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Les grandes banques canadiennes ont beau faire plus d’argent que jamais auparavant, dans leur histoire et la Banque du Canada a beau leur accorder un accès oligopolistique à l’argent à seulement 0,25% de taux de base, ça ne les empêche pas de vouloir augmenter leur rentabilité.
Un bel exemple de ceci nous vient du plus récent avertissement de modifications apportées à la Déclaration concernant les frais d’emprunts pour les détenteurs de cartes CIBC Visa.
Voici les principales modifications, à compter du 1er août 2010:
Comme vous pouvez le constater, c’est le détenteur de carte Visa qui va payer la note (diablement salée), s’il se retrouve dans l’une ou l’autre des situation décrites.
Le plus navrant, c’est que ces frais touchent généralement des gens qui ont déjà de la difficulté à joindre les deux bouts. On verra rarement une personne en moyens avoir des problèmes avec des « dépassements de limite » ou encore, une insuffisance de fonds. Enfin bref, c’est une chose de voir les frais augmenter mais on aurait pu espérer que les hausse ne frappent pas, de plein fouet, les clientèles déjà vulnérables et probablement fragilisées par l’endettement.
Il va de soi que la Banque CIBC a le droit de se protéger contre les abuseurs mais il y a peu de chances que tous ceux qui devront payer ces nouveaux frais rehaussés le soient.
Aussi, il faut savoir qu’à compter du 1er septembre 2010, des frais de 1% (à moins d’être réduit ou supprimé par la Banque CIBC) du montant d’un Chèque Pratique ou d’un virement de solde promotionnel (à taux modique) seront imputés à un compte Visa lorsqu’un tel montant est porté au compte.
Pour ceux qui s’en servait, sachez que le programme d’assistance routière Assistance Conducteur prendra fin le 5 juillet 2010.
De ces hausses, il faut retenir que les banques travaillent dans leur propre intérêt et non celui de leurs clients, qu’importe le glaçage qu’ils mettent sur leur proverbial gâteau publicitaire, censé faciliter l’acceptation (tacite ou explicite) de celles-ci.
Si vous avez les moyens de ne plus devoir recourir au crédit à la consommation, via des cartes de crédit, vous ne vous porterez que mieux mais d’ici là , des avis comme celui mentionné dans cet article ne devraient pas vous laisser indifférents.
La Banque CIBC a cependant le mérite d’avoir averti ses détenteurs de cartes VISA à l’avance alors ceux qui n’ont pas de solde à payer et qui sont en désaccord avec ces hausses pourront, tout simplement, mettre les ciseaux dans leur carte et éviter d’avoir à payer pour diverses erreurs de parcours.
Tags: carte de crédit, crédit à la consommation, cibc visa, visa, cibc, cartes cibc, avis, modification, déclaration concernant les frais d’emprunts, emprunts, dettes, endettement, frais de pénalité, consommateurs, détenteurs de cartes
Vous avez de la difficulté à rembourser le solde sur une carte Visa TD, comme la carte La Carte GM à 19,4% d’intérêt annuel, par exemple?
Appelez chez TD et demandez à ce que votre solde impayé soit transféré sur une carte Visa TD Émeraude.
Pour seulement 25$ de frais annuels, vous pourrez bénéficier d’un taux réduit calculé comme suit:
Il n’est pas rare de diminuer son taux d’intérêt annuel (sur les achats) à moins de 10%, ce qui permettra à un détenteur de carte endetté de souffler, un peu. En fait, pour une dette d’environ 15,000$ à rembourser, ça peut vouloir dire des intérêts mensuels de 100$ au lieu de près de 300$ — les quelques 200$ ainsi épargnés peuvent être immédiatement appliqués sur le capital de la dette, afin de la repayer aussi rapidement que possible.

Nous connaissons tous une ou plusieurs personnes qui se sont endettées avec des cartes de crédit et il importe de leur faire savoir que s’ils sont clients à la TD, il est possible de s’en sortir plus vite grâce à la carte Visa TD Émeraude.
Le mieux, c’est de n’avoir aucune dette de carte de crédit mais bon, ce n’est pas toujours aussi simple alors le transfert d’un solde vers la Visa TD Émeraude pour un détenteur des cartes suivantes peut s’avérer fort utile (et payant):
Il va de soi que le détenteur d’un carte TD qui accumule des points les perdra mais s’il a des dettes, il ne servira probablement pas, de toute façon.
La carte Visa TD Émeraude utilise la technologie « à puce » qui exige que vous utilisiez un NIP aux guichets automatiques ainsi que dans les commerces munis de terminaux de lecture de cartes à puces. Aussi, cette carte de crédit à puce peut utiliser la solution payWave de paiement sans contact où vous pouvez acheter des articles peu coûteux en passant la carte devant un lecteur (chez le marchand).
