures pour les ménages à faible revenu | 2 030 | 2 110 | 4 140 |
| Autres mesures de dépenses – Formation | 648 | 686 | 1 334 |
| Autres mesures de dépenses – Autres | 175 | 228 | 402 |
| Cotisations d’assurance-emploi | 818 | 1 631 | 2 449 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers | 2 210 | 2 290 | 4 500 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 880 | 6 945 | 12 825 |
| Mesures pour stimuler la construction domiciliaire | |||
| Mesures liées aux investissements dans le logement | 4 365 | 1 395 | 5 760 |
| Investissements dans l’infrastructure municipale | 1 000 | 1 000 | 2 000 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 365 | 2 395 | 7 760 |
| Effet de levier – Logement | 725 | 750 | 1 475 |
| Mesures immédiates pour l’infrastructure | |||
| Infrastructure – Provinces et municipalités | 3 195 | 3 195 | 6 390 |
| Infrastructure – Premières nations | 260 | 255 | 515 |
| Infrastructure – Savoir et information | 1 786 | 1 351 | 3 137 |
| Infrastructure – Fédéral | 983 | 804 | 1 787 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 6 224 | 5 605 | 11 829 |
| Effet de levier – Infrastructure | 4 532 | 4 365 | 8 897 |
| Mesures pour soutenir les entreprises et les collectivités | |||
| Investissements en infrastructure | 30 | 30 | 60 |
| Autres mesures de dépenses – Sectorielles | 4 342 | 1 431 | 5 773 |
| Autres mesures de dépenses – Formation | 7 | 13 | 20 |
| Autres mesures de dépenses – Recherche | 100 | 100 | 200 |
| Autres mesures de dépenses – Autres | 262 | 180 | 442 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des particuliers | 70 | -15 | 55 |
| Mesures liées à l’impôt sur le revenu des sociétés | 461 | 516 | 977 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 5 272 | 2 255 | 7 527 |
| Effet de levier – Sectoriel | 1 300 | — | 1 300 |
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 22 742 | 17 200 | 39 942 |
| Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) | 29 298 | 22 316 | 51 613 |
| En pourcentage du PIB | |||
| Total – Mesures de stimulation fédérales | 1,5 | 1,1 | 2,5 |
| Total – Mesures de stimulation (y compris l’effet de levier) | 1,9 | 1,4 | 3,2 |
Il y a beaucoup d’information et pourtant, on reste sur notre faim car il n’y a aucun détail substantif.
Dans le document original du plan budgétaire (que vous pouvez télécharger en format .pdf), il y a beaucoup de détails de nature politique qui justifient l’importance de procéder à ces dépenses mais à peu près aucune ventilation de ces énormes montants, comme si les citoyens n’avaient pas le droit de connaître la nature exacte de ce dont nous avons tant besoin.
On comprend que le gouvernement fédéral entend profiter de l’effet de levier des dépenses qu’il engage mais n’aurait-il pas été plus sage de réduire notre dette pour dégager plus de marge de manÅ“uvre dans nos budgets futurs plutôt que de la réduire en alourdissant, aujourd’hui, notre fardeau financier?
Le recours systématique à l’endettement, aussi bien en période de prospérité qu’en période de récession (comme c’est le cas, actuellement) ne peut que nous mener à notre perte.
Il s’agit d’un constat cinglant mais ancré dans la réalité inéluctable qu’une dette, si elle n’est pas réduite dans les meilleurs délais, finit toujours par devenir un énorme boulet très difficile à trainer.
Dans l’ensemble, ce plan d’action manque cruellement de créativité et semble ne répondre qu’à des préoccupations court-termistes. On pourrait dire que c’est un plan budgétaire électoralistes, censé plaire à ceux qui réclament sans cesse plus de services (du gouvernement) sans se soucier de l’endettement que cela suppose.
Nos élus doivent faire preuve de sagesse et non d’opportunisme dans l’exercice de leurs fonctions et avec ce plan budgétaire, ce n’est pas clair qu’ils aient bien compris l’importance de leurs décisions pro-endettement.
Tags: plan budgétaire, canada, canadiens, endettement public, dette publique, dépenses publiques, effet de levier, stephen harper, jim flaherty, parti conservateur, parlement, budget du canada, 2009, 2010, argent, citoyens, choix, budget électoraliste
Les amis, janvier 2010, c’est dans moins de quatre (4) mois.
