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La carte Visa GM coûte de plus en plus cher

Les détenteurs d’une carte Visa GM, émise par TD Canada Trust, ont déjà été informés qu’à partir du 1er avril 2010, certains frais allaient augmenter.

Comme à l’habitude, le détenteur de la carte se fait imposer n’importe quelle nouvelle « règle » et sa seule porte de sortie —s’il a réduit son solde à zéro— est de découper sa carte de crédit et la faire annuler.

Évidemment, la majorité des détenteurs d’une carte de crédit traînent un solde et ne sont pas en bonne position pour la fermer alors comme à chaque fois, ils acceptent de faire serrer la chaîne autour du cou, encore plus serré.

Alors voilà, TD Canada Trust, voulant faire encore plus d’argent sur le dos de ses « clients » —parce qu’à 19,75% d’intérêts, ce n’est pas encore assez pour eux— un taux de 21,5% sera exigé sur toutes les avances de fonds, y compris les fameux « transferts de soldes », les opérations assimilées à des opérations en espèces et les chèques Visa TD.

À 21,5%, ça fait cher payé pour diminuer le solde d’une autre carte de crédit avec leurs « chèques pratiques » à 4,9%, pendant 6 mois.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris, lorsqu’un détenteur de la carte Visa GM utilise l’un de ses chèques (Visa GM) pour régler le solde d’une autre carte de crédit…

  • il paie 4,9% pendant 6 mois (s’il est admissible, bien sûr); mais
  • dès que le terme de 6 mois est arrivé, tout solde impayé à la suite de l’avance de fonds initiale sera frappé d’un intérêt de 21,5% — ayoye!

Et ça n’arrête pas là…

Le taux d’intérêt sur les achats (présentement à 19,75%) augmentera de 5% pour s’établir à 24,75% —et— le taux sur les avances de fonds augmentera, lui aussi, de 5% pour s’élever à 26,5% si le paiement minimum n’est pas reçu dans les 30 jours de la date d’échéance du paiement.

Vous avez intérêt à ne pas devoir composer avec une autre grève postale!

Comme si ça n’était pas assez, ça continue…

Tout détenteur ayant manqué sa date de paiement de 30 jours perdra également le privilège de participer à toute offre de taux promotionnel et comme si ça n’allait pas déjà assez mal, les taux passeront carrément à 24,75% sur les achats et 26,5% sur les avances de fonds.

Hallucinant.

Pas surprenant que les gens n’arrivent plus — les banquiers VIDENT LES POCHES des honnêtes citoyens qui peinent à porter le fardeau de leur solde à payer, sur une ou plusieurs cartes de crédit où, comme vous venez de le voir, il n’y a aucune pitié pour les gens qui passent par des temps plus difficiles.

En clair, lorsqu’un individu a de la difficulté à joindre son budget, les banquiers de la TD Canada Trust en profitent pour l’assommer encore plus fort, avec des taux d’intérêts aussi honteux qu’inadmissibles.

Le fait que les gens qui souffrent de l’imposition de ces très hauts taux d’intérêts sans se plaindre (ou encore, très peu) vient directement du fait qu’il s’agit de personnes vulnérables qui se laissent vampiriser par les banquiers parce qu’au fond, ils ne savent pas comment se défendre.

Comme les victimes de ces forts taux d’intérêts sont souvent des mères monoparentales, des jeunes parents ou des gens qui se retrouvent soudainement dans le besoin, c’est épouvantable de voir les banquiers profiter de leur situation pour faire aussi mal que possible à ces individus qui auraient, au contraire, besoin d’aide.

Lorsque des individus endettés décident de se suicider pour en finir avec des dettes de cartes de crédit qu’ils n’arrivent plus à repayer, les banquiers ont du sang sur les mains. Comme ils sont riches et se cachent derrières de barrages de légalités, ils s’en tirent toujours et continuent à opérer le même racket contre d’autres individus, avec la bénédiction de nos autorités publiques.