La banque TD ne fait pas de cachettes — elle présente cette carte pour ce qu’elle est, soit une façon de profiter d’un faible taux d’intérêt quotidien en échange de frais annuels peu élevés (25$). En offrant plus de souplesse à ses clients (endettés ou non), la TD offre une facilité de crédit pratique qui s’avère moins ruineuse que les cartes de crédit « régulières ».
Si vous avez des dettes, remuez ciel et terre pour les rembourser, en entier.
Ne déclarez pas faillite, à moins d’une situation totalement désespérée.
Lorsque votre taux d’intérêt est plus bas (comme 8,15% VS 19,4% pour une carte de crédit « régulière »), c’est bien plus facile de rembourser une dette car vous diminuez plus rapidement le capital. Diminuez vos nouveaux achats au maximum et redoublez d’efforts pour terrasser votre dette. Vous le pouvez… même si ça prend un peu de temps.
Une fois libéré de vos dettes de cartes de crédit, vous pourrez alors plus facilement vous débarrasser des cartes (Visa, MasterCard ou AMEX) qui vous coûtent trop cher.
Tags: visa td, émeraude, visa td émeraude, toronto-dominion, td, carte de crédit, endettement, dettes, diminuer ses dettes, taux d’intérêt plus bas, taux réduit, repayer ses dettes, facilité de crédit, crédit à la consommation, frais annuels, canada
Les détenteurs d’une carte Visa GM, émise par TD Canada Trust, ont déjà été informés qu’à partir du 1er avril 2010, certains frais allaient augmenter.
Comme à l’habitude, le détenteur de la carte se fait imposer n’importe quelle nouvelle « règle » et sa seule porte de sortie —s’il a réduit son solde à zéro— est de découper sa carte de crédit et la faire annuler.
Évidemment, la majorité des détenteurs d’une carte de crédit traînent un solde et ne sont pas en bonne position pour la fermer alors comme à chaque fois, ils acceptent de faire serrer la chaîne autour du cou, encore plus serré.
Alors voilà , TD Canada Trust, voulant faire encore plus d’argent sur le dos de ses « clients » —parce qu’à 19,75% d’intérêts, ce n’est pas encore assez pour eux— un taux de 21,5% sera exigé sur toutes les avances de fonds, y compris les fameux « transferts de soldes », les opérations assimilées à des opérations en espèces et les chèques Visa TD.
À 21,5%, ça fait cher payé pour diminuer le solde d’une autre carte de crédit avec leurs « chèques pratiques » à 4,9%, pendant 6 mois.
Pour ceux qui n’ont pas encore compris, lorsqu’un détenteur de la carte Visa GM utilise l’un de ses chèques (Visa GM) pour régler le solde d’une autre carte de crédit…
Et ça n’arrête pas là …
Le taux d’intérêt sur les achats (présentement à 19,75%) augmentera de 5% pour s’établir à 24,75% —et— le taux sur les avances de fonds augmentera, lui aussi, de 5% pour s’élever à 26,5% si le paiement minimum n’est pas reçu dans les 30 jours de la date d’échéance du paiement.
Vous avez intérêt à ne pas devoir composer avec une autre grève postale!
Comme si ça n’était pas assez, ça continue…
Tout détenteur ayant manqué sa date de paiement de 30 jours perdra également le privilège de participer à toute offre de taux promotionnel et comme si ça n’allait pas déjà assez mal, les taux passeront carrément à 24,75% sur les achats et 26,5% sur les avances de fonds.
Hallucinant.
Pas surprenant que les gens n’arrivent plus — les banquiers VIDENT LES POCHES des honnêtes citoyens qui peinent à porter le fardeau de leur solde à payer, sur une ou plusieurs cartes de crédit où, comme vous venez de le voir, il n’y a aucune pitié pour les gens qui passent par des temps plus difficiles.
En clair, lorsqu’un individu a de la difficulté à joindre son budget, les banquiers de la TD Canada Trust en profitent pour l’assommer encore plus fort, avec des taux d’intérêts aussi honteux qu’inadmissibles.
Le fait que les gens qui souffrent de l’imposition de ces très hauts taux d’intérêts sans se plaindre (ou encore, très peu) vient directement du fait qu’il s’agit de personnes vulnérables qui se laissent vampiriser par les banquiers parce qu’au fond, ils ne savent pas comment se défendre.
Comme les victimes de ces forts taux d’intérêts sont souvent des mères monoparentales, des jeunes parents ou des gens qui se retrouvent soudainement dans le besoin, c’est épouvantable de voir les banquiers profiter de leur situation pour faire aussi mal que possible à ces individus qui auraient, au contraire, besoin d’aide.
