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Il est continuellement question d’argent, dans nos vies.
Ceux qui n’en n’ont pas en veulent et ceux qui en ont ne ménagent aucun effort pour en avoir encore plus.
Alors que ce blogue reflète largement mes opinions vis-à -vis une palette quelque peu limitée de sujets d’ordre financier, j’ai décidé de créer un forum où il serait facile, pour tous les Québécois branchés, de publier leur opinion, d’échanger et surtout, d’apprendre des autres membres.
Lorsqu’il est question d’argent, nous avons tous une opinion.
Grâce au forum de PlacementsQuebec.com, vous aussi pouvez rejoindre un large public et ainsi, influencer l’opinion publique ou encore, obtenir des réponses à vos questions d’ordre financières.
Que ce soit pour des REÉR, des fonds communs de placement, un hypothèque ou même l’achat d’un bateau, le nouveau forum propose des dizaines de sous-forums tous plus intéressants, les uns que les autres.
Il vous appartient d’obtenir les réponses dont vous avez besoin, lorsque ça compte et pour ce faire, il suffit de devenir membre du forum pour y publier vos questions et vos opinions. C’est génial, non?
Vous avez encore besoin d’un petit incitatif?
Et bien, ça va de soi mais le forum est entièrement gratuit et c’est l’endroit idéal pour vous faire connaître, grâce à un hyperlien dans votre signature. Composez de beaux messages et au fil du temps, les gens sauront vers qui se tourner lorsqu’ils auront des besoins, dans votre domaine.
Il y a encore moyen de devenir riche, au Québec — devenez membre du forum pour apprendre comment!
Tags: argent, québec, forum, citoyens, échanges, opinions, actualité financière, marchés, bourses, reér, fonds mutuels, fiducies, blogue, membres du forum, hypothèques, dettes, endettement
En fait, l’argent-dette ruine tout le monde SAUF les banquiers.
Eux, campés dans leurs paradis fiscaux, loin de toute taxation, opèrent l’oligopole bancaire international ainsi qu’une nuée de transnationales dont les intérêts sont protégés par des traités (souvent négociés en secret) et des organisations telles que l’ONU, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.
Au Québec et au Canada, nous avons le même problème: l’endettement systémique rendu possible via l’émission d’argent-dette.
Qu’est-ce que l’argent-dette?
C’est de l’argent électronique ou sous forme de monnaie qui se voit introduit dans notre économie lorsqu’une dette est contractée.
Ce faisant, la totalité des devises mises en circulation ramènent un taux d’intérêt plus ou moins élevé aux opérateurs de l’oligopole bancaire canadien (dont fait partie Desjardins). Les banquiers ont profité de notre manque d’intérêt pour les politiques monétaires pour en prendre le contrôle, pur et simple.
Aujourd’hui, les devises canadiennes émises pour subvenir aux besoins de financement d’une compagnie ou la dette créée lors d’un achat à crédit, par un individu, enrichissent unilatéralement les banquiers. Comme ils contrôlent presque tous les « grands médias », cette inquiétante situation n’est à peu près jamais rapportée.
Lorsqu’on parle d’argent-dette, on fait référence aux billets qui se trouvent dans les portefeuilles de tous les Canadiens, ainsi que les dettes « électroniques » comme celles liées aux cartes de crédit, aux prêts-autos et bien sûr, aux coûteux hypothèques résidentiels.
Autrement dit, personne —sauf l’élite bancaire internationale— n’échappe au piège de l’argent-dette.
C’est pour vous permettre de mieux comprendre le mécanisme derrière cette outil d’esclavage économique moderne que Paul Grignon a produit un film d’une cinquantaine de minutes qui présente, en détails, comment les banquiers peuvent vous voler, vous et tous les autres, sans que vous n’en ayez même connaissance…
La perception d’intérêts sur toutes les devises qui sont introduites dans notre économie nous mène directement à la ruine et permettra aux petits et aux grands banquiers d’acheter tout ce qui a de la valeur, dans notre monde et ce, pour une proverbiale bouchée de pain.
Entendons-nous: les banquiers ne créent rien. Ils ne font que prendre de l’intérêt sur de l’argent qui ne leur appartient pas mais pour lequel ils se sont ménagés un droit exclusif de gestion, malgré les apparences d’indépendance de la Banque du Canada qui, au fond, n’est qu’un « Boys’ Club » pour les banquiers canadiens obéissant à leurs maîtres, à l’international (notamment les Rothschild et les différentes monarchies européennes).