Si vous faites partie de ceux qui aiment payer des taxes sur TOUT ce que vous achetez parce que le gouvernement provincial est INCAPABLE de gérer correctement les dizaines de milliards qu’ils prennent DÉJÀ dans nos poches et bien, vous risquez d’êtres comblés.
Voilà que la Presse canadienne a appris que le rehaussement prévu de la TVQ aurait lieu en 2010 plutôt que 2011.
Déjà qu’en janvier 2011, cette hausse de la TVQ était injustifiée, les Libéraux de Jean Charest pensent à nous imposer leur surpoids de taxe de vente à 8,5% un an plus tôt, dès 2010… c’est tellement insultant pour les contribuables, on se demande sur quelle planète ces « élus » vivent! Cette hausse d’un point de pourcentage amènerait environ 1M$ de plus dans les coffres de l’État.
Ironiquement, ce scénario ne sera « retenu » que si, au cours des prochains mois, l’économie québécoise prend du mieux, au point de laisser croire que la reprise est solide.
Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a résumé la situation en déclarant « On manque d’argent », lors d’un entretien récent accordé à la Presse canadienne.
C’est vraiment insultant pour les millions de Québécois qui, eux aussi, manquent d’argent —et qui coupent dans leurs dépenses— de voir que le gouvernement, lui, ne coupe RIEN mais vient chercher encore plus d’argent dans les poches des contribuables pour financer son éloquente médiocrité à gérer nos deniers publics.
Mais ce n’est pas tout…
Via son prochain budget [de 2010] attendu en mars prochain, Raymond Bachand sera tenté d’indexer, dès 2010, les tarifs de certains services publics et pour quiconque comprend le mécanisme de l’indexation (qui suit l’inflation), c’est un « piège à cons » de plus pour les contribuables.
M. Bachand se plaît à dire que Mme Marois avait dit « qu’il y avait de la place » pour une telle hausse de la TVQ. C’est très faible, comme justification. Le ministre poursuit en disant qu’il y a des « endroits » où il y a de la place pour des hausses, comme la TVQ et les tarifs d’hydroélectricité — comme si les citoyens n’en avaient pas assez de payer.
Raymond Bachand rappelle que son gouvernement a fait le choix de maintenir les services publics à leur niveau actuel et que cette décision (bien accueillie par les syndicats) entraîne la recherche de nouvelles sources de revenu… dans les poches des contribuables. Pas question de demander aux entreprises de faire directement leur part en coupant, par exemple, les échappatoires fiscaux.
Si vous trouvez que les Libéraux exagèrent avec leur hausse proposée de la TVQ, sachez que Pauline Marois et ses Péquistes ne sont pas mieux parce qu’ils avaient « proposé », en 2007, de hausser la TVQ de 2 points pour « occuper le champ fiscal laissé vacant par Ottawa » lorsque la TPS est passée de 7% à 5%. Selon Mme Marois, ça n’aurait pas entraîné d’impact pour les contribuables.
[...]
Vous êtes probablement en train de rager, en ce moment.
Aussi bien les Libéraux que les Péquistes rêvent de nous taxer davantage.
Chez eux, aucune créativité, aucune motivation à faire les choses plus efficacement. Pour ces mandarins du pouvoir qui surfent sur des réélections quasi-automatiques (via leurs « châteaux forts »), la capacité de payer des citoyens semble ne pas avoir de limites.
Les Québécois ont toutes les raisons du monde d’être extrêmement frustrés par la gestion actuelle des finances publiques qui ressemble davantage à du banditisme qu’à de la saine gestion.
Amis Québécois, nous sommes déjà les plus taxés en Amérique du nord et là nous serons taxés jusqu’à notre dernière cenne. Et notre « bon gouvernement » se plaindra encore qu’il n’a « pas assez d’argent ».
Il va falloir qu’on cesse de croire ces menteurs et qu’on reprenne le contrôle de ce gouvernement en faillite.
Tags: taxes, tvq, tps, hausse de la tvq, tvq à 8.5%, 8.5%, 7.5%, 7%, 5%, raymond bachand, ministre des finances, québec, gouvernement du québec, plq, libéraux, parti libéral du québec, péquistes, pq, pauline marois, citoyens, contribuables, taxe de vente, taxation, argent
Ça ne va pas bien pour gens endettés!
Aussi bien au Québec que dans l’ensemble du Canada, les personnes et les entreprises sont prises à la gorge par le surendettement. Passé un certain point, ce n’est techniquement plus possible de se sortir seul du gouffre des intérêts qui alourdissent continuellement l’endettement.