Lorsque des individus endettés décident de se suicider pour en finir avec des dettes de cartes de crédit qu’ils n’arrivent plus à repayer, les banquiers ont du sang sur les mains. Comme ils sont riches et se cachent derrières de barrages de légalités, ils s’en tirent toujours et continuent à opérer le même racket contre d’autres individus, avec la bénédiction de nos autorités publiques.
Et pour les imbéciles qui disent que les banquiers sont « gentils et généreux » lorsqu’ils nous « prêtent de l’argent via des cartes de crédit », sachez que 100% de l’argent qui est rendue disponible dans la poche droite des détenteurs de cartes vient DIRECTEMENT de leur poche gauche, via la Banque du Canada, où ce sont les banquiers et leurs « représentants » qui y fixent les règles.
Que ce soit clair: la Banque du Canada qui, en principe, nous appartient, n’en qu’un « boys club » pour l’oligopole bancaire canadien (comprenant Desjardins qui n’est pas mieux que les autres) qui s’y approvisionne en argent (NOTRE ARGENT, en passant) à seulement 0,25% (aussi bien dire à zéro) pour nous le « revendre » à 5%, 8%, 19,75%, 26,5% et plus, selon la nature du « prêt » — dans tous les cas, les intérêts perçus sont indécents en comparaison du « prix coûtant » consenti aux banquiers (via la Banque du Canada, qu’ils contrôlent).
C’est pas beau la vie de banquier?
Ils peuvent s’imprimer autant d’argent qu’ils le veulent sans être embêtés par qui que ce soit, même par les Canadiens à qui appartient la devise!
Et vogue la galère…
Les banquiers peuvent tuer autant de Canadiens qu’ils le veulent, via leur « tyrannie-à -crédit » et malgré les taux de suicides qui battent des records et les conditions de vie épouvantables que cela impose à des millions de familles, personne ne les associe à un crime que certains ont commencé à reconnaître mais que d’autres s’obstinent à ignorer, notamment notre classe politique qui reçoit une grosse partie de son financement, via les riches banquiers.
Il faudrait être totalement bête pour croire qu’en imposant des taux d’intérêts de 26,5% sur la tête des plus faibles dans notre société n’a « aucun effet » sur eux ainsi que l’ensemble des gens.
On savait déjà que les banquiers étaient des voleurs mais avec des taux d’intérêts qui frisent le ridicule —qu’ils font s’abattre sur ceux qui auraient, au contraire, besoin d’aide— on reconnaît leur vraie nature de vampires et qui sait, de tueurs.
C’est dommage d’avoir à parler en ces termes d’une classe d’individus qui vivent dans le luxe et qui se permettent de faire la morale aux autres, sur tout et sur rien mais voilà , ils conduisent leurs affaires de manière telle que leur marketing ne peut tout simplement plus couvrir l’horreur de ce qu’ils font endurer aux gens qui tombent victimes de leurs « pièges-à -crédit ».
Ce serait si simple si le gouvernement émettait des prêts directement aux individus — sans passer par l’un ou l’autre des membres (lire: complices) de l’oligopole bancaire canadien mais bon, comme les artisans de l’actuel système s’assurent de sa pérénité, il nous faudra se soulever en bloc pour les déloger leur confortable position de tyrans-financiers.
Pourquoi parler de la carte Visa GM alors que les autres émetteurs ne font pas mieux? Tout simplement parce qu’un lecteur du blogue m’a fait suivre des documents qu’il a reçu et que c’était impossible de rester de glace devant autant de hausses en pleine période de récession (oui, nous sommes encore en pleine récession).
Que penser d’une compagnie qui se dit utile à la société et qui, entre autres choses, frappe les membres parmi les plus vulnérables de notre société avec des taux d’intérêts allant jusqu’à 26,5%?
Tags: cartes de crédit, carte gm, visa gm, carte td, td canada trust, crédit à la consommation, endettement, dettes, finances, économie, consommateurs, consommation, gens dans le besoin, riches, pauvres, québec, canada
Le processus par lequel un individu sans histoire glisse dans le piège de l’endettement à crédit ressemble à un film d’horreur, tourné au ralenti.
Au début, la personne n’a pas de dette mais souhaite acquérir des produits ou des services. Pour ce faire, elle se procure une carte de crédit et commence à l’utiliser.
Il peut passer plusieurs années avant que le solde, gonflé par d’énormes intérêts, finisse par atteindre un seuil critique où le détenteur de carte n’est tout simplement plus capable de rembourser le solde, se contentant de payer le minimum, à chaque mois.
S’enclenche alors une mécanique destructrice qui empoisonne la vie non-seulement du détenteur de carte de crédit mais aussi, de ses proches. Comme l’accès au crédit s’avère désormais restreint, des choix de vie moins onéreux doivent être faits au moment même où la personne est financièrement et psychologiquement fragilisée, en raison de son haut niveau d’endettement.
