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Les détenteurs de cartes de crédit VISA émises par la CIBC bénéficient d’une protection supplémentaire contre la fraude.
Le service d’alertes à la fraude IntelliCrédit CIBC aide les détenteurs de cartes de crédit VISA de cette institution financière à se sentir (un peu plus) à l’abri d’activités frauduleuses, ayant trait à leur carte.
Grâce aux alertes à la fraude IntelliCrédit CIBC, le détenteur est avisé dès que des signes d’activités inhabituelles sont perçus. Il peut s’agir d’achats très importants, d’achats répétés dans un court laps de temps ou encore, dans une région inhabituellement éloignée.
Le détenteur peut alors recevoir, en plus d’un appel d’alerte à domicile, un avis par courriel ou par le Centre des messages CIBC, en direct (via le web). Ces réseaux d’avis supplémentaires permettent de joindre le détenteur de carte plus facilement et aussi vite que possible. Une fois le détenteur informé d’une fraude potentielle (impliquant sa carte VISA CIBC), celui-ci peut prendre les mesures qui s’imposent (comme appeler la CIBC pour en discuter et obtenir encore plus de détails).
Évidemment, ce système n’est pas parfait — loin de là , en fait!
Les « faux-positifs », ces « fraude détectées » qui ne sont que des utilisations inhabituelles mais bel et bien authentiques, par le détenteur de la carte de crédit peuvent s’avérer passablement frustrantes.
Par exemple, si vous faites un achat important dans un magasin (et que vous n’en faites pas, sur une base régulière), le marchand pourrait devoir appeler son intermédiaire de traitement des transactions par cartes de crédit pour obtenir —au bout d’une quinzaine de minutes d’efforts— un numéro d’autorisation « spécial ».
Bien que la transaction soit jugée plus sécuritaire, du point de vue de l’émetteur de la carte de crédit, c’est doublement frustrant pour tous ceux qui doivent perdre du temps à prouver leur identité et obtenir des autorisations.
Il faut ajouter que la vérification chez le marchand (en cas de fraude présumée) n’a pas toujours lieu — il semble que ce soit déterminé de manière aléatoire.
Ce système d’alerte a beau avoir le mérite de « crier au loup » au premier faux-pas, ça rend l’utilisation d’une carte de crédit passablement plus pénible puisque dès qu’un achat semble « suspect » (et ça arrive plus souvent qu’on pense), l’émetteur de carte Visa CIBC a tout le loisir de complexifier l’étape du paiement, chez n’importe quel marchand.
Le service IntelliCrédit CIBC a ses avantages mais tant qu’il ne sera pas davantage optimisé pour passer-outre les « faux-positifs », il continuera à rendre désagréables des expériences de paiement qui auraient dû être toutes simples (en quelques secondes et non en quelques dizaines de minutes).
Dans toutes ses publicités, la CIBC dit que ses alertes à la fraude IntelliCrédit constitue l’une des mesures de sécurité conçues pour ses clients mais c’est clair que c’est un puissant outil de contrôle, pour l’émetteur de cartes, aussi.
Tags: carte visa cibc, visa cibc, cibc, visa, intellicrédit, crédit, cartes de crédit, fraude, validation des achats, détection des fraudes, alertes à la fraude, marchands, centre des messages cibc, courriels, utilisation non autorisée, autorisation
Si vous faites partie de ceux qui n’en peuvent plus de s’occuper de la montagne de factures ponctuelles ou mensuelles qui s’accumulent, vous allez probablement apprécier le service de paiement de factures, via une carte Visa.
De l’avis de plusieurs détenteurs de cartes de crédit, utiliser une carte de débit, de crédit ou prépayée Visa est une façon pratique et sécuritaire de payer toutes sortes de factures. Des centaines de fournisseurs acceptent les paiements par carte Visa et si vous êtes inscrit à un programme de récompenses, vous accumulerez des points plus rapidement.
Lorsque vous utilisez une carte Visa pour payer vos factures, comme le service téléphonique, l’assurance, le service de câble/satellite ou les abonnements, vous profitez des avantages suivants:
Selon les circonstances et vos préférences, vous pouvez choisir divers types de paiements:
En gros, vous devez trouver votre fournisseur dans l’Annuaire des fournisseurs (service gratuit, dont la recherche est actionnée par Billeo) pour ensuite lui faire parvenir un ou plusieurs paiements.