Au mois d’avril 2009, 4,024 Québécois ont déclaré faillite, soit 674 de plus qu’au même moment, en 2008. Il s’agit d’une augmentation annuelle de 16,75%.
Des milliers de gens qui déclarent faillite, ce n’est jamais un bon signe. Ça prouve que notre système financier, basé sur le crédit facile et l’endettement ne fonctionne pas. Il enrichit une poignée de banquiers qui profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent provenant de la Banque du Canada mais les consommateurs, eux, demeurent les grands perdants.
Depuis le début de 2009, c’est 17,8% de plus de Québécois qui ont dû mettre la clé sous la porte. Les experts ne s’attendent pas à ce que la situation s’améliore avant 2010.
Le Bureau du Surintendant des faillites du Canada, dans son rapport d’avril 2009, montre que la situation est encore plus sombre en Ontario où les faillites ont augmenté de 23,8%. Mais il y a pire parce qu’en Alberta, la hausse du nombre de faillites atteint 42,3%. Ouch!Pour les histoires de « miracle économique albertain », on repassera.
Autrement dit, pensez à éliminer vos dettes de cartes de crédit avant qu’elles ne vous entraînent dans un épouvantable cauchemar financier.
Tags: faillites, dettes, endettement, endettés, cartes de crédits, prêts, argent, hypothèques, banques, banquiers, intérêts, consommateurs, citoyens, misère, québec
De plus en plus de Canadiens semblent s’intéresser aux banques, à leurs banquiers et à leurs activités, en ces temps de récession, partout au pays.
C’est une bonne chose puisque l’argent qui passe entre leurs mains nous reviens toujours amputée de la part qu’ils gardent inévitablement pour eux, afin, disent-ils, de nous offrir un « haut-niveau de service ».
Via des sociétés sous leur contrôle direct ou indirect, comme lorsqu’une compagnie leur doit beaucoup d’argent et doit fréquemment renégocier les conditions d’un prêt, les banquiers occupent une place démesurée dans notre société puisque leur sphère d’influence dépasse largement leur « champ de compétence ».
En ce sens, les seules choses qu’on entend des banques et des banquiers, c’est qu’ils tentent de « sauver l’économie », « faciliter l’accès au crédit pour les jeunes couples souhaitant acheter leur première résidence » ou encore, « permettre aux entreprises d’ici de prospérer ». Ces messages sont martelés sans relâche dans les « grands médias » qui, sauf de rares exceptions, ne s’attardent jamais sur la véritable mécanique de leurs activités.
Il se pourrait que plusieurs Canadiens moins familiers avec le côté sombre des banques soient surpris de découvrir qu’ils utilisent leur position stratégique, dans notre société canadienne, pour nous asservir et s’enrichir indûment sur notre labeur et ce, sans jamais créer de richesse!
Et oui, les banques sont l’équivalent technique d’un parasite.
Les « cravatés de Bay Street » préfèrent qu’on dise d’eux qu’ils sont visionnaires, philantropes ou généreux mais si vous prenez la peine de regarder derrière leur voile d’illusions soigneusemet entretenues, vous pourrez admirer le génie de leur mécanisme soigneusement dissimulé d’esclavage économique contrôlé.
Pour bien comprendre les banquiers et leur agenda de tyrannie, il faut comprendre les mouvements de l’argent.
Allons-y, point par point, pour bien comprendre:
Est-ce que ces Canadiens aux opinions tranchées vont trop loin en qualifiant les « joyeux banquiers » de voleurs?
À vous de vous faire votre propre opinion.
Par exemple, si je vous prenais de l’argent dans la poche gauche et que je la remettais dans votre poche droite après vous avoir soutiré des frais, une promesse de payer des intérêts et des liens sur vos biens de valeur (en cas de non-paiement… d’argent qui vous appartenait déjà ) et que je remettais un microscopique 0,25% (de taux de base) à une « banque centrale » sous le contrôle d’un ministre des Finances qui paraît d’abord sympathique à « mes » intérêts, diriez-vous de moi que je suis un « honnête homme » ou encore, un « bandit »?
Votre réponse vaut celle d’une autre personne.
Les banquiers, si l’on se fie à l’image qu’ils aiment véhiculer de leur personne, de leur profession et de leur « industrie » se couvrent de superlatifs et se disent les défenseurs de toutes les valeurs les plus nobles de notre société moderne. Rien ne laisse présager que certains de ces individus qui se présentent comme étant « plus blancs que blanc » soient en fait, des « voleurs » ou pire, qu’ils le soient tous.