Qui plus est, les dettes émanant des cartes de crédit sont les pires car elles n’ont pas été contractées pour acheter de l’équité facilement monnayable. Même si certains bien peuvent être revendus pour payer le solde de la carte de crédit, ce n’est pas la même dynamique qu’un hypothèque contracté pour acheter une maison.
Graduellement, la personne endettée perd ses repères.
Incapable de prendre suffisamment de recul face à sa situation, le détenteur d’une carte de crédit où un important solde ne peut pas être rapidement diminué (ou éliminé) aura tendance à s’enfoncer davantage dans la détresse psychologique qui accompagne généralement cette inconvenante situation. En fait, la personne aura tendance à s’éloigner de sa famille, à s’isoler. Ce faisant, la personne sombre dans une dépression qui amenuise ses chances de s’en sortir, notamment en obtenant un meilleur emploi — ce qui n’arrivera pas parce que l’attitude générale de la personne s’en ressent, fortement.
Viennent alors les pensées suicidaires.
Les gens endettés, aussi bien les hommes que les femmes, en viennent à considérer le suicide pour mettre fin à leurs tourments provenant de cette dette de crédit à la consommation qui, tel un trou noir, aspire le peu d’argent qu’il leur reste via le jeu pervers des intérêts qui vont en s’accumulant.
Certaines personnes, plus ouvertes que d’autres, rechercheront de l’aide auprès de leurs proches et dans de rare cas, ceux-ci mettront l’épaule à la roue pour mettre fin à la situation d’endettement à crédit, tantôt pour le remplacer par un prêt portant un taux moins élevé et tantôt pour le payer, complètement.
Mais bon, avec quelques 1,097 suicides rapportés par l’INSPQ, en 2007, au Québec (858 hommes et 232 femmes), des centaines de Québécois préfèrent en finir avec la vie quand les dettes montent trop haut.
Bien que l’endettement soit d’abord un problème personnel, puis familial, c’est aussi un énorme problème social dont les coûts dépassent largement ce que ça nous coûterait, collectivement, pour repayer toutes les dettes de crédit à la consommation afin de les repayer, via un seul gros prêt groupé portant un taux d’intérêt très bas.
Alors, comment éviter le piège de l’endettement à crédit?
En optant pour des choix de vie qui ne requièrent pas l’usage d’une carte de crédit ou encore, en apprenant à ne l’utiliser qu’en cas d’extrême besoin.
Les banquiers ne font pas de quartiers aux gens endettés en les frappant avec des pénalités pour des retards et des rehaussement de taux d’intérêts en cas de non-respect de l’une ou l’autre des centaines de conditions d’usage que chaque usager est censé connaître (ce qui n’est évidemment pas le cas).
Ce serait particulièrement mal avisé pour une personne en bonne santé financière de juger une autre personne qui a choisi le suicide pour en finir avec ses problèmes d’endettement. Il faut savoir que la torture psychologique engendrée par un endettement excessif a tout pour épuiser quelqu’un au point où la mort semble être une porte de sortie attrayante.
En tant que société, le Québec n,a prévu AUCUN FILET DE SÉCURITÉ FINANCIÈRE adéquat pour venir en aide aux personnes aux prises avec d’épouvantables problèmes d’endettement et bien que le détenteur de carte ait une part de responsabilité dans ce qu’il lui arrive, nos règles laxistes qui permettent aux banquiers de charger 19,4%, 28,8% et plus sur les soldes impayés est tellement révoltant qu’il serait impossible de rejeter tous les blâmes sur les victimes tant notre collectivité a livré ses membres les plus vulnérables aux loups sanguinaires que sont les banquiers.
Et n’allez pas croire que tous les banquiers sont de bonnes personnes!
Pour la plupart, ce sont des monstres anti-humanistes qui font passer l’argent avant TOUTES les considérations de nature humaine, incluant la santé et la vie d’une personne endettée.
Il y a bien quelques banquiers, dans le lot, qui se distinguent par leur jugement et leur fibre morale hors-norme qui se préoccupent du bien-être de leurs semblables mais ils ne forment pas la majorité.
Alors si vous avez des problèmes d’endettement excessif, essayez de tenir bon et repoussez le suicide, autant que possible. Vous ne pourrez vraisemblablement compter sur personne et devrez généralement traîner vos dettes jusqu’à votre mort mais tentez, malgré tout, de vous accrocher à ce qu’ils vous reste de vie, ne serait-ce que pour être là pour ceux qui vous aiment (sans toutefois avoir les moyens de vous aider).
Aux personnes riches et influentes qui se moquent des gens endettées, un sérieux examen de conscience s’impose. L’endettement à crédit, en raison des forts taux d’intérêts, fait exploser les soldes, de mois en mois. Les victimes de ce piège soigneusement conçu ne doivent pas être jugées mais plutôt aidées, en cas de besoin.