Les cartes Visa Approvisionnement, Visa Entreprise et Visa Commerciale sont exclues du programme et pour obtenir plus de détails, consultez votre émetteur de carte de crédit Visa, au numéro sans frais publié à l’arrière de votre carte.
En n’ayant pas à vous soucier des dates d’échéance et des paiements en retard, vous pourrez concentrer vos énergies vives sur la création de richesse, au lieu d’avoir continuellement le nez dans vos relevés et factures.
Évidemment, il faut veiller à acquitter la totalité de votre solde de carte de crédit Visa pour éviter de payer de coûteux intérêts qui, à la longue, pourraient contribuer à transformer un petit problème d’endettement en très gros problème.
Tags: carte de crédit, paiement de factures, relevés mensuels, factures, carte visa, visa, payer des factures, éviter les retards, fournisseurs, canada, québec, crédit, dettes, endettement, richesse, argent, finances personnelles
Dirigée par Mark J. Carney, la Banque du Canada prête NOTRE ARGENT, au taux de base de 0,25%, aux institutions financières canadiennes.
Ces dernière nous prêtent ensuite notre argent via des prêts à 5%, 8%, 19,4% et plus.
Croyez-vous que la Banque du Canada sert les intérêts des Canadiens ou ceux des membres de l’oligopole bancaire canadien?
Généralement parlant, que pensez-vous de la Banque du Canada?
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Afin de mieux connaître cette organisation —propriété des Canadiens mais dirigée par les grandes banques canadiennes, sous la prétendue gouvernement du ministre des finances, Jim Flaherty— voici la liste des membres du Conseil d’administration de la Banque du Canada, au moment de publier ce message:
Si vous êtes un journaliste ou un blogueur, ce qui suit ne vous surprendra pas mais pour les autres, le plus curieux à propos des ces riches individus, c’est qu’ils REFUSENT systématiquement de discuter de leur travail, en tant que membre du CA de la Banque du Canada, lorsque vous les appelez (et réussissez à les joindre).
Et oui, ils font partie d’une élite arrogante et archi-riche qui peut se permettre d’envoyer promener quiconque « ose » leur poser des questions! Ça donne une idée de l’ordre de leurs priorités, soit l’intérêt des banques avant tout et les citoyens loin derrière, vers la fin de leur liste.
À mon humble avis, les Canadiens ne sont PAS bien servis par ces individus.
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Si l’on se fie à leur obsession pro-mondialisation, il ne fait à peu près aucun doute que ces membres du CA de la Banque du Canada, en plus de servir leurs « vrais » patrons (à savoir, les banquiers), ils assurent l’avancement des plans du nouvel ordre mondial qui travaille activement à détruire les devises nationales pour faciliter l’introduction d’une devise « internationale » sous leur contrôle (à Londres).
Vous remarquerez qu’aucun « citoyen normal » n’a le droit de siéger au CA.
Il n’y a que des représentants des banques, de quelques méga-entreprises canadiennes et une minuscule représentation-obligée du ministre des Finances. Autrement dit, le CA se moque des contribuables, aussi bien dans sa structure que ses « décisions » où ils « sacrifient » notre économie pour faire plaisir aux banquiers internationaux et aux transnationales qui viennent piller nos ressources et exploiter notre main d’Å“uvre.
Si vous croyez que cet article est exagéré, essayez de siéger sur le CA, en tant que « simple citoyen — pour défendre l’intérêt des citoyens » et vous allez voir de quelle manière vous allez vous faire recevoir: ils vont vous rire au visage!
S’il y a un ménage à faire dans nos institutions publiques, il faudrait commencer par faire un grand ménage à la Banque du Canada pour en extirper tous ces vampires qui se plaisent à nous enfoncer dans un proverbial trou noir de dettes.
Mais pour en arriver là , il faudrait encore que les citoyens comprennent que l’argent qu’ils ont dans leur portefeuille n’est en fait que de l’argent-dette qui porte intérêt à la faveur des banquiers qui l’ont émis.
Tags: banques, banquiers, dettes, endettement, pauvreté, consommation, consommateurs, consommer, crédit, cartes de crédit, canada, québec, gouvernement, politiques fiscales, banque du canada, taux d’intérêt, conseil d’administration, ca
Des millions de Canadiens ont l’impression de vivre un cauchemar.