Souvent désignés comme étant membres du « nouvel ordre mondial », ces banquiers sont les ENNEMIS de tous les Canadiens puisqu’ils nous ont VOLÉ l’accès plein et entier à NOTRE devise afin de s’enrichir éhontément sur notre dos en plus de nous maintenir sous leur lourde botte tyrannique où il n’y de place que pour ceux qui pensent comme eux et qui, en fin de compte, se sont convaincus que leur seul rôle en société était celui d’un esclave, endetté et incapable de se dresser contre cette concentration inédite de la richesse.
Il est grand temps pour tous les citoyens de briser les chaînes qui nous retiennent prisonniers d’un système bancaire illégitime et ruineux. La devise canadienne appartient exclusivement aux Canadiens et non aux banquiers.
Il n’est pas « normal » que chaque dollar introduit dans notre économie doivent porter intérêt au profit des banquiers. C’est incroyable que tant de gens acceptent de se faire voler de la sorte!
L’excellent article « Superendettés en 2010 » explique d’ailleurs très bien à quel point le Canada allait bien avant qu’on laisse la mondialisation des banquiers venir nous empoisonner la vie. Les banquiers nous rient au visage et nous volent sans arrêt. Leur « racket » de prêt d’argent fonctionne pourtant à merveille et afin de nous empêcher de les stopper, ils ont conçu une matrice de contrôle mondial où vous, Ami-citoyen, n’avez plus aucun droit.
Par exemple…
Ça ne vous inquiète pas de savoir que vous n’avez aucun « droit » à l’OTAN, à l’OMS ou même au Fonds des Nations-unies pour l’enfance (UNICEF)? Sérieusement, dans la nouvelle matrice de contrôle social du « nouvel ordre mondial », vous n’avez plus de droits.
Et ça ne s’arrêtera pas car grâce à « la p’tite vite de Copehague 2009« , l’élite mondiale va désormais pouvoir taxer tous les flux d’argent et de passagers (notamment dans le transport aérien) en plus de taxer l’air que vous expirer, dans le cadre de leur lutte fallacieuse et subversive contre le carbone.
Les « grands médias » ne vous disent pas la vérité, ils se contentent de vous mentir en vous relayant la bouette propagandiste approuvée par les banquiers.
Nous savons désormais que les banquiers, tels qu’ils se sont révélés lors des dernières années, après des décennies de déception stratégique, minutieusement préparée, sont nos premiers ennemis. Il nous faut retirer la totalité des mécanismes financiers à ces escrocs et en reprendre le plein contrôle.
Au même moment, il faut renégocier des accords de juste-échange avec tous les peuples de la Terre qui entendent de soustraire au contrôle tyrannique des banquiers. La mondialisation nous appauvrit. Il est temps qu’on sauve notre génération de la faillite avant que nos enfants naissent dans la servitude sans fin, au profit des banquiers.
Certes, il existe des banquiers qui comprennent ce subterfuge et qui le combattent mais force est d’admettre qu’ils n’y parviennent pas, seuls. Il faut donc reprendre le contrôle de notre gouvernement et pour y parvenir, tous les Canadiens, incluant ceux occupant des postes d’autorité, doivent comprendre que notre ennemi ne reculera devant rien pour nous maintenir à genoux. Si vous ne vous battez pas pour vous, battez-vous contre la tyrannie bancaire pour les générations à venir qui, elles, devront affronter un nouvel ordre mondial centralisé, armé et autonome, en tous points.
L’argent-dette ruine tous les Canadiens et même si vous faites partie de ceux qui vous tirez bien d’affaire, votre labeur enrichit éhontément les banquiers qui vous taxent sur VOTRE argent et volent votre patrimoine, sous votre nez.
Il est temps que les choses changent et le premier pas vers la grand révolution contre les banques passe par l’éducation populaire pour que tout le monde comprenne que ce qui va mal, dans notre société, passe principalement par l’agenda d’une élite mondiale sans merci qui piétine sans remords nos libertés et nos droits.
Dites NON à l’argent-dette et comprenez, vous aussi, pourquoi Paul Grignon a tenu à sonner l’alarme avant qu’il ne soit trop tard.
