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Au cours de prochains mois, des centaines de milliers de Québécois recevront une ou plusieurs cartes de crédit à puce puisque les émetteurs de cartes de crédit ont décidé d’imposer cette nouvelle technologie à tous leurs clients.

Mais au fait, quelles sont les différences principales entre une carte à puce et une autre qui ne l’a pas, à part la présence ou non de cette puce?
Les cartes de crédit à puce étant aussi munies d’une bande magnétique alors les achats peuvent être effectuées chez tous les marchands, même ceux qui n’ont pas encore installé le terminal de cartes à puce. Dans un tel cas, vous pourrez glisser votre carte le long du terminal et signer votre reçu, comme vous l’avez fait à de nombreuses reprises, depuis le premier jour où vous avez utilisé une carte de crédit.
Le crédit à la consommation, dans son ensemble, ne devrait pas être ralenti par l’introduction de cette nouvelle technologie alliant une puce à l’obligation (pour le détenteur) de fournir son NIP, à chaque transaction effectuée « en personne », chez un marchand acceptant les cartes de crédit.
Certains consommateurs qui voient un avantage à l’utilisation du NIP pour les achats portés à une carte de crédit pourraient même sortir de leur habitude d’utiliser exclusivement leur carte de débit pour utiliser, à l’occasion, leur carte de crédit munie d’une puce.
La micropuce de sécurité intégrée n’est pas encore très bien connue, au plan technique mais au fil du temps, nous en saurons plus sur l’utilisation exacte qui est faite de cette technologie.
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En période de récession, on pourrait croire que les institutions financières feraient preuve de compassion, envers leurs membres.
Mais dans le cas de Desjardins, c’est exactement le contraire qui se produit.
En date du 1er août 2009, voici le message que les membres de Desjardins ont reçu…
« Veuillez prendre note qu’en raison de l’augmentation, au cours des derniers mois, du coût d’approvisionnement en liquidités pour les institutions financières, le taux d’intérêt applicable aux marges de crédit personnelles sera augmenté le 14 septembre 2009.
Pour connaître votre nouveau taux, consultez l’avis à la section marge de crédit de votre relevé de compte du mois de juillet 2009.
Pour toutes questions au sujet de votre marge de crédit ou si vous souhaitez discuter des différentes options qui s’offrent à vous en matière de financement, veuillez communiquer avec votre caisse. »
Notez que dans le cas des membres utilisant le service AccèsD, ce message disparaîtra automatiquement en date du 5 septembre 2009 alors ceux qui ne l’auront pas lu avant et qui voudront savoir ce qui se passe, le 14 septembre, n’auront aucun message explicatif dans leur boîte de message!
Rappelons que la Banque du Canada continue d’exiger le taux LE PLUS BAS DE TOUTE L’HISTOIRE DU PAYS à seulement 0,25% et que de l’autre côté, Desjardins charge des intérêts sans cesse plus élevés — c’est honteux.
Aux relations avec les médias de Desjardins, les explications demeurent évasives mais il y a, semble-t-il, des augmentations de taux (de référence, pour les banques) qui augmentent à l’étranger, notamment aux États-Unis.
Cette explication pour justifier la hausse du taux dans les marges de crédit est un non-sens puisque l’argent « avancé » aux membres via leur marge provient presqu’assurément de la Banque du Canada et non d’une banque centrale étrangère (à moins qu’il y ait des choses que l’on ne sache pas).
Qui plus est, alors que la Banque du Canada prête son argent à 0,25%, quel avantage y a-t-il à continuer à « acheter » de l’argent à un taux plus élevé, ailleurs? À moins d’être en manque criant d’une devise étrangère difficile à transiger ici, ça va contre toute logique. Encore une fois, il est probable qu’on ne nous pas tout dit mais bon, en fin de compte, les membres de Desjardins vont payer plus cher pour le « loyer » de leur marge de crédit.
Disons que Desjardins brille par son opportunisme en frappant ses membres d’un taux plus élevé au moment-même où ceux-ci sont les plus susceptibles d’en avoir besoin.
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Si vous êtes détenteur d’une carte Visa RBC Banque Royale, vous pouvez acheter le service Première ligne plus qui vous assure une certaine quiétude d’esprit advenant la perte ou le vol de votre portefeuille.