Au gouvernement qui ne protège pas les contribuables endettés, il est temps de mettre fin à la complaisance en ce qui a trait aux taux d’intérêts très élevés, chargés par les émetteurs de cartes de crédit.
Il existe de nombreux pièges, en matière de crédit mais si vous pouvez éviter l’endettement à crédit, via des cartes Visa, Master Card ou AMEX, vous vous rendrez un immense service.
Tags: crédit à la consommation, cartes de crédit, dettes, endettement, suicide, problèmes sociaux, gouvernement, prévention du suicide, gens riches, gens endettés, québec, canada, banquiers, banques, émetteurs de cartes, taux d’intérêts, solde mensuel, argent
Le crédit à la consommation a été adopté avec enthousiasme par des millions de ménages Canadiens et aujourd’hui, les émetteurs de cartes de crédit font des affaires d’or avec des clients pris dans le piège des intérêts à taux très élevés.
Quiconque sait calculer comprend vite qu’à près de 20% d’intérêt annuel, les soldes impayés croissent inlassablement, au fil des mois, à mesure que le détenteur de la carte peine à rembourser ses dettes.
Après un certain temps, lorsque la dette dépasse les 15,000$ et que l’intérêt mensuel avoisine les 250$ (selon la carte et l’intérêt), ça commence à devenir inquiétant — 250$ qui part « en intérêts » à chaque mois, comme ça, pouf! C’est le genre de « magie des chiffres » qui faire sourire les banquiers mais qui appauvrit inexorablement les gens déjà endettés.
Ne comptez pas sur les « gentilles banques » pour soulager les consommateurs endettés en leur offrant de consolider leurs dettes dans un « gros prêt » à taux moins élevé, à moins bien sûr d’avoir un endosseur aux poches profondes. Ça fait un certain temps que les banques ont compris que c’était plus payant de laisser souffrir les gens endettés dans l’enfer des intérêts élevés plutôt que de les aider à migrer vers des prêts portant un taux d’intérêt plus abordable.
Alors, sans surprise, les Canadiens endettés finissent par payer le « paiement minimum mensuel », sur leurs cartes de crédit.
Ce faisant, les intérêts qui leurs sont chargés, à chaque mois, ne cessent de croître et les entraînent vers la déchéance financière. C’est très pervers comme mécanisme et les banquiers s’y complaisent sans gêne.
Par exemple, un individu qui doit quelques 30,000$ sur ses cartes de crédit doit payer environ 600$ par mois en intérêts, seulement! On parle de « paiements mensuels minimums » de 1,000$, au bas mot — vous voyez tout-de-suite la proportion que représente l’intérêt, sur ce montant!
Annuellement, notre individu endetté qui « entretient » cette dette pendant toute une année aura payé quelques 7,200$ en intérêts. C’est colossal. Sur à peine 10 ans, c’est 72,000$ et sur 50 ans, c’est 360,000$. Ça n’a aucun sens que cet individu déjà vulnérable ait à payer des sommes aussi odieusement élevées. Tout ça pour avoir accès à de l’argent-dette que les banquiers n’ont fourni aucun effort pour introduire dans l’économie, via la création d’un dette de crédit à la consommation.
Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, si tous les Canadiens avaient le droit d’emprunter de l’argent au taux actuel de la Banque du Canada, soit un minuscule 0,25%.
Ce serait génial et les individus pourraient dégager d’énormes économies qui pourraient être utilisées pour l’épargne ou encore, pour investir dans des projets personnels ou collectifs.
Mais bon, ce n’est pas avec le gouvernement fédéral actuel qu’on arrivera à s’extirper des griffes impitoyables de l’oligopole financier canadien où les grandes banques contrôlent, dans les faits, la Banque du Canada qui, elle, ne joue plus son rôle de défenseur du meilleur intérêt de tous les Canadiens, se contentant d’enrichir unilatéralement les banquiers d’ici et via les « traités internationaux », ceux qui opèrent depuis l’étranger.
Aux consommateurs Canadiens endettés, il ne reste que le désespoir de devoir se saigner à blanc, à chaque mois, pour rembourser des dettes qui n’auraient jamais dû être contractées, certes mais qui ne sont pas toujours pour de frivoles dépenses. Qu’on pense aux jeunes familles qui étouffent sous des montagnes de paiements, aux personnes âgées qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs besoins ou encore à tous ces individus qui sont éprouvés par la vie, soyez assurés que les banquiers ne les ménagent pas. En fait, ce sont leurs clients les plus lucratifs!
Ironiquement, c’est lorsque la pauvreté explose que les banquiers s’enrichissent le plus d’où leur propension à maintenir notre société dans un chaos perpétuel avec des tracasseries administratives, bureaucratiques et juridiques à n’en plus finir parce qu’ils savent que dans la complexité artificielle qu’ils ont soigneusement mis en place, ils sont les seuls à s’y retrouver.
