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Alors qu’on serait en droit de s’attendre que la Banque du Canada régule son taux d’intérêt dans le meilleur intérêt des Canadiens, on se rend bien compte que ce n’est pas le cas.
Existe-t-il un seul Canadien, en ce moment, qui se plaint que ses emprunts ne coûtent pas assez cher?
Bien sûr que non — les bas taux d’intérêts aident les Canadiens à diminuer leur endettement et à s’enrichir plus vite. Il y a des gens qui s’endettent mais pour ceux qui veulent se sortir de l’endettement, c’est un temps idéal.
Alors qui diantre déchire sa chemise pour que notre taux directeur augmente de 0,25% (pour passer à 0,5%)?
Et bien, si l’on se fie à cet extrait du communiqué de presse de la Banque du Canada, ce ne serait pas les Canadiens qui réclament cette hausse (de 200%):
« Étant donné l’incertitude notable pesant sur les perspectives, toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin, en fonction de l’évolution économique à l’échelle nationale et internationale. »
Avez-vous bien lu?
On y parle de l’évolution économique « internationale » et pour quiconque suit l’actualité, c’est clair qu’on fait référence aux difficultés que vivent certains pays européens comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et même des superpuissances comme la Grande-Bretagne et la France!
Autrement dit, notre taux directeur monte « en fonction de l’évolution économique nationale » certes mais aussi, en raison des évènements qui ont cours, à l’international.
Pour « le meilleur intérêt des Canadiens », on repassera!
Avant de regarder ce qui se passe chez les voisins, Mark Carney et « sa gang de banquiers » devraient mieux comprendre ce qui se passe ici, au-delà des sacro-saintes statistiques officielles rose-bonbon qui brossent trop large et ignorent sciemment les énormes difficultés financières de nombreux ménages, d’un bout à l’autre du pays.
En plus de tout ça, c’est quelque peu pathétique que le Canada soit le premier pays du G7 à hausser son taux directeur et ainsi resserrer sa politique monétaire, un taux auquel elle n’avait pas touché depuis le mois d’avril 2009. Pourquoi ne pas avoir attendu d’être contraint à hausser le taux plutôt que de le faire avant tout le monde?
Qu’est-ce qui pressait tant?
Encore des questions pour lesquelles nous n’obtiendront jamais de « vraies » réponses!
Si l’on se rappelle bien, le gouverneur de la banque centrale, Mark Carney, avait promis de ne pas hausser les taux pour aussi longtemps qu’il le pourrait et à l’époque, on estimait cette promesse à environ deux (2) ans mais là, on voit que ça n’aura pris qu’un peu plus d’un (1) an pour reprendre le chemin haussier pour le taux directeur qui, sans délais, signifie une hausse généralisée de tous les autres taux d’intérêt, au Canada.
Les Canadiens vont passer à la caisse et attendez-vous que les hausses ne se limiteront pas à 0,25%!
Les banquiers canadiens vont en profiter pour s’en mettre plein les poches avec cette hausse.
Dans le contexte actuel, les Canadiens ont besoin d’un taux d’intérêt aussi bas que possible mais malgré que la récente hausse du taux de base menace de plomber le dollar canadien, la Banque du Canada n’exclut pas d’autres hausses. Certains analystes s’attendent même à des hausse progressives d’ici la fin de l’année.
Si ce n’est pas le dollar canadien qui prends le coup, ce sera le secteur de l’immobilier et plus généralement, les investissements qui vont être remis à plus tard, faute d’un accès abordable à de nouvelles liquidités.
Certes, le taux de 0,25% avait été décrit comme un « taux d’urgence » mais qu’est-ce qui se produira si la relance de l’économie mondiale ne se produit pas, en raison de la crise budgétaire européenne et la faiblesse des banques espagnoles (pour ne nommer que celles-là)?
En haussant le taux de base à 0,5%, la Banque du Canada mise gros car dans le contexte actuel (même si les taux d’intérêts demeurent assez bas), un proverbial rien peut faire fondre la confiance des consommateurs.
L’avenir nous dira si la Banque du Canada a vu juste avec cette hausse du taux de base que paient les banques canadiennes avant de nous re-prêter l’argent à un taux d’intérêt bien plus élevé.
Tags: taux d’intérêt, taux préférentiel, taux de base, taux directeur, intérêts, banques, banque du canada, mark carney, gouverneur, hausse, 0.5%, canada, québec, crise européenne, g7
Un ami a récemment accepté de me présenter l’état de divers placements de REÉR qu’il a réalisé, au cours des dernières années, chez Desjardins.
