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En 2011, la TVQ contre-attaque!

On pensait avoir la paix avec une taxe de vente du Québec à 7,5% mais le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, n’ayant absolument rien de trouvé de mieux pour garnir les coffres du provincial, a fait passer la TVQ à 8,5%, dès la première seconde de 2011.

Tout un cadeau de la nouvelle année!

Et ce n’est pas tout puisque Bachand a aussi décidé d’augmenter la TVQ d’un autre point, à 9,5%, pour 2012.

De quoi donner le goût aux Québécois de s’établir ici pour pouvoir se faire vampiriser, aller-retour, par cette taxe sur la taxe [la TPS, en l'occurence]. Dans les faits, la TVQ augmente votre facture totale de 1,05% et non de 1%. Sur une base annuelle, la différence est significative.

Pourquoi s’exciter le poil des jambes avec une [autre] hausse de la TVQ? Tout simplement parce qu’elle tombe à un mauvais moment et que les politiciens nous ont démontré, d’à peu près toutes les façons possibles, qu’ils sont moins aptes que les citoyens québécois, en général, pour gérer de l’argent.

Allons-y en séquences.

D’abord, le timing. La hausse de la TVQ à 8,5% survient au moment où la mondialisation nous frappe depuis toutes les directions. Nos usines ferment, nos autoroutes redeviennent « Ã  péages », au profit de transnationales étrangères (comme Acciona, en Espagne et Macquary Group, en Australie), les décisions de l’ONU, de l’OMC, de l’OMS, de la Banque mondiale et du FMI sont entérinées, sans même un microscopique débat, par NOS gouvernements et les traités, comme l’ALÉNA et le GATT tuent nos petites entreprises qui croulent sous des règles tellement tatillonnes que même les avocats ne savent plus à quelle interprétation se fier.

Autrement dit, pour le timing, c’est zéro.

Le Québec ne roule PAS sur l’or.

Mais pourquoi en est-il ainsi? Est-il possible que nos ressources soient MAL UTILISÉES? Se pourrait-il que nos politiciens soient à la solde des transnationales étrangères qui prennent ce qu’ils veulent, à peu près sans payer, au Québec?

Voici les faits…

Notre eau? On la DONNE à Perrier, Coke, Pepsi, Danone et Nestlé —des transnationales ÉTRANGÈRES— mais les Québécois dorment au gaz pendant que les étrangers, eux, font des MILLIARDS de dollars, avec NOTRE EAU. Pas question d’aller leur demander plus que les RIDICULES redevances de la « taxe sur l’eau » du gouvernement du Québec qui voit aux intérêts des étrangers bien avant les nôtre… il faut bien que les voyages à l’étranger de Charest servent à quelque chose, non?

Notre électricité? On la vend à vil prix aux alumineries ÉTRANGÈRES que sont Alcoa (des Américains) et Rio Tinto Alcan (des Australiens) pendant que NOS ENTREPRISES locales, qui sont 100% québécoises, n’ont aucun traitement de faveur. Euh! Cherchez l’erreur…

Nos mines? À peu de choses près, on DONNE notre sous-sol aux ÉTRANGERS. Saviez-vous que le sous-sol québécois regorge de substances telles que l’or, le fer, le titane, l’amiante, le cuivre, le diamant, le lithium, le zinc et l’argent? Les transnationales étrangères commes XStrata (des Australiens qui exploitent la mine Ragland, dans le Nord du Québec), eux, ils le savent. Des diamants, des quantités inédites de diamants 100% québécois et nous ne recevons à peu près rien!

Ça ne vous fait pas flipper? Même pas un tout petit peu?

Des diamants, québécois… c’mon!

Et ce n’est sûrement pas du côté des exploitants de nos immenses complexes miniers, au Québec, que l’Équipe libérale de Jean Charest aura la brillante idée d’aller voir. Ben non! Il ne faudrait surtout pas déranger les transnationales étrangères qui PRENNENT NOS RESSOURCES en disant que c’est pour « créer des emplois ».

En passant, on s’en ***** de créer 100 emplois dans une mine avec des « rentrées fiscales », via les salaires, de quelque chose comme 50M$ annuellement alors que la transnationale étrangère, par exemple, extrait pour 500M$ aux deux semaines d’un minerais! Faites le calcul, si on prends le cas du nickel, avec un calcul grossier, on pourrait se mettre de 5 à 13 milliards de dollars dans les poches (selon le cours des changes [la rareté], pour le nickel) en extrayant NOUS-MÊMES ce nickel de NOTRE sous-sol mais non, nos enfants sont trop occupés à travailler dans des McDo au salaire minimum pendant que les transnationales étrangères vident notre garde-manger.