Et pour les imbéciles qui disent que les banquiers sont « gentils et généreux » lorsqu’ils nous « prêtent de l’argent via des cartes de crédit », sachez que 100% de l’argent qui est rendue disponible dans la poche droite des détenteurs de cartes vient DIRECTEMENT de leur poche gauche, via la Banque du Canada, où ce sont les banquiers et leurs « représentants » qui y fixent les règles.

Que ce soit clair: la Banque du Canada qui, en principe, nous appartient, n’en qu’un « boys club » pour l’oligopole bancaire canadien (comprenant Desjardins qui n’est pas mieux que les autres) qui s’y approvisionne en argent (NOTRE ARGENT, en passant) à seulement 0,25% (aussi bien dire à zéro) pour nous le « revendre » à 5%, 8%, 19,75%, 26,5% et plus, selon la nature du « prêt » — dans tous les cas, les intérêts perçus sont indécents en comparaison du « prix coûtant » consenti aux banquiers (via la Banque du Canada, qu’ils contrôlent).

C’est pas beau la vie de banquier?

Ils peuvent s’imprimer autant d’argent qu’ils le veulent sans être embêtés par qui que ce soit, même par les Canadiens à qui appartient la devise!

Et vogue la galère…

Les banquiers peuvent tuer autant de Canadiens qu’ils le veulent, via leur « tyrannie-à-crédit » et malgré les taux de suicides qui battent des records et les conditions de vie épouvantables que cela impose à des millions de familles, personne ne les associe à un crime que certains ont commencé à reconnaître mais que d’autres s’obstinent à ignorer, notamment notre classe politique qui reçoit une grosse partie de son financement, via les riches banquiers.

Il faudrait être totalement bête pour croire qu’en imposant des taux d’intérêts de 26,5% sur la tête des plus faibles dans notre société n’a « aucun effet » sur eux ainsi que l’ensemble des gens.

On savait déjà que les banquiers étaient des voleurs mais avec des taux d’intérêts qui frisent le ridicule —qu’ils font s’abattre sur ceux qui auraient, au contraire, besoin d’aide— on reconnaît leur vraie nature de vampires et qui sait, de tueurs.

C’est dommage d’avoir à parler en ces termes d’une classe d’individus qui vivent dans le luxe et qui se permettent de faire la morale aux autres, sur tout et sur rien mais voilà, ils conduisent leurs affaires de manière telle que leur marketing ne peut tout simplement plus couvrir l’horreur de ce qu’ils font endurer aux gens qui tombent victimes de leurs « pièges-à-crédit ».

Ce serait si simple si le gouvernement émettait des prêts directement aux individus — sans passer par l’un ou l’autre des membres (lire: complices) de l’oligopole bancaire canadien mais bon, comme les artisans de l’actuel système s’assurent de sa pérénité, il nous faudra se soulever en bloc pour les déloger leur confortable position de tyrans-financiers.

Pourquoi parler de la carte Visa GM alors que les autres émetteurs ne font pas mieux? Tout simplement parce qu’un lecteur du blogue m’a fait suivre des documents qu’il a reçu et que c’était impossible de rester de glace devant autant de hausses en pleine période de récession (oui, nous sommes encore en pleine récession).

Que penser d’une compagnie qui se dit utile à la société et qui, entre autres choses, frappe les membres parmi les plus vulnérables de notre société avec des taux d’intérêts allant jusqu’à 26,5%?

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Le CA de la Banque du Canada

Dirigée par Mark J. Carney, la Banque du Canada prête NOTRE ARGENT, au taux de base de 0,25%, aux institutions financières canadiennes.

Ces dernière nous prêtent ensuite notre argent via des prêts à 5%, 8%, 19,4% et plus.

Croyez-vous que la Banque du Canada sert les intérêts des Canadiens ou ceux des membres de l’oligopole bancaire canadien?

Généralement parlant, que pensez-vous de la Banque du Canada?