Ce n’est rien de mirobolant mais c’est une base, avec des placements de 6 704,84$, depuis le mois de septembre 2006. Le hic, c’est que ces placements ne rapportent rien du tout!
La moitié des placements s’accompagnent d’un taux d’intérêt annuel variant entre 0,45% et 1,3%, ce qui n’arrive même pas à battre l’inflation alors aussi bien dire qu’à part le crédit d’impôt initial, cet investissement ne va nulle part.
L’autre moitié des placements, appartenant à ce membre d’une Caisse populaire, se trouve dans une suite de « Placements garantis liés aux marchés – REER » dans lesquels, pour des indices de départ de 100$, les rendements varient entre 89,99$ et 103,86$.
Dans les deux cas, les rendements ne sont tout simplement pas au rendez-vous.
Disons que ça fait contraste avec les belles promesses de rendement qu’on a pu voir, dans l’une ou l’autre des publicités de Desjardins, depuis 2006. Pire, on se trouve à des années lumières des rendements de 8% à 12% initialement prévus pour faire multiplier la valeur des REÉRs placés sous gestion!
Comment voulez-vous que des travailleurs puissent subvenir à leurs besoins financiers, au moment de la retraite, si leurs placements de REÉR perdent de la valeur, au lieu d’en gagner?
Ce serait important de se poser la question parce que les institutions financières ne font RIEN pour répondre à cet important problème.
En tant que société, nous avons choisi de canaliser des dizaines de milliards de dollars dans des REÉRs au lieu d’encourager les citoyens à croire en eux (ou en leurs proches). De ce fait, les décisions financières liés aux placements de REÉR ont lieu dans les tours à bureaux de Toronto plutôt que dans les maisons québécoises.
C’est difficile de croire que les Québécois auraient pu faire pire avec leurs petites entreprises (ou encore, leur petit projet d’investissement-maison) que les grandes institutions financières tant leur performance —comme nous venons de le voir— est lamentable.
Mais il n’est pas trop tard…
Si vous avez des placements dans des REÉR qui perdent de la valeur, pensez à les « sortir » (ou « décaisser ») pour d’autres projets porteurs d’avenir. Achetez un immeuble à revenu, lancez une petite entreprise ou encore, participez à un projet coopératif novateur, dans votre secteur. En fait, activez vos méninges et sortez du piège des « placements » qui vous font perdre de l’argent.
Pourquoi est-il si important de sortir de ces placements-REÉR empoisonnés?
Tout simplement parce que vous allez avoir besoin d’argent, au moment de votre retraite! En ce sens, le principe du REÉR conserve toutes ses lettres de noblesse mais comme les institutions financières ont laissé tomber à peu près tout le monde (s’en mettant plein les poches, au passage), il appartient aux citoyens de prendre leurs responsabilités financières en main.
Fini le pelletage d’argent dans les poches des « gestionnaires de fonds de placements » de Toronto!
À partir de maintenant, les Québécois doivent reconnecter avec leur créativité, leur sens des affaires et leur flair. C’est là que se trouve leur salut, à court, moyen et long terme.
Qui plus est, il est temps de mettre fin au crédit d’impôt pour les REÉR afin de le remplacer par un crédit d’impôt sur les investissements effectués dans sa propre entreprise, du moment que la propriété demeure à 100% québécoise, pour au moins 25 ans après le dernier investissement — c’est comme ça que nous allons, personnellement et collectivement, créer la richesse nécessaire pour soutenir notre croissance.
Votre banquier n’existe que pour vous vider les poches.
Plus tôt vous le réaliserez, plus vite vous prendrez vos finances en main, personnellement. De grâce, ne laissez plus « les autres » s’enrichir sur votre dos, avec VOTRE argent — surtout celui que vous aviez prévu utiliser au moment de la retraite.
Et pour terminer, il importe de préciser qu’il n’y a pas que Desjardins qui offre des rendements de misère sur les placements de ses membres. Il s’agit d’une situation que l’on retrouve dans toutes les grandes institutions financières, au Canada.
Tags: banquiers, banques, caisses, caisse populaire, desjardins, intérêts, taux d’intérêts, placements, investissements, reer, reér, indices, valeur, argent, placement garanti, marchés, épargne, citoyens, gouvernement, québec, canada
En tant que citoyen québécois, on se plait à penser qu’on détient encore un tant soit-peu d’influence sur la gouverne de notre appareil publique.