Et pourtant…
Un nombre de plus en plus grand de Canadiens persistent et signent: les banquiers profitent de la naïveté grossière d’une majorité de Canadiens qui n’ont pas le temps, l’intérêt ou la capacité de comprendre les mécanismes (souvent entretenus dans le plus grand secret) qui leur assure une richesse sans cesse plus grande au moment où les autres citoyens, eux, continuent de s’appauvrir.
La création de monnaie, via la Banque du Canada, devrait avoir lieu dans l’intérêt des individus et non des « corporations », ces « personnes morales » qui n’ont d’existence physique que le papier où est inscrit leur nom.
En permettant aux institutions financières de s’enrichir sur le dos des Canadiens, notre actuel ministre des Finances, le Conservateur Jim Flaherty, inscrit son action dans le même sillon que ses prédécesseurs qui nous ont offert, sur l’autel de l’avarice (comme on offre un agneau pour un sacrifice sauvage), ou les « grands prêtres » des banques (ceux qui représentent l’essentiel de leur « lobby » d’intérêt privé) s’activent pour préserver les « règles » qui leur permettent de conserver les choses telles qu’elles sont.
Les Canadiens les plus perspicaces auront compris que si Jim Flaherty prenait vraiment le parti des citoyens Canadiens, ceux-ci obtiendraient TOUS leurs prêts à un taux très faible. Par exemple, en empruntant directement de la Banque du Canada, avec des règles plus strictes (ce serait normal), tous les citoyens canadiens auraient actuellement droit au « taux de base » de 0,25%. Les intérêts recueillis retourneraient au trésor (et non dans les poches des riches banquiers) alors ce ne serait même plus désagréable de payer de l’intérêt… parce que l’argent nous reviendrait!
Au lieu de ce nirvana financier —pourtant facilement accessible— où les cartes de crédit n’auraient même plus leur raison d’être tant les gens disposeraient d’un levier financier abordable, Jim Flaherty et tous ses « amis » conservateurs se taisent et multiplient les « règles » qui favorisent unilatéralement les institutions financières.
Quelle déception…
Tout expert de la finance qui vaut son salaire vous dira que le système financier canadien d’aujourd’hui (et d’hier, depuis que les banquiers en ont pris le contrôle) ne favorise pas les Canadiens.
À vous de sortir de votre hypnose médiatique « pro-banques » pour vous demander si le système en place travaille vraiment pour vous ou si ce n’est pas vous qui travaillez, sans le savoir, pour engraisser le système (tout en vous appauvrissement, jusqu’à ce que vous n’ayez plus rien).
Les banquiers vous parleront de la pluie et du beau temps pendant des heures. Ils vous donneront leur opinion sur une multitude de sujets. Sérieusement, ils ont plein de choses à dire. Et ils peuvent être fort intéressants!
Ceci dit, lorsque vous voulez les entendre se taire et tourner les talons, questionnez-les « on record » (en leur disant que vous allez les citer dans un média) à propos des mécanismes d’approvisionnement en argent de leur institution financière et de leurs « politiques internes » liées aux prêts et là , vous allez voir qu’ils tiennent à leur emploi avant de tenir à vous informer.
Un banquier qui se risquerait à vous expliquer les rouages (tenus aussi secrets que possible) de l’approvisionnement en argent risquerait sa carrière… et peut-être plus. Alors, il faut les comprendre de se transformer en huitres dès que les questions deviennent « plus sérieuses », à propos d’eux, de leur employeur et de leur « belle industrie ».
Et n’attendez pas de réponses des « relations publiques » qui n’existent que pour offrir des réponses incomplètes ou discréditer la pertinence des « questions sensibles » et ainsi, gagner du temps dans l’espoir que celui qui pose ces questions finisse par passer à autre chose (ce qui est habituellement le cas).
En tant que citoyen Canadien capable de réfléchir par vous-même, il vous appartient de décider si c’est ce système financier que vous voulez.
Si vous croyez que les cartes de crédit à 19,4% d’intérêt représentent ce qu’il y a de mieux pour vous et tous vos concitoyens, réjouissez-vous car c’est ce qui est offert aujourd’hui!
Advenant que vous ayez goûté à la médecine des règles bancaires outrancièrement tatillonnes, aux frais et aux intérêts sur les prêts ou encore, que vous ayez vu, de votre propres yeux, les effets qu’ils entrainent, il se pourrait que vous fassiez déjà partie des Canadiens qui s’opposent à ce que les banquiers puissent continuer leur manège, sans être embêtés.