Comme à peu près tout le monde, vous redoutez le jour où, pour une raison hors de votre contrôle, vous n’auriez plus accès à votre portefeuille. S’il a été perdu, c’est une chose mais s’il a été volé, c’est bien pire.
Un voleur de portefeuille pourrait se contenter de voler votre argent (que vous aurez, à toutes fins utiles, perdu) et de faire des achats sur vos cartes de crédit (pour lesquels vous serez généralement responsable à hauteur de 50$, par carte) mais il pourrait aller encore plus loin en utilisant vos données personnelles pour usurper votre identité.
Ça ne prend pas beaucoup d’imagination pour voir à quel point ce genre de situation problématique peut dégénérer et devenir un véritable cauchemar. Afin de mettre toutes les chances de votre côté, pour 39,95$ par année (plus les taxes), RBC offre le service Première ligne plus qui permet au détenteur, dès qu’il a connaissance de la perte de son portefeuille de faire annuler toutes ses cartes, dans les meilleurs délais.
Qui plus est, pour un supplément, le détenteur peut bénéficier d’un service facultatif de surveillance de son dossier de crédit où chaque nouvelle entrée sera revue et communiquée au détenteur. La cancellation rapide des cartes couplée à la surveillance du dossier de crédit peuvent faciliter le travail des policiers chargés d’enquêter sur le vol.
Vu les taux d’intérêts oscillant généralement autour de 19,4% sur les cartes Visa RBC, ce genre de service devrait être compris avec toutes les cartes mais bon, ce n’est pas le cas.
Est-ce que ce service en vaut la peine?
Oui et non.
Oui, si vous n’avez aucune copie de sûreté pour vos documents officiels et aucun moyen d’y avoir accès rapidement (par exemple, lorsque vous êtes en déplacement). Si vous voyagez souvent à l’étranger, ce service vous permettra d’avoir l’esprit un peu plus tranquille.
Non, si vous conservez un double de vos documents importants et que vous pouvez y avoir accès sans délais, qu’importe où vous êtes. Ceux qui conservent leurs données en ligne, dans un compte sécurisé, peuvent également y lister les bons numéros où appeler pour avertir les émetteurs de la perte de la carte qu’ils ont émis.
Comme pour bien d’autres choses, c’est une question de préférence personnelle mais il y a fort à parier que la plupart des gens souhaiteront se prévaloir du service Première ligne plus.
Voici ce que comprend ce service:
Si vous sentez que ce service peut vous être utile et que vous voulez vous abonner, composez le 1 866 734-3195 et suivez les instructions.
Il n’y a rien comme avoir l’esprit tranquille.
Ce service a été créé sur mesure pour ceux pour qui la quiétude n’a pas de prix et fort heureusement, à moins de 50$ par année, c’est encore à la portée de la plupart des consommateurs.
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Si vous payez votre pain 3$ et qu’il s’agit de bon pain (avec les grains entiers), c’est un prix qui semble juste.
Mais en période de récession, comme celle que nous traversons actuellement, les prix peuvent varier mais pas pour les raisons que vous croyez.
Vous pouvez être sous l’impression que la baisse des revenus des ménages, suite aux pertes d’emplois qui se poursuivent, exercerait une pression à la baisse sur les prix des produits et des services. Il s’agit d’une prévision tout à fait logique mais voilà , ça n’arrivera pas.
Pourquoi?
À cause de la Banque du Canada.
Et oui, la même institution qui vient de baisser le taux de base à 0,25% a déjà annoncé qu’elle allait fort probablement injecter des milliards de dollars, en argent liquide, dans notre économie.
À votre avis, qu’est-ce qui se produit quand des milliards de dollars sont ainsi essaimés dans l’économie? Les prix augmentent!
Si les consommateurs ont accès plus facilement aux « billets », les marchands ne se gêneront pas pour augmenter les prix de ce qu’ils vendent parce que les gens auront les moyens de payer mais voilà , chaque dollar injecté dans l’économie dilue la valeur relative de tous les dollars qui y sont déjà , diminuant du coup sa rareté.
Ce faisant, plus la Banque du Canada émettra des billets (pour combattre la spirale dépressionnaire), plus vos avoirs en devise canadienne perdront de la valeur. Couplé à l’augmentation inflationniste des prix, vous serez coincé avec des dollars qui ne vaudront plus l’ombre de ce qu’ils ont valu.