Afin de mieux connaître cette organisation —propriété des Canadiens mais dirigée par les grandes banques canadiennes, sous la prétendue gouvernement du ministre des finances, Jim Flaherty— voici la liste des membres du Conseil d’administration de la Banque du Canada, au moment de publier ce message:

Si vous êtes un journaliste ou un blogueur, ce qui suit ne vous surprendra pas mais pour les autres, le plus curieux à propos des ces riches individus, c’est qu’ils REFUSENT systématiquement de discuter de leur travail, en tant que membre du CA de la Banque du Canada, lorsque vous les appelez (et réussissez à les joindre).

Et oui, ils font partie d’une élite arrogante et archi-riche qui peut se permettre d’envoyer promener quiconque « ose » leur poser des questions! Ça donne une idée de l’ordre de leurs priorités, soit l’intérêt des banques avant tout et les citoyens loin derrière, vers la fin de leur liste.

À mon humble avis, les Canadiens ne sont PAS bien servis par ces individus.

Si l’on se fie à leur obsession pro-mondialisation, il ne fait à peu près aucun doute que ces membres du CA de la Banque du Canada, en plus de servir leurs « vrais » patrons (à savoir, les banquiers), ils assurent l’avancement des plans du nouvel ordre mondial qui travaille activement à détruire les devises nationales pour faciliter l’introduction d’une devise « internationale » sous leur contrôle (à Londres).

Vous remarquerez qu’aucun « citoyen normal » n’a le droit de siéger au CA.

Il n’y a que des représentants des banques, de quelques méga-entreprises canadiennes et une minuscule représentation-obligée du ministre des Finances. Autrement dit, le CA se moque des contribuables, aussi bien dans sa structure que ses « décisions » où ils « sacrifient » notre économie pour faire plaisir aux banquiers internationaux et aux transnationales qui viennent piller nos ressources et exploiter notre main d’Å“uvre.

Si vous croyez que cet article est exagéré, essayez de siéger sur le CA, en tant que « simple citoyen — pour défendre l’intérêt des citoyens » et vous allez voir de quelle manière vous allez vous faire recevoir: ils vont vous rire au visage!

S’il y a un ménage à faire dans nos institutions publiques, il faudrait commencer par faire un grand ménage à la Banque du Canada pour en extirper tous ces vampires qui se plaisent à nous enfoncer dans un proverbial trou noir de dettes.

Mais pour en arriver là, il faudrait encore que les citoyens comprennent que l’argent qu’ils ont dans leur portefeuille n’est en fait que de l’argent-dette qui porte intérêt à la faveur des banquiers qui l’ont émis.

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La disparition des alternatives pour les consommateurs endettés

Des millions de Canadiens ont l’impression de vivre un cauchemar.

Pris dans une toile de dettes, ils n’arrivent plus à voir la fin de leurs coûteux paiements mensuels qui, incidemment, repaient de moins en moins de capital et de plus en plus d’intérêts.

Existe-t-il encore des alternatives pour les consommateurs devant composer avec leur endettement?

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Le paiement minimal mensuel des cartes de crédit

Le crédit à la consommation a été adopté avec enthousiasme par des millions de ménages Canadiens et aujourd’hui, les émetteurs de cartes de crédit font des affaires d’or avec des clients pris dans le piège des intérêts à taux très élevés.

Quiconque sait calculer comprend vite qu’à près de 20% d’intérêt annuel, les soldes impayés croissent inlassablement, au fil des mois, à mesure que le détenteur de la carte peine à rembourser ses dettes.

Après un certain temps, lorsque la dette dépasse les 15,000$ et que l’intérêt mensuel avoisine les 250$ (selon la carte et l’intérêt), ça commence à devenir inquiétant — 250$ qui part « en intérêts » à chaque mois, comme ça, pouf! C’est le genre de « magie des chiffres » qui faire sourire les banquiers mais qui appauvrit inexorablement les gens déjà endettés.

