PlacementsQuebec.com
placementsquebec.com

Les conseillers en valeurs de Fonds Desjardins

Si vous avez des fonds à placer, Fonds Desjardins vous offre de le faire via l’un ou l’autre de ses produits de placement.

Qu’il s’agisse des portefeuilles clés en main (comme le portefeuille SociéTerre) ou des Fonds Desjardins (comme le Desjardins Environnement), vous pourrez probablement trouver un fonds qui correspond à vos valeurs en tant qu’investisseur et peut-être même, en tant qu’individu.

Tout investisseur peut parcourir les descriptifs de l’un ou l’autre de ces fonds pour se faire une bonne idée de leur performance passée ainsi que leur plan d’action, pour l’avenir. Ce qui est moins connu, c’est le réseau de conseillers en valeurs que Fonds Desjardins mandate pour faire fructifier les avoirs de ses clients.

Afin d’y voir plus clair, voici une liste concise des conseillers en valeurs qui travaillent pour Fonds Desjardins, au moment de publier ce billet:

  1. Aberdeen Asset Management PLC
    • Actif sous gestion de plus de 234 milliards de dollars américains
      Siège social en Écosse et bureaux à Londres, Singapour, Philadelphie et Édimbourg
  2. AllianceBernstein
    • Actif sous gestion de plus de 497 milliards de dollars américains
      Siège social à New York et 48 bureaux partout dans le monde
  3. Baillie Gifford Overseas Limited
    • Actif sous gestion de plus de 90 milliards de dollars
      Siège social à Édimbourg, en Écosse
  4. CBRE Global Real Estate Securities
    • Actif sous gestion de plus de 2 milliards de dollars américains
      Siège social à Baltimore et bureaux à Baltimore, Londres, Tokyo et Sydney
  5. Desjardins Gestion internationale d’actifs
    • Actif sous gestion de plus de 34 milliards de dollars
      Siège social à Montréal
  6. Fiera Sceptre
    • Actif sous gestion de plus de 21 milliards de dollars
      Siège social à Montréal et bureau à Toronto
  7. GlobeFlex Capital L.P.
    • Actif sous gestion de plus de 4 milliards de dollars américains
  8. Jarislowsky Fraser ltée
    • Actif sous gestion de plus de 43 milliards de dollars
      Siège social à Montréal et bureaux à Toronto, à Vancouver et à Calgary.
  9. Lazard Asset Management
    • Actif sous gestion de plus de 107 milliards de dollars américains
      Siège social à New York et principaux centres de décision à New York, Paris et Londres
  10. LSV Asset Management
    • Actif sous gestion de plus de 53 milliards de dollars américains
  11. Picton Mahoney Asset Management
    • Actif sous gestion de plus de 4 milliards de dollars
      Siège social à Toronto
  12. Placements NordOuest & Éthiques S.E.C.
    • Siège social à Toronto, bureaux à Vancouver et à Montréal
  13. SINOPIA Asset Management
    • Actif sous gestion de plus de 28 milliards de dollars américains
      Siège social à Paris, bureaux à Londres, à Hong Kong et une équipe à New York
  14. Tetrem Capital Management
    • Actif sous gestion de plus de 5 milliards de dollars
      Siège social à Winnipeg et bureaux à Boston
  15. Wellington Management Company, LLP
    • Actif sous gestion de plus de 505 milliards de dollars américains
      Siège social à Boston

Comme vous pouvez le voir, à peu près rien n’est « piloté » depuis le Québec, en ce qui a trait aux Fonds Desjardins.

Il n’y a rien de mal à faire appel aux meilleurs de l’industrie du placement —où qu’ils se trouvent— mais il importe de savoir qui gère l’argent que les clients confient à Fonds Desjardins. Au moins, on remarque qu’il y a quelques firmes, comme Desjardins gestion d’actifs, Fiera Sceptre et Jarislowsky Fraser qui ont des activités au Québec. On se demande si les autres grandes institutions financières canadiennes pourraient en dire autant.

On peut donc dire que les investisseurs québécois qui veulent placer leur argent dans les marchés en croissance, à travers le monde, pourront le faire sans difficulté, notamment grâce à Fonds Desjardins.