Et votre pain coûtera probablement 6$… ou 9$, qui sait jusqu’où l’inflation montera?
Parlez-en aux Argentins qui ont vécu les terribles effets de l’inflation, lors de leur crise, en 1999 et 2002. Crise épouvantable dont ils ne se sont d’ailleurs jamais remis.
Comment vous prémunir contre l’inflation?
Pour survivre à l’inflation, il faut cesser de compter sur vos avoirs en devises du pays et trouver des façons alternatives de gagner des revenus ou de diminuer ses dépenses.
Par exemple, en période de crise alimentaire, ouvrez une soupe populaire et cuisinnez pour ceux qui ont faim. Via cette position enviable et très stratégique, vous finirez toujours par avoir de quoi manger, pour vous et votre famille.
Plusieurs experts parlent déjà d’un implosion de l’économie canadienne.
Souhaitons que ça n’arrive pas à ça mais bon, il vaut mieux se préparer maintenant, au cas où ça devait se produire. Ce serait bête de se ramasser, comme les Russes avec leurs brouettes de roubles qui ne valaient plus rien, échangeaient, il n’y a pas si longtemps, des liasses de billets contre du pain.
Établissez une stratégie MAINTENANT parce que l’inflation pourrait se pointer le nez plus vite que vous ne le croyez…
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Ah! Le service à la clientèle…
Avec les profits historiques qu’ils enregistrent en ce moment, grâce à leur service de cartes de crédit, on pourrait s’attendre à ce que Desjardins soit en mesure d’offrir un service à la clientèle exemplaire à ses détenteurs de cartes mais bon, il semble que ce ne soit pas une priorité, chez eux.
Faites le test. Composez le 1 800 363-4345 et écoutez ce fouillis téléphonique.
Il faut savoir qu’à aucun moment, jusqu’à ce point, il n’a été possible d’appuyer sur le « 0″ pour parler à un agent — et ce ne sera pas possible non-plus dans les menus quasi-totalement automatisés qu’on vous offre.
Autrement dit, si vous voulez connaître votre solde, changer votre adresse ou augmenter votre limite de crédit, l’ordinateur vous guidera vers le bon « service automatisé » mais, ô malheur, si vous avez une question d’une autre nature, là , ON VOUS FORCE À CHOISIR un des services QUE VOUS NE VOULEZ PAS pour FINIR par vous rendre, après moultes contorsions, à un agent et ça, c’est si vous êtes assez habiles pour y arriver!
Vous voulez vous plaindre de leur service téléphonique largement automatisé? Impossible, à moins de parler à un agent et même là , on sent qu’ils se le font dire tellement souvent que ça ressemble à de l’acharnement de leur dire à nouveau.
Et soyons clairs, à part quelques exceptions, les agents du service de cartes de crédit de Desjardins sont professionnels et courtois mais voilà , ça ne devrait pas être sur eux que les clients déchargent leur trop-plein d’émotions, ça devrait être sur la tête des nigauds de programmeurs de ce système téléphonique déficient ou encore, leurs supérieurs.
À force de se moquer de leurs clients de la sorte, Desjardins va perdre des points.
Lorsqu’un client doit passer entre 10 et 15 minutes dans un labyrinthe téléphonique pour finir, de peine et de misère, à parler à un « être humain », il y a un très gros problème.
Et pendant ce temps-là , le service de cartes de crédit de Desjardins affiche une saine rentabilité alors ce n’est pas par manque d’argent qu’ils ont installé ce système téléphonique déficient, c’est probablement parce qu’un quelconque « décideur » a voulu « automatiser » un maximum de services. Avec le résultat qu’on constate…
En passant, la carte Visa Modulo Or de Desjardins demeure le meilleur choix dans le marché des cartes de crédit, en ce moment alors ne vous gênez pas pour la demander MAIS ce n’est pas une raison pour se faire niaiser par une machine, au téléphone.
Les clients méritent un service impeccable et les agents semblent capables de livrer cette expérience mais il va falloir que quelqu’un, chez Desjardins, comprenne que la grosse boîte vocale sur les stéroïdes, qu’ils utilisent en ce moment, a le double pouvoir d’automatiser des requêtes et de frustrer les clients.
En tant qu’institution financière de nature coopérative, ce serait bien que cette « valeur clé » de coopération soit évidente aussi lorsqu’on leur passe un coup de fil.
En souhaitant que ça s’améliore…
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