Ne comptez pas sur les « gentilles banques » pour soulager les consommateurs endettés en leur offrant de consolider leurs dettes dans un « gros prêt » à taux moins élevé, à moins bien sûr d’avoir un endosseur aux poches profondes. Ça fait un certain temps que les banques ont compris que c’était plus payant de laisser souffrir les gens endettés dans l’enfer des intérêts élevés plutôt que de les aider à migrer vers des prêts portant un taux d’intérêt plus abordable.

Alors, sans surprise, les Canadiens endettés finissent par payer le « paiement minimum mensuel », sur leurs cartes de crédit.

Ce faisant, les intérêts qui leurs sont chargés, à chaque mois, ne cessent de croître et les entraînent vers la déchéance financière. C’est très pervers comme mécanisme et les banquiers s’y complaisent sans gêne.

Par exemple, un individu qui doit quelques 30,000$ sur ses cartes de crédit doit payer environ 600$ par mois en intérêts, seulement! On parle de « paiements mensuels minimums » de 1,000$, au bas mot — vous voyez tout-de-suite la proportion que représente l’intérêt, sur ce montant!

Annuellement, notre individu endetté qui « entretient » cette dette pendant toute une année aura payé quelques 7,200$ en intérêts. C’est colossal. Sur à peine 10 ans, c’est 72,000$ et sur 50 ans, c’est 360,000$. Ça n’a aucun sens que cet individu déjà vulnérable ait à payer des sommes aussi odieusement élevées. Tout ça pour avoir accès à de l’argent-dette que les banquiers n’ont fourni aucun effort pour introduire dans l’économie, via la création d’un dette de crédit à la consommation.

Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, si tous les Canadiens avaient le droit d’emprunter de l’argent au taux actuel de la Banque du Canada, soit un minuscule 0,25%.

Ce serait génial et les individus pourraient dégager d’énormes économies qui pourraient être utilisées pour l’épargne ou encore, pour investir dans des projets personnels ou collectifs.

Mais bon, ce n’est pas avec le gouvernement fédéral actuel qu’on arrivera à s’extirper des griffes impitoyables de l’oligopole financier canadien où les grandes banques contrôlent, dans les faits, la Banque du Canada qui, elle, ne joue plus son rôle de défenseur du meilleur intérêt de tous les Canadiens, se contentant d’enrichir unilatéralement les banquiers d’ici et via les « traités internationaux », ceux qui opèrent depuis l’étranger.

Aux consommateurs Canadiens endettés, il ne reste que le désespoir de devoir se saigner à blanc, à chaque mois, pour rembourser des dettes qui n’auraient jamais dû être contractées, certes mais qui ne sont pas toujours pour de frivoles dépenses. Qu’on pense aux jeunes familles qui étouffent sous des montagnes de paiements, aux personnes âgées qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs besoins ou encore à tous ces individus qui sont éprouvés par la vie, soyez assurés que les banquiers ne les ménagent pas. En fait, ce sont leurs clients les plus lucratifs!

Ironiquement, c’est lorsque la pauvreté explose que les banquiers s’enrichissent le plus d’où leur propension à maintenir notre société dans un chaos perpétuel avec des tracasseries administratives, bureaucratiques et juridiques à n’en plus finir parce qu’ils savent que dans la complexité artificielle qu’ils ont soigneusement mis en place, ils sont les seuls à s’y retrouver.

Pas surprenant que dans leur « pitch de vente, dans les centres commerciaux », on entend les représentants des émetteurs de cartes de crédit dire des choses comme « vous n’aurez qu’à rembourser le minimum, à chaque mois », ce qui donne l’impression au consommateur qu’il pourra s’endetter sans trop devoir se soucier des tracasseries comme, disons, les remboursements de ses achats.