Là où il faut se poser des questions, c’est la manière dont l’argent provenant du Québec finit par véritablement aider la société Québécoise. En clair, si un investisseur québécois place un million de dollars dans un fonds administré par Lazard, depuis New York, Paris ou Londre, quelles sont les chances que ce million revienne jusqu’au Québec pour y financer une entreprise « locale »? Et bien, les chances qu’une telle chose se produise sont à peu près nulles. Cependant, les possibilités que ce million de dollars —originant du Québec— contribuent à financer une compagnie qui viendra éventuellement compétitionner une entreprise québécoise sont bien plus grandes.

Autrement dit, est-ce qu’en canalisant les investissements via des filières étrangères, les tenants du Québec inc. ne seraient pas en train de se tirer dans le pied?

Il ne faut pas se mettre la tête dans le sable. Au contraire, il faut réaliser que les milliards de dollars placés par des Québécois dans les divers fonds sous gestion chez Fonds Desjardins finissent par enrichir des sociétés étrangères. Dans l’actuel contexte de globalisation des marchés, il n’y a qu’un pas entre ça et se faire hara-kiri, au plan économique.

Évidemment, nos investisseurs d’ici peuvent s’enrichir en allant financer nos « voisins », dans le « village global » mais est-ce que c’est le bon moyen pour assurer notre propre développement « local » qui, à bien des égards, représente notre seul rempart contre une invasion économique provenant de l’étranger?

Il faut s’arrêter un instant et y penser.

En tant que société, certes mais aussi en tant qu’individus.

Quel genre de société laissons-nous à nos enfants si nous n’agissons que par cupidité en investissant les économies du Québec ailleurs, dans le monde? Des dividendes —fruits de ces investissements à l’étranger— peuvent être récoltés par nos investisseurs québécois mais c’est une mécanique économique plutôt dangereuse puisque pour chaque million placé à l’étranger, on peut penser que ce sont des étrangers qui viendront ici, au Québec, fournir ce million manquant et ainsi acquérir, à bon prix, les entreprises locales qui auraient dû, en théorie, continué d’appartenir à des Québécois.

Il appert qu’une vision globale de l’investissement « par des québécois, pour d’autres québécois » détonne dans l’actuel paysage financier « corpocratique » où les transnationales (principalement étrangères) font la pluie et le beau temps, partout où elles passent, au point où l’on est en droit de se demander à qui vont les allégeances des décideurs, dans nos gouvernements.

Dans un tel contexte, celui du libre-échange à tout prix et de l’extrême libéralisation économique, comment blâmer Fonds Desjardins de jouer le jeu de la mondialisation de l’économie? N’est-ce pas là leur seul choix? Se mondialiser ou mourir? Au point où l’on est rendu, mondialisés jusqu’aux oreilles, diront certains, est que ce ne serait pas à la société québécoise toute entière de se poser ce genre de question?

Sans dire qu’il existe une réponse facile aux questionnements soulevés ici, il importe de souligner l’avancée très rapide des transnationales étrangères dans la propriété de nos entreprises dites « locales », de nos forêts, de nos mines, de nos ressources naturelles (incluant la totalité de nos puits d’eau de source, soit près de 400, en province) et maintenant, via Fonds Desjardins, entre autre, de nos capitaux.

Il serait tentant de condamner la mondialisation mais en y regardant de plus près, c’est le libre-échange qu’il faudrait transformer en « juste-échange » et la libéralisation économique qu’il faudrait transformer en nationalisme responsable (faisant preuve d’ouverture au monde tout en maintenant sa pleine souveraineté, au-dessus des manigances des transnationales étrangères).

Desjardins étant une coopérative, il s’avère intéressant de voir la manière dont les dirigeants de cette grande communauté d’investisseurs orientent les destinées de Fonds Desjardins, en retenant les services de conseillers en valeurs qui, pour la plupart, n’arriveraient même pas à repérer le Québec sur une carte géographique.

L’avenir nous dira si le choix de l’actuelle palette de conseiller en valeurs, par Fonds Desjardins, était la bonne approche à la fois pour les investisseurs et pour la société québécoise qui compte sur eux, en partie, pour assurer notre survie dans cet écosystème financier où la richesse, grâce à la mondialisation, s’éloigne inéluctablement de la base citoyenne pour se retrouver, concentrée entre les mêmes mains, des banquiers cosmocrates.

Même si l’appât du gain demeure alléchant, il faudrait réfléchir aux conséquences de notre empressement à s’enrichir individuellement si ce même enrichissement mine —directement ou non— notre capacité à se développer, voire, à exister, par nos propres moyens.