Pas surprenant que dans leur « pitch de vente, dans les centres commerciaux », on entend les représentants des émetteurs de cartes de crédit dire des choses comme « vous n’aurez qu’à rembourser le minimum, à chaque mois », ce qui donne l’impression au consommateur qu’il pourra s’endetter sans trop devoir se soucier des tracasseries comme, disons, les remboursements de ses achats.
Et si le consommateur ne rembourse pas le paiement minimal indiqué sur le relevé mensuel avant la date d’échéance, qu’est-ce qui arrive? Dans la plupart des cas, l’intérêt applicable au compte du détenteur de carte sera automatiquement majoré de 5% ou plus, par année. Déjà que ce consommateur endetté n’arrive même plus à rencontrer ses échéances, il sera frappé d’un intérêt encore plus indécent que 19,75% qui l’affublait déjà . On se doute que ce n’est pas à 24,75% qu’il s’en sortira davantage…
Et les banquiers, totalement insensibles à la misère humaine qu’ils contribuent à créer et à entretenir, exigeront le taux d’intérêt le plus élevé jusqu’à ce que le détenteur de carte effectue deux (2) paiements mensuels minimums de suite avant les dates d’échéance ce qui pourrait être long, dans le cas d’un individu qui connaît des difficultés financières.
Autrement dit, le proverbial « loup-banquier » se paie tout un festin dans la bergerie, profitant de la complicité du fermier (le gouvernement) qui ferme les yeux sur ce viol-financier permanent de millions de victimes, figurant déjà parmi les plus vulnérables du groupe.
La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire que c’est « cool » de n’avoir que le minimum mensuel à payer sur une carte de crédit, prenez quelques instants pour lui rappeler que l’endettement à crédit se termine généralement assez mal pour ceux qui prennent le tout à la légère.
Le mieux, chers Amis, c’est de payer la totalité des soldes de vos cartes de crédit afin de mettre vos énergie sur un projet d’épargne ou encore, un projet personnel porteur d’avenir qui, idéalement, vous permettra de vous réaliser, pleinement.
À part de rares exceptions, les banquiers ne sont pas vos amis.
Il vont vous soulager du peu qu’il vous reste en misant sur votre manque de connaissances mais aussi, sur votre désir d’acquérir des produits et services dans l’immédiat, quitte à les payer plus tard. Brisez ce cercle de dépendance envers l’endettement et faites l’impossible pour éviter l’endettement, via le crédit à la consommation.
Déjà que les cartes de crédit ont mené (et mènent encore) des millions de Canadiens à la ruine, ne faites pas, en plus, la gaffe de vous en tenir à leurs « paiements mensuels minimums »!
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Desjardins a trouvé un autre moyen pour faire de l’argent sur le dos de ceux qui utilisent leur produit de marge de crédit.
Typiquement, un membre d’une Caisse populaire Desjardins paie 10,25% d’intérêt, sur sa marge de crédit mais dès le mois de janvier 2010, ce taux passera à 12,75%, soit à 9% au dessus du taux de base préférentiel de Desjardins qui se situe, en ce moment, à 3,75%.
Une marge de crédit à 12,75% d’intérêt, ça commence à être lourd à supporter.
Par comparaison, une marge de crédit de 5 à 10k$ peut être accordée à un individu qui gagne environ 35k$, via la Banque Scotia et le taux d’intérêt varie entre 4 et 5% — toute une différence avec Desjardins.
Chez Desjardins, l’excuse toute trouvée a, semble-t-il, à voir avec le « coût du financement » qui aurait augmenté. C’est très flou comme explication mais on se doute qu’ils veulent diminuer leur niveau de risque pour des « prêts d’argent » pour lesquels il n’existe pas nécessairement de collatéral à saisir, dans le cas d’un défaut de paiement.
Toujours selon Desjardins, le fait que le taux de base de la Banque du Canada demeure campé dans son creux historique de 0,25% n’a RIEN à voir avec leur « besoin » d’augmenter leur taux d’intérêt de manière aussi radicale.
Disons qu’avec des marges de crédit à 12,75%, Desjardins perd de son attrait pour de nouveaux clients et risque, au passage, de perdre ceux qui refuseront de se faire soutirer autant d’argent lorsqu’ils auront à utiliser leur marge de crédit.
Pour se donner bonne conscience, Desjardins offre à ses membres de remplacer (lire: fermer) leur marge de crédit pour y substituer l’option de financement offerte par une carte de crédit à taux réduit, comme la carte de crédit Visa Modulo, de Desjardins.