Et si le consommateur ne rembourse pas le paiement minimal indiqué sur le relevé mensuel avant la date d’échéance, qu’est-ce qui arrive? Dans la plupart des cas, l’intérêt applicable au compte du détenteur de carte sera automatiquement majoré de 5% ou plus, par année. Déjà que ce consommateur endetté n’arrive même plus à rencontrer ses échéances, il sera frappé d’un intérêt encore plus indécent que 19,75% qui l’affublait déjà. On se doute que ce n’est pas à 24,75% qu’il s’en sortira davantage…

Et les banquiers, totalement insensibles à la misère humaine qu’ils contribuent à créer et à entretenir, exigeront le taux d’intérêt le plus élevé jusqu’à ce que le détenteur de carte effectue deux (2) paiements mensuels minimums de suite avant les dates d’échéance ce qui pourrait être long, dans le cas d’un individu qui connaît des difficultés financières.

Autrement dit, le proverbial « loup-banquier » se paie tout un festin dans la bergerie, profitant de la complicité du fermier (le gouvernement) qui ferme les yeux sur ce viol-financier permanent de millions de victimes, figurant déjà parmi les plus vulnérables du groupe.

La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire que c’est « cool » de n’avoir que le minimum mensuel à payer sur une carte de crédit, prenez quelques instants pour lui rappeler que l’endettement à crédit se termine généralement assez mal pour ceux qui prennent le tout à la légère.

Le mieux, chers Amis, c’est de payer la totalité des soldes de vos cartes de crédit afin de mettre vos énergie sur un projet d’épargne ou encore, un projet personnel porteur d’avenir qui, idéalement, vous permettra de vous réaliser, pleinement.

À part de rares exceptions, les banquiers ne sont pas vos amis.

Il vont vous soulager du peu qu’il vous reste en misant sur votre manque de connaissances mais aussi, sur votre désir d’acquérir des produits et services dans l’immédiat, quitte à les payer plus tard. Brisez ce cercle de dépendance envers l’endettement et faites l’impossible pour éviter l’endettement, via le crédit à la consommation.

Déjà que les cartes de crédit ont mené (et mènent encore) des millions de Canadiens à la ruine, ne faites pas, en plus, la gaffe de vous en tenir à leurs « paiements mensuels minimums »!

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Utilisation de Visa payWave avec une carte Visa TD

Il ne reste que quelques semaines avant que TD Canada Trust n’expédie des cartes dotées de puces (avec NIP) à tous ses détenteurs de cartes de crédit.

Cette nouvelle carte, munie d’une puce censée augmenter la sécurité, permettra notamment d’utiliser la technologie payWave qui est présentée comme une nouvelle solution de paiement sans contact, plus rapide et pratique que l’argent comptant.

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À plusieurs égards, la technologie payWave ressemble beaucoup à la technologie Speedpass d’Esso où le client n’a qu’à approcher sa « clé encryptée » près d’une zone de transfert d’information « sans contact », sur la pompe à essence.

Grâce à la solution de paiement sans contact, un client pourra porter ses achats directement à sa carte de crédit TD Canada Trust en passant simplement sa carte devant un terminal Visa payWave chez les commerçants participants — il est cependant probable qu’il faille attendre un certain nombre de mois ou d’années avant que le nombre de marchands utilisant cette technologie connaisse une importante croissance.

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Dans la plupart des cas, il sera plus rapide de payer via Visa payWave qu’en utilisant de l’argent comptant puisque l’autorisation ne prend que quelques secondes. Ceci dit, de l’argent comptant demeure un moyen sûr et rapide de payer des achats dans un commerce de détail et ce, qu’importe où l’achat a lieu.

Il faut savoir que la solution de paiement sans contact payWave est fondée sur la technologie de la carte à puce EMW qui vous offre une solution de paiement jugée sécuritaire (par les émetteurs de cartes). Grâce à la technologie EMW, une carte VISA TD ne peut être copiée lorsqu’elle est utilisée dans les terminaux de lecture de cartes à puce.

