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Le crédit à la consommation a été adopté avec enthousiasme par des millions de ménages Canadiens et aujourd’hui, les émetteurs de cartes de crédit font des affaires d’or avec des clients pris dans le piège des intérêts à taux très élevés.
Quiconque sait calculer comprend vite qu’à près de 20% d’intérêt annuel, les soldes impayés croissent inlassablement, au fil des mois, à mesure que le détenteur de la carte peine à rembourser ses dettes.
Après un certain temps, lorsque la dette dépasse les 15,000$ et que l’intérêt mensuel avoisine les 250$ (selon la carte et l’intérêt), ça commence à devenir inquiétant — 250$ qui part « en intérêts » à chaque mois, comme ça, pouf! C’est le genre de « magie des chiffres » qui faire sourire les banquiers mais qui appauvrit inexorablement les gens déjà endettés.
Ne comptez pas sur les « gentilles banques » pour soulager les consommateurs endettés en leur offrant de consolider leurs dettes dans un « gros prêt » à taux moins élevé, à moins bien sûr d’avoir un endosseur aux poches profondes. Ça fait un certain temps que les banques ont compris que c’était plus payant de laisser souffrir les gens endettés dans l’enfer des intérêts élevés plutôt que de les aider à migrer vers des prêts portant un taux d’intérêt plus abordable.
Alors, sans surprise, les Canadiens endettés finissent par payer le « paiement minimum mensuel », sur leurs cartes de crédit.
Ce faisant, les intérêts qui leurs sont chargés, à chaque mois, ne cessent de croître et les entraînent vers la déchéance financière. C’est très pervers comme mécanisme et les banquiers s’y complaisent sans gêne.
Par exemple, un individu qui doit quelques 30,000$ sur ses cartes de crédit doit payer environ 600$ par mois en intérêts, seulement! On parle de « paiements mensuels minimums » de 1,000$, au bas mot — vous voyez tout-de-suite la proportion que représente l’intérêt, sur ce montant!
Annuellement, notre individu endetté qui « entretient » cette dette pendant toute une année aura payé quelques 7,200$ en intérêts. C’est colossal. Sur à peine 10 ans, c’est 72,000$ et sur 50 ans, c’est 360,000$. Ça n’a aucun sens que cet individu déjà vulnérable ait à payer des sommes aussi odieusement élevées. Tout ça pour avoir accès à de l’argent-dette que les banquiers n’ont fourni aucun effort pour introduire dans l’économie, via la création d’un dette de crédit à la consommation.
Imaginez, ne serait-ce qu’un instant, si tous les Canadiens avaient le droit d’emprunter de l’argent au taux actuel de la Banque du Canada, soit un minuscule 0,25%.
Ce serait génial et les individus pourraient dégager d’énormes économies qui pourraient être utilisées pour l’épargne ou encore, pour investir dans des projets personnels ou collectifs.
Mais bon, ce n’est pas avec le gouvernement fédéral actuel qu’on arrivera à s’extirper des griffes impitoyables de l’oligopole financier canadien où les grandes banques contrôlent, dans les faits, la Banque du Canada qui, elle, ne joue plus son rôle de défenseur du meilleur intérêt de tous les Canadiens, se contentant d’enrichir unilatéralement les banquiers d’ici et via les « traités internationaux », ceux qui opèrent depuis l’étranger.
Aux consommateurs Canadiens endettés, il ne reste que le désespoir de devoir se saigner à blanc, à chaque mois, pour rembourser des dettes qui n’auraient jamais dû être contractées, certes mais qui ne sont pas toujours pour de frivoles dépenses. Qu’on pense aux jeunes familles qui étouffent sous des montagnes de paiements, aux personnes âgées qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs besoins ou encore à tous ces individus qui sont éprouvés par la vie, soyez assurés que les banquiers ne les ménagent pas. En fait, ce sont leurs clients les plus lucratifs!
Ironiquement, c’est lorsque la pauvreté explose que les banquiers s’enrichissent le plus d’où leur propension à maintenir notre société dans un chaos perpétuel avec des tracasseries administratives, bureaucratiques et juridiques à n’en plus finir parce qu’ils savent que dans la complexité artificielle qu’ils ont soigneusement mis en place, ils sont les seuls à s’y retrouver.
Pas surprenant que dans leur « pitch de vente, dans les centres commerciaux », on entend les représentants des émetteurs de cartes de crédit dire des choses comme « vous n’aurez qu’à rembourser le minimum, à chaque mois », ce qui donne l’impression au consommateur qu’il pourra s’endetter sans trop devoir se soucier des tracasseries comme, disons, les remboursements de ses achats.
