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Au départ, les agences d’évaluation du crédit devaient se contenter de fournir un portrait de votre crédit aux institutions financières qui, ensemble, acheminent toutes vos activités de crédit pour consultation ultérieure.
Aujourd’hui, votre rapport de pointage de crédit peut être acheté par votre institution financière, votre patron, le locateur d’un appartement où vous aimeriez emménager, votre conjoint(e) pressenti(e) ou même, un parfait inconnu, s’il connaît un peu « le système« .
Dans un dossier de crédit, il n’y a pas que des chiffres, il y a toutes vos informations de contact, incluant vos anciennes adresses connues, ainsi qu’un profil détaillé de votre historique de crédit. Il s’agit d’une quantité tellement imposante de données que votre patron ou votre banquier, lui, refuserait-net de vous montrer son rapport de pointage de crédit! Mais pour vous, ce n’est pareil, vous n’êtes que la victime de ce système de crédit en déroute où chaque « détail » peut vous « empêcher » d’avoir accès au crédit ou encore, vous mériter des conditions beaucoup moins avantageuses.
De quoi parle-t-on, ici?
D’une arnaque aux proportions épiques qui affecte TOUS les Canadiens ayant recours au crédit (ou y ayant eu recours, un jour).
Pourquoi est-ce que les « services » offerts par Equifax et TransUnion donnent l’impression de n’être qu’une arnaque? Est-ce que c’est parce que ces deux compagnies privées sont détenues par des étrangers? Peut-être mais il y a plus. Ces deux compagnies opèrent exclusivement pour le compte des prêteurs « participants », ce qui signifie qu’au final, la victime, le « client fiché » ne gagne JAMAIS au jeu du pointage de crédit.
Pourquoi en est-il ainsi?
Tout simplement parce qu’à moins d’avoir été béni des Dieux aux cours des sept (7) dernières années (genre, un héritage de plusieurs millions de dollars qui permet d’avoir un crédit parfait), il y a peu de chances que vous fassiez partie de ceux qui ont droit aux taux d’intérêts alléchants qu’offrent les institutions financières parce que ces taux, vous l’aurez deviné, ne s’adressent qu’à ceux qui ne présentent à peu près aucun « risque » de défaut, au cours du terme de reboursement.
Oh, certes, vous finirez peut-être par avoir accès au crédit mais vous devrez payer PLUS CHER et vos conditions d’emprunt seront MOINS AVANTAGEUSES. Dans les deux cas, c’est le prêteur qui gagne! Comment a-t-il réussi à vous vider les poches? Grâce à la fameuse « côte de crédit » émise, sur demande, par Equifax ou TransUnion.
Elle n’est pas belle, la vie, au pays du duopole constitué d’Equifax et de TransUnion?
Les Canadiens peuvent bien commander leur rapport de pointage de crédit une fois par année par la poste (gratuit mais ne contenant pas le pointage de crédit) ou via le web (rapide mais coûteux) mais s’il y a une « erreur » en cours d’année, ils devront attendre l’année suivante pour la constater et demander une modification, ce qui pourrait leur coûter très cher.
Et qu’est-ce qu’Equifax et TransUnion risquent en entretenant des dossiers de crédit bourrés de ces « erreurs » concernant votre historique de crédit ou toute autre information? Rien. Absolument rien! Pire, les prêteurs sont très heureux de voir votre côte de crédit abaissée puisqu’alors, ils peuvent vous exiger des taux d’intérêts plus élevés et vous contraindre à des conditions bien plus strictes.
Le jeu du pointage de crédit n’est qu’une sombre mascarade pour extirper des MILLIARDS de dollars de vos poches, à chaque année et ce, sans que vous ne vous en doutiez. C’est pourquoi le pointage de crédit n’est qu’un score ponctuel déterminé dans votre dos, derrière des portes closes.
Vous voulez vraiment rager?
Vous allez rager avec ça: à chaque fois que l’agence d’évaluation du crédit vend votre dossier, elle s’enrichit! Vous n’obtenez RIEN de VOS INFORMATIONS PERSONNELLES mais l’agence, elle, se remplit les poches. Et vous n’obtiendrez jamais une cenne noire de ces agences car elles disent opérer en toute légalité.
Les lobbys de Bay Street ont endormi nos élus, à Ottawa.
Heureusement, vous êtes encore assez lucide pour voir au travers du proverbial « dîner de cons » où vous êtes invités par vos hôtes, les institutions prêteuses et leurs complices, les agences d’évaluation du crédit, à chaque fois que vous voulez avoir accès au crédit. Et oui, c’est VOUS le dindon de la farce.