Certes, il faudrait acheter des camions et des tracteurs pour extraire notre nickel mais on aurait amplement de revenus récurrents pour financer le tout mais voilà, en tant que société, nous sommes trop endormis pour NATIONALISER nos ressources et investir ce qu’il faut pour les exploiter et s’enrichir avec.

Par nos propres moyens!

En tant que maîtres, chez nous.

On dirait que cette logique, toute simple, échappe, comme par magie, à TOUS nos politiciens, à TOUS nos fonctionnaires et à TOUS nos journalistes payés par les « grands médias ». Mais bon, pourquoi s’en faire, la TVQ n’est qu’à 8,5%…

Nul besoin de parler de nos forêts, de nos réserves de gaz de schistes ou encore, de notre formidable inventaire de rivières à poisson qui appartiennent, presqu’en totalité, à des étrangers, surtout des Américains qui ont compris, eux, que l’air pur, l’eau pure et de beaux grands espaces, ça a de la valeur.

Le seul sujet qui devrait abordé dans ce billet, c’est la contre-attaque vicieuse de la TVQ contre les Québécois et tous ceux qui auront la mauvaise idée de venir consommer quelque chose ici, en 2011, en 2012 et après.

Pour notre industrie touristique, ce 1% de plus en taxes, en 2011, n’annonce rien de bon. Pas plus que pour NOS entreprises qui devront payer plus cher pour concurrencer les autres pays qui nous assomment avec leur dumping et leurs pratiques commerciales douteuses.

Si Raymond Bachand se félicite d’aller chercher un milliard de plus, dans nos poches, via son augmentation d’un pourcent de la TVQ, dans les faits, il nous démontre à quel point il manque d’imagination pour favoriser notre développement, à nous, tout en nous enrichissant.

Vous en voulez des idées? En voici…

  1. Taxer les gains de loteries à hauteur de 50%;
  2. Financer (avec les revenus des gains taxés des loteries) un plan cohérent d’occupation du territoire et de développement régional où la propriété privée du territoire québécois revient à des Québécois et où ceux-ci peuvent, d’une manière ou d’une autre (incluant le tourisme), vivre de la terre et en prospérer;
  3. Convertir 100% de l’agriculture québécoise au biologique (exit Monsanto, Cargill, Bunge et les autres promoteurs des organismes génétiquement modifiés dont PERSONNE ne veut, sauf eux);
  4. Éliminer TOUTES les déductions, au Québec et au Canada, pour simplifier la fiscalité [pour que les Québécois aient ENFIN le temps de PLANIFIER l'avenir plutôt que d'essayer de COMPTABILISER le passé];
  5. Cesser de tout mettre nos Å“ufs dans le panier de la médecine allopathique (chirurgies, chimios, radiothérapies et un barrage de médicaments plus ou moins thérapeutiques ou efficaces) et favoriser la saine concurrence entre une variété d’approches de traitements en vue de permettre aux Québécois de choisir ce qui fonctionne le mieux et surtout, d’économiser parce que l’actuel système de santé coûte BEAUCOUP TROP CHER;
  6. Repayer la dette du Québec aussi rapidement que possible parce que les intérêts, de plus de 8MM$ par année, nous plombent sérieusement;
  7. Mettre fin au libre-échange qui nous expose aux excès de nos « partenaires commerciaux » (on l’a vu avec le bois d’Å“uvre) et prioriser le juste-échange où nous conservons jalousement le droit d’utiliser tous les leviers à notre disposition pour favoriser NOS ENTREPRISES au lieu de laisser les transnationales étrangères venir DÉTRUIRE notre base commerciale et industrielle.

Il y aura tant d’autres bonnes idées avant d’en arriver à augmenter la TVQ mais le ministre Bachand ne voudra RIEN entendre parce que dans tour d’ivoire, il n’entends pas les citoyens qui exigent que les politiques soient recentrées pour le bien commun et non le bien, unilatéral, des transnationales étrangères.

Au moment où la TVQ monte, il faut se demander si le Québec irait mieux si cette taxe-sur-tout était à 15%, 20% ou même 30% et la réponse est non! La réponse à nos problèmes d’argent se trouve ailleurs que dans la solution trop facile de la taxation.

Vous le savez, au fond de vous, que les solutions à notre énorme endettement public se trouvent autour de nous, dans nos rivières, nos champs et nos grands espaces. Il nous faut mettre notre génie à l’Å“uvre pour le bien commun, tout en célébrant les succès de nos élites locales qui ont assez de jugement pour ne pas DONNER nos ressources aux autres, venus d’ailleurs pour nous exploiter, aussi sauvagement qu’il leur sera permis de le faire.

Vous faites partie de la solution si vous êtes capables d’envisager notre partie du monde avec autre chose qu’un concert de taxes qui va en crescendo — en chacun de nous se trouve une petite partie de la solution globale plus viable que le recours systématique à la taxation sur les ventes. Travaillons, ensemble!

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Le taux directeur haussé à 1%

Il semble que Mark Carney, le directeur de la Banque du Canada, ait la gachette facile, ces temps-ci!

En date du mercredi, 8 septembre 2010, il a de nouveau haussé le taux directeur de 0,75% à 1%, portant à 400% les hausses depuis le 31 mai 2010, date à laquelle le taux de 0,25% était encore en vigueur.

Est-il vraiment possible que l’économie du Canada ait tant changé, en moins de 70 jours?

Bien sûr que non — même les États-Unis ont maintenu leur taux de base à 0,25% sans même penser y toucher. Alors qu’est-ce qui titille tant notre Monsieur Carney, de notre côté de la frontière?

Se pourrait-il qu’il offre des arguments en or à ses amis des grandes banques canadiennes qui cherchent, par tous les moyens, à augmenter leurs bénéfices pour satisfaire l’appétit de leurs actionnaires? En effet, malgré des centaines de millions de dollars de bénéfices nets, les grandes banques canadiennes se disent généralement « déçues » de leurs performances alors un p’tit « boost » du taux directeur leur offre une fenêtre d’opportunité inespérée pour renégocier leurs prêts et hypothèques à la hausse.

Enfin bref, il se pourrait que cette escalade plutôt rapide du taux directeur ne soit qu’une énième tactique pour vider les poches des ménages canadiens qui commençaient à se sortir la tête de l’eau.

Mais il n’y a pas que des mauvais côtés à un taux directeur plus élevé.

Bien sûr, les détenteurs d’hypothèques vont saigner de l’argent mais le trésor fédéral se remplira plus vite en raison du « loyer de l’argent » versé par les institutions financières du pays pour « mettre l’argent en circulation », principalement via des mécanismes d’endettement (crédit à la consommation, prêts et hypothèques). Comme quoi tout n’est pas noir!

Un taux directeur à 1% donne également à penser que l’économie canadienne est plus solide puisqu’elle est en mesure d’exiger d’avantage de « redevances » pour permettre aux institutions financières d’avoir « accès à l’argent » mais là, ce n’est pas très clair car l’économie canadienne est en train de passer un épisode éprouvant où ce sont les gouvernements qui financent « la relance » alors que les entreprises peinent à boucler leur budget.

Pour le deuxième trimestre de 2010, l’économie canadienne a affiché un taux de croissance annualisé de 2,0% en baisse par rapport au taux de 5,8% du premier trimestre et c’est là qu’on voit que Mark Carney est peut-être en train de nous faire très mal, globalement, parce que des économistes attribuent le ralentissement de la reprise économique canadienne à l’anticipation des hausses des taux d’intérêt.

Il y a fort à parier que si Mark Carney s’était tenu tranquille à 0,25%, les consommateurs canadiens n’auraient pas appliqué les freins dans leurs dépenses (comme ils viennent de le faire).

Il faut remonter au 20 janvier 2009 pour retrouver un taux directeur à 1%, au Canada.

Ça aura donc pris 596 jours pour revenir à 1%, soit moins de 2 ans.

Au point où l’on en est, ce serait urgent qu’on tienne des audiences publiques et populaires sur l’avenir de notre gestion du taux directeur parce qu’en ce moment, on a la nette impression que les gagnants sont dans le camp des banquiers et que les perdants, ce soient « les autres » dont nous faisons tous partie.

Tant que les Canadiens accepteront (par méconnaissance ou par naïveté) que les grandes banques perçoivent un intérêt sur tous les dollars canadiens qui sont « créés » via l’un ou l’autre des mécanismes d’endettement qu’elles offrent aux consommateurs (intéressés à s’endetter), les citoyens canadiens continueront de s’enliser dans les dettes, à tous les niveaux (personnel, familial, municipal, provincial, fédéral et international).

Plus que jamais, il serait temps que les Canadiens s’intéressent au concept des coopératives de microcrédit pour se donner les moyens de contourner les banques afin d’avoir accès à l’argent, directement depuis la Banque du Canada.

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Nouveau forum pour discuter d’argent, au Québec!

Il est continuellement question d’argent, dans nos vies.

Ceux qui n’en n’ont pas en veulent et ceux qui en ont ne ménagent aucun effort pour en avoir encore plus.

Alors que ce blogue reflète largement mes opinions vis-à-vis une palette quelque peu limitée de sujets d’ordre financier, j’ai décidé de créer un forum où il serait facile, pour tous les Québécois branchés, de publier leur opinion, d’échanger et surtout, d’apprendre des autres membres.

Lorsqu’il est question d’argent, nous avons tous une opinion.

Grâce au forum de PlacementsQuebec.com, vous aussi pouvez rejoindre un large public et ainsi, influencer l’opinion publique ou encore, obtenir des réponses à vos questions d’ordre financières.

Que ce soit pour des REÉR, des fonds communs de placement, un hypothèque ou même l’achat d’un bateau, le nouveau forum propose des dizaines de sous-forums tous plus intéressants, les uns que les autres.

Il vous appartient d’obtenir les réponses dont vous avez besoin, lorsque ça compte et pour ce faire, il suffit de devenir membre du forum pour y publier vos questions et vos opinions. C’est génial, non?

Vous avez encore besoin d’un petit incitatif?

Et bien, ça va de soi mais le forum est entièrement gratuit et c’est l’endroit idéal pour vous faire connaître, grâce à un hyperlien dans votre signature. Composez de beaux messages et au fil du temps, les gens sauront vers qui se tourner lorsqu’ils auront des besoins, dans votre domaine.

Il y a encore moyen de devenir riche, au Québec — devenez membre du forum pour apprendre comment!

Tags: argent, québec, forum, citoyens, échanges, opinions, actualité financière, marchés, bourses, reér, fonds mutuels, fiducies, blogue, membres du forum, hypothèques, dettes, endettement

Les frais d’emprunt vont augmenter pour les cartes CIBC Visa

Les grandes banques canadiennes ont beau faire plus d’argent que jamais auparavant, dans leur histoire et la Banque du Canada a beau leur accorder un accès oligopolistique à l’argent à seulement 0,25% de taux de base, ça ne les empêche pas de vouloir augmenter leur rentabilité.

Un bel exemple de ceci nous vient du plus récent avertissement de modifications apportées à la Déclaration concernant les frais d’emprunts pour les détenteurs de cartes CIBC Visa.

Voici les principales modifications, à compter du 1er août 2010:

  • Les frais pour Chèque Pratique ou virement de solde refusé passeront de 25$ à 40$. De plus, plutôt que de ne s’appliquer qu’en cas de crédit disponible insuffisant, ces frais s’appliqueront également lorsque la Banque CIBC refusera l’une ou l’autre des deux opérations en raison de fonds disponibles insuffisants — ouch!
  • Les frais pour paiement à la Banque CIBC passeront de 25$ à 42,50$. Ces frais sont imputés si un paiement au Compte Visa par chèque ou débit préautorisé provenant de toute institution financière, y compris la Banque CIBC, est refusé en raison d’insuffisance de fonds, de la fermeture du compte ou de l’opposition au paiement.
  • Les frais de dépassement de limite passeront de 20$ à 25$.
  • Les frais de copie de relevé d’opération passeront de 2$ à 10$.
  • Les frais de copie de relevé d’opération passeront de 2$ à 5$.

Comme vous pouvez le constater, c’est le détenteur de carte Visa qui va payer la note (diablement salée), s’il se retrouve dans l’une ou l’autre des situation décrites.

Le plus navrant, c’est que ces frais touchent généralement des gens qui ont déjà de la difficulté à joindre les deux bouts. On verra rarement une personne en moyens avoir des problèmes avec des « dépassements de limite » ou encore, une insuffisance de fonds. Enfin bref, c’est une chose de voir les frais augmenter mais on aurait pu espérer que les hausse ne frappent pas, de plein fouet, les clientèles déjà vulnérables et probablement fragilisées par l’endettement.

Il va de soi que la Banque CIBC a le droit de se protéger contre les abuseurs mais il y a peu de chances que tous ceux qui devront payer ces nouveaux frais rehaussés le soient.

Aussi, il faut savoir qu’à compter du 1er septembre 2010, des frais de 1% (à moins d’être réduit ou supprimé par la Banque CIBC) du montant d’un Chèque Pratique ou d’un virement de solde promotionnel (à taux modique) seront imputés à un compte Visa lorsqu’un tel montant est porté au compte.

Pour ceux qui s’en servait, sachez que le programme d’assistance routière Assistance Conducteur prendra fin le 5 juillet 2010.

De ces hausses, il faut retenir que les banques travaillent dans leur propre intérêt et non celui de leurs clients, qu’importe le glaçage qu’ils mettent sur leur proverbial gâteau publicitaire, censé faciliter l’acceptation (tacite ou explicite) de celles-ci.

Si vous avez les moyens de ne plus devoir recourir au crédit à la consommation, via des cartes de crédit, vous ne vous porterez que mieux mais d’ici là, des avis comme celui mentionné dans cet article ne devraient pas vous laisser indifférents.

La Banque CIBC a cependant le mérite d’avoir averti ses détenteurs de cartes VISA à l’avance alors ceux qui n’ont pas de solde à payer et qui sont en désaccord avec ces hausses pourront, tout simplement, mettre les ciseaux dans leur carte et éviter d’avoir à payer pour diverses erreurs de parcours.

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L’intérêt épargné grâce à une carte Sélecte CIBC Visa

Faites-vous partie de ceux qui aimeraient payer moins cher, en intérêts annuels, sur une carte de crédit CIBC Visa?

Si oui, vous devriez considérer la carte Sélecte CIBC Visa qui ne coûte que 11,5%, annuellement. C’est loin des taux de 18%, 19,4% et plus que peuvent coûter les autres cartes émises par cette institution financière.

Il y a un frais annuel de 29$ mais c’est bien peu si on pense aux économies que le taux d’intérêt plus bas procure, à savoir:

Solde deTaux d’intérêtIntérêt payéIntérêt avec la carte Sélecte CIBC VisaIntérêt économisé
1,000$18%180$115$65$
3,000$18%540$345$195$
5,000$18%900$575$325$

Juste pour qu’on se comprenne, il est présumé que l’intérêt est calculé annuellement, que les soldes sont reportés pendant un (1) an et assujettis au taux de 11,5% de la carte Sélecte CIBC Visa — il va de soi qu’à l’avenir, les taux peuvent fluctuer.

On voit à quel point les économies sont considérables pour un détenteur de carte qui se voit contraint à entretenir un solde élevé.

Pour un détenteur de carte de crédit qui refuse de confier son dossier à un syndic de faillite, le recours à une carte de crédit dont le taux d’intérêt est plus bas peut être suffisant pour dégager un peu de marge de manÅ“uvre où l’argent économisé en intérêt peut être appliqué contre le capital, soit la dette, elle-même.

Si vous êtes détenteurs d’une carte de crédit Visa émise par Desjardins et que vous voulez profiter d’un taux d’intérêt plus bas, vous aussi, il est possible de changer votre carte pour une Visa Modulo qui offre un taux réduit à 9,9%.

Dans le même ordre d’idée, si votre émetteur de carte de crédit Visa est la Banque TD, il est préférable de se munir d’une carte Visa Émeraude qui offre des taux aussi bas que 8% (plus ou moins, selon votre dossier de crédit).

En ce qui a trait à la carte Sélecte CIBC Visa, au contraire des taux de lancement qui disparaissent après une période promotionnelle, le taux demeurera toujours avantageux, année après année.

Ainsi, un détenteur de carte Sélecte CIBC Visa pourra économiser sur les frais d’intérêts annuels et ce, bien au-delà du 29$ de frais annuels que coûte la carte, s’il maintient ne serait-ce qu’un solde de 1,000$ ou plus, sur sa carte. Il faut, bien entendu, réduire ses dettes de cartes de crédit au maximum mais dans le cas où ce n’est pas possible de le faire aussi vite qu’on le voudrait, une carte portant un intérêt plus bas peut faire une énorme différence.

Il ne faudrait pas, non-plus, sous-estimer le fait que c’est plus motivant, pour un détenteur de carte qui s’essouffle sous les forts taux d’intérêts, de savoir que le taux d’intérêt annuel (à 11,5%) est moins vorace. Ça donne davantage de chance à une personne endettée qui veut réellement s’en sortir.

Si vous connaissez des gens qui peinent à rembourser leurs dettes de cartes de crédit, n’hésitez pas à les informer de l’existence de cette carte à taux réduit parce qu’en général, ces personnes endettées ne savent même pas qu’elles existent ou encore, qu’elles y ont droit (dans la majorité des cas).

Pour terminer, un petit conseil pour ceux qui seraient tentés de s’endetter plus rapidement en raison du taux d’intérêt plus bas de la carte Sélecte CIBC Visa: résistez! En effet, une dette qui s’accumule à 11,5% au lieu d’un taux avoisinant les 20% est moins lourd à porter mais ça demeure, néanmoins, une dette, bien réelle, qu’il faut rembourser, au plus vite.

Les dettes de crédit à la consommation sont un fléau dans notre société mais si tous les consommateurs endettés changent leurs cartes de crédit pour des équivalents portant des taux plus bas, nous pourrons collectivement terrasser nos dettes, plus rapidement.

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