Ce serait dommage d’avoir à demander la « permission d’exister » à un banquier étranger, dans l’avenir. Nous avons raison de redouter ce qu’il nous demanderait « en retour » pour la pitance qu’il nous accorderait. Il ne faudrait pas laisser à nos enfants le souci d’avoir à découvrir, par eux-mêmes, à quel point les banquiers peuvent agir en requins lorsqu’une telle occasion se présente.

Pour toutes ces raisons, prenons un moment pour réfléchir à Fonds Desjardins et à leur sélection de conseillers en valeur. Il y a du pour et du contre mais l’important, pour l’heure, c’est d’y réfléchir.

Tags: fonds desjardins, conseillers en valeur, placement, investissements, investisseurs, québec, québécois, new, paris, londres, montréal, argent, rendements, intérêts, dividendes, fonds de placement, produits de placement, canada, desjardins, coopérative

Des taux d’intérêts de placements ridiculement bas

Un ami a récemment accepté de me présenter l’état de divers placements de REÉR qu’il a réalisé, au cours des dernières années, chez Desjardins.

Ce n’est rien de mirobolant mais c’est une base, avec des placements de 6 704,84$, depuis le mois de septembre 2006. Le hic, c’est que ces placements ne rapportent rien du tout!

La moitié des placements s’accompagnent d’un taux d’intérêt annuel variant entre 0,45% et 1,3%, ce qui n’arrive même pas à battre l’inflation alors aussi bien dire qu’à part le crédit d’impôt initial, cet investissement ne va nulle part.

L’autre moitié des placements, appartenant à ce membre d’une Caisse populaire, se trouve dans une suite de « Placements garantis liés aux marchés – REER » dans lesquels, pour des indices de départ de 100$, les rendements varient entre 89,99$ et 103,86$.

Dans les deux cas, les rendements ne sont tout simplement pas au rendez-vous.

Disons que ça fait contraste avec les belles promesses de rendement qu’on a pu voir, dans l’une ou l’autre des publicités de Desjardins, depuis 2006. Pire, on se trouve à des années lumières des rendements de 8% à 12% initialement prévus pour faire multiplier la valeur des REÉRs placés sous gestion!

Comment voulez-vous que des travailleurs puissent subvenir à leurs besoins financiers, au moment de la retraite, si leurs placements de REÉR perdent de la valeur, au lieu d’en gagner?

Ce serait important de se poser la question parce que les institutions financières ne font RIEN pour répondre à cet important problème.

En tant que société, nous avons choisi de canaliser des dizaines de milliards de dollars dans des REÉRs au lieu d’encourager les citoyens à croire en eux (ou en leurs proches). De ce fait, les décisions financières liés aux placements de REÉR ont lieu dans les tours à bureaux de Toronto plutôt que dans les maisons québécoises.

C’est difficile de croire que les Québécois auraient pu faire pire avec leurs petites entreprises (ou encore, leur petit projet d’investissement-maison) que les grandes institutions financières tant leur performance —comme nous venons de le voir— est lamentable.

Mais il n’est pas trop tard…

Si vous avez des placements dans des REÉR qui perdent de la valeur, pensez à les « sortir » (ou « décaisser ») pour d’autres projets porteurs d’avenir. Achetez un immeuble à revenu, lancez une petite entreprise ou encore, participez à un projet coopératif novateur, dans votre secteur. En fait, activez vos méninges et sortez du piège des « placements » qui vous font perdre de l’argent.

Pourquoi est-il si important de sortir de ces placements-REÉR empoisonnés?

Tout simplement parce que vous allez avoir besoin d’argent, au moment de votre retraite! En ce sens, le principe du REÉR conserve toutes ses lettres de noblesse mais comme les institutions financières ont laissé tomber à peu près tout le monde (s’en mettant plein les poches, au passage), il appartient aux citoyens de prendre leurs responsabilités financières en main.

Fini le pelletage d’argent dans les poches des « gestionnaires de fonds de placements » de Toronto!

À partir de maintenant, les Québécois doivent reconnecter avec leur créativité, leur sens des affaires et leur flair. C’est là que se trouve leur salut, à court, moyen et long terme.