Pris dans une toile de dettes, ils n’arrivent plus à voir la fin de leurs coûteux paiements mensuels qui, incidemment, repaient de moins en moins de capital et de plus en plus d’intérêts.
Existe-t-il encore des alternatives pour les consommateurs devant composer avec leur endettement?
Click to continue reading « La disparition des alternatives pour les consommateurs endettés »
Le crédit à la consommation a été adopté avec enthousiasme par des millions de ménages Canadiens et aujourd’hui, les émetteurs de cartes de crédit font des affaires d’or avec des clients pris dans le piège des intérêts à taux très élevés.
Quiconque sait calculer comprend vite qu’à près de 20% d’intérêt annuel, les soldes impayés croissent inlassablement, au fil des mois, à mesure que le détenteur de la carte peine à rembourser ses dettes.
Après un certain temps, lorsque la dette dépasse les 15,000$ et que l’intérêt mensuel avoisine les 250$ (selon la carte et l’intérêt), ça commence à devenir inquiétant — 250$ qui part « en intérêts » à chaque mois, comme ça, pouf! C’est le genre de « magie des chiffres » qui faire sourire les banquiers mais qui appauvrit inexorablement les gens déjà endettés.
Ne comptez pas sur les « gentilles banques » pour soulager les consommateurs endettés en leur offrant de consolider leurs dettes dans un « gros prêt » à taux moins élevé, à moins bien sûr d’avoir un endosseur aux poches profondes. Ça fait un certain temps que les banques ont compris que c’était plus payant de laisser souffrir les gens endettés dans l’enfer des intérêts élevés plutôt que de les aider à migrer vers des prêts portant un taux d’intérêt plus abordable.
Alors, sans surprise, les Canadiens endettés finissent par payer le « paiement minimum mensuel », sur leurs cartes de crédit.
Ce faisant, les intérêts qui leurs sont chargés, à chaque mois, ne cessent de croître et les entraînent vers la déchéance financière. C’est très pervers comme mécanisme et les banquiers s’y complaisent sans gêne.
Par exemple, un individu qui doit quelques 30,000$ sur ses cartes de crédit doit payer environ 600$ par mois en intérêts, seulement! On parle de « paiements mensuels minimums » de 1,000$, au bas mot — vous voyez tout-de-suite la proportion que représente l’intérêt, sur ce montant!
Annuellement, notre individu endetté qui « entretient » cette dette pendant toute une année aura payé quelques 7,200$ en intérêts. C’est colossal. Sur à peine 10 ans, c’est 72,000$ et sur 50 ans, c’est 360,000$. Ça n’a aucun sens que cet individu déjà vulnérable ait à payer des sommes aussi odieusement élevées. Tout ça pour avoir accès à de l’argent-dette que les banquiers n’ont fourni aucun effort pour introduire dans l’économie, via la création d’un dette de crédit à la consommation.
Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, si tous les Canadiens avaient le droit d’emprunter de l’argent au taux actuel de la Banque du Canada, soit un minuscule 0,25%.
Ce serait génial et les individus pourraient dégager d’énormes économies qui pourraient être utilisées pour l’épargne ou encore, pour investir dans des projets personnels ou collectifs.
Mais bon, ce n’est pas avec le gouvernement fédéral actuel qu’on arrivera à s’extirper des griffes impitoyables de l’oligopole financier canadien où les grandes banques contrôlent, dans les faits, la Banque du Canada qui, elle, ne joue plus son rôle de défenseur du meilleur intérêt de tous les Canadiens, se contentant d’enrichir unilatéralement les banquiers d’ici et via les « traités internationaux », ceux qui opèrent depuis l’étranger.
Aux consommateurs Canadiens endettés, il ne reste que le désespoir de devoir se saigner à blanc, à chaque mois, pour rembourser des dettes qui n’auraient jamais dû être contractées, certes mais qui ne sont pas toujours pour de frivoles dépenses. Qu’on pense aux jeunes familles qui étouffent sous des montagnes de paiements, aux personnes âgées qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs besoins ou encore à tous ces individus qui sont éprouvés par la vie, soyez assurés que les banquiers ne les ménagent pas. En fait, ce sont leurs clients les plus lucratifs!