Évidemment, les terminaux « traditionnels » qui sont encore en opération chez une majorité de marchands ne fonctionnent qu’avec la bande magnétique et font totalement abstraction de la sécurité accrue procurée par les puces.

Il sera intéressant de voir si les détenteurs de cartes de crédit vont aimer cette technologie. À première vue, ça semble faciliter le processus du paiement mais ce n’est pas encore clair si les consommateurs trouveront que le processus leur offre suffisamment de contrôle, au cours du processus.

Si vous êtes déjà détenteur d’une carte VISA TD, vous recevrez automatiquement votre nouvelle carte à puces au cours des prochaines semaines et ce, que vous le vouliez, ou non.

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Ce qui différencie une carte de crédit à puce de celles qui n’en ont pas

Au cours de prochains mois, des centaines de milliers de Québécois recevront une ou plusieurs cartes de crédit à puce puisque les émetteurs de cartes de crédit ont décidé d’imposer cette nouvelle technologie à tous leurs clients.

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Mais au fait, quelles sont les différences principales entre une carte à puce et une autre qui ne l’a pas, à part la présence ou non de cette puce?

  1. La carte de crédit à puce doit être insérée dans un terminal à puce au lieu d’être glissée (et immédiatement replacée dans le porte-monnaie);
  2. La carte de crédit à puce demeurera insérée dans le terminal pendant toute la durée de l’opération (et n’aura pas à être touchée par le caissier);
  3. Au lieu de signer le reçu (du marchand) pour autoriser l’opération, vous devrez entrer votre NIP unique à 4 ou 5 chiffres (selon les préférences de l’émetteur de la carte);
  4. Une fois l’opération terminée, vous recevrez un reçu-papier en guise de confirmation.

Les cartes de crédit à puce étant aussi munies d’une bande magnétique alors les achats peuvent être effectuées chez tous les marchands, même ceux qui n’ont pas encore installé le terminal de cartes à puce. Dans un tel cas, vous pourrez glisser votre carte le long du terminal et signer votre reçu, comme vous l’avez fait à de nombreuses reprises, depuis le premier jour où vous avez utilisé une carte de crédit.

Le crédit à la consommation, dans son ensemble, ne devrait pas être ralenti par l’introduction de cette nouvelle technologie alliant une puce à l’obligation (pour le détenteur) de fournir son NIP, à chaque transaction effectuée « en personne », chez un marchand acceptant les cartes de crédit.

Certains consommateurs qui voient un avantage à l’utilisation du NIP pour les achats portés à une carte de crédit pourraient même sortir de leur habitude d’utiliser exclusivement leur carte de débit pour utiliser, à l’occasion, leur carte de crédit munie d’une puce.

La micropuce de sécurité intégrée n’est pas encore très bien connue, au plan technique mais au fil du temps, nous en saurons plus sur l’utilisation exacte qui est faite de cette technologie.

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Les cartes de crédit des commerçants

La plupart des grands magasins, comme Sears, La Baie, Canadian Tire et Home Depot, offrent des cartes de crédit maison.

Selon l’usage qui en est fait, elles peuvent être plus avantageuses que des cartes de crédit universelles qui, elles, peuvent être utilisées d’autres magasins car le commerçant peut offrir une gamme plus ou moins intéressante de rabais et d’autres incitatifs à la consommation, entre ses murs (ou encore, par catalogue ou via son site web).

Par exemple, les cartes de commerçants offrent certains privilèges comme des points de récompense ou des offres exclusives.

Pour un consommateur qui n’achète ses biens qu’à un seul endroit, ça évite d’être tenté de faire des achats impulsifs ailleurs mais du coup, ça limite la capacité de magasiner le meilleur prix pour un article donné. En général, les avantages consentis par un commerçant ne correspondent pas aux importantes économies qu’on peut réaliser en magasinant… ailleurs.

Mais le vrai piège de ces cartes qui sont présentées à grand renfort de publicité chez les commerçants, c’est leur taux d’intérêt.

