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La carte Visa GM coûte de plus en plus cher

Les détenteurs d’une carte Visa GM, émise par TD Canada Trust, ont déjà été informés qu’à partir du 1er avril 2010, certains frais allaient augmenter.

Comme à l’habitude, le détenteur de la carte se fait imposer n’importe quelle nouvelle « règle » et sa seule porte de sortie —s’il a réduit son solde à zéro— est de découper sa carte de crédit et la faire annuler.

Évidemment, la majorité des détenteurs d’une carte de crédit traînent un solde et ne sont pas en bonne position pour la fermer alors comme à chaque fois, ils acceptent de faire serrer la chaîne autour du cou, encore plus serré.

Alors voilà, TD Canada Trust, voulant faire encore plus d’argent sur le dos de ses « clients » —parce qu’à 19,75% d’intérêts, ce n’est pas encore assez pour eux— un taux de 21,5% sera exigé sur toutes les avances de fonds, y compris les fameux « transferts de soldes », les opérations assimilées à des opérations en espèces et les chèques Visa TD.

À 21,5%, ça fait cher payé pour diminuer le solde d’une autre carte de crédit avec leurs « chèques pratiques » à 4,9%, pendant 6 mois.

Pour ceux qui n’ont pas encore compris, lorsqu’un détenteur de la carte Visa GM utilise l’un de ses chèques (Visa GM) pour régler le solde d’une autre carte de crédit…

  • il paie 4,9% pendant 6 mois (s’il est admissible, bien sûr); mais
  • dès que le terme de 6 mois est arrivé, tout solde impayé à la suite de l’avance de fonds initiale sera frappé d’un intérêt de 21,5% — ayoye!

Et ça n’arrête pas là…

Le taux d’intérêt sur les achats (présentement à 19,75%) augmentera de 5% pour s’établir à 24,75% —et— le taux sur les avances de fonds augmentera, lui aussi, de 5% pour s’élever à 26,5% si le paiement minimum n’est pas reçu dans les 30 jours de la date d’échéance du paiement.

Vous avez intérêt à ne pas devoir composer avec une autre grève postale!

Comme si ça n’était pas assez, ça continue…

Tout détenteur ayant manqué sa date de paiement de 30 jours perdra également le privilège de participer à toute offre de taux promotionnel et comme si ça n’allait pas déjà assez mal, les taux passeront carrément à 24,75% sur les achats et 26,5% sur les avances de fonds.

Hallucinant.

Pas surprenant que les gens n’arrivent plus — les banquiers VIDENT LES POCHES des honnêtes citoyens qui peinent à porter le fardeau de leur solde à payer, sur une ou plusieurs cartes de crédit où, comme vous venez de le voir, il n’y a aucune pitié pour les gens qui passent par des temps plus difficiles.

En clair, lorsqu’un individu a de la difficulté à joindre son budget, les banquiers de la TD Canada Trust en profitent pour l’assommer encore plus fort, avec des taux d’intérêts aussi honteux qu’inadmissibles.

Le fait que les gens qui souffrent de l’imposition de ces très hauts taux d’intérêts sans se plaindre (ou encore, très peu) vient directement du fait qu’il s’agit de personnes vulnérables qui se laissent vampiriser par les banquiers parce qu’au fond, ils ne savent pas comment se défendre.

Comme les victimes de ces forts taux d’intérêts sont souvent des mères monoparentales, des jeunes parents ou des gens qui se retrouvent soudainement dans le besoin, c’est épouvantable de voir les banquiers profiter de leur situation pour faire aussi mal que possible à ces individus qui auraient, au contraire, besoin d’aide.

Lorsque des individus endettés décident de se suicider pour en finir avec des dettes de cartes de crédit qu’ils n’arrivent plus à repayer, les banquiers ont du sang sur les mains. Comme ils sont riches et se cachent derrières de barrages de légalités, ils s’en tirent toujours et continuent à opérer le même racket contre d’autres individus, avec la bénédiction de nos autorités publiques.

Et pour les imbéciles qui disent que les banquiers sont « gentils et généreux » lorsqu’ils nous « prêtent de l’argent via des cartes de crédit », sachez que 100% de l’argent qui est rendue disponible dans la poche droite des détenteurs de cartes vient DIRECTEMENT de leur poche gauche, via la Banque du Canada, où ce sont les banquiers et leurs « représentants » qui y fixent les règles.

Que ce soit clair: la Banque du Canada qui, en principe, nous appartient, n’en qu’un « boys club » pour l’oligopole bancaire canadien (comprenant Desjardins qui n’est pas mieux que les autres) qui s’y approvisionne en argent (NOTRE ARGENT, en passant) à seulement 0,25% (aussi bien dire à zéro) pour nous le « revendre » à 5%, 8%, 19,75%, 26,5% et plus, selon la nature du « prêt » — dans tous les cas, les intérêts perçus sont indécents en comparaison du « prix coûtant » consenti aux banquiers (via la Banque du Canada, qu’ils contrôlent).

C’est pas beau la vie de banquier?

Ils peuvent s’imprimer autant d’argent qu’ils le veulent sans être embêtés par qui que ce soit, même par les Canadiens à qui appartient la devise!

Et vogue la galère…

Les banquiers peuvent tuer autant de Canadiens qu’ils le veulent, via leur « tyrannie-à-crédit » et malgré les taux de suicides qui battent des records et les conditions de vie épouvantables que cela impose à des millions de familles, personne ne les associe à un crime que certains ont commencé à reconnaître mais que d’autres s’obstinent à ignorer, notamment notre classe politique qui reçoit une grosse partie de son financement, via les riches banquiers.

Il faudrait être totalement bête pour croire qu’en imposant des taux d’intérêts de 26,5% sur la tête des plus faibles dans notre société n’a « aucun effet » sur eux ainsi que l’ensemble des gens.

On savait déjà que les banquiers étaient des voleurs mais avec des taux d’intérêts qui frisent le ridicule —qu’ils font s’abattre sur ceux qui auraient, au contraire, besoin d’aide— on reconnaît leur vraie nature de vampires et qui sait, de tueurs.

C’est dommage d’avoir à parler en ces termes d’une classe d’individus qui vivent dans le luxe et qui se permettent de faire la morale aux autres, sur tout et sur rien mais voilà, ils conduisent leurs affaires de manière telle que leur marketing ne peut tout simplement plus couvrir l’horreur de ce qu’ils font endurer aux gens qui tombent victimes de leurs « pièges-à-crédit ».

Ce serait si simple si le gouvernement émettait des prêts directement aux individus — sans passer par l’un ou l’autre des membres (lire: complices) de l’oligopole bancaire canadien mais bon, comme les artisans de l’actuel système s’assurent de sa pérénité, il nous faudra se soulever en bloc pour les déloger leur confortable position de tyrans-financiers.

Pourquoi parler de la carte Visa GM alors que les autres émetteurs ne font pas mieux? Tout simplement parce qu’un lecteur du blogue m’a fait suivre des documents qu’il a reçu et que c’était impossible de rester de glace devant autant de hausses en pleine période de récession (oui, nous sommes encore en pleine récession).

Que penser d’une compagnie qui se dit utile à la société et qui, entre autres choses, frappe les membres parmi les plus vulnérables de notre société avec des taux d’intérêts allant jusqu’à 26,5%?

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Liste des principales places boursières dans le monde

Il fut une époque —pas si lointaine— où Montréal avait sa propre place boursière où, en 1984, l’indice XXM avait été créé.

Cet indice a aidé les entreprises montréalaises, québécoises et canadiennes à croître en facilitant l’accès aux capitaux pour les entrepreneurs et aux marchés, pour les investisseurs.

En mai 2008, le Groupe TMX Inc. a été créé à la suite du regroupement de Bourse de Montréal, inc. et du Groupe TSX, inc.

C’en était fini de la bourse, à Montréal.

Aujourd’hui, les investisseurs québécois doivent se tourner vers la Bourse de Toronto mais tant qu’à s’expatrier dans une autre province, pourquoi ne pas aller fouiner dans les différentes places boursières du monde pour voir s’il n’y aurait pas, là aussi, de belles opportunités à saisir.

Pour faciliter vos démarches d’exploration, voici la liste des principales places boursières, dans le monde:

BourseEmplacementDevise
S&P / TSXTorontoCAD
NASDAQNew YorkUSD
Dow Jones IndustrialNew YorkUSD
S&P 500New YorkUSD
MXSE IPCMexicoMXN
Caracas G.S.CaracasVEB
IGPASantiago du ChiliCLP
BovespaSao PauloBRL
FTSE / JSEJohannesbourgZAR
TA 500Tel AvivILS
Euro Stoxx 50EuropeEUR
IBEX 35MadridEUR
BEL 20BruxellesEUR
FTSE 100LondresGBP
CAC 40ParisEUR
AEX 25AmsterdamEUR
SMIZürichCHF
FTSE / MIBMilanEUR
Oslo A.S.OsloNOK
DAX 30FrancfortEUR
ISEN Nat. 100IstanbulTRY
WIGVarsoviePLN
RTSMoscouRUB
SENSEXBombayINR
STISingapourSGD
JSXJakartaIDR
Hang-SengHong-KongHKD
Shenzhen BShanghaïHKD
TSETaipeiTWD
Nikkei 225TokyoJPY
ASX 200SydneyAUD

Ces trente-et-unes (31) places boursières sont réparties à travers le monde mais on en retrouve un grand nombre en Europe et dans le sud-est asiatique. Les bourses nord-américaines exercent cependant une bien plus grande influence sur notre économie, au Canada (et au Québec).

Il arrive souvent que les transnationales soient inscrites, via l’une ou l’autre de leurs divisions, dans plusieurs places boursières dites « locales » afin d’y lever plus facilement une partie de leur financement.

Il vous appartient de découvrir ces place boursières et les milliers d’entreprises qui y sont inscrites.

Évidemment, ne vous limitez pas à ces bourses puisqu’il y en a d’autres, plus petites, qui pourraient également vous intéresser et qui sait, vous aider à prospérer.

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L’étranglement économique qui empoisonne nos vies

Vous croyez que tout va bien, économiquement parlant?

Voyons voir ce qui a cours, présentement:

  1. Nous dépensons plus d’argent que nous n’en faisons (ou recevons);
  2. Nos dépenses, excédant notre revenu, s’ajoutent à notre montagne de dettes (souvent via des cartes de crédit mais toujours via des « prêts » consentis par des banquiers qui perçoivent de l’intérêt); et finalement
  3. Nous nous attendons à ce que les générations futures (nos enfants) paient la note.

C’est irresponsable, honteux et indigne et c’est encore plus révoltant lorsqu’on se rend compte que cette même logique de recours quasi-automatique à l’endettement se produit à tous les niveaux:

  • Chez les individus;
  • Dans les familles (ou « ménages »);
  • Au municipal;
  • Au provincial (incluant dans les sphères « para-gouvernementales »);
  • Au fédéral; et bien sûr
  • À l’international (avec les Nations unies qui étend son réseau tyrannique en endettant tous les pays de la Terre).

Ça n’a aucun sens que les « grands médias » ne se saisissent pas de cette épouvantable état de fait pour combattre ce qu’il convient de désigner comme un étranglement économique qui empoisonne nos vies, individuellement et collectivement.

Si seulement ces « grands médias » n’appartenaient pas aux banquiers —ceux-là même qui détruisent notre société— nous aurions peut-être une chance de pouvoir déprogrammer les gens de leur asservissement volontaire à l’actuelle matrice de contrôle qui banalise le recours à l’endettement pour combler une panoplie de besoins induits (et non-essentiels) qui vont de pair avec un mode de vie largement insoutenable.

Il faut savoir séparer le « bon » du « beaucoup moins bon ».

Ainsi, les avancées sociales, économiques (hors de la « logique bancaire » tordue qui nous mène à la ruine) et scientifiques qui permettent à l’humanité de progresser et de réaliser son plein potentiel (ayant trait à ce que l’homme peut faire de plus beau et de plus noble) doivent être reconnues, entretenues et améliorées.

À cause des banquiers internationaux qui se sont établis au Canada pour nous vider les poches et nous pourrir la vie, nous souffrons d’un cancer économique qui promet de nous faire souffrir. Les conséquences de notre aveuglément volontaire à la matrice de contrôle économique qu’ont érigé ces banquiers, tout autour de nous, ne disparaîtront pas si nous continuons d’en minimiser l’impact.

Les banquiers, pour la plupart fanatiques du nouvel ordre mondial, représentent une caste sociale parasitaire.

Tant que les Canadiens accepteront de laisser les banquiers TAXER leur argent (via l’oligopole des banques qui vampirise NOTRE Banque du Canada, d’où notre devise est « introduite » dans l’économie), nous n’en sortirons pas.

L’endettement n’a pas à disparaître, comme tel (une saine relation gouvernement-citoyen sera idéale).

Il faut simplement que les intérêts de l’endettement encouru reviennent aux citoyens, d’une manière ou d’une autre. Pour y parvenir, il faut retirer l’accès privilégié à l’argent que nous avons accordé aux banquiers.

Notre avenir nous appartient mais il appartient aussi aux générations futures et en raison de notre laxisme mental, nous sommes en train de financer les bases tyranniques qui feront d’eux des esclaves économiques, dans leur propre pays.

Il est temps de se réveiller et de reprendre notre Banque du Canada afin de s’en servir pour NOTRE bien et non celui des banquiers locaux et internationaux qui étranglent notre économie et empoisonnent nos vies.

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L’argent-dette qui ruine tout le monde

En fait, l’argent-dette ruine tout le monde SAUF les banquiers.

Eux, campés dans leurs paradis fiscaux, loin de toute taxation, opèrent l’oligopole bancaire international ainsi qu’une nuée de transnationales dont les intérêts sont protégés par des traités (souvent négociés en secret) et des organisations telles que l’ONU, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

Au Québec et au Canada, nous avons le même problème: l’endettement systémique rendu possible via l’émission d’argent-dette.

Qu’est-ce que l’argent-dette?

C’est de l’argent électronique ou sous forme de monnaie qui se voit introduit dans notre économie lorsqu’une dette est contractée.

Ce faisant, la totalité des devises mises en circulation ramènent un taux d’intérêt plus ou moins élevé aux opérateurs de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins). Les banquiers ont profité de notre manque d’intérêt pour les politiques monétaires pour en prendre le contrôle, pur et simple.

Aujourd’hui, les devises canadiennes émises pour subvenir aux besoins de financement d’une compagnie ou la dette créée lors d’un achat à crédit, par un individu, enrichissent unilatéralement les banquiers. Comme ils contrôlent presque tous les « grands médias », cette inquiétante situation n’est à peu près jamais rapportée.

Lorsqu’on parle d’argent-dette, on fait référence aux billets qui se trouvent dans les portefeuilles de tous les Canadiens, ainsi que les dettes « Ã©lectroniques » comme celles liées aux cartes de crédit, aux prêts-autos et bien sûr, aux coûteux hypothèques résidentiels.

Autrement dit, personne —sauf l’élite bancaire internationale— n’échappe au piège de l’argent-dette.

C’est pour vous permettre de mieux comprendre le mécanisme derrière cette outil d’esclavage économique moderne que Paul Grignon a produit un film d’une cinquantaine de minutes qui présente, en détails, comment les banquiers peuvent vous voler, vous et tous les autres, sans que vous n’en ayez même connaissance…

La perception d’intérêts sur toutes les devises qui sont introduites dans notre économie nous mène directement à la ruine et permettra aux petits et aux grands banquiers d’acheter tout ce qui a de la valeur, dans notre monde et ce, pour une proverbiale bouchée de pain.

Entendons-nous: les banquiers ne créent rien. Ils ne font que prendre de l’intérêt sur de l’argent qui ne leur appartient pas mais pour lequel ils se sont ménagés un droit exclusif de gestion, malgré les apparences d’indépendance de la Banque du Canada qui, au fond, n’est qu’un « Boys’ Club » pour les banquiers canadiens obéissant à leurs maîtres, à l’international (notamment les Rothschild et les différentes monarchies européennes).

Souvent désignés comme étant membres du « nouvel ordre mondial », ces banquiers sont les ENNEMIS de tous les Canadiens puisqu’ils nous ont VOLÉ l’accès plein et entier à NOTRE devise afin de s’enrichir éhontément sur notre dos en plus de nous maintenir sous leur lourde botte tyrannique où il n’y de place que pour ceux qui pensent comme eux et qui, en fin de compte, se sont convaincus que leur seul rôle en société était celui d’un esclave, endetté et incapable de se dresser contre cette concentration inédite de la richesse.

Il est grand temps pour tous les citoyens de briser les chaînes qui nous retiennent prisonniers d’un système bancaire illégitime et ruineux. La devise canadienne appartient exclusivement aux Canadiens et non aux banquiers.

Il n’est pas « normal » que chaque dollar introduit dans notre économie doivent porter intérêt au profit des banquiers. C’est incroyable que tant de gens acceptent de se faire voler de la sorte!

L’excellent article « Superendettés en 2010 » explique d’ailleurs très bien à quel point le Canada allait bien avant qu’on laisse la mondialisation des banquiers venir nous empoisonner la vie. Les banquiers nous rient au visage et nous volent sans arrêt. Leur « racket » de prêt d’argent fonctionne pourtant à merveille et afin de nous empêcher de les stopper, ils ont conçu une matrice de contrôle mondial où vous, Ami-citoyen, n’avez plus aucun droit.

Par exemple…

  • Quel droit avez-vous devant l’ONU? Aucun.
  • Devant la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international? Aucun.
  • Devant l’Accord de libre-échange nord-américain ou le Partenariat pour la sécurité et la prospérité? Aucun.

Ça ne vous inquiète pas de savoir que vous n’avez aucun « droit » à l’OTAN, à l’OMS ou même au Fonds des Nations-unies pour l’enfance (UNICEF)? Sérieusement, dans la nouvelle matrice de contrôle social du « nouvel ordre mondial », vous n’avez plus de droits.

Et ça ne s’arrêtera pas car grâce à « la p’tite vite de Copehague 2009« , l’élite mondiale va désormais pouvoir taxer tous les flux d’argent et de passagers (notamment dans le transport aérien) en plus de taxer l’air que vous expirer, dans le cadre de leur lutte fallacieuse et subversive contre le carbone.

Les « grands médias » ne vous disent pas la vérité, ils se contentent de vous mentir en vous relayant la bouette propagandiste approuvée par les banquiers.

Nous savons désormais que les banquiers, tels qu’ils se sont révélés lors des dernières années, après des décennies de déception stratégique, minutieusement préparée, sont nos premiers ennemis. Il nous faut retirer la totalité des mécanismes financiers à ces escrocs et en reprendre le plein contrôle.

Au même moment, il faut renégocier des accords de juste-échange avec tous les peuples de la Terre qui entendent de soustraire au contrôle tyrannique des banquiers. La mondialisation nous appauvrit. Il est temps qu’on sauve notre génération de la faillite avant que nos enfants naissent dans la servitude sans fin, au profit des banquiers.

Certes, il existe des banquiers qui comprennent ce subterfuge et qui le combattent mais force est d’admettre qu’ils n’y parviennent pas, seuls. Il faut donc reprendre le contrôle de notre gouvernement et pour y parvenir, tous les Canadiens, incluant ceux occupant des postes d’autorité, doivent comprendre que notre ennemi ne reculera devant rien pour nous maintenir à genoux. Si vous ne vous battez pas pour vous, battez-vous contre la tyrannie bancaire pour les générations à venir qui, elles, devront affronter un nouvel ordre mondial centralisé, armé et autonome, en tous points.

L’argent-dette ruine tous les Canadiens et même si vous faites partie de ceux qui vous tirez bien d’affaire, votre labeur enrichit éhontément les banquiers qui vous taxent sur VOTRE argent et volent votre patrimoine, sous votre nez.

Il est temps que les choses changent et le premier pas vers la grand révolution contre les banques passe par l’éducation populaire pour que tout le monde comprenne que ce qui va mal, dans notre société, passe principalement par l’agenda d’une élite mondiale sans merci qui piétine sans remords nos libertés et nos droits.

Dites NON à l’argent-dette et comprenez, vous aussi, pourquoi Paul Grignon a tenu à sonner l’alarme avant qu’il ne soit trop tard.

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Les intérêts que récoltent les banquiers

Les gens croient, à tort, que les banquiers reçoivent quelques 8% par année sur les prêts qu’ils émettent, en assumant que le taux d’intérêt consenti l’ait été à cette hauteur.

Bien qu’un prêt de 1,000$ à 8% ramène 80$ au banquier, il faut savoir que le 1,000$ à l’origine de ce prêt —qui a été déposé par quelqu’un d’autre— a permis d’émettre 10, 15, 20 ou même 50 fois ce montant en prêt, à d’autres personnes qui, elles, n’ont aucune idée à quel point le banquier « fractionne » sa réserve réelle d’argent.

Ainsi, si le banquier fractionne son 1,000$ de dépôt afin de l’utiliser comme collatéral pour 10 prêts (au lieu d’un seul, comme il serait correct de le faire) à 8%, il collectera —en réalité— 80% de ce 1,000$ « original ».

En ce sens, le banquier aurait reçu 800$ d’intérêts en un an pour un dépôt de 1,000$.

C’est un profit colossal — surtout lorsque les gens croient que ce banquier n’a reçu que 80$ d’intérêts, sur une base annuelle.

Si vous n’avez pas bien compris l’exemple ci-haut, relisez-le parce qu’il est très important et vous permettra de comprendre à quel point vous, amis concitoyens, vous faites avoir à chaque fois que faites des « affaires » avec les banquiers.

Dans la réalité, les banquier n’hésitent pas à fractionner leurs réserves à des multiples bien plus hauts que 10 et si, par exemple, ils fractionnent leur réserve de 1,000$ par un facteur de 25, ils collecteront alors 2,000$ d’intérêts par année avec un taux de 8%.

Maintenant que vous comprenez mieux l’arnaque des banquiers, voyez à quel point les prêts de cartes de crédit à 19,4% ou 28,8% sont archi-payants pour eux et vous comprendrez pourquoi ils refusent les prêts à la consommation « réguliers » à des taux typiquement fixés sous les 10%.

C’est épouvantable à quel point les banques volent les gens!

Et personne ne se rend compte de leur subterfuge parce qu’ils contrôlent la Banque du Canada en contrôlant la classe politique (en contrôlant les chefs qui, eux, contrôlent leur parti via « la ligne de parti ») et les médias qui parlent de tout, sauf de ce piège à cons où tous les Canadiens —sauf eux— sont des cons.

  1. Est-ce que vous allez finir par comprendre qu’il est temps de mettre fin à l’oligopole des banques sur l’argent pour favoriser l’idée géniale du micro-crédit?
  2. Quand comprendrez-vous que votre pauvreté relative est la conséquence directe d’une pratique complètement inacceptable des banquiers qui manipulent notre système monétaire à leur avantage, unilatéral?
  3. Est-ce que je prêche dans le désert ou est-ce que vous êtes capables de reconnaître des bandits lorsqu’on vous les pointe si distinctement?

Vous pouvez répondre ce que vous voulez à ces trois (3) questions mais votre niveau d’endettement prouve que vous vivez très bien avec le fait que vous êtes devenu un esclave économique au service des bandits qui vous maintiennent artificiellement dans une matrice de dettes qui vous confirment dans votre statut de pauvre ou au mieux, dans la « classe moyenne ».

L’humanité doit se contenter de la médiocrité des banquiers plutôt que d’atteindre des sommets, dans tous les domaines.

Il est temps de changer les choses, chers Amis.

Si vous continuez à rester muets et à ne jamais répondre à mes articles, ce sont les banquiers qui vont continuer à gagner alors que vous allez continuer à perdre — réveillez-vous, ça presse!

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