Ironiquement, c’est lorsque la pauvreté explose que les banquiers s’enrichissent le plus d’où leur propension à maintenir notre société dans un chaos perpétuel avec des tracasseries administratives, bureaucratiques et juridiques à n’en plus finir parce qu’ils savent que dans la complexité artificielle qu’ils ont soigneusement mis en place, ils sont les seuls à s’y retrouver.
Pas surprenant que dans leur « pitch de vente, dans les centres commerciaux », on entend les représentants des émetteurs de cartes de crédit dire des choses comme « vous n’aurez qu’à rembourser le minimum, à chaque mois », ce qui donne l’impression au consommateur qu’il pourra s’endetter sans trop devoir se soucier des tracasseries comme, disons, les remboursements de ses achats.
Et si le consommateur ne rembourse pas le paiement minimal indiqué sur le relevé mensuel avant la date d’échéance, qu’est-ce qui arrive? Dans la plupart des cas, l’intérêt applicable au compte du détenteur de carte sera automatiquement majoré de 5% ou plus, par année. Déjà que ce consommateur endetté n’arrive même plus à rencontrer ses échéances, il sera frappé d’un intérêt encore plus indécent que 19,75% qui l’affublait déjà . On se doute que ce n’est pas à 24,75% qu’il s’en sortira davantage…
Et les banquiers, totalement insensibles à la misère humaine qu’ils contribuent à créer et à entretenir, exigeront le taux d’intérêt le plus élevé jusqu’à ce que le détenteur de carte effectue deux (2) paiements mensuels minimums de suite avant les dates d’échéance ce qui pourrait être long, dans le cas d’un individu qui connaît des difficultés financières.
Autrement dit, le proverbial « loup-banquier » se paie tout un festin dans la bergerie, profitant de la complicité du fermier (le gouvernement) qui ferme les yeux sur ce viol-financier permanent de millions de victimes, figurant déjà parmi les plus vulnérables du groupe.
La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire que c’est « cool » de n’avoir que le minimum mensuel à payer sur une carte de crédit, prenez quelques instants pour lui rappeler que l’endettement à crédit se termine généralement assez mal pour ceux qui prennent le tout à la légère.
Le mieux, chers Amis, c’est de payer la totalité des soldes de vos cartes de crédit afin de mettre vos énergie sur un projet d’épargne ou encore, un projet personnel porteur d’avenir qui, idéalement, vous permettra de vous réaliser, pleinement.
À part de rares exceptions, les banquiers ne sont pas vos amis.
Il vont vous soulager du peu qu’il vous reste en misant sur votre manque de connaissances mais aussi, sur votre désir d’acquérir des produits et services dans l’immédiat, quitte à les payer plus tard. Brisez ce cercle de dépendance envers l’endettement et faites l’impossible pour éviter l’endettement, via le crédit à la consommation.
Déjà que les cartes de crédit ont mené (et mènent encore) des millions de Canadiens à la ruine, ne faites pas, en plus, la gaffe de vous en tenir à leurs « paiements mensuels minimums »!
Tags: cartes de crédit, crédit à la consommation, consommateurs, dettes, endettés, endettement, payer le solde, crédit, émetteurs de cartes, paiements minimums, banquiers, banques, gouvernement, banque du canada, citoyens, argent, épargne, richesse, pauvreté, canada, québec
Vous avez sûrement entendu parler de la nouvelle carte de crédit « Visa Black » et de sa distribution sévèrement limitée au 1% des Américains les plus riches.
D’une part, cette carte de crédit « exclusive » dit ne desservir que les gens les plus riches de la planète mais plusieurs personnes se demandent, à juste titre, pourquoi diantre ces millionnaires et milliardaires auraient besoin d’une carte de crédit pour régler leurs achats, tant leurs comptes bancaires débordent de billets verts — autrement dit, pourquoi une personne ayant plusieurs centaines de milliers de dollars via une carte de débit (bancaire) s’encombrerait-elle, en plus, d’une carte de crédit?
Et bien, Visa a probablement fait le calcul que les riches détenteurs de sa carte noire trouveraient le moyen de s’endetter à crédit, malgré leur fortune.