En effet, les cartes de commerçants frappent les soldes impayés d’un intérêt annuel avoisinant généralement les 28,8%.

C’est 67% de plus que les plus coûteuses cartes de crédit universelles! Ouf…

Vu leur taux d’intérêt extrême, on pourrait qualifier les cartes de crédit de commerçants de « cartes empoisonnées » tellement elles mènent rapidement aux problèmes d’endettement. Aucun consommateur ne devrait avoir à payer 28,8% sur des achats, même pour de petits soldes impayés.

Le gouvernement du Canada considère qu’à partir de 60% d’intérêt annuel, un prêt est « usuraire« , à savoir qu’il s’assimile à de l’exploitation indue et généralement criminelle d’un individu entretenant un solde à payer. Mais, entre vous et moi, à 28,8%, c’est peut être « légal » mais moralement, c’est criminel ou à tout le moins, « usuraire ». Votre opinion vaut la mienne…

Disons que si vous le pouvez, évitez d’adhérer aux programmes de cartes de crédit des commerçants parce qu’à la fin du compte, vous risquez de devoir combattre un taux d’intérêt vraiment beaucoup trop élevé qui effacera rapidement toutes les économies que vous auriez pu réaliser.

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Hausse des faillites, au Québec

Ça ne va pas bien pour gens endettés!

Aussi bien au Québec que dans l’ensemble du Canada, les personnes et les entreprises sont prises à la gorge par le surendettement. Passé un certain point, ce n’est techniquement plus possible de se sortir seul du gouffre des intérêts qui alourdissent continuellement l’endettement.

Au mois d’avril 2009, 4,024 Québécois ont déclaré faillite, soit 674 de plus qu’au même moment, en 2008. Il s’agit d’une augmentation annuelle de 16,75%.

Des milliers de gens qui déclarent faillite, ce n’est jamais un bon signe. Ça prouve que notre système financier, basé sur le crédit facile et l’endettement ne fonctionne pas. Il enrichit une poignée de banquiers qui profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent provenant de la Banque du Canada mais les consommateurs, eux, demeurent les grands perdants.

Depuis le début de 2009, c’est 17,8% de plus de Québécois qui ont dû mettre la clé sous la porte. Les experts ne s’attendent pas à ce que la situation s’améliore avant 2010.

Le Bureau du Surintendant des faillites du Canada, dans son rapport d’avril 2009, montre que la situation est encore plus sombre en Ontario où les faillites ont augmenté de 23,8%. Mais il y a pire parce qu’en Alberta, la hausse du nombre de faillites atteint 42,3%. Ouch!Pour les histoires de « miracle économique albertain », on repassera.

Autrement dit, pensez à éliminer vos dettes de cartes de crédit avant qu’elles ne vous entraînent dans un épouvantable cauchemar financier.

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Victoire des utilisateurs contre les institutions émettrices de cartes de crédit

Les utilisateurs québécois de cartes de crédit ont raison de se réjouir de leur récente victoire, devant les tribunaux, contre les grandes institutions financières.

En effet, les émetteurs de cartes de crédit on été condamnés, en date du jeudi 11 juin 2009, à payer 200M$ aux détenteurs de cartes de crédit du Québec parce qu’elles ont contrevenu à la Loi sur la protection du consommateur.

Le tribunal a tranché que 9 banques ainsi que Desjardins facturaient des frais injustifiés concernant la conversion de devises étrangères lorsque des transactions sont faites par carte de crédit, à l’étranger. Le jugement précise que les frais ne peuvent être facturés avant le délai de grâce de 21 jours qui est accordé aux utilisateurs.

Les consommateurs peuvent donc souffler un peu au moment où les émetteurs de cartes de crédit viennent de se faire prendre à frauder leurs usagers.

Ça prouve que les banques n’ont AUCUN respect pour leurs clients et que leur recherche insatiable de « rendements » leur fait perdre toute notion de « compas moral ».