Qui plus est, il est temps de mettre fin au crédit d’impôt pour les REÉR afin de le remplacer par un crédit d’impôt sur les investissements effectués dans sa propre entreprise, du moment que la propriété demeure à 100% québécoise, pour au moins 25 ans après le dernier investissement — c’est comme ça que nous allons, personnellement et collectivement, créer la richesse nécessaire pour soutenir notre croissance.

Votre banquier n’existe que pour vous vider les poches.

Plus tôt vous le réaliserez, plus vite vous prendrez vos finances en main, personnellement. De grâce, ne laissez plus « les autres » s’enrichir sur votre dos, avec VOTRE argent — surtout celui que vous aviez prévu utiliser au moment de la retraite.

Et pour terminer, il importe de préciser qu’il n’y a pas que Desjardins qui offre des rendements de misère sur les placements de ses membres. Il s’agit d’une situation que l’on retrouve dans toutes les grandes institutions financières, au Canada.

Tags: banquiers, banques, caisses, caisse populaire, desjardins, intérêts, taux d’intérêts, placements, investissements, reer, reér, indices, valeur, argent, placement garanti, marchés, épargne, citoyens, gouvernement, québec, canada

L’intérêt très élevé d’une marge de crédit chez Desjardins

Desjardins a trouvé un autre moyen pour faire de l’argent sur le dos de ceux qui utilisent leur produit de marge de crédit.

Typiquement, un membre d’une Caisse populaire Desjardins paie 10,25% d’intérêt, sur sa marge de crédit mais dès le mois de janvier 2010, ce taux passera à 12,75%, soit à 9% au dessus du taux de base préférentiel de Desjardins qui se situe, en ce moment, à 3,75%.

Une marge de crédit à 12,75% d’intérêt, ça commence à être lourd à supporter.

Par comparaison, une marge de crédit de 5 à 10k$ peut être accordée à un individu qui gagne environ 35k$, via la Banque Scotia et le taux d’intérêt varie entre 4 et 5% — toute une différence avec Desjardins.

Chez Desjardins, l’excuse toute trouvée a, semble-t-il, à voir avec le « coût du financement » qui aurait augmenté. C’est très flou comme explication mais on se doute qu’ils veulent diminuer leur niveau de risque pour des « prêts d’argent » pour lesquels il n’existe pas nécessairement de collatéral à saisir, dans le cas d’un défaut de paiement.

Toujours selon Desjardins, le fait que le taux de base de la Banque du Canada demeure campé dans son creux historique de 0,25% n’a RIEN à voir avec leur « besoin » d’augmenter leur taux d’intérêt de manière aussi radicale.

Disons qu’avec des marges de crédit à 12,75%, Desjardins perd de son attrait pour de nouveaux clients et risque, au passage, de perdre ceux qui refuseront de se faire soutirer autant d’argent lorsqu’ils auront à utiliser leur marge de crédit.

Pour se donner bonne conscience, Desjardins offre à ses membres de remplacer (lire: fermer) leur marge de crédit pour y substituer l’option de financement offerte par une carte de crédit à taux réduit, comme la carte de crédit Visa Modulo, de Desjardins.

Bien que la stratégie ait du mérite, il faut se demander où veut en venir Desjardins lorsqu’à l’évidence, sa manÅ“uvre de hausse rapide du taux d’intérêt des marges de crédit a pour effet de pousser les gens vers une utilisation « alternative » pour leur carte de crédit VISA où généralement, le risque de s’endetter est bien plus important.

Il va falloir que Desjardins prenne le temps de se rappeler ses origines coopératives et qu’il cesse d’abuser de la politesse de ses membres qui, dans la plupart des cas, n’ont d’autre choix que d’accepter cette hausse unilatéralement déclarée de l’intérêt exigé sur les sommes allouées via leur marge de crédit.

Desjardins prétend que cette hausse a tout à voir avec les effets de la crise financière et c’est peut-être vrai mais plusieurs membres de cette coopérative s’attendaient à mieux, malgré tout.

Tags: desjardins, marge de crédit, crédit à la consommation, visa, visa modulo, modulo, taux d’intérêt, argent, marge de crédit, taux sur marge, intérêts perçus, québec, caisses populaires, membres des caisses

Le relevé de compte mensuel « en ligne » pour les cartes VISA Desjardins

Si vous êtes détenteur d’une carte de crédit VISA Desjardins, telle que la carte Modulo Or, vous pouvez désormais consulter votre relevé de compte mensuel partout et en tout temps, via le web.