Tags: argent-dette, argent, dette, devises, banques, banquiers, contrôle, tyrannie, économie, finances, corruption, banque du canada, citoyens, terrorisme financier, canada, québec, endettement, gouvernements, individus endettés, cartes de crédit, hypothèques, escrocs, rothschild, banque mondiale, fmi, nations unies
Le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, a décidé prolonger le programme de rachat d’hypothèques d’urgence du gouvernement fédéral au-delà de sa date d’expiration.

L’aide d’urgence qui a été consentie aux banques canadiennes, à même nos deniers publics, pourrait finalement se révéler assez rentable, pour Ottawa.
Des économistes (qui travaillent pour les banques) estiment que le fédéral pourrait récolter jusqu’à 5MM$ si les banques se prévalent de la totalité des 125MM$ mis à leur disposition pour racheter des blocs de prêts hypothécaires assurés, via la SCHL. Ce programme a été créé en octobre 2008, au plus creux de la crise financière.
Après un peu moins d’un an, les banques n’ont converti en espèces que pour 62,4MM$ d’hypothèques, essentiellement au début du programme, au moment où toutes les institutions prêteuses de la planète peinaient à obtenir du financement privé.
Rappelons qu’en date du 24 septembre 2009, le quotidien The Globe and Mail écrivait que le ministre Flaherty avait bel et bien décidé de prolonger le programme au-delà de sa date d’expiration originale censé y mettre fin, cette semaine.
Il demeure passablement difficile de quantifier exactement les profits qu’Ottawa pourrait récolter parce que les conditions offertes aux banques par le fédéral fluctuent et ne sont apparemment pas dévoilées publiquement (ce qui peut s’avérer préoccupant puisqu’aucune prétention ne peut être dûment vérifiée).
Contrairement à la majorité des prêteurs, le gouvernement canadien n’encourt pas de risques additionnels puisque les hypothèques sont déjà assurées par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).
Selon les chiffres du gouvernement, Ottawa récolte un différentiel de 0,86% sur environ 43MM$ en hypothèques à taux fixe achetées des banques. Cela pourrait se traduire par un profit annuel de 372M$ pour Ottawa, ou plus de 1,5MM$ sur cinq ans. Le gouvernement récolte aussi un différentiel de 1,02% sur environ 19MM$ en hypothèques à taux variable.
Jack Aubry, un porte-parole du ministère fédéral des Finances a dit « Nous avons toujours dit que nous ferions un profit, mais nous n’avons jamais mis de chiffre précis dessus » mais là , il semble que l’opération pourrait être profitable. Le ministre n’a pas voulu dire ce qu’il fera de cette nouvelle entrée d’argent.
En fin de compte, croyez-vous que ce sont les banques ou les contribuables qui gagnent le plus, via ce généreux programme de rachat d’hypothèques d’urgence du gouvernement fédéral?
Tags: rachat d’hypothèques, hypothèques, gouvernement, banques, banques canadiennes, institutions financières, finances, hypotèques rachetées, schl, aide financière aux banques, aide aux banquiers, canada, gouvernement fédéral, prolongation du programme, dettes, profits, profits sur les intérêts
Ça ne va pas bien pour gens endettés!
Aussi bien au Québec que dans l’ensemble du Canada, les personnes et les entreprises sont prises à la gorge par le surendettement. Passé un certain point, ce n’est techniquement plus possible de se sortir seul du gouffre des intérêts qui alourdissent continuellement l’endettement.
Au mois d’avril 2009, 4,024 Québécois ont déclaré faillite, soit 674 de plus qu’au même moment, en 2008. Il s’agit d’une augmentation annuelle de 16,75%.
Des milliers de gens qui déclarent faillite, ce n’est jamais un bon signe. Ça prouve que notre système financier, basé sur le crédit facile et l’endettement ne fonctionne pas. Il enrichit une poignée de banquiers qui profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent provenant de la Banque du Canada mais les consommateurs, eux, demeurent les grands perdants.
Depuis le début de 2009, c’est 17,8% de plus de Québécois qui ont dû mettre la clé sous la porte. Les experts ne s’attendent pas à ce que la situation s’améliore avant 2010.
Le Bureau du Surintendant des faillites du Canada, dans son rapport d’avril 2009, montre que la situation est encore plus sombre en Ontario où les faillites ont augmenté de 23,8%. Mais il y a pire parce qu’en Alberta, la hausse du nombre de faillites atteint 42,3%. Ouch!Pour les histoires de « miracle économique albertain », on repassera.