Ça semble improbable mais voilà , Visa n’a sûrement pas lancé sa carte noire pour rien alors il faut se résoudre à l’idée qu’il existe, en ce bas-monde, des individus richissimes qui utiliseront cette nouvelle carte de crédit à la consommation pour s’endetter et payer les intérêts qui vont de pair avec un relevé mensuel dont le solde n’est pas réglé, en totalité.

On a beau essayer de se faire à l’idée, ça semble un tant soit peu surréaliste qu’un millionnaire, ayant les moyens de régler son solde de carte de crédit en totalité, à la fin du mois, ne le fasse pas mais force est d’admettre que Visa fait le pari que ça se produira assez souvent pour que ce soit payant d’offrir une carte assortie de si nombreux « avantages exclusifs », comme le service de « concierge 24h » et les « cadeaux de grand luxe ».
Pour une carte censée faire le tri entre le proverbial gratin économique et « les autres », cette carte ne fait qu’exacerber l’évidence que devant les dettes, nous sommes tous aussi « faibles » à savoir que nous sommes tous susceptibles de cumuler des dettes, à notre mesure (qu’on soit riche ou non).
Visa vend sa carte d’endettement en promettant aux détenteurs qu’ils auront la confirmation, au terme du processus de sélection, que leurs prétentions vaniteuses, au sujet de leur fortune, seront justifiées. Du moins, selon les « standards » bien arbitraires de Visa.
Ce sera intéressant de voir si les riches américains seront nombreux à vouloir se procurer cette carte qui n’offre, au fond, rien de plus que l’occasion de s’endetter et de s’appauvrir.
Bien sûr, il y a les « services » mais une personne « en moyens » peut facilement se gâter via une orgie de magasinage sans avoir besoin de Visa pour lui tenir la main et le « conseiller » concernant ses achats de babioles inutiles.
Tant qu’il y aura des individus ultra-vaniteux, Visa fera de l’argent sur leur dos en leur permettant de s’endetter plus vite que « les autres » et ceux-ci, trop imbus de leur propre personne, n’y verront que du feu!
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Oubliez les cartes de crédit à la consommation « Argent », « Or » ou « Platine », la nouvelle couleur de la prospérité-à -crédit est le noir, du moins, selon les spécialistes du marketing, chez Visa.
Si vous lisez le magazine Fortune (édition du 7 décembre 2009), vous avez sûrement vu la publicité pour cette nouvelle carte de crédit « Visa Black » qui montre Sanjay Grover, un médecin qui pratique la chirurgie plastique, qui affiche un large sourire comme pour démontrer sa satisfaction d’être un détenteur de cette carte de crédit à diffusion restreinte.

On comprend immédiatement que la carte noire ne s’adresse pas à ceux qui sont dans le rouge.
Visa veut s’arroger la clientèle de haut niveau typiquement desservie par American Express et Diners Club où les détenteurs n’ont généralement pas à se préoccuper de leur niveau de dépenses, du moment que les achats sont payés à la fin du mois (ou à la date spécifiée, via le relevé mensuel).
Pour parvenir à ses fins, la Visa « noire » offre les avantages suivants:
Alors voilà , si vous faites partie de ceux qui ne savent plus exactement combien de résidences font partie de votre « portfolio immobilier », vous avez probablement le « profil » qui plaîra suffisamment à Visa pour vous accepter en tant que détenteur de sa carte « Visa Black ».
Ce qui est un peu ironique, c’est que les gens qui sont riches à craquer n’ont généralement pas besoin de cartes de crédit puisqu’il se mènagent un compte (pour leur carte de débit) avec quelques centaines de milliers de dollars « flottants » dedans mais il peut arriver, à l’occasion, qu’une carte de crédit soit utile, notamment pour des achats en ligne.
Il va de soi que même les gens plus fortunés devraient être prudents avec leur argent et éviter de se placer dans une position qui les exposerait à de lourds intérêts, en cas de retard pour un paiement. En ce sens, il serait probablement plus sage d’opter pour une carte de crédit plus « limitée » et ainsi éviter les surprises du genre « je ne savais pas qu’une semaine à Paris pouvait coûter si cher », une fois revenu de votre voyage et confronté au relevé!
Enfin bref, la nature humaine étant ce qu’elle est, la vanité sans fin de certains individus les poussera à se procurer cette carte afin de confirmer, via un morceau de plastique, qu’ils font bel et bien partie d’une sorte d’élite économique.