Bien que la stratégie ait du mérite, il faut se demander où veut en venir Desjardins lorsqu’à l’évidence, sa manÅ“uvre de hausse rapide du taux d’intérêt des marges de crédit a pour effet de pousser les gens vers une utilisation « alternative » pour leur carte de crédit VISA où généralement, le risque de s’endetter est bien plus important.
Il va falloir que Desjardins prenne le temps de se rappeler ses origines coopératives et qu’il cesse d’abuser de la politesse de ses membres qui, dans la plupart des cas, n’ont d’autre choix que d’accepter cette hausse unilatéralement déclarée de l’intérêt exigé sur les sommes allouées via leur marge de crédit.
Desjardins prétend que cette hausse a tout à voir avec les effets de la crise financière et c’est peut-être vrai mais plusieurs membres de cette coopérative s’attendaient à mieux, malgré tout.
Tags: desjardins, marge de crédit, crédit à la consommation, visa, visa modulo, modulo, taux d’intérêt, argent, marge de crédit, taux sur marge, intérêts perçus, québec, caisses populaires, membres des caisses
Vous avez sûrement entendu parler de la nouvelle carte de crédit « Visa Black » et de sa distribution sévèrement limitée au 1% des Américains les plus riches.
D’une part, cette carte de crédit « exclusive » dit ne desservir que les gens les plus riches de la planète mais plusieurs personnes se demandent, à juste titre, pourquoi diantre ces millionnaires et milliardaires auraient besoin d’une carte de crédit pour régler leurs achats, tant leurs comptes bancaires débordent de billets verts — autrement dit, pourquoi une personne ayant plusieurs centaines de milliers de dollars via une carte de débit (bancaire) s’encombrerait-elle, en plus, d’une carte de crédit?
Et bien, Visa a probablement fait le calcul que les riches détenteurs de sa carte noire trouveraient le moyen de s’endetter à crédit, malgré leur fortune.
Ça semble improbable mais voilà , Visa n’a sûrement pas lancé sa carte noire pour rien alors il faut se résoudre à l’idée qu’il existe, en ce bas-monde, des individus richissimes qui utiliseront cette nouvelle carte de crédit à la consommation pour s’endetter et payer les intérêts qui vont de pair avec un relevé mensuel dont le solde n’est pas réglé, en totalité.

On a beau essayer de se faire à l’idée, ça semble un tant soit peu surréaliste qu’un millionnaire, ayant les moyens de régler son solde de carte de crédit en totalité, à la fin du mois, ne le fasse pas mais force est d’admettre que Visa fait le pari que ça se produira assez souvent pour que ce soit payant d’offrir une carte assortie de si nombreux « avantages exclusifs », comme le service de « concierge 24h » et les « cadeaux de grand luxe ».
Pour une carte censée faire le tri entre le proverbial gratin économique et « les autres », cette carte ne fait qu’exacerber l’évidence que devant les dettes, nous sommes tous aussi « faibles » à savoir que nous sommes tous susceptibles de cumuler des dettes, à notre mesure (qu’on soit riche ou non).
Visa vend sa carte d’endettement en promettant aux détenteurs qu’ils auront la confirmation, au terme du processus de sélection, que leurs prétentions vaniteuses, au sujet de leur fortune, seront justifiées. Du moins, selon les « standards » bien arbitraires de Visa.
Ce sera intéressant de voir si les riches américains seront nombreux à vouloir se procurer cette carte qui n’offre, au fond, rien de plus que l’occasion de s’endetter et de s’appauvrir.
Bien sûr, il y a les « services » mais une personne « en moyens » peut facilement se gâter via une orgie de magasinage sans avoir besoin de Visa pour lui tenir la main et le « conseiller » concernant ses achats de babioles inutiles.
Tant qu’il y aura des individus ultra-vaniteux, Visa fera de l’argent sur leur dos en leur permettant de s’endetter plus vite que « les autres » et ceux-ci, trop imbus de leur propre personne, n’y verront que du feu!
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Oubliez les cartes de crédit à la consommation « Argent », « Or » ou « Platine », la nouvelle couleur de la prospérité-à -crédit est le noir, du moins, selon les spécialistes du marketing, chez Visa.
Si vous lisez le magazine Fortune (édition du 7 décembre 2009), vous avez sûrement vu la publicité pour cette nouvelle carte de crédit « Visa Black » qui montre Sanjay Grover, un médecin qui pratique la chirurgie plastique, qui affiche un large sourire comme pour démontrer sa satisfaction d’être un détenteur de cette carte de crédit à diffusion restreinte.

On comprend immédiatement que la carte noire ne s’adresse pas à ceux qui sont dans le rouge.
Visa veut s’arroger la clientèle de haut niveau typiquement desservie par American Express et Diners Club où les détenteurs n’ont généralement pas à se préoccuper de leur niveau de dépenses, du moment que les achats sont payés à la fin du mois (ou à la date spécifiée, via le relevé mensuel).