Qu’importe votre position, pour ou contre l’actuel système d’approvisionnement en devise canadienne (réservé, dans les faits, à l’oligopole des institutions financières qui, par la suite, profitent de leur accès exclusif pour « revendre » l’argent à vil prix) vous devrez vous faire entendre autrement que par votre député parce que celui-ci n’a visiblement aucun intérêt à questionner l’ordre actuel des choses qui favorise les richissîmes banquiers qui, ô hazard, se retrouvent habituellement en tête de liste des « financiers » de leur campagne électorale, de leur parti politique et des causes qu’il défend.
Dans de telles circonstances, ce sont les Canadiens, eux-mêmes, qui doivent s’éduquer à propos de l’argent pour forcer les députés à se plier à la volonté du peuple plutôt qu’aux caprices clairement avaricieux des puissants banquiers.
Sans tomber dans la religion, rappelons que Jésus Christ s’est « choqué-noir » une seule fois dans toute sa vie et c’était contre les « changeurs du temple« , soit les banquiers de l’époque. Il les a PHYSIQUEMENT chassé ces « changeurs » juifs du temple et les a verbalement vilipendé en leur interdisant de se revenir.
Ils se sont plaints à l’Empire romain et on connaît la suite (le châtiment de la crucifixion).
Environ 2,000 ans plus tard, le Fils de Dieu trouverait bien triste que nous soyons devenus les esclaves financiers des « changeurs du temple » de notre temps.
Il faut surtout se demander pourquoi Jésus, au cours de sa vie, ne s’en est pris qu’à un seul groupe de gens. Nul besoin d’être Catholique pour se poser une telle question. Il suffit de s’intéresser au piège des intérêts qu’utilisent à fond les banquiers pour comprendre la colère sans équivoque du Fils du Dieu-tout-puissant qui a versé son sang pour nous.
Enfin bref, à vous de porter intérêt ou non à cette histoire rapportée dans toutes les versions de la Bible (même les plus anciennes).
Au moins, ça explique peut-être pourquoi les grands banquiers, membres clé du nouvel ordre mondial, favorisent tant la création d’un gouvernement mondial obéissant aux principes de l’éthique (dont les règles sont déterminées par des hommes) plutôt qu’à une ou plusieurs religions où, justement, les banquiers n’ont jamais une réputation enviable.
Le dicton dit que « le chien ne doit pas mordre la main qui le nourrit ». Or, dans cette histoire, la main qui nourrit les banquiers, c’est LA NÔTRE (celle des citoyens canadiens) et il se trouve que les banquiers nous mordent sans arrêt, sans gêne et sans réserve. Il va falloir se demander, un jour, si c’est normal qu’on laisse le chien s’en tirer à si bon compte…
Tags: banques, banquiers, institutions financières, oligopole, monopole sur l’argent, vol, voleurs, bandits, jim flaherty, ministre des finances, canada, gouvernement, banque du canada, taux de base, dettes, endettement, prêts, cartes de crédit, crédit à la consommation, citoyens, canadiens, gens, emprunteurs, prêteurs, usuriers, approvisionnement en devise canadienne, argent canadien, dollar canadien
Afin de combattre les effets de la crise financière qui s’intensifient, partout sur la planète, la Banque du Canada vient d’abaisser son taux directeur à 0,25%.
Il s’agit d’un nouveau creux historique après le précédent creux de 0,5% qui, disons-le, n’a absolument pas donné le répit promis aux citoyens canadiens qui, croulant sous les dettes, n’ont pas les moyens d’affronter la présente récession et encore moins ce qui s’en vient.

On pourrait discuter, comme le font les « grands médias » des dixièmes de points de pourcentages de rabais sur certains taux mais ce serait l’équivalent technique de se demander comme un filet de tennis peut arrêter une balle du fusil.
Le nouvel ordre mondial nous attaque, comme une balle de fusil au cœur de notre économie et ce serait bien ridicule, de notre côté, de se demander comme se protéger en étirant plus ou moins notre proverbial filet de tennis.
Enfin bref, vous allez probablement avoir des frissons en lisant ce qui suit mais si vous voulez vraiment améliorer votre sort, vous devez entendre l’autre côté de la médaille. Celle dont les « grands médias » ne parlent JAMAIS.