Bravo à tous les individus qui recevront cette « carte d’endettement ultra-rapide » et qui seront, malgré tout, capables d’en rembourser le solde —en entier— à chaque mois.
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Si vous êtes détenteur d’une carte de crédit VISA Desjardins, telle que la carte Modulo Or, vous pouvez désormais consulter votre relevé de compte mensuel partout et en tout temps, via le web.
Vous pouvez d’ailleurs profiter de ce service même si vous n’êtes pas membre d’une Caisse populaire Desjardins. Vous n’avez qu’à adhérer au service de relevé en ligne, via AccèsD.
Pour plusieurs détenteurs de cartes VISA Desjardins, le fait de consulter un relevé en ligne plutôt que de le recevoir par voie de courrier s’avère plus écologique et efficace pour la gestion de compte…
Les membres de Desjardins qui voudraient s’inscrire à AccèsD peuvent composer le 1 800 CAISSES et les non-membres, quant-à -eux, peuvent appeler au 1 877 224-7737 (option 61).
Pour plusieurs personnes, le relevé en ligne est devenu indispensable mais il y a plusieurs personnes qui n’utilisent pas l’internet et il va de soi que pour eux, le relevé-papier demeure la seule alternative viable.
Certaines personne disent cependant qu’en matière d’écologie, les ordinateurs ne sont pas exactement sans fautes et que le papier, qui peut être recyclé, garde ses lettres de noblesse à maints égards. C’est un débat qui se poursuit et qui a des pour et des contres, dans chaque camp.
En passant, ceux qui ont oublié leur NIP de carte de crédit VISA Desjardins peuvent composer le 1 800 363-4345 pour parler à un agent et régulariser la situation.
Alors voilà , si vous voulez avoir accès à votre relevé de carte de crédit VISA Desjardins via le web, c’est plus facile que jamais!
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Le crédit à la consommation, au Canada, a tout pour rendre nerveux.
On y retrouve des institutions financières qui ont déjà adopté des pratiques d’affaires plus transparentes et d’autres qui continuent d’arnaquer leurs « clients » sur une base quotidienne.
Les clients ont donc intérêt, lorsque c’est possible, à magasiner leur institution financière avant de se faire émettre une carte via laquelle leur endettement croîtra plus ou moins vite, selon les règles de calcul des intérêts dus ainsi qu’un myriade d’autres conditions, plus ou moins bien explicitées, lors de la présentation du « produit ».
Avec des taux d’intérêts totalement irréalistes comme 28,8%, les cartes de crédit des grands magasins (dont la propriété est généralement étrangère), c’est normal que le ministre des Finances, Jim Flaherty, veuille faire du ménage dans ce segment à forte croissance, dans le secteur bancaire.
Les gens s’endettent plus vite que jamais et se sortir de l’endettement doit souvent faire appel à des efforts surhumains et ce, durant de nombreuses années.
Voici quelques-unes des propositions (aujourd’hui adoptées) du ministre Flaherty:
On sent une réelle volonté, de la part des Conservateurs, de clarifier les règles liées au crédit à la consommation et s’ils y parviennent, ce sera pour le mieux.
Ceci dit, c’est trop peu pour freiner la proverbiale épidémie d’endettement personnel qui menace de déstabiliser de manière importante l’économie canadienne.
Le crédit facile fonctionne bien pendant un temps mais très rapidement, il mène à l’endettement et contribue aussi à nourrir l’inflation en plus d’appauvrir tous les citoyens (en augmentant la quantité d’argent en circulation).
Jim Flaherty aurait aussi pu abaisser le taux légal de 60% à partir duquel un prêt est considéré porter un intérêt usuraire. Dans les faits, un taux d’intérêt de plus de 10% pourrait être considéré usuraire parce que le « coût de l’argent » pour les institutions financières, à la Banque du Canada, ne se situe qu’à 0,25%.
Autrement dit, lorsque Desjardins prête 1$ (qui n’est pas payé, après 1 an) via une carte de crédit VISA Modulo, qui porte un intérêt de 9,9%, elle aura récolté 40 fois plus d’intérêt que ce qu’il lui en a coûté pour « acquérir » ce 1$. Considérant que c’est la carte de crédit la plus abordable, sur le marché actuel, ça en dit long.