La situation actuelle n’a rien de drôle car sans le savoir, quelqu’un achète probablement, à l’instant, votre rapport de pointage de crédit (souvent via les services d’un avocat) pour ensuite obtenir une de vous une quelconque concession.
Par exemple, à cause d’une information —réelle ou non— dont vous ignorez l’existence et qui vous nuit, dans votre rapport de pointage de crédit, vous pourriez devoir payer un taux d’intérêt plus élevé sur votre hypothèque. Votre employeur pourrait vous refuser une promotion. Votre locateur pourrait vous exiger des mois de loyer à l’avance. Enfin bref, Equifax et TransUnion ont tellement d’impact dans votre vie qu’il sont impossibles à ignorer, pour quiconque compte avoir besoin de crédit.
Y a-t-il une quelconque légitimité au système de pointage de crédit?
Non, il n’y en a aucune sauf pour les prêteurs et les agences d’évaluation du crédit qui, comme les larrons en foire, vous prennent un maximum d’argent et éloignent sans cesse de votre personne les sphères décisionnelles (où vos informations censées demeurer confidentielles sont vendues et revendues, à quiconque veut les acheter). Pire, les agences vos condamnent à n’avoir un droit de regard sur vos informations qu’une seule fois par année et ne risquent rien s’ils mentent, à votre sujet.
Equifax et TransUnion font partie des pire cauchemars des consommateurs.
Par leur action unilatéralement avantageuses pour les prêteurs, leur obsession du secret, leur détermination à vous empêcher d’avoir un accès plein et entier, sur une base permanente, à votre dossier de crédit mais aussi pour leur attitude généralement cavalière et insultante contre les gens qui figurent dans ses dossiers qui « osent » poser des questions, les Canadiens doivent porter davantage attention à ce que font ces agences privées avec leurs informations personnelles.
En y regardant de plus près, les agences d’évalutation du crédit font partie d’une « matrice de contrôle » particulièrement efficace des citoyens qui veulent améliorer leur sort, via le crédit. Au moins faux pas, ces citoyens sont recalés et pénalisés. Comme personne n’est à l’abri d’un mauvais coup du destin, les banquiers savent qu’ils sortiront gagnants grâce à ce système d’extorsion « légalisé » par des lois mal pensées pour défendre les consommateurs.
Il n’y a rien de bon à conserver des agences d’évaluation du crédit, au Canada.
Ces agences continueront de nuire aux Canadiens, tant et aussi longtemps qu’il leur sera permis de tout savoir sur nous et de le vendre à qui ils le souhaitent, aussi souvent qu’il leur plaira, sans que nous ayons quoique ce soit à dire, même s’il s’agit de nos informations les plus personnelles, au plan financier.
Les grandes banques canadiennes ont beau faire plus d’argent que jamais auparavant, dans leur histoire et la Banque du Canada a beau leur accorder un accès oligopolistique à l’argent à seulement 0,25% de taux de base, ça ne les empêche pas de vouloir augmenter leur rentabilité.
Un bel exemple de ceci nous vient du plus récent avertissement de modifications apportées à la Déclaration concernant les frais d’emprunts pour les détenteurs de cartes CIBC Visa.
Voici les principales modifications, à compter du 1er août 2010:
Comme vous pouvez le constater, c’est le détenteur de carte Visa qui va payer la note (diablement salée), s’il se retrouve dans l’une ou l’autre des situation décrites.
Le plus navrant, c’est que ces frais touchent généralement des gens qui ont déjà de la difficulté à joindre les deux bouts. On verra rarement une personne en moyens avoir des problèmes avec des « dépassements de limite » ou encore, une insuffisance de fonds. Enfin bref, c’est une chose de voir les frais augmenter mais on aurait pu espérer que les hausse ne frappent pas, de plein fouet, les clientèles déjà vulnérables et probablement fragilisées par l’endettement.
Il va de soi que la Banque CIBC a le droit de se protéger contre les abuseurs mais il y a peu de chances que tous ceux qui devront payer ces nouveaux frais rehaussés le soient.
Aussi, il faut savoir qu’à compter du 1er septembre 2010, des frais de 1% (à moins d’être réduit ou supprimé par la Banque CIBC) du montant d’un Chèque Pratique ou d’un virement de solde promotionnel (à taux modique) seront imputés à un compte Visa lorsqu’un tel montant est porté au compte.
