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Saviez-vous que le Québec a emprunté plusieurs milliards de dollars, en 2009-2010?
Cet argent a été « emprunté » pour de longs termes, allant jusqu’à 2058… dans 48 ans!
Plusieurs « boomers » auront passé l’arme à gauche, dans 48 ans et ce seront les enfants d’aujourd’hui, alors devenus des adultes, qui devront rembourser ces énormes dettes.
Allons-y avec des exemples (téléchargez le document d’origine, en format .pdf).
Avec plus d’une vingtaine d’emprunts contractés sur les marchés, le gouvernement du Québec (en 2009-2010) regorge d’exemples de ce genre où le peuple québécois reçoit un petit montant maintenant mais doit rembourser des fortunes, plus tard.
À l’image des « baby boomers » qui se paient du bon temps dans le Sud pendant que leurs enfants peinent à boucler leur budget ici, au Québec, ces même « boomers » profitent de leur position d’influence, au gouvernement, pour « acheter » de l’argent qu’ils pourront dépenser à leur guise, dès aujourd’hui mais que les générations futures devront rembourser, on ne sait trop comment.
L’histoire se répète, inlassablement.
Il ne faudra pas compter sur les « boomers » pour aider les générations montantes à affronter les terribles dettes qu’ils auront générées.
D’ailleurs, si vous êtes un « boomer » et que vous avez de petits enfants, regardez-les dans les yeux et expliquez leur que vous avez accepté d’emprunter 500M$ sur les marchés mais que le prix qu’ils devront payer, eux, sera dix (10) fois plus élevé, à hauteur de 5,000M$ (soit 5 milliards de dollars).
Évidemment, ce ne sont pas tous les « boomers » qui passent 6 mois par année en Floride et qui dilapident leur argent dans les casinos de Vegas mais bon, il ne s’agit pas d’une génération particulièrement habile avec l’argent alors tant qu’ils n’auront pas été délogés du pouvoir, il va falloir s’attendre à ce qu’ils continuent de faire exploser notre niveau d’endettement pour avoir un peu de liquidités, à court terme.
Et vogue la galère!
Tous les Québécois devraient être interpelés par la croissance exponentielle de notre dette publique.
Alors que le PIB du Québec peine à dépasser les 2% par année, on réalise que les emprunts (pour payer notre proverbiale épicerie) se font à des taux de 4,5% et de 5%… et plus! Ça n’a aucun sens d’emprunter à des taux aussi élevés considérant que nous n’aurons pas les moyens de rembourser le capital et encore moins les intérêts.
Qui plus est, ça frappe joyeusement l’imaginaire de savoir que, dans le cas du prêt CUSIP CA74814ZDK62 (pour ne nommer que celui-là ), le montant de capital qu’il faudra rembourser, dans 28 ans, s’élève à 500M$ mais l’intérêt, à lui seul, s’élève à 4,500M$… hallucinant!
Il ne faudra plus se demander comment les banquiers font pour s’enrichir sur notre dos sans créer quoique ce soit. Ils prêtent des sommes ridicules à nos gouvernements (assez désespérés pour mordre à l’hameçon) et collectent ensuite des intérêts complètement démesurés.
Les Québécois doivent se réveiller et comprendre qu’on ne peut tout simplement plus emprunter de l’argent à des taux aussi indécents!
Il faut —dès aujourd’hui— couper dans nos services et revoir —en profondeur— nos façons de faire les choses.
Et non, ce n’est pas en taxant les automobilistes avec des radars-photo qu’on s’en sortira (ça ne fera, en fait, qu’empirer le problème). Ce n’est pas non-plus en faisant la lutte au travail au noir qu’on avancera, c’est trop marginal et fondamentalement contre-productif. Non, il faut regarder du côté des banquiers qui sont en train de nous ruiner avec leur système d’intérêts composés qui nous volent en nous prêtant NOTRE argent (dans le cas des prêteurs canadiens s’approvisionnant à la Banque du Canada) moyennant un taux d’intérêt immensément plus élevé que le 0,25% que la Banque du Canada leur consent.