Et si le consommateur ne rembourse pas le paiement minimal indiqué sur le relevé mensuel avant la date d’échéance, qu’est-ce qui arrive? Dans la plupart des cas, l’intérêt applicable au compte du détenteur de carte sera automatiquement majoré de 5% ou plus, par année. Déjà que ce consommateur endetté n’arrive même plus à rencontrer ses échéances, il sera frappé d’un intérêt encore plus indécent que 19,75% qui l’affublait déjà . On se doute que ce n’est pas à 24,75% qu’il s’en sortira davantage…
Et les banquiers, totalement insensibles à la misère humaine qu’ils contribuent à créer et à entretenir, exigeront le taux d’intérêt le plus élevé jusqu’à ce que le détenteur de carte effectue deux (2) paiements mensuels minimums de suite avant les dates d’échéance ce qui pourrait être long, dans le cas d’un individu qui connaît des difficultés financières.
Autrement dit, le proverbial « loup-banquier » se paie tout un festin dans la bergerie, profitant de la complicité du fermier (le gouvernement) qui ferme les yeux sur ce viol-financier permanent de millions de victimes, figurant déjà parmi les plus vulnérables du groupe.
La prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire que c’est « cool » de n’avoir que le minimum mensuel à payer sur une carte de crédit, prenez quelques instants pour lui rappeler que l’endettement à crédit se termine généralement assez mal pour ceux qui prennent le tout à la légère.
Le mieux, chers Amis, c’est de payer la totalité des soldes de vos cartes de crédit afin de mettre vos énergie sur un projet d’épargne ou encore, un projet personnel porteur d’avenir qui, idéalement, vous permettra de vous réaliser, pleinement.
À part de rares exceptions, les banquiers ne sont pas vos amis.
Il vont vous soulager du peu qu’il vous reste en misant sur votre manque de connaissances mais aussi, sur votre désir d’acquérir des produits et services dans l’immédiat, quitte à les payer plus tard. Brisez ce cercle de dépendance envers l’endettement et faites l’impossible pour éviter l’endettement, via le crédit à la consommation.
Déjà que les cartes de crédit ont mené (et mènent encore) des millions de Canadiens à la ruine, ne faites pas, en plus, la gaffe de vous en tenir à leurs « paiements mensuels minimums »!
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Vous avez sûrement entendu parler de la nouvelle carte de crédit « Visa Black » et de sa distribution sévèrement limitée au 1% des Américains les plus riches.
D’une part, cette carte de crédit « exclusive » dit ne desservir que les gens les plus riches de la planète mais plusieurs personnes se demandent, à juste titre, pourquoi diantre ces millionnaires et milliardaires auraient besoin d’une carte de crédit pour régler leurs achats, tant leurs comptes bancaires débordent de billets verts — autrement dit, pourquoi une personne ayant plusieurs centaines de milliers de dollars via une carte de débit (bancaire) s’encombrerait-elle, en plus, d’une carte de crédit?
Et bien, Visa a probablement fait le calcul que les riches détenteurs de sa carte noire trouveraient le moyen de s’endetter à crédit, malgré leur fortune.
Ça semble improbable mais voilà , Visa n’a sûrement pas lancé sa carte noire pour rien alors il faut se résoudre à l’idée qu’il existe, en ce bas-monde, des individus richissimes qui utiliseront cette nouvelle carte de crédit à la consommation pour s’endetter et payer les intérêts qui vont de pair avec un relevé mensuel dont le solde n’est pas réglé, en totalité.

On a beau essayer de se faire à l’idée, ça semble un tant soit peu surréaliste qu’un millionnaire, ayant les moyens de régler son solde de carte de crédit en totalité, à la fin du mois, ne le fasse pas mais force est d’admettre que Visa fait le pari que ça se produira assez souvent pour que ce soit payant d’offrir une carte assortie de si nombreux « avantages exclusifs », comme le service de « concierge 24h » et les « cadeaux de grand luxe ».
Pour une carte censée faire le tri entre le proverbial gratin économique et « les autres », cette carte ne fait qu’exacerber l’évidence que devant les dettes, nous sommes tous aussi « faibles » à savoir que nous sommes tous susceptibles de cumuler des dettes, à notre mesure (qu’on soit riche ou non).
Visa vend sa carte d’endettement en promettant aux détenteurs qu’ils auront la confirmation, au terme du processus de sélection, que leurs prétentions vaniteuses, au sujet de leur fortune, seront justifiées. Du moins, selon les « standards » bien arbitraires de Visa.
Ce sera intéressant de voir si les riches américains seront nombreux à vouloir se procurer cette carte qui n’offre, au fond, rien de plus que l’occasion de s’endetter et de s’appauvrir.
Bien sûr, il y a les « services » mais une personne « en moyens » peut facilement se gâter via une orgie de magasinage sans avoir besoin de Visa pour lui tenir la main et le « conseiller » concernant ses achats de babioles inutiles.
Tant qu’il y aura des individus ultra-vaniteux, Visa fera de l’argent sur leur dos en leur permettant de s’endetter plus vite que « les autres » et ceux-ci, trop imbus de leur propre personne, n’y verront que du feu!
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Oubliez les cartes de crédit à la consommation « Argent », « Or » ou « Platine », la nouvelle couleur de la prospérité-à -crédit est le noir, du moins, selon les spécialistes du marketing, chez Visa.
Si vous lisez le magazine Fortune (édition du 7 décembre 2009), vous avez sûrement vu la publicité pour cette nouvelle carte de crédit « Visa Black » qui montre Sanjay Grover, un médecin qui pratique la chirurgie plastique, qui affiche un large sourire comme pour démontrer sa satisfaction d’être un détenteur de cette carte de crédit à diffusion restreinte.

On comprend immédiatement que la carte noire ne s’adresse pas à ceux qui sont dans le rouge.
Visa veut s’arroger la clientèle de haut niveau typiquement desservie par American Express et Diners Club où les détenteurs n’ont généralement pas à se préoccuper de leur niveau de dépenses, du moment que les achats sont payés à la fin du mois (ou à la date spécifiée, via le relevé mensuel).
Pour parvenir à ses fins, la Visa « noire » offre les avantages suivants:
Alors voilà , si vous faites partie de ceux qui ne savent plus exactement combien de résidences font partie de votre « portfolio immobilier », vous avez probablement le « profil » qui plaîra suffisamment à Visa pour vous accepter en tant que détenteur de sa carte « Visa Black ».
Ce qui est un peu ironique, c’est que les gens qui sont riches à craquer n’ont généralement pas besoin de cartes de crédit puisqu’il se mènagent un compte (pour leur carte de débit) avec quelques centaines de milliers de dollars « flottants » dedans mais il peut arriver, à l’occasion, qu’une carte de crédit soit utile, notamment pour des achats en ligne.
Il va de soi que même les gens plus fortunés devraient être prudents avec leur argent et éviter de se placer dans une position qui les exposerait à de lourds intérêts, en cas de retard pour un paiement. En ce sens, il serait probablement plus sage d’opter pour une carte de crédit plus « limitée » et ainsi éviter les surprises du genre « je ne savais pas qu’une semaine à Paris pouvait coûter si cher », une fois revenu de votre voyage et confronté au relevé!
Enfin bref, la nature humaine étant ce qu’elle est, la vanité sans fin de certains individus les poussera à se procurer cette carte afin de confirmer, via un morceau de plastique, qu’ils font bel et bien partie d’une sorte d’élite économique.
Bravo à tous les individus qui recevront cette « carte d’endettement ultra-rapide » et qui seront, malgré tout, capables d’en rembourser le solde —en entier— à chaque mois.
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Si vous êtes détenteur d’une carte de crédit VISA Desjardins, telle que la carte Modulo Or, vous pouvez désormais consulter votre relevé de compte mensuel partout et en tout temps, via le web.
Vous pouvez d’ailleurs profiter de ce service même si vous n’êtes pas membre d’une Caisse populaire Desjardins. Vous n’avez qu’à adhérer au service de relevé en ligne, via AccèsD.
Pour plusieurs détenteurs de cartes VISA Desjardins, le fait de consulter un relevé en ligne plutôt que de le recevoir par voie de courrier s’avère plus écologique et efficace pour la gestion de compte…
Les membres de Desjardins qui voudraient s’inscrire à AccèsD peuvent composer le 1 800 CAISSES et les non-membres, quant-à -eux, peuvent appeler au 1 877 224-7737 (option 61).
Pour plusieurs personnes, le relevé en ligne est devenu indispensable mais il y a plusieurs personnes qui n’utilisent pas l’internet et il va de soi que pour eux, le relevé-papier demeure la seule alternative viable.
Certaines personne disent cependant qu’en matière d’écologie, les ordinateurs ne sont pas exactement sans fautes et que le papier, qui peut être recyclé, garde ses lettres de noblesse à maints égards. C’est un débat qui se poursuit et qui a des pour et des contres, dans chaque camp.
En passant, ceux qui ont oublié leur NIP de carte de crédit VISA Desjardins peuvent composer le 1 800 363-4345 pour parler à un agent et régulariser la situation.
Alors voilà , si vous voulez avoir accès à votre relevé de carte de crédit VISA Desjardins via le web, c’est plus facile que jamais!
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Le crédit à la consommation, au Canada, a tout pour rendre nerveux.
On y retrouve des institutions financières qui ont déjà adopté des pratiques d’affaires plus transparentes et d’autres qui continuent d’arnaquer leurs « clients » sur une base quotidienne.
Les clients ont donc intérêt, lorsque c’est possible, à magasiner leur institution financière avant de se faire émettre une carte via laquelle leur endettement croîtra plus ou moins vite, selon les règles de calcul des intérêts dus ainsi qu’un myriade d’autres conditions, plus ou moins bien explicitées, lors de la présentation du « produit ».
Avec des taux d’intérêts totalement irréalistes comme 28,8%, les cartes de crédit des grands magasins (dont la propriété est généralement étrangère), c’est normal que le ministre des Finances, Jim Flaherty, veuille faire du ménage dans ce segment à forte croissance, dans le secteur bancaire.
Les gens s’endettent plus vite que jamais et se sortir de l’endettement doit souvent faire appel à des efforts surhumains et ce, durant de nombreuses années.
Voici quelques-unes des propositions (aujourd’hui adoptées) du ministre Flaherty:
On sent une réelle volonté, de la part des Conservateurs, de clarifier les règles liées au crédit à la consommation et s’ils y parviennent, ce sera pour le mieux.
Ceci dit, c’est trop peu pour freiner la proverbiale épidémie d’endettement personnel qui menace de déstabiliser de manière importante l’économie canadienne.
Le crédit facile fonctionne bien pendant un temps mais très rapidement, il mène à l’endettement et contribue aussi à nourrir l’inflation en plus d’appauvrir tous les citoyens (en augmentant la quantité d’argent en circulation).
Jim Flaherty aurait aussi pu abaisser le taux légal de 60% à partir duquel un prêt est considéré porter un intérêt usuraire. Dans les faits, un taux d’intérêt de plus de 10% pourrait être considéré usuraire parce que le « coût de l’argent » pour les institutions financières, à la Banque du Canada, ne se situe qu’à 0,25%.
Autrement dit, lorsque Desjardins prête 1$ (qui n’est pas payé, après 1 an) via une carte de crédit VISA Modulo, qui porte un intérêt de 9,9%, elle aura récolté 40 fois plus d’intérêt que ce qu’il lui en a coûté pour « acquérir » ce 1$. Considérant que c’est la carte de crédit la plus abordable, sur le marché actuel, ça en dit long.
Les citoyens peuvent encore s’adresser à Jim Flaherty pour exiger qu’il protège mieux les citoyens canadiens qui, lorsqu’ils cumulent des dettes étouffantes, n’ont plus aucune marge de manÅ“uvre et sont tellement désemparés qu’ils considèrent parfois le suicide pour échapper à cette forme pernicieuse de torture psychologique et sociale.
Avec des cas aussi épouvantables que celui de la famille de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier de Saguenay, qui a tué ses trois enfants pour échapper à l’humiliation de l’endettement, on voit que la réforme du crédit devrait contenir une volet social beaucoup plus musclé pour protéger les individus et non les institutions financières qui, sans faire de bruit, profitent de conditions incroyablement avantageuses pour « accéder » à l’argent qu’elle prêtent ensuite à de forts taux d’intérêts.
Dans les faits, Marc Laliberté et ses enfants Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans sont morts en bonne partie à cause du système d’endettement entretenu par les institutions financières qui ont du sang sur les mains mais qui manÅ“uvrent pour ne pas que les citoyens s’en rendent compte.
L’endettement tue les gens et brise notre société.
Le mieux serait de créer des coopératives de microcrédit administrées directement par les citoyens mais voilà , le ministre Jim Flaherty qui s’entend bien avec l’oligopole bancaire canadien n’a probablement pas le goût de déplaire à ses « amis » où il ira sans doute « travailler », une fois son mandat terminé, en politique.
Est-ce que vous croyez que le crédit à la consommation a simplement besoin d’être plus clair ou encore, est-ce qu’il aurait besoin d’une importante refonte qui placerait le citoyen en tête de toutes les « priorités »?
Même si le ministre Flaherty a fait adopter ses changements, les Canadiens s’endettent plus vite que jamais et les conséquences, plus ou moins apparentes, causent des torts irréparables à presque tous les niveaux de notre société.
Il faut saluer le fait que Jim Flaherty veuille plus de clarté mais si c’est là son Å“uvre politique, elle ne changera à peu près rien à la tragédie de l’endettement qui touche presque tous les Canadiens.
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