Les citoyens peuvent encore s’adresser à Jim Flaherty pour exiger qu’il protège mieux les citoyens canadiens qui, lorsqu’ils cumulent des dettes étouffantes, n’ont plus aucune marge de manÅ“uvre et sont tellement désemparés qu’ils considèrent parfois le suicide pour échapper à cette forme pernicieuse de torture psychologique et sociale.
Avec des cas aussi épouvantables que celui de la famille de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier de Saguenay, qui a tué ses trois enfants pour échapper à l’humiliation de l’endettement, on voit que la réforme du crédit devrait contenir une volet social beaucoup plus musclé pour protéger les individus et non les institutions financières qui, sans faire de bruit, profitent de conditions incroyablement avantageuses pour « accéder » à l’argent qu’elle prêtent ensuite à de forts taux d’intérêts.
Dans les faits, Marc Laliberté et ses enfants Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans sont morts en bonne partie à cause du système d’endettement entretenu par les institutions financières qui ont du sang sur les mains mais qui manÅ“uvrent pour ne pas que les citoyens s’en rendent compte.
L’endettement tue les gens et brise notre société.
Le mieux serait de créer des coopératives de microcrédit administrées directement par les citoyens mais voilà , le ministre Jim Flaherty qui s’entend bien avec l’oligopole bancaire canadien n’a probablement pas le goût de déplaire à ses « amis » où il ira sans doute « travailler », une fois son mandat terminé, en politique.
Est-ce que vous croyez que le crédit à la consommation a simplement besoin d’être plus clair ou encore, est-ce qu’il aurait besoin d’une importante refonte qui placerait le citoyen en tête de toutes les « priorités »?
Même si le ministre Flaherty a fait adopter ses changements, les Canadiens s’endettent plus vite que jamais et les conséquences, plus ou moins apparentes, causent des torts irréparables à presque tous les niveaux de notre société.
Il faut saluer le fait que Jim Flaherty veuille plus de clarté mais si c’est là son Å“uvre politique, elle ne changera à peu près rien à la tragédie de l’endettement qui touche presque tous les Canadiens.
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La plupart des gens ne s’en doutent probablement pas mais c’est cette année, en 2009, que le programme de récompenses Aéroplan fête son 25e anniversaire.
Pour souligner l’occasion, Aéroplan offre à ses membres de gagner l’un des 25 prix de 250,000 milles pour un grand total de 6,250,000 milles. Pour ceux qui aiment voyager, ça fait rêver!
Pour ceux qui ont la carte Aéro Or CIBC Visa, chaque achat correspond à une chance supplémentaire de gagner mais aussi, de s’endetter si vous n’arriver pas rembourser la totalité du solde, à la fin du mois alors participez mais n’exagérez pas.
Vu le nombre très élevé de membres Aéroplan, les chances que vous arriviez à gagner l’un des 25 prix est minime alors même si vous faites une dizaine d’achats supplémentaires, vos chances de gagner demeurent à peu près inexistantes. Ceci dit, les prix sont attrayants et c’est normal qu’on soit intéressé d’augmenter ses « chances » de remporter l’un d’eux.
Ceux qui n’ont pas de carte de crédit associée au programme Aéroplan peuvent, tout simplement, présenter leur carte Aéroplan pour accumuler des milles chez l’un des marchands participants.
Le concours se termine le 31 décembre 2009 à 23h59 et 59 secondes, heure normale de l’Est et il importe de noter que les milles Aéroplan, bien qu’ils vous permettent de voyager, n’ont aucun valeur monétaire.
Techniquement, le concours comporte 5 tirages mensuels et dans chacun de ceux-ci, 5 gagnants seront sélectionnés. Les chances de gagner un prix dépendent, bien entendu, du nombre d’inscription admissibles reçues, au moment du tirage.
Il va de soi que plus vous accumulez de milles Aéroplan, plus vous avez de « chances » de gagner l’un des 25 prix mais voilà , c’est la même règle pour tout le monde alors plus il y a de participants et plus vos chances de gagner s’amenuisent.
Si vous ne gagnez pas de prix pour le 25e anniversaire d’Aéroplan, au Canada, vous pourrez toujours vous reprendre lors de son 50e, en 2034!
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