Entre autres choses, il faut éliminer les banquiers en tant qu’intermédiaires (ça vaut aussi pour les particuliers).
En éliminant les banquiers, en tant qu’intermédiaires —ce qui pourrait nécessiter une guerre contre eux ou ceux qu’ils contrôlent— nous aurons alors la possibilité de financer nous-mêmes notre dette publique à un taux tellement bas (ou inexistant) qu’il nous sera enfin possible de terrasser la totalité de nos dettes [courantes].
Pas surprenant que les « grands médias » ne fassent aucun effort pour éduquer les Québécois à propos du coût réel de ces emprunts du gouvernement du Québec — les gens descendraient dans les rues et exigeraient des comptes!
Au contraire, ces « grands médias », détenus et contrôlés par les banquiers, occupent « les paysans » avec des histoires futiles et des conflits fabriqués pendant que la classe plutonomique (les ultra-riches) s’en met plein les poches. Réveillez-vous et sortez de votre programmation où vous trouvez « normal » qu’on continue de s’endetter sur le dos des générations montantes!
Vous êtes libres de jouer toute la journée avec votre calculatrice mais à moins d’une discipline monétaire inédite, il sera impossible de rembourser la dette du Québec.
Si ça ne vous fait pas réagir, peut-être qu’au fond, on mérite de se faire violer de la sorte par des banquiers internationaux [aux dents très longues] qui ne feront qu’une bouchée de la prochaine génération d’esclaves que nous leur livrerons, à savoir: nos enfants.
Enfin bref, à vous d’y voir parce qu’en ce moment, ça ne semble pas très encourageant…
Tags: dette, endettement, argent, richesse, pauvreté, endettés, québécois, québec, banque du canada, taux d’intérêt, intérêts composés, banquiers, plutonomie, enfants, esclaves
En fait, l’argent-dette ruine tout le monde SAUF les banquiers.
Eux, campés dans leurs paradis fiscaux, loin de toute taxation, opèrent l’oligopole bancaire international ainsi qu’une nuée de transnationales dont les intérêts sont protégés par des traités (souvent négociés en secret) et des organisations telles que l’ONU, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.
Au Québec et au Canada, nous avons le même problème: l’endettement systémique rendu possible via l’émission d’argent-dette.
Qu’est-ce que l’argent-dette?
C’est de l’argent électronique ou sous forme de monnaie qui se voit introduit dans notre économie lorsqu’une dette est contractée.
Ce faisant, la totalité des devises mises en circulation ramènent un taux d’intérêt plus ou moins élevé aux opérateurs de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins). Les banquiers ont profité de notre manque d’intérêt pour les politiques monétaires pour en prendre le contrôle, pur et simple.
Aujourd’hui, les devises canadiennes émises pour subvenir aux besoins de financement d’une compagnie ou la dette créée lors d’un achat à crédit, par un individu, enrichissent unilatéralement les banquiers. Comme ils contrôlent presque tous les « grands médias », cette inquiétante situation n’est à peu près jamais rapportée.
Lorsqu’on parle d’argent-dette, on fait référence aux billets qui se trouvent dans les portefeuilles de tous les Canadiens, ainsi que les dettes « électroniques » comme celles liées aux cartes de crédit, aux prêts-autos et bien sûr, aux coûteux hypothèques résidentiels.
Autrement dit, personne —sauf l’élite bancaire internationale— n’échappe au piège de l’argent-dette.
C’est pour vous permettre de mieux comprendre le mécanisme derrière cette outil d’esclavage économique moderne que Paul Grignon a produit un film d’une cinquantaine de minutes qui présente, en détails, comment les banquiers peuvent vous voler, vous et tous les autres, sans que vous n’en ayez même connaissance…
La perception d’intérêts sur toutes les devises qui sont introduites dans notre économie nous mène directement à la ruine et permettra aux petits et aux grands banquiers d’acheter tout ce qui a de la valeur, dans notre monde et ce, pour une proverbiale bouchée de pain.