Pour ceux qui s’en servait, sachez que le programme d’assistance routière Assistance Conducteur prendra fin le 5 juillet 2010.
De ces hausses, il faut retenir que les banques travaillent dans leur propre intérêt et non celui de leurs clients, qu’importe le glaçage qu’ils mettent sur leur proverbial gâteau publicitaire, censé faciliter l’acceptation (tacite ou explicite) de celles-ci.
Si vous avez les moyens de ne plus devoir recourir au crédit à la consommation, via des cartes de crédit, vous ne vous porterez que mieux mais d’ici là , des avis comme celui mentionné dans cet article ne devraient pas vous laisser indifférents.
La Banque CIBC a cependant le mérite d’avoir averti ses détenteurs de cartes VISA à l’avance alors ceux qui n’ont pas de solde à payer et qui sont en désaccord avec ces hausses pourront, tout simplement, mettre les ciseaux dans leur carte et éviter d’avoir à payer pour diverses erreurs de parcours.
Tags: carte de crédit, crédit à la consommation, cibc visa, visa, cibc, cartes cibc, avis, modification, déclaration concernant les frais d’emprunts, emprunts, dettes, endettement, frais de pénalité, consommateurs, détenteurs de cartes
Vous avez de la difficulté à rembourser le solde sur une carte Visa TD, comme la carte La Carte GM à 19,4% d’intérêt annuel, par exemple?
Appelez chez TD et demandez à ce que votre solde impayé soit transféré sur une carte Visa TD Émeraude.
Pour seulement 25$ de frais annuels, vous pourrez bénéficier d’un taux réduit calculé comme suit:
Il n’est pas rare de diminuer son taux d’intérêt annuel (sur les achats) à moins de 10%, ce qui permettra à un détenteur de carte endetté de souffler, un peu. En fait, pour une dette d’environ 15,000$ à rembourser, ça peut vouloir dire des intérêts mensuels de 100$ au lieu de près de 300$ — les quelques 200$ ainsi épargnés peuvent être immédiatement appliqués sur le capital de la dette, afin de la repayer aussi rapidement que possible.

Nous connaissons tous une ou plusieurs personnes qui se sont endettées avec des cartes de crédit et il importe de leur faire savoir que s’ils sont clients à la TD, il est possible de s’en sortir plus vite grâce à la carte Visa TD Émeraude.
Le mieux, c’est de n’avoir aucune dette de carte de crédit mais bon, ce n’est pas toujours aussi simple alors le transfert d’un solde vers la Visa TD Émeraude pour un détenteur des cartes suivantes peut s’avérer fort utile (et payant):
Il va de soi que le détenteur d’un carte TD qui accumule des points les perdra mais s’il a des dettes, il ne servira probablement pas, de toute façon.
La carte Visa TD Émeraude utilise la technologie « à puce » qui exige que vous utilisiez un NIP aux guichets automatiques ainsi que dans les commerces munis de terminaux de lecture de cartes à puces. Aussi, cette carte de crédit à puce peut utiliser la solution payWave de paiement sans contact où vous pouvez acheter des articles peu coûteux en passant la carte devant un lecteur (chez le marchand).
La banque TD ne fait pas de cachettes — elle présente cette carte pour ce qu’elle est, soit une façon de profiter d’un faible taux d’intérêt quotidien en échange de frais annuels peu élevés (25$). En offrant plus de souplesse à ses clients (endettés ou non), la TD offre une facilité de crédit pratique qui s’avère moins ruineuse que les cartes de crédit « régulières ».
Si vous avez des dettes, remuez ciel et terre pour les rembourser, en entier.
Ne déclarez pas faillite, à moins d’une situation totalement désespérée.
Lorsque votre taux d’intérêt est plus bas (comme 8,15% VS 19,4% pour une carte de crédit « régulière »), c’est bien plus facile de rembourser une dette car vous diminuez plus rapidement le capital. Diminuez vos nouveaux achats au maximum et redoublez d’efforts pour terrasser votre dette. Vous le pouvez… même si ça prend un peu de temps.
Une fois libéré de vos dettes de cartes de crédit, vous pourrez alors plus facilement vous débarrasser des cartes (Visa, MasterCard ou AMEX) qui vous coûtent trop cher.
Tags: visa td, émeraude, visa td émeraude, toronto-dominion, td, carte de crédit, endettement, dettes, diminuer ses dettes, taux d’intérêt plus bas, taux réduit, repayer ses dettes, facilité de crédit, crédit à la consommation, frais annuels, canada
Les détenteurs d’une carte Visa GM, émise par TD Canada Trust, ont déjà été informés qu’à partir du 1er avril 2010, certains frais allaient augmenter.
Comme à l’habitude, le détenteur de la carte se fait imposer n’importe quelle nouvelle « règle » et sa seule porte de sortie —s’il a réduit son solde à zéro— est de découper sa carte de crédit et la faire annuler.
Évidemment, la majorité des détenteurs d’une carte de crédit traînent un solde et ne sont pas en bonne position pour la fermer alors comme à chaque fois, ils acceptent de faire serrer la chaîne autour du cou, encore plus serré.
Alors voilà , TD Canada Trust, voulant faire encore plus d’argent sur le dos de ses « clients » —parce qu’à 19,75% d’intérêts, ce n’est pas encore assez pour eux— un taux de 21,5% sera exigé sur toutes les avances de fonds, y compris les fameux « transferts de soldes », les opérations assimilées à des opérations en espèces et les chèques Visa TD.
À 21,5%, ça fait cher payé pour diminuer le solde d’une autre carte de crédit avec leurs « chèques pratiques » à 4,9%, pendant 6 mois.
Pour ceux qui n’ont pas encore compris, lorsqu’un détenteur de la carte Visa GM utilise l’un de ses chèques (Visa GM) pour régler le solde d’une autre carte de crédit…
Et ça n’arrête pas là …
Le taux d’intérêt sur les achats (présentement à 19,75%) augmentera de 5% pour s’établir à 24,75% —et— le taux sur les avances de fonds augmentera, lui aussi, de 5% pour s’élever à 26,5% si le paiement minimum n’est pas reçu dans les 30 jours de la date d’échéance du paiement.
Vous avez intérêt à ne pas devoir composer avec une autre grève postale!
Comme si ça n’était pas assez, ça continue…
Tout détenteur ayant manqué sa date de paiement de 30 jours perdra également le privilège de participer à toute offre de taux promotionnel et comme si ça n’allait pas déjà assez mal, les taux passeront carrément à 24,75% sur les achats et 26,5% sur les avances de fonds.
Hallucinant.
Pas surprenant que les gens n’arrivent plus — les banquiers VIDENT LES POCHES des honnêtes citoyens qui peinent à porter le fardeau de leur solde à payer, sur une ou plusieurs cartes de crédit où, comme vous venez de le voir, il n’y a aucune pitié pour les gens qui passent par des temps plus difficiles.
En clair, lorsqu’un individu a de la difficulté à joindre son budget, les banquiers de la TD Canada Trust en profitent pour l’assommer encore plus fort, avec des taux d’intérêts aussi honteux qu’inadmissibles.
Le fait que les gens qui souffrent de l’imposition de ces très hauts taux d’intérêts sans se plaindre (ou encore, très peu) vient directement du fait qu’il s’agit de personnes vulnérables qui se laissent vampiriser par les banquiers parce qu’au fond, ils ne savent pas comment se défendre.
Comme les victimes de ces forts taux d’intérêts sont souvent des mères monoparentales, des jeunes parents ou des gens qui se retrouvent soudainement dans le besoin, c’est épouvantable de voir les banquiers profiter de leur situation pour faire aussi mal que possible à ces individus qui auraient, au contraire, besoin d’aide.
Lorsque des individus endettés décident de se suicider pour en finir avec des dettes de cartes de crédit qu’ils n’arrivent plus à repayer, les banquiers ont du sang sur les mains. Comme ils sont riches et se cachent derrières de barrages de légalités, ils s’en tirent toujours et continuent à opérer le même racket contre d’autres individus, avec la bénédiction de nos autorités publiques.
Et pour les imbéciles qui disent que les banquiers sont « gentils et généreux » lorsqu’ils nous « prêtent de l’argent via des cartes de crédit », sachez que 100% de l’argent qui est rendue disponible dans la poche droite des détenteurs de cartes vient DIRECTEMENT de leur poche gauche, via la Banque du Canada, où ce sont les banquiers et leurs « représentants » qui y fixent les règles.
Que ce soit clair: la Banque du Canada qui, en principe, nous appartient, n’en qu’un « boys club » pour l’oligopole bancaire canadien (comprenant Desjardins qui n’est pas mieux que les autres) qui s’y approvisionne en argent (NOTRE ARGENT, en passant) à seulement 0,25% (aussi bien dire à zéro) pour nous le « revendre » à 5%, 8%, 19,75%, 26,5% et plus, selon la nature du « prêt » — dans tous les cas, les intérêts perçus sont indécents en comparaison du « prix coûtant » consenti aux banquiers (via la Banque du Canada, qu’ils contrôlent).