Or, il n’en est rien.
Ou encore, très peu — les citoyens, devant le ministère du Revenu, sont transformés en « contribuables » qui paient, certes, mais qui n’ont pas voix au chapitre des décisions courantes car leurs « représentants » à l’Assemblée nationale se chargent de parler pour eux… en théorie.
Sérieusement, les citoyens qui peuvent se vanter d’avoir, un jour, influé sur les décisions gouvernementales forment une absolue minorité et c’est navrant qu’il en soit ainsi.
Cependant, il existe une autre classe d’individus qui exercent une influence démesurée sur nos décisions collectives et ce sont ceux à qui nous avons emprunté des dizaines de milliards de dollars, au cours des dernières décennies, à savoir les bailleurs de fonds.
Voici ce que le Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques déclare, à ce sujet, à la page 48 de son rapport, publié en février 2010:
Cette détérioration rapide de la situation aurait un impact explosif par la suite, la dynamique des intérêts composés ayant un effet « boule de neige ». Dans les faits, le gouvernement serait soumis à la pression des bailleurs de fonds, comme le Québec l’a vécu au milieu des années 1990 – ou comme le vivent actuellement plusieurs pays européens.
— Le gouvernement serait rapidement obligé de procéder à des réductions majeures des dépenses ou à des hausses considérables des impôts, pour rétablir une situation qu’il aurait tardé à corriger.
Il s’avère très difficile d’identifier clairement les bailleurs de fonds du Québec.
En fait, en se rendant sur le site de la Securities and Exchange Commission, à New York, on trouve bien des « Debt Securities », comme celle-ci valant 3,5 milliards de dollars, daté du 29 septembre 2006 mais généralement parlant, il n’y a pas de compendium « compréhensif » des bailleurs de fonds du Québec.
Ce sont donc les détenteurs de nos prêts qui exercent le plus d’influence sur notre destinée collective et pourtant, bon nombre d’entre-eux n’habitent même pas le Canada!
Comment voulez-vous qu’un citoyen québécois ait quelqu’influence que ce soit lorsqu’un riche banquier new yorkais nous tient avec son couteau financier, sous la gorge?
Tous les partis politiques doivent désormais composer avec ces individus de l’ombre qui préfèrent qu’on ne les connaisse pas tant ils s’enrichissent de manière éhontée, à nos dépens, en collectant des milliards de dollars en intérêts, chaque année.
Si tous les citoyens québécois comprenaient à quel point notre dette nous force à payer des sommes astronomiques (surtout en intérêts sur les intérêts et sur la dette) tout en nous forçant à acquiesser à une multitude de « traités internationaux » ruineux, ils EXIGERAIENT que de la dette soit éliminée, dans les meilleurs délais.
En permettant aux bailleurs de fonds d’exercer de l’influence sur nos décisions actuelles et futures, nous limitons collectivement nos options pour nous sortir de notre terrible problème d’endettement.
Pourquoi est-il si important de voir, nous-mêmes, à régler notre problème d’endettement publique?
Tout simplement parce que les banquiers veulent nous maintenir dans notre médiocrité relative où l’on dispose d’assez d’argent pour payer les intérêts (LEURS intérêts) mais pas assez pour commencer à rembourser le capital.
Bien entendu, les banquiers paient des agences de communication pour essayer de nous endormir en disant vouloir nous « accompagner » dans nos projets mais dans les faits, ils regorgent d’inventivité pour nous maintenir dans la matrice d’esclavage économique qu’ils ont soigneusement conçu.
Il vous appartient, Amis citoyens, de vous lever et d’exiger que l’épouvantable dette du Québec soit adressée, dès maintenant parce que les bailleurs de fonds n’ont tout simplement pas notre meilleur intérêt à cœur.
Tags: endettement, dettes, argent, gouvernement du québec, québec, québécois, citoyens, dette collective, créanciers, bailleurs de fonds, richesse, pauvreté, esclavage économique, banquiers, intérêts, intérêts composés
Ça ne va pas bien pour gens endettés!
Aussi bien au Québec que dans l’ensemble du Canada, les personnes et les entreprises sont prises à la gorge par le surendettement. Passé un certain point, ce n’est techniquement plus possible de se sortir seul du gouffre des intérêts qui alourdissent continuellement l’endettement.
Au mois d’avril 2009, 4,024 Québécois ont déclaré faillite, soit 674 de plus qu’au même moment, en 2008. Il s’agit d’une augmentation annuelle de 16,75%.