Entendons-nous: les banquiers ne créent rien. Ils ne font que prendre de l’intérêt sur de l’argent qui ne leur appartient pas mais pour lequel ils se sont ménagés un droit exclusif de gestion, malgré les apparences d’indépendance de la Banque du Canada qui, au fond, n’est qu’un « Boys’ Club » pour les banquiers canadiens obéissant à leurs maîtres, à l’international (notamment les Rothschild et les différentes monarchies européennes).
Souvent désignés comme étant membres du « nouvel ordre mondial », ces banquiers sont les ENNEMIS de tous les Canadiens puisqu’ils nous ont VOLÉ l’accès plein et entier à NOTRE devise afin de s’enrichir éhontément sur notre dos en plus de nous maintenir sous leur lourde botte tyrannique où il n’y de place que pour ceux qui pensent comme eux et qui, en fin de compte, se sont convaincus que leur seul rôle en société était celui d’un esclave, endetté et incapable de se dresser contre cette concentration inédite de la richesse.
Il est grand temps pour tous les citoyens de briser les chaînes qui nous retiennent prisonniers d’un système bancaire illégitime et ruineux. La devise canadienne appartient exclusivement aux Canadiens et non aux banquiers.
Il n’est pas « normal » que chaque dollar introduit dans notre économie doivent porter intérêt au profit des banquiers. C’est incroyable que tant de gens acceptent de se faire voler de la sorte!
L’excellent article « Superendettés en 2010 » explique d’ailleurs très bien à quel point le Canada allait bien avant qu’on laisse la mondialisation des banquiers venir nous empoisonner la vie. Les banquiers nous rient au visage et nous volent sans arrêt. Leur « racket » de prêt d’argent fonctionne pourtant à merveille et afin de nous empêcher de les stopper, ils ont conçu une matrice de contrôle mondial où vous, Ami-citoyen, n’avez plus aucun droit.
Par exemple…
Ça ne vous inquiète pas de savoir que vous n’avez aucun « droit » à l’OTAN, à l’OMS ou même au Fonds des Nations-unies pour l’enfance (UNICEF)? Sérieusement, dans la nouvelle matrice de contrôle social du « nouvel ordre mondial », vous n’avez plus de droits.
Et ça ne s’arrêtera pas car grâce à « la p’tite vite de Copehague 2009« , l’élite mondiale va désormais pouvoir taxer tous les flux d’argent et de passagers (notamment dans le transport aérien) en plus de taxer l’air que vous expirer, dans le cadre de leur lutte fallacieuse et subversive contre le carbone.
Les « grands médias » ne vous disent pas la vérité, ils se contentent de vous mentir en vous relayant la bouette propagandiste approuvée par les banquiers.
Nous savons désormais que les banquiers, tels qu’ils se sont révélés lors des dernières années, après des décennies de déception stratégique, minutieusement préparée, sont nos premiers ennemis. Il nous faut retirer la totalité des mécanismes financiers à ces escrocs et en reprendre le plein contrôle.
Au même moment, il faut renégocier des accords de juste-échange avec tous les peuples de la Terre qui entendent de soustraire au contrôle tyrannique des banquiers. La mondialisation nous appauvrit. Il est temps qu’on sauve notre génération de la faillite avant que nos enfants naissent dans la servitude sans fin, au profit des banquiers.
Certes, il existe des banquiers qui comprennent ce subterfuge et qui le combattent mais force est d’admettre qu’ils n’y parviennent pas, seuls. Il faut donc reprendre le contrôle de notre gouvernement et pour y parvenir, tous les Canadiens, incluant ceux occupant des postes d’autorité, doivent comprendre que notre ennemi ne reculera devant rien pour nous maintenir à genoux. Si vous ne vous battez pas pour vous, battez-vous contre la tyrannie bancaire pour les générations à venir qui, elles, devront affronter un nouvel ordre mondial centralisé, armé et autonome, en tous points.
L’argent-dette ruine tous les Canadiens et même si vous faites partie de ceux qui vous tirez bien d’affaire, votre labeur enrichit éhontément les banquiers qui vous taxent sur VOTRE argent et volent votre patrimoine, sous votre nez.
Il est temps que les choses changent et le premier pas vers la grand révolution contre les banques passe par l’éducation populaire pour que tout le monde comprenne que ce qui va mal, dans notre société, passe principalement par l’agenda d’une élite mondiale sans merci qui piétine sans remords nos libertés et nos droits.
Dites NON à l’argent-dette et comprenez, vous aussi, pourquoi Paul Grignon a tenu à sonner l’alarme avant qu’il ne soit trop tard.
Tags: argent-dette, argent, dette, devises, banques, banquiers, contrôle, tyrannie, économie, finances, corruption, banque du canada, citoyens, terrorisme financier, canada, québec, endettement, gouvernements, individus endettés, cartes de crédit, hypothèques, escrocs, rothschild, banque mondiale, fmi, nations unies
Raymond Bachand, l’actuel ministre des Finances du Québec, flirte publiquement avec l’idée de hausser la TVQ à 8,5% dès le 1er janvier 2010 et bien entendu, nombreux sont les Québécois qui ne la trouvent pas drôle.
Il faut savoir que la hausse d’un point de la TVQ s’inscrit dans le Budget 2009-2010 qu’avait présenté l’ex-ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, avant qu’elle ne quitte pour aller vivre au Mexique pour ensuite revenir travailler pour un bureau d’avocats torontois.
Si vous consultez la page A4 du Plan budgétaire, vous pourrez y lire ce qui suit.
Préparer dès maintenant le retour à l’équilibre budgétaire
Avec le dépôt du présent budget, le gouvernement annonce la mise en oeuvre d’un plan de retour à l’équilibre budgétaire qui vise l’élimination du déficit d’ici 2013-2014.
Quatre initiatives sont mises de l’avant pour éliminer graduellement le déficit :
- l’établissement de la croissance annuelle des dépenses de programmes à 3,2 % à compter de 2010-2011, soit un rythme compatible avec la croissance économique et la capacité de payer des contribuables;
- l’intensification des efforts pour contrer l’évasion fiscale et l’évitement;
- l’indexation de tous les tarifs non indexés à compter du 1er janvier 2011, à l’exception des tarifs pour les services de garde. À cet égard, le gouvernement dépose une politique sur le financement des services publics et crée le Fonds pour le financement des infrastructures routières et de transport en commun;
- la hausse du taux de la taxe de vente du Québec de 7,5 % à 8,5 %, au 1er janvier 2011.
Ainsi, c’était le 1er janvier 2011 —un an plus tard que ce que considère actuellement Raymond Bachand— que la TVQ devait augmenter d’un autre point.
En période de récession, on aurait pu croire que l’ex-ministre Jérôme-Forget aurait coupé les dépenses de programmes de quelques 5% afin d’éviter d’avoir à augmenter la TVQ mais non, elle a choisi l’alternative de la lâcheté et au lieu d’affronter les puissants syndicats de fonctionnaires, elle a accordé une hausse de ces dépenses de l’ordre de 3,2% par année ce qui, très directement, force le gouvernement à prendre de l’argent dans les poches des contribuables, de l’autre main, via la hausse de la TVQ, pour financer le « rythme de vie somptuaire » de la fonction publique.
Le manque de courage politique de Mme Jérôme-Forget se retrouve donc aussi chez Raymond Bachand qui refuse, lui aussi, de couper des privilèges destinés aux « programmes » (dont 60% des dépenses [et plus] proviennent des salaires des fonctionnaires) pour éviter d’avoir à augmenter la TVQ.
En fait, le ministre Bachand devrait tenter de BAISSER la TVQ au même niveau que le gouvernement fédéral (soit à 5%, ou moins) afin de redonner de la vigueur à l’économie québécoise. Et s’il doit couper des programmes, pourquoi ne pas s’inspirer des idées d’Amir Khadir, à savoir…
Wow! Ça, c’est un agenda qui favorise tous les citoyens!
Où sont les libéraux, les péquistes et les adéquistes pour défendre ces idées empreintes de gros bon sens? Nulle part, apparemment.
C’est drôle à dire mais il semble qu’Amir Khadir de Québec solidaire soit le seul député lucide, à l’assemblée nationale. À propos d’une éventuelle hausse de la TVQ à laquelle il s’oppose fermement, il a dit: « Ce sont les mêmes recettes toujours sur le dos des citoyens moins fortunés, de la classe moyenne, de la petite entreprise » et il a bien raison.
Il faut vraiment s’inquiéter de voir le gouvernement libéral majoritaire imposer son projet de loi 40 dans l’adversité parce qu’ils REFUSENT de dire la vérité concernant l’état réel des finances du Québec!
Sérieusement, les amis, qu’importe votre allégeance politique, il faut se poser des questions quand le premier ministre refuse-net de dire où nous en sommes, au plan économique et ce, au moment où tous les députés doivent votre un projet de loi qui permettra, dans les faits, d’exploser la taille de notre dette et ce, en toute légalité.
Que ce soit l’idée de Monique Jérôme-Forget ou de Raymond Bachand de hausser la TVQ d’un point importe peu. Ce qui compte, pour les citoyens, c’est que les Libéraux s’apprêtent à taxer davantage les Québécois en évitant soigneusement de faire un grand ménage dans la fonction publique québécoise.
En plus, au lieu de suivre les recommandations de M. Khadir (et il en a bien d’autres, tout aussi censées), Jean Charest et ses députés s’apprêtent à laisser se poursuivre le VOL LÉGALISÉ de nos ressources naturelles, au profit de puissantes transnationales étrangères.
On comprend un peu mieux pourquoi Jean Charest est souvent rendu au château de la famille Desmarais, à Sagard et en France, chez Sarkozy, la marionnette française du duo Desmarais-Frère.
Il va falloir que Jean Charest finisse par nous dire pour qui il dirige parce que là , ni lui, ni Raymond Bachand (son « émissaire » aux finances) ne dirigent pour le peuple québécois. Il n’y a que les ultra-riches et les étrangers qui VOLENT nos ressources naturelles qui vont s’enrichir avec les plans malveillants des Libéraux.
Il y aurait moyen de faire les choses autrement mais avec un gouvernement libéral majoritaire pour un autre quatre (4) ans, ça va être épouvantable pour presque tous les citoyens qui vont se faire vider les poches…
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Il existe encore une classe de citoyens qui ne ressentent pas les effets de l’actuelle récession, au Canada.
Tant mieux car les autres, eux, ne l’ont vraiment pas facile.
La mondialisation accélère la délocalisation d’à peu près tous nos emplois payants liés au secteur manufacturier (de près ou de loin) pour les remplacer par des emplois « de services » qui, typiquement, flirtent avec le salaire minimum. La belle affaire!
Ainsi, les Canadiens et les Québécois vivent le même stress où ils tentent de maintenir leur qualité de vie sans toutefois bénéficier des mêmes entrées d’argent qu’auparavant. Dans un tel contexte, pas surprenant qu’autant de citoyens aient recours au crédit à la consommation, via des cartes de crédit.
À peu près n’importe qui peut obtenir une de ces cartes. L’utiliser pour régler des achats ne prend que quelques secondes et le paiement minimum exigé au bout de la « période de grâce » ne fait rien pour discipliner ceux qui n’ont, en fin de compte, pas les moyens d’acheter autant qu’ils le font.