Autrement dit, pensez à éliminer vos dettes de cartes de crédit avant qu’elles ne vous entraînent dans un épouvantable cauchemar financier.
Tags: faillites, dettes, endettement, endettés, cartes de crédits, prêts, argent, hypothèques, banques, banquiers, intérêts, consommateurs, citoyens, misère, québec
Afin de combattre les effets de la crise financière qui s’intensifient, partout sur la planète, la Banque du Canada vient d’abaisser son taux directeur à 0,25%.
Il s’agit d’un nouveau creux historique après le précédent creux de 0,5% qui, disons-le, n’a absolument pas donné le répit promis aux citoyens canadiens qui, croulant sous les dettes, n’ont pas les moyens d’affronter la présente récession et encore moins ce qui s’en vient.

On pourrait discuter, comme le font les « grands médias » des dixièmes de points de pourcentages de rabais sur certains taux mais ce serait l’équivalent technique de se demander comme un filet de tennis peut arrêter une balle du fusil.
Le nouvel ordre mondial nous attaque, comme une balle de fusil au cœur de notre économie et ce serait bien ridicule, de notre côté, de se demander comme se protéger en étirant plus ou moins notre proverbial filet de tennis.
Enfin bref, vous allez probablement avoir des frissons en lisant ce qui suit mais si vous voulez vraiment améliorer votre sort, vous devez entendre l’autre côté de la médaille. Celle dont les « grands médias » ne parlent JAMAIS.
Donc, si vous n’avez pas trop le cÅ“ur sensible…
Personne n’a de boule de cristal mais ça ne prend pas un devin pour anticiper ce qui s’en vient…
Le génie diabolique de ce plan, c’est qu’il…
Pourquoi penser que c’est dans cette direction que s’en va le Canada?
Parce que c’est ce qu’a annoncé le nouvel ordre mondial, depuis des décennies. À chaque année qui passe, ils se rapprochent de leur objectif de domination totale de la Terre, via l’argent, via les forces armées et via les idéologies (religions, athéisme et autres croyances).
Et le peuple se laisse faire!
C’est ce qu’il y a de plus surprenant.
L’élite mondiale qui a conçu ce machiavélique plan de domination a tout compris de la nature humaine à savoir qu’en augmentant tranquilement l’intensité de la tyrannie, les citoyens n’y verront que du feu et se réveilleront, un beau matin, dans une prison où tous les droits, sauf celui d’obéir, auront été supprimés.

Les Pères de la Constitution américaine avaient tout vu venir, il y a des centaines d’années.
Pourtant, des dizaines de millions de Canadiens croient encore qu’Al Qaeda existe vraiment et que le fait de baisse le taux directeur de 0,5% Ã 0,25% va leur procurer un quelconque avantage.
La baisse du taux directeur, c’est POUR LES BANQUIERS.
Point final.
L’élite mondiale voit les gens comme du bétail.
Ils n’en ont que faire des épouvantables troubles sociaux que le lourd poids des dettes a sur nous.
Tout a été pensé pour nous opprimer.
L’État prend nos enfants « à charge » via les garderies, puis les écoles. Les valeurs des parents passent en 2e, après celles inculquées à l’école. Ce n’est pas pour rien que les garçons sont systématiquement féminisés et que les filles sont promues pour entrer sur le marché du travail, c’est pour détruire la famille et la société. Et ça fonctionne!
Au Québec, la tyrannie prend racine partout.
Regardez juste nos autoroutes A-25 qui appartient à des Australiens (« Macquarie Group« ) et A-30 à des Espagnols (« Acciona« ). Il s’agit de deux segments d’autoroutes à péages qui seront opérés, pendant 35 longues années, par des SOCIÉTÉS ÉTRANGÈRES qui enverront presqu’assurément leurs profits astronomiques dans des paradis fiscaux.
Notez que ces deux sociétés font partie du cercle rapproché du nouvel ordre mondial, notamment le groupe Bilderberg.
Le principe même des PPP est une faillite lamentable, partout dans le monde.
Et pourtant, Jean Charest, Monique Jérome-Forget, Julie Boulet, Yves Bolduc et leurs complices nous enfoncent ce modèle complètement mésadapté et malsain dans la gorge, qu’on le veuille ou non. Il est là , le nouvel ordre mondial.
La privatisation des actifs réputés appartenir à la société toute entière.
Les Libéraux de Jean Charest et les Conservateurs de Stephen Harper obéissent apparemment aux mêmes patrons, soit ceux qui contrôlent le nouvel ordre mondial.
Et pendant ce temps, les citoyens continuent d’écouter les « grands médias » et de s’intéresser aux banalités de la vie. Sans jamais se demander à qui profite la relative médiocrité dans laquelle nous sommes entretenus.
La diminution, en un peu plus d’un an, du taux directeur de 4,25% Ã 0,25% devrait vous ouvrir les yeux, amis concitoyens.

Si vous ne sortez pas de l’actuelle matrice de contrôle, votre liberté vous coulera entre les doigts comme du sable et votre seule bouée de sauvetage (via le contrôle total par l’accès à la nourriture) sera un asservissement complet aux dictats du nouvel ordre mondial.
Vous enfants naîtront enchaînés par des tyrants, si vous ne faites rien pour préserver le peu de libertés qu’il nous reste. Le nouvel ordre mondial a fait son Å“uvre à la Banque du Canada et il va continuer, à presque tous les échelons de la société.
Notre seul espoir est de dire NON Ã cette forme de gouvernance tyrannique et inadmissible.
Et c’est maintenant qu’il faut agir parce que l’ennemi, lui, a pris les devants…
Tags: banque du canada, dollar canadien, taux de base, taux directeur, 0.25%, 0.5%, taux des banques, taux préférentiel, intérêts, cartes de crédit, dettes, endettement, prêt, hypothèques, argent comptant, argent électronique, gouvernement, ministre des finances, jim flaherty, gouvernement harper, steven harper, citoyens, canadiens, appauvrissement, banquiers, enrichissement
Il arrive que les idées géniales soient à notre portée mais, pour toutes sortes de raisons, elles nous semblent inaccessibles.
Au débat des chefs, du 1er octobre 2008, en pleine campagne électorale fédérale, Jack Layton a été le seul à mentionner l’endettement excessif des Canadiens et la nécessité de limiter les taux d’intérêts pouvant leur être demandés.
Au Canada, un taux d’intérêt dépassant les 60% est considéré usuraire et donc, illégal. Sans être des « shylocks », les magasins comme Sears exigent 28,8% sur les soldes impayés et franchement, c’est très dispendieux. Si vous voulez savoir combien vous coûtera un solde impayé sur une telle carte de crédit, sur une base annuel, vous pouvez utiliser la calculatrice du Bureau de la consommation.
Il suffit de questionner un peu son entourage pour constater les effets pervers de l’endettement.
Les jeunes qui choisissent de faire des études supérieures reçoivent régulièrement des offres de cartes de crédit même si, en raison du grand nombre d’heures qu’ils passent à étudier, il peut devenir difficile de rembourser les soldes impayés, à la fin de chaque mois. Au fil du temps, les intérêts qui s’accumulent sur ces soldes impayés deviennent très lourds.
En ce sens, les étudiants québécois apprennent très tôt les dangers de l’endettement.
Il faut savoir que l’endettement est devenu un problème de société qui touche aussi bien les individus que les institutions, allant des entreprises (personnes morales) aux différents niveaux de gouvernements (municipal, provincial et fédéral).
Lorsque le gouvernement provincial construit une nouvelle route, il s’endette de plusieurs millions de dollars (pouvant aller jusqu’à des centaines de millions et même des milliards) qui devront être remboursés, en plus des intérêts, par les générations qui nous suivront… même si ce n’est pas certain que les infrastructures achetées les serviront encore comme il se doit.
Notre gouvernement devrait limiter les taux d’intérêts exigibles à quelque chose de plus réaliste, comme 2% mais pour l’heure, les consommateurs doivent prendre garde aux taux des cartes de crédit variant régulièrement entre 19% et 29% en plus de résister à l’envie d’entreprendre un hypothèque pour lequel il faudra, typiquement, rembourser de deux à trois fois la valeur de la maison -en intérêts- avant d’en avoir fini avec le capital.
Jack Layton semble avoir une longueur d’avance sur ses concurrents en matière de lutte à l’endettement. Il reste à voir si ses concurrents, dans les autres partis, lui emboiteront le pas.
Tags: jack layton, endettement, endettement excessif, dettes, cartes de crédit, taux d’intérêt, hypothèques, argent, problèmes financiers, consommateurs, intérêts, québec, canada
Des millions de Québécois confient leurs avoirs monétaires Desjardins mais ceux qui n’ont pas la chance d’avoir assez d’argent pour la placer dans des véhicules plus performants doivent souvent se résoudre à la laisser dans des comptes dont le taux d’intérêt est minime.
Par exemple, si un épargnant place 1k$ dans un compte à rendement croissant, il obtiendra 0,50$ en intérêts, après 1 an. Le taux d’intérêt annuel étant de seulement 0,05% — notez que pour une somme de 999$, le même épargnant n’obtiendrait aucun intérêt, soit 0$.
Si vous aimez les chiffres qui frappent, sachez qu’au rythme annuel de 0,05% d’intérêt, ça prendrait (au plan purement théorique) 2000 ans pour doubler son capital de 1k$ à 2k$… ne comptez pas sur Desjardins pour vous expliquer ça!
Maintenant, supposons que notre épargnant demande un hypothèque de 1k$ (pour faciliter les comparaisons), il devra payer 52,50$ en intérêts à Desjardins pour cet argent, au bout d’un an. Il s’agit du taux de base personnel Desjardins fixé à 5,25%.
On peut donc dire que Desjardins exige 105 fois plus d’intérêts qu’il n’en verse, si l’on compare son taux pour un hypothèque vs le taux pour le compte à rendement croissant
Ainsi, un épargnant qui laisse son argent chez Desjardins aide, sans le savoir, l’institution financière à faire encore plus de prêts à des taux 105 plus élevés que ce qu’il reçoit en compensation pour laisser son argent « à la caisse ».
Si l’on tient compte de l’inflation, qui a atteint 2,2% en mai 2008, on peut extrapoler en disant que le 1k$ laissé chez Desjardins pendant 1 an aura perdu 22$ de son pouvoir d’achat. On voit combien le maigre 0,50$ d’intérêts du compte à rendement croissant ne fait que limiter la perte à 21,50$ soit une diminution de seulement 2,27% de la perte!
Supposons que l’inflation demeure à 2,2% et que l’épargnant —ignorant les renseignements contenus dans cet article— souhaite laisser sa fortune à sa descendance, dans le contexte de notre exemple, il perdra 21,50$ par année alors au bout de 46,51 ans, il aura TOUT PERDU, uniquement par l’effet de l’inflation.
Sachez que depuis 1914, au Canada, le taux annuel moyen d’inflation a été de 3,21%. Il s’agit bel et bien de la baisse de la valeur de l’argent, en pourcentage alors on voit que c’est plus haut que le 2,2% de notre exemple.
Afin de ne pas trop miner votre moral, dans l’éventualité où vous feriez partie des épargnants ayant un compte d’épargne ou un hypothèque chez Desjardins, oublions le fait qu’une ribambelle de « frais » viennent gruger encore davantage vos avoirs financiers. Ces frais qui portent bien des noms s’avèrent toujours grossièrement exagérés et habituellement, injustifiés mais bon, vous êtes quand même forcés de les payer.
Après tous ces savants calculs, les épargnants peuvent voir à quel point le fait de laisser ses avoirs financiers « à la caisse » peut avoir des conséquences tragiques.
Si vous avez de l’argent, ne la laissez pas dans des comptes d’épargne car vous ne ferez qu’accélérer l’enrichissement éhonté de l’institution financière tout en vous appauvrissant à vue d’Å“il. Vous aurez compris que TOUTES les institutions financières vous jouent un manège semblables en vous encourageant à épargner à long terme parce qu’ils voient à LEUR intérêt… pas au vôtre!
En laissant la publicité vous monter à la tête, vous finirez peut-être par croire que Desjardins est là pour vous aider mais si vous prenez le temps de sortir votre calculatrice plutôt que de croire aux slogans publicitaires vides, vous verrez la réalité telle qu’elle est et pour l’épargnant moyen, ça donne tout un coup.
Les Québécois doivent faire leurs calculs eux-mêmes et faire leurs choix en conséquence. Plus ils le feront, moins ils se sentiront « à l’aise » de laisser leur argent dans des institutions financières qui multiplient les astuces pour les lessiver, une petite cenne à la fois.
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