C’est pas beau la vie de banquier?
Ils peuvent s’imprimer autant d’argent qu’ils le veulent sans être embêtés par qui que ce soit, même par les Canadiens à qui appartient la devise!
Et vogue la galère…
Les banquiers peuvent tuer autant de Canadiens qu’ils le veulent, via leur « tyrannie-à -crédit » et malgré les taux de suicides qui battent des records et les conditions de vie épouvantables que cela impose à des millions de familles, personne ne les associe à un crime que certains ont commencé à reconnaître mais que d’autres s’obstinent à ignorer, notamment notre classe politique qui reçoit une grosse partie de son financement, via les riches banquiers.
Il faudrait être totalement bête pour croire qu’en imposant des taux d’intérêts de 26,5% sur la tête des plus faibles dans notre société n’a « aucun effet » sur eux ainsi que l’ensemble des gens.
On savait déjà que les banquiers étaient des voleurs mais avec des taux d’intérêts qui frisent le ridicule —qu’ils font s’abattre sur ceux qui auraient, au contraire, besoin d’aide— on reconnaît leur vraie nature de vampires et qui sait, de tueurs.
C’est dommage d’avoir à parler en ces termes d’une classe d’individus qui vivent dans le luxe et qui se permettent de faire la morale aux autres, sur tout et sur rien mais voilà , ils conduisent leurs affaires de manière telle que leur marketing ne peut tout simplement plus couvrir l’horreur de ce qu’ils font endurer aux gens qui tombent victimes de leurs « pièges-à -crédit ».
Ce serait si simple si le gouvernement émettait des prêts directement aux individus — sans passer par l’un ou l’autre des membres (lire: complices) de l’oligopole bancaire canadien mais bon, comme les artisans de l’actuel système s’assurent de sa pérénité, il nous faudra se soulever en bloc pour les déloger leur confortable position de tyrans-financiers.
Pourquoi parler de la carte Visa GM alors que les autres émetteurs ne font pas mieux? Tout simplement parce qu’un lecteur du blogue m’a fait suivre des documents qu’il a reçu et que c’était impossible de rester de glace devant autant de hausses en pleine période de récession (oui, nous sommes encore en pleine récession).
Que penser d’une compagnie qui se dit utile à la société et qui, entre autres choses, frappe les membres parmi les plus vulnérables de notre société avec des taux d’intérêts allant jusqu’à 26,5%?
Tags: cartes de crédit, carte gm, visa gm, carte td, td canada trust, crédit à la consommation, endettement, dettes, finances, économie, consommateurs, consommation, gens dans le besoin, riches, pauvres, québec, canada
Le processus par lequel un individu sans histoire glisse dans le piège de l’endettement à crédit ressemble à un film d’horreur, tourné au ralenti.
Au début, la personne n’a pas de dette mais souhaite acquérir des produits ou des services. Pour ce faire, elle se procure une carte de crédit et commence à l’utiliser.
Il peut passer plusieurs années avant que le solde, gonflé par d’énormes intérêts, finisse par atteindre un seuil critique où le détenteur de carte n’est tout simplement plus capable de rembourser le solde, se contentant de payer le minimum, à chaque mois.
S’enclenche alors une mécanique destructrice qui empoisonne la vie non-seulement du détenteur de carte de crédit mais aussi, de ses proches. Comme l’accès au crédit s’avère désormais restreint, des choix de vie moins onéreux doivent être faits au moment même où la personne est financièrement et psychologiquement fragilisée, en raison de son haut niveau d’endettement.
Qui plus est, les dettes émanant des cartes de crédit sont les pires car elles n’ont pas été contractées pour acheter de l’équité facilement monnayable. Même si certains bien peuvent être revendus pour payer le solde de la carte de crédit, ce n’est pas la même dynamique qu’un hypothèque contracté pour acheter une maison.
Graduellement, la personne endettée perd ses repères.
Incapable de prendre suffisamment de recul face à sa situation, le détenteur d’une carte de crédit où un important solde ne peut pas être rapidement diminué (ou éliminé) aura tendance à s’enfoncer davantage dans la détresse psychologique qui accompagne généralement cette inconvenante situation. En fait, la personne aura tendance à s’éloigner de sa famille, à s’isoler. Ce faisant, la personne sombre dans une dépression qui amenuise ses chances de s’en sortir, notamment en obtenant un meilleur emploi — ce qui n’arrivera pas parce que l’attitude générale de la personne s’en ressent, fortement.
Viennent alors les pensées suicidaires.
Les gens endettés, aussi bien les hommes que les femmes, en viennent à considérer le suicide pour mettre fin à leurs tourments provenant de cette dette de crédit à la consommation qui, tel un trou noir, aspire le peu d’argent qu’il leur reste via le jeu pervers des intérêts qui vont en s’accumulant.
Certaines personnes, plus ouvertes que d’autres, rechercheront de l’aide auprès de leurs proches et dans de rare cas, ceux-ci mettront l’épaule à la roue pour mettre fin à la situation d’endettement à crédit, tantôt pour le remplacer par un prêt portant un taux moins élevé et tantôt pour le payer, complètement.
Mais bon, avec quelques 1,097 suicides rapportés par l’INSPQ, en 2007, au Québec (858 hommes et 232 femmes), des centaines de Québécois préfèrent en finir avec la vie quand les dettes montent trop haut.
Bien que l’endettement soit d’abord un problème personnel, puis familial, c’est aussi un énorme problème social dont les coûts dépassent largement ce que ça nous coûterait, collectivement, pour repayer toutes les dettes de crédit à la consommation afin de les repayer, via un seul gros prêt groupé portant un taux d’intérêt très bas.
Alors, comment éviter le piège de l’endettement à crédit?
En optant pour des choix de vie qui ne requièrent pas l’usage d’une carte de crédit ou encore, en apprenant à ne l’utiliser qu’en cas d’extrême besoin.
Les banquiers ne font pas de quartiers aux gens endettés en les frappant avec des pénalités pour des retards et des rehaussement de taux d’intérêts en cas de non-respect de l’une ou l’autre des centaines de conditions d’usage que chaque usager est censé connaître (ce qui n’est évidemment pas le cas).
Ce serait particulièrement mal avisé pour une personne en bonne santé financière de juger une autre personne qui a choisi le suicide pour en finir avec ses problèmes d’endettement. Il faut savoir que la torture psychologique engendrée par un endettement excessif a tout pour épuiser quelqu’un au point où la mort semble être une porte de sortie attrayante.
En tant que société, le Québec n,a prévu AUCUN FILET DE SÉCURITÉ FINANCIÈRE adéquat pour venir en aide aux personnes aux prises avec d’épouvantables problèmes d’endettement et bien que le détenteur de carte ait une part de responsabilité dans ce qu’il lui arrive, nos règles laxistes qui permettent aux banquiers de charger 19,4%, 28,8% et plus sur les soldes impayés est tellement révoltant qu’il serait impossible de rejeter tous les blâmes sur les victimes tant notre collectivité a livré ses membres les plus vulnérables aux loups sanguinaires que sont les banquiers.
Et n’allez pas croire que tous les banquiers sont de bonnes personnes!
Pour la plupart, ce sont des monstres anti-humanistes qui font passer l’argent avant TOUTES les considérations de nature humaine, incluant la santé et la vie d’une personne endettée.
Il y a bien quelques banquiers, dans le lot, qui se distinguent par leur jugement et leur fibre morale hors-norme qui se préoccupent du bien-être de leurs semblables mais ils ne forment pas la majorité.
Alors si vous avez des problèmes d’endettement excessif, essayez de tenir bon et repoussez le suicide, autant que possible. Vous ne pourrez vraisemblablement compter sur personne et devrez généralement traîner vos dettes jusqu’à votre mort mais tentez, malgré tout, de vous accrocher à ce qu’ils vous reste de vie, ne serait-ce que pour être là pour ceux qui vous aiment (sans toutefois avoir les moyens de vous aider).
Aux personnes riches et influentes qui se moquent des gens endettées, un sérieux examen de conscience s’impose. L’endettement à crédit, en raison des forts taux d’intérêts, fait exploser les soldes, de mois en mois. Les victimes de ce piège soigneusement conçu ne doivent pas être jugées mais plutôt aidées, en cas de besoin.
Au gouvernement qui ne protège pas les contribuables endettés, il est temps de mettre fin à la complaisance en ce qui a trait aux taux d’intérêts très élevés, chargés par les émetteurs de cartes de crédit.
Il existe de nombreux pièges, en matière de crédit mais si vous pouvez éviter l’endettement à crédit, via des cartes Visa, Master Card ou AMEX, vous vous rendrez un immense service.
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