Pour parvenir à ses fins, la Visa « noire » offre les avantages suivants:
Alors voilà , si vous faites partie de ceux qui ne savent plus exactement combien de résidences font partie de votre « portfolio immobilier », vous avez probablement le « profil » qui plaîra suffisamment à Visa pour vous accepter en tant que détenteur de sa carte « Visa Black ».
Ce qui est un peu ironique, c’est que les gens qui sont riches à craquer n’ont généralement pas besoin de cartes de crédit puisqu’il se mènagent un compte (pour leur carte de débit) avec quelques centaines de milliers de dollars « flottants » dedans mais il peut arriver, à l’occasion, qu’une carte de crédit soit utile, notamment pour des achats en ligne.
Il va de soi que même les gens plus fortunés devraient être prudents avec leur argent et éviter de se placer dans une position qui les exposerait à de lourds intérêts, en cas de retard pour un paiement. En ce sens, il serait probablement plus sage d’opter pour une carte de crédit plus « limitée » et ainsi éviter les surprises du genre « je ne savais pas qu’une semaine à Paris pouvait coûter si cher », une fois revenu de votre voyage et confronté au relevé!
Enfin bref, la nature humaine étant ce qu’elle est, la vanité sans fin de certains individus les poussera à se procurer cette carte afin de confirmer, via un morceau de plastique, qu’ils font bel et bien partie d’une sorte d’élite économique.
Bravo à tous les individus qui recevront cette « carte d’endettement ultra-rapide » et qui seront, malgré tout, capables d’en rembourser le solde —en entier— à chaque mois.
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Si vous êtes détenteur d’une carte de crédit VISA Desjardins, telle que la carte Modulo Or, vous pouvez désormais consulter votre relevé de compte mensuel partout et en tout temps, via le web.
Vous pouvez d’ailleurs profiter de ce service même si vous n’êtes pas membre d’une Caisse populaire Desjardins. Vous n’avez qu’à adhérer au service de relevé en ligne, via AccèsD.
Pour plusieurs détenteurs de cartes VISA Desjardins, le fait de consulter un relevé en ligne plutôt que de le recevoir par voie de courrier s’avère plus écologique et efficace pour la gestion de compte…
Les membres de Desjardins qui voudraient s’inscrire à AccèsD peuvent composer le 1 800 CAISSES et les non-membres, quant-à -eux, peuvent appeler au 1 877 224-7737 (option 61).
Pour plusieurs personnes, le relevé en ligne est devenu indispensable mais il y a plusieurs personnes qui n’utilisent pas l’internet et il va de soi que pour eux, le relevé-papier demeure la seule alternative viable.
Certaines personne disent cependant qu’en matière d’écologie, les ordinateurs ne sont pas exactement sans fautes et que le papier, qui peut être recyclé, garde ses lettres de noblesse à maints égards. C’est un débat qui se poursuit et qui a des pour et des contres, dans chaque camp.
En passant, ceux qui ont oublié leur NIP de carte de crédit VISA Desjardins peuvent composer le 1 800 363-4345 pour parler à un agent et régulariser la situation.
Alors voilà , si vous voulez avoir accès à votre relevé de carte de crédit VISA Desjardins via le web, c’est plus facile que jamais!
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Au cours de prochains mois, des centaines de milliers de Québécois recevront une ou plusieurs cartes de crédit à puce puisque les émetteurs de cartes de crédit ont décidé d’imposer cette nouvelle technologie à tous leurs clients.

Mais au fait, quelles sont les différences principales entre une carte à puce et une autre qui ne l’a pas, à part la présence ou non de cette puce?
Les cartes de crédit à puce étant aussi munies d’une bande magnétique alors les achats peuvent être effectuées chez tous les marchands, même ceux qui n’ont pas encore installé le terminal de cartes à puce. Dans un tel cas, vous pourrez glisser votre carte le long du terminal et signer votre reçu, comme vous l’avez fait à de nombreuses reprises, depuis le premier jour où vous avez utilisé une carte de crédit.
Le crédit à la consommation, dans son ensemble, ne devrait pas être ralenti par l’introduction de cette nouvelle technologie alliant une puce à l’obligation (pour le détenteur) de fournir son NIP, à chaque transaction effectuée « en personne », chez un marchand acceptant les cartes de crédit.
Certains consommateurs qui voient un avantage à l’utilisation du NIP pour les achats portés à une carte de crédit pourraient même sortir de leur habitude d’utiliser exclusivement leur carte de débit pour utiliser, à l’occasion, leur carte de crédit munie d’une puce.
La micropuce de sécurité intégrée n’est pas encore très bien connue, au plan technique mais au fil du temps, nous en saurons plus sur l’utilisation exacte qui est faite de cette technologie.
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