N’allez pas croire que les institutions émettrices auront « compris le message » parce que, selon toute vraisemblance, les facturations douteuses vont se poursuivre pour une foule d’autres « scénarios d’utilisation ». Il faudrait des recours légaux à la pièce pour chaque abus!

Et pour leur versement obligé de 200M$ à leurs utilisateurs du Québec, attendez-vous à ce que ces frais soient tout bonnement refilés à ces mêmes détenteurs de cartes via diverses augmentations de frais, notamment via des intérêts plus élevés.

Les banquiers voient à leur propres intérêts et ce, même si ça signifie qu’ils doivent ruiner la vie des autres pour parvenir à leurs fins.

Bravo aux tribunaux qui ont eu le courage de se dresser contre les banquiers.

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L’inflation s’en vient, au Canada!

Si vous payez votre pain 3$ et qu’il s’agit de bon pain (avec les grains entiers), c’est un prix qui semble juste.

Mais en période de récession, comme celle que nous traversons actuellement, les prix peuvent varier mais pas pour les raisons que vous croyez.

Vous pouvez être sous l’impression que la baisse des revenus des ménages, suite aux pertes d’emplois qui se poursuivent, exercerait une pression à la baisse sur les prix des produits et des services. Il s’agit d’une prévision tout à fait logique mais voilà, ça n’arrivera pas.

Pourquoi?

À cause de la Banque du Canada.

Et oui, la même institution qui vient de baisser le taux de base à 0,25% a déjà annoncé qu’elle allait fort probablement injecter des milliards de dollars, en argent liquide, dans notre économie.

À votre avis, qu’est-ce qui se produit quand des milliards de dollars sont ainsi essaimés dans l’économie? Les prix augmentent!

Si les consommateurs ont accès plus facilement aux « billets », les marchands ne se gêneront pas pour augmenter les prix de ce qu’ils vendent parce que les gens auront les moyens de payer mais voilà, chaque dollar injecté dans l’économie dilue la valeur relative de tous les dollars qui y sont déjà, diminuant du coup sa rareté.

Ce faisant, plus la Banque du Canada émettra des billets (pour combattre la spirale dépressionnaire), plus vos avoirs en devise canadienne perdront de la valeur. Couplé à l’augmentation inflationniste des prix, vous serez coincé avec des dollars qui ne vaudront plus l’ombre de ce qu’ils ont valu.

Et votre pain coûtera probablement 6$… ou 9$, qui sait jusqu’où l’inflation montera?

Parlez-en aux Argentins qui ont vécu les terribles effets de l’inflation, lors de leur crise, en 1999 et 2002. Crise épouvantable dont ils ne se sont d’ailleurs jamais remis.

Comment vous prémunir contre l’inflation?

  1. Faites l’acquisition de « moyens de production » qui vous permettront de gagner un revenu, qu’importe la valeur de l’argent;
  2. Obtenez des titres, des droits et d’autres formes de propriétés que vous pouvez monnayer, lorsque vous en aurez besoin (via divers types de location ou même un vente, pure et simple).

Pour survivre à l’inflation, il faut cesser de compter sur vos avoirs en devises du pays et trouver des façons alternatives de gagner des revenus ou de diminuer ses dépenses.

Par exemple, en période de crise alimentaire, ouvrez une soupe populaire et cuisinnez pour ceux qui ont faim. Via cette position enviable et très stratégique, vous finirez toujours par avoir de quoi manger, pour vous et votre famille.

Plusieurs experts parlent déjà d’un implosion de l’économie canadienne.

Souhaitons que ça n’arrive pas à ça mais bon, il vaut mieux se préparer maintenant, au cas où ça devait se produire. Ce serait bête de se ramasser, comme les Russes avec leurs brouettes de roubles qui ne valaient plus rien, échangeaient, il n’y a pas si longtemps, des liasses de billets contre du pain.

Établissez une stratégie MAINTENANT parce que l’inflation pourrait se pointer le nez plus vite que vous ne le croyez…

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