Donc, si vous n’avez pas trop le cÅ“ur sensible…
Personne n’a de boule de cristal mais ça ne prend pas un devin pour anticiper ce qui s’en vient…
Le génie diabolique de ce plan, c’est qu’il…
Pourquoi penser que c’est dans cette direction que s’en va le Canada?
Parce que c’est ce qu’a annoncé le nouvel ordre mondial, depuis des décennies. À chaque année qui passe, ils se rapprochent de leur objectif de domination totale de la Terre, via l’argent, via les forces armées et via les idéologies (religions, athéisme et autres croyances).
Et le peuple se laisse faire!
C’est ce qu’il y a de plus surprenant.
L’élite mondiale qui a conçu ce machiavélique plan de domination a tout compris de la nature humaine à savoir qu’en augmentant tranquilement l’intensité de la tyrannie, les citoyens n’y verront que du feu et se réveilleront, un beau matin, dans une prison où tous les droits, sauf celui d’obéir, auront été supprimés.

Les Pères de la Constitution américaine avaient tout vu venir, il y a des centaines d’années.
Pourtant, des dizaines de millions de Canadiens croient encore qu’Al Qaeda existe vraiment et que le fait de baisse le taux directeur de 0,5% Ã 0,25% va leur procurer un quelconque avantage.
La baisse du taux directeur, c’est POUR LES BANQUIERS.
Point final.
L’élite mondiale voit les gens comme du bétail.
Ils n’en ont que faire des épouvantables troubles sociaux que le lourd poids des dettes a sur nous.
Tout a été pensé pour nous opprimer.
L’État prend nos enfants « à charge » via les garderies, puis les écoles. Les valeurs des parents passent en 2e, après celles inculquées à l’école. Ce n’est pas pour rien que les garçons sont systématiquement féminisés et que les filles sont promues pour entrer sur le marché du travail, c’est pour détruire la famille et la société. Et ça fonctionne!
Au Québec, la tyrannie prend racine partout.
Regardez juste nos autoroutes A-25 qui appartient à des Australiens (« Macquarie Group« ) et A-30 à des Espagnols (« Acciona« ). Il s’agit de deux segments d’autoroutes à péages qui seront opérés, pendant 35 longues années, par des SOCIÉTÉS ÉTRANGÈRES qui enverront presqu’assurément leurs profits astronomiques dans des paradis fiscaux.
Notez que ces deux sociétés font partie du cercle rapproché du nouvel ordre mondial, notamment le groupe Bilderberg.
Le principe même des PPP est une faillite lamentable, partout dans le monde.
Et pourtant, Jean Charest, Monique Jérome-Forget, Julie Boulet, Yves Bolduc et leurs complices nous enfoncent ce modèle complètement mésadapté et malsain dans la gorge, qu’on le veuille ou non. Il est là , le nouvel ordre mondial.
La privatisation des actifs réputés appartenir à la société toute entière.
Les Libéraux de Jean Charest et les Conservateurs de Stephen Harper obéissent apparemment aux mêmes patrons, soit ceux qui contrôlent le nouvel ordre mondial.
Et pendant ce temps, les citoyens continuent d’écouter les « grands médias » et de s’intéresser aux banalités de la vie. Sans jamais se demander à qui profite la relative médiocrité dans laquelle nous sommes entretenus.
La diminution, en un peu plus d’un an, du taux directeur de 4,25% Ã 0,25% devrait vous ouvrir les yeux, amis concitoyens.

Si vous ne sortez pas de l’actuelle matrice de contrôle, votre liberté vous coulera entre les doigts comme du sable et votre seule bouée de sauvetage (via le contrôle total par l’accès à la nourriture) sera un asservissement complet aux dictats du nouvel ordre mondial.
Vous enfants naîtront enchaînés par des tyrants, si vous ne faites rien pour préserver le peu de libertés qu’il nous reste. Le nouvel ordre mondial a fait son Å“uvre à la Banque du Canada et il va continuer, à presque tous les échelons de la société.
Notre seul espoir est de dire NON Ã cette forme de gouvernance tyrannique et inadmissible.
Et c’est maintenant qu’il faut agir parce que l’ennemi, lui, a pris les devants…
Tags: banque du canada, dollar canadien, taux de base, taux directeur, 0.25%, 0.5%, taux des banques, taux préférentiel, intérêts, cartes de crédit, dettes, endettement, prêt, hypothèques, argent comptant, argent électronique, gouvernement, ministre des finances, jim flaherty, gouvernement harper, steven harper, citoyens, canadiens, appauvrissement, banquiers, enrichissement