Inévitablement, ces consommateurs —qui sont sans cesse plus nombreux— paient très cher pour entretenir, de mois en mois, leur lourd solde de carte de crédit.
Et les soldes impayés finissent par doubler…
Pour vous donner une idée du véritable coût de ces cartes, voici le temps que ça prend, selon le taux d’intérêt, pour qu’un solde de 1,000$ double à 2,000$ (de manière approximative, à quelques semaines près, selon le montant minimum repayé, mensuellement)…
Comme vous le voyez, ça va très vite!
Tellement vite qu’à moins d’avoir un gros salaire stable, continuellement bonifié et ajusté à l’inflation, vous pourriez avoir de la difficulté à éliminer votre solde qui, inexorablement, gonflera tant que vous ne l’aurez pas totalement réglé.
Au Canada, un taux d’intérêt de plus de 60% est considéré comme usuraire mais encore faut-il que les victimes s’en plaignent formellement. Comme ces gens ultra-endettés sont (ou se sentent) vulnérables, les usuriers font des affaires d’or sur le dos des citoyens les plus fragiles et ce, sans aucun remords.
Mais les cartes de crédit, elles, disent ne pas charger un intérêt usuraire.
Dans le cas de la carte Visa Modulo, à 9,9% d’intérêt, ça peut aller mais les autres, à 19,5% et 28,8% d’intérêt alors qu’on sait que le « loyer de l’argent » à la Banque du Canada n’est plus que de 0,25%, c’est carrément révoltant.
Le ministre des finances du Canada, Jim Flaherty, vient de manquer une belle occasion de remettre les émetteurs de cartes de crédit au pas. Il n’a RIEN fait de concret pour soulager les Canadiens qui croulent sous les dettes de crédit à la consommation.
C’est encore plus ironique compte tenu que le Canada, lui-même, croulent sous les dettes (pour lesquelles tous les citoyens sont redevables, bien entendu).
Ainsi, si vous avez encore des soldes impayés sur vos cartes de crédit, modifiez vos habitudes de vie et diminuez votre solde à 0$ puis, sans attendre, coupez votre carte de crédit et n’achetez que ce que vous pourrez vous payer… avec de l’argent que vous aurez déjà gagné.
Ça nous prendrait du microcrédit à moins de 1% (plus le taux de base) au Canada, pour que les citoyens s’en sortent. Ce serait tout simple. La Banque du Canada n’aurait qu’à permettre les prêts à des milliers de petites coopératives d’emprunt qui n’auraient pas pour but de faire du profit sur le dos de ses membres mais plutôt de leur offrir un accès au crédit au plus bas coût possible.
Et comme les membres recevraient les dividendes de leur coopérative (qui n’aurait presque pas de frais d’opération), l’intérêt qu’ils auraient payé leur reviendrait presqu’entièrement! Sérieusement, ce serait formidable et les Canadiens, aussi bien que toutes les sociétés, repaieraient leurs dettes en quelques années sans compter que l’électrochoc inédit, dans l’économie nationale.
Voici la situation dans laquelle nous nous retrouvons, aujourd’hui, au Canada…
Et l’injustice se poursuit de plus belle, avec des dettes de cartes de crédit qui n’ont jamais été aussi élevées, de toute notre histoire. C’est très grave. Jeunes, vieux, hommes, femmes, blancs, noirs et jaunes sont égaux devant les institutions financières vampiriques qui profitent de la misère des gens endettés.

Alors prenez garde au taux d’intérêt sur vos cartes de crédit (parce que vous en avez sûrement plus qu’une) car en quelques années, votre dette pourrait doubler. Et les intérêts continueront à courir.
Plus vous prendrez le temps de comptez, plus vous verrez qu’il faut garder un Å“il attentif sur l’évolution des soldes impayés des cartes de crédit qui se financent via de lourds frais d’intérêt, à chaque mois qui passe.
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