Vous pouvez d’ailleurs profiter de ce service même si vous n’êtes pas membre d’une Caisse populaire Desjardins. Vous n’avez qu’à adhérer au service de relevé en ligne, via AccèsD.

Pour plusieurs détenteurs de cartes VISA Desjardins, le fait de consulter un relevé en ligne plutôt que de le recevoir par voie de courrier s’avère plus écologique et efficace pour la gestion de compte…

  • l’inscription est simple, rapide et gratuite;
  • vous éliminez la paperasse et contribuez à protéger l’environnement;
  • un avis vous est expédié par courriel vous informant de la disponibilité de votre relevé de compte mensuel sur AccèsD;
  • vos relevés sont archivés et accessibles en tout temps;
  • la gestion de votre compte s’en trouve simplifiée (augmentations de limites de crédit, ajout d’options, etc.).

Les membres de Desjardins qui voudraient s’inscrire à AccèsD peuvent composer le 1 800 CAISSES et les non-membres, quant-à-eux, peuvent appeler au 1 877 224-7737 (option 61).

Pour plusieurs personnes, le relevé en ligne est devenu indispensable mais il y a plusieurs personnes qui n’utilisent pas l’internet et il va de soi que pour eux, le relevé-papier demeure la seule alternative viable.

Certaines personne disent cependant qu’en matière d’écologie, les ordinateurs ne sont pas exactement sans fautes et que le papier, qui peut être recyclé, garde ses lettres de noblesse à maints égards. C’est un débat qui se poursuit et qui a des pour et des contres, dans chaque camp.

En passant, ceux qui ont oublié leur NIP de carte de crédit VISA Desjardins peuvent composer le 1 800 363-4345 pour parler à un agent et régulariser la situation.

Alors voilà, si vous voulez avoir accès à votre relevé de carte de crédit VISA Desjardins via le web, c’est plus facile que jamais!

Tags: visa desjardins, visa modulo, cartes de crédit, relevés de comptes, relevé de carte de crédit, accèsd, desjardins, dettes, endettement, argent, crédit, crédit à la consommation, crédit personnel, québec, canada

Échangez vos BoniDollars en ligne

Depuis le début du mois de novembre 2009, Desjardins vous offre la possibilité d’échanger vos BoniDollars en ligne.

En effet, vous n’avez plus besoin de parler à un préposé, à votre Caisse populaire, pour échanger vos BoniDollars pour vos assurances auto, habitation et vie et même pour vos voyages (hôtels, avions et ainsi de suite).

Il vous suffit d’aller sur AccèsD, via l’onglet Cartes, afin d’y effectuer une remise BoniDollars (certaines restrictions et conditions s’appliquent).

Vous n’avez alors qu’à sélectionner le produit pour lequel vous souhaitez effectuer la remise et le tout s’appliquera automatiquement à votre compte VISA Desjardins (puisque c’est via cette carte de crédit que vous pouvez accumuler des BoniDollars).

Ceci dit, il y a un très grand nombre de détenteurs de BoniDollars qui les accumulent afin de les utiliser dans un REÉR ou, par exemple, le membre peut convertir 250 BoniDollars et ajouter 750$ de son compte pour s’acheter un REÉR de 1,000$, au moment qui lui convient le mieux.

Pour ceux qui n’ont pas de plan de retraite et qui paient toujours leur solde de carte de crédit à temps, ça peut être une façon d’accumuler un peu plus d’argent qui pourra être transféré dans un REÉR.

Certains membres aiment aussi utiliser leurs BoniDollars pour payer une séance d’information personnalisée avec un conseiller financier de Desjardins. Si vous tenez un budget à jour et que vous avez d’importantes décisions de placements à prendre, ça peut s’avérer fort utile.

Pour obtenir davantage d’information sur la gamme complète des remises BoniDollars, consultez le site web ou communiquez avec les Services de cartes Desjardins au 1 800 363-4345.

Tags: bonidollars, desjardins, points desjardins, accesd, accèsd, accès en ligne, compte desjardins, solde de bonidollars, utiliser les bonidollars, remise bonidollars, visa desjardins, carte de crédit, solde mensuel, argent, dettes, endettement, reer, retraite, québec

Page 1 of 41234
Pubs
Placements Québec   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress