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Si vous trouvez que le taux d’intérêt de votre carte de crédit est trop élevé, à 19,4% sur une carte Visa Desjardins Odyssée Or, par exemple, vous pouvez opter pour une carte Visa Desjardins Modulo Or qui, elle, offre un taux de seulement 9,9%.
Les deux cartes de crédit offrent le même 1% de retour en boni-dollars mais la Modulo ne coûte que 50$ en frais annuels plutôt que 90$ pour la Odyssée qui se veut une carte de crédit « pour les voyageurs ». D’ailleurs, le retour en boni-dollars monte à 2% sur les achats effectués en devises étrangères.
Pour toute personne ayant un solde élevé sur une carte de crédit « Or » qui souhaite diminuer ses frais mensuels, sans trop toucher aux « avantages » que confèrent ces types de cartes, la carte Modulo Or, à 9,9%, permet de transférer ses soldes impayés ailleurs au taux de 4,9% pour 5 mois, le temps de souffler, un peu.
Sur une base annuelle, une personne endettée qui paie quelques 3,000$ en intérêts sur une carte à 19,4% paiera typiquement la moitié moins avec une carte Modulo Or, soit une économie annuelle de quelques 1,500$ qui pourra être appliquée, autant que possible, sur le solde à payer.
En abaissant ainsi le taux d’intérêt à un niveau plus raisonnable (et moins usurier que 19,4%… et plus), un consommateur a davantage de chance de s’en sortir sans avoir recours à des moyens drastiques comme la faillite ou pire, les prêteurs sur gage (les fameux « shylocks » qui prennent jusqu’à 60% d’intérêts [la limite légale]… et même encore plus).
Le mieux, pour diminuer ses frais de crédit, c’est de payer son solde au complet à l’émetteur de la carte de crédit et de rembourser l’institution prêteuse à quelques 6% à 9% d’intérêts mais comme la condition du prêt comprend généralement la fermeture du compte de carte de crédit, c’est moins pratique que de transférer un solde sur une carte Modulo Or.
Même si vous avez votre compte avec une banque, ça ne vous empêche pas de contacter une caisse populaire Desjardins pour discuter de la possibilité de migrer vos avoir (et vos dettes) chez-eux.
En terminant, merci à Desjardins d’avoir rendue disponible cette carte de crédit « Or » à taux d’intérêt réduit. Ça fait une grosse différence dans la vie de ceux qui l’utilisent et doivent composer avec un solde impayé, à la fin du mois.
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Il arrive que les idées géniales soient à notre portée mais, pour toutes sortes de raisons, elles nous semblent inaccessibles.
Au débat des chefs, du 1er octobre 2008, en pleine campagne électorale fédérale, Jack Layton a été le seul à mentionner l’endettement excessif des Canadiens et la nécessité de limiter les taux d’intérêts pouvant leur être demandés.
Au Canada, un taux d’intérêt dépassant les 60% est considéré usuraire et donc, illégal. Sans être des « shylocks », les magasins comme Sears exigent 28,8% sur les soldes impayés et franchement, c’est très dispendieux. Si vous voulez savoir combien vous coûtera un solde impayé sur une telle carte de crédit, sur une base annuel, vous pouvez utiliser la calculatrice du Bureau de la consommation.
Il suffit de questionner un peu son entourage pour constater les effets pervers de l’endettement.
Les jeunes qui choisissent de faire des études supérieures reçoivent régulièrement des offres de cartes de crédit même si, en raison du grand nombre d’heures qu’ils passent à étudier, il peut devenir difficile de rembourser les soldes impayés, à la fin de chaque mois. Au fil du temps, les intérêts qui s’accumulent sur ces soldes impayés deviennent très lourds.
En ce sens, les étudiants québécois apprennent très tôt les dangers de l’endettement.
Il faut savoir que l’endettement est devenu un problème de société qui touche aussi bien les individus que les institutions, allant des entreprises (personnes morales) aux différents niveaux de gouvernements (municipal, provincial et fédéral).
Lorsque le gouvernement provincial construit une nouvelle route, il s’endette de plusieurs millions de dollars (pouvant aller jusqu’à des centaines de millions et même des milliards) qui devront être remboursés, en plus des intérêts, par les générations qui nous suivront… même si ce n’est pas certain que les infrastructures achetées les serviront encore comme il se doit.
Notre gouvernement devrait limiter les taux d’intérêts exigibles à quelque chose de plus réaliste, comme 2% mais pour l’heure, les consommateurs doivent prendre garde aux taux des cartes de crédit variant régulièrement entre 19% et 29% en plus de résister à l’envie d’entreprendre un hypothèque pour lequel il faudra, typiquement, rembourser de deux à trois fois la valeur de la maison -en intérêts- avant d’en avoir fini avec le capital.
Jack Layton semble avoir une longueur d’avance sur ses concurrents en matière de lutte à l’endettement. Il reste à voir si ses concurrents, dans les autres partis, lui emboiteront le pas.
Tags: jack layton, endettement, endettement excessif, dettes, cartes de crédit, taux d’intérêt, hypothèques, argent, problèmes financiers, consommateurs, intérêts, québec, canada
Pour de nombreux Québécois, le simple fait de parler d’argent leur donne de l’urticaire. Heureusement, il en reste quelques-un pour lire des articles comme celui-ci!
Mais pourquoi tant de contribuables québécois sont-ils mal-à -l’aise avec l’argent? Certains évoque un passé de colonisateur colonisé ou encore l’influence malsaine de l’Église catholique mais il ne faudrait pas non-plus minimiser la détresse émotionnelle engendrée par les dettes.
Comme une majorité de consommateurs en Occident, les Québécois gèrent de moins en moins d’avoirs et sombrent de plus en plus dans l’endettement. Ce passage vers une réalité continuellement plus lourde de dettes indispose de très nombreux Québécois, au point où une simple discussion sur l’argent peut devenir pénible.
Il y a deux raisons de s’endetter: (1) pour des besoins à court terme et (2) pour financer l’acquisition de valeurs relativement sûres. Les besoins à court terme ne facilitent pas, à proprement parler, le processus d’enrichissement d’un consommateur alors que les valeurs sûres bénéficient, quant à elles, d’un fort potentiel.
Par exemple, pour combler son besoin à court terme de manger, on peut aller à l’épicerie et payer 25$ pour acheter des légumes (pour la semaine) mais pour bien illustrer ce point, un consommateur qui priorise les valeurs sûres optera pour un petit système de jardinage hydroponique intérieur à 250$ qui, pour environ 20$ d’électricité (sur une base annuelle) et 30$ de pousses (ou de graines), produira sans arrêt pour environ 10$ de légumes à chaque semaine. Au bout de l’année, la première alternative coûte 1,300$ alors que la seconde coûte 820$, soit une économie de 480$ qui représente un enrichissement significatif, surtout au fil des années alors que le coût du jardin hydroponique aura été pleinement amorti.
Imaginez que vous preniez le temps d’appliquer cette logique à tous vos achats. La différence, en fin d’année, s’avère très significative. Le but est de chercher à faire migrer une partie de nos achats vers des valeurs sûres afin d’en dégager de meilleurs rendements, un peu comme s’il s’agissait d’investissements.
Lorsque vous devez choisir entre deux biens de consommation, optez pour celui qui présente une qualité supérieure car non-seulement vous l’apprécierez davantage à l’usage mais vous pourrez probablement le revendre pour entre 65 et 95% de sa valeur initiale, si vous en prenez soin et gardez l’emballage. Les vrais « pros » de cette approche prennent d’ailleurs le temps d’écrire leur petite annonce (souvent destinée à l’internet) dans les jours qui suivent l’achat de l’item. De cette façon, c’est très facile de le vendre lorsqu’on ne s’en sert plus. Ça fait moins de choses qui traînent dans la maison et plus de sous dans vos poches.
Il y aurait tant à dire à propos des valeurs sûres mais gardez à l’esprit que chaque consommateur rencontre des occasions qui lui sont propres alors il faut savoir les reconnaître et les évaluer par soi-même.
À la longue, on finit par s’y retrouver et savoir quand dépenser et à l’inverse, quand éviter d’ouvrir notre porte-monnaie.
Tags: argent, dettes, endettement, valeurs sûres, biens de consommation, items, revente, investissement