Des milliers de gens qui déclarent faillite, ce n’est jamais un bon signe. Ça prouve que notre système financier, basé sur le crédit facile et l’endettement ne fonctionne pas. Il enrichit une poignée de banquiers qui profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent provenant de la Banque du Canada mais les consommateurs, eux, demeurent les grands perdants.
Depuis le début de 2009, c’est 17,8% de plus de Québécois qui ont dû mettre la clé sous la porte. Les experts ne s’attendent pas à ce que la situation s’améliore avant 2010.
Le Bureau du Surintendant des faillites du Canada, dans son rapport d’avril 2009, montre que la situation est encore plus sombre en Ontario où les faillites ont augmenté de 23,8%. Mais il y a pire parce qu’en Alberta, la hausse du nombre de faillites atteint 42,3%. Ouch!Pour les histoires de « miracle économique albertain », on repassera.
Autrement dit, pensez à éliminer vos dettes de cartes de crédit avant qu’elles ne vous entraînent dans un épouvantable cauchemar financier.
Tags: faillites, dettes, endettement, endettés, cartes de crédits, prêts, argent, hypothèques, banques, banquiers, intérêts, consommateurs, citoyens, misère, québec
Afin de combattre les effets de la crise financière qui s’intensifient, partout sur la planète, la Banque du Canada vient d’abaisser son taux directeur à 0,25%.
Il s’agit d’un nouveau creux historique après le précédent creux de 0,5% qui, disons-le, n’a absolument pas donné le répit promis aux citoyens canadiens qui, croulant sous les dettes, n’ont pas les moyens d’affronter la présente récession et encore moins ce qui s’en vient.

On pourrait discuter, comme le font les « grands médias » des dixièmes de points de pourcentages de rabais sur certains taux mais ce serait l’équivalent technique de se demander comme un filet de tennis peut arrêter une balle du fusil.
Le nouvel ordre mondial nous attaque, comme une balle de fusil au cœur de notre économie et ce serait bien ridicule, de notre côté, de se demander comme se protéger en étirant plus ou moins notre proverbial filet de tennis.
Enfin bref, vous allez probablement avoir des frissons en lisant ce qui suit mais si vous voulez vraiment améliorer votre sort, vous devez entendre l’autre côté de la médaille. Celle dont les « grands médias » ne parlent JAMAIS.
Donc, si vous n’avez pas trop le cœur sensible…
Personne n’a de boule de cristal mais ça ne prend pas un devin pour anticiper ce qui s’en vient…
Le génie diabolique de ce plan, c’est qu’il…
Pourquoi penser que c’est dans cette direction que s’en va le Canada?
Parce que c’est ce qu’a annoncé le nouvel ordre mondial, depuis des décennies. À chaque année qui passe, ils se rapprochent de leur objectif de domination totale de la Terre, via l’argent, via les forces armées et via les idéologies (religions, athéisme et autres croyances).
Et le peuple se laisse faire!
C’est ce qu’il y a de plus surprenant.
L’élite mondiale qui a conçu ce machiavélique plan de domination a tout compris de la nature humaine à savoir qu’en augmentant tranquilement l’intensité de la tyrannie, les citoyens n’y verront que du feu et se réveilleront, un beau matin, dans une prison où tous les droits, sauf celui d’obéir, auront été supprimés.

Les Pères de la Constitution américaine avaient tout vu venir, il y a des centaines d’années.
Pourtant, des dizaines de millions de Canadiens croient encore qu’Al Qaeda existe vraiment et que le fait de baisse le taux directeur de 0,5% à 0,25% va leur procurer un quelconque avantage.
La baisse du taux directeur, c’est POUR LES BANQUIERS.
Point final.
L’élite mondiale voit les gens comme du bétail.
Ils n’en ont que faire des épouvantables troubles sociaux que le lourd poids des dettes a sur nous.
Tout a été pensé pour nous opprimer.
L’État prend nos enfants « à charge » via les garderies, puis les écoles. Les valeurs des parents passent en 2e, après celles inculquées à l’école. Ce n’est pas pour rien que les garçons sont systématiquement féminisés et que les filles sont promues pour entrer sur le marché du travail, c’est pour détruire la famille et la société. Et ça fonctionne!
Au Québec, la tyrannie prend racine partout.
Regardez juste nos autoroutes A-25 qui appartient à des Australiens (« Macquarie Group« ) et A-30 à des Espagnols (« Acciona« ). Il s’agit de deux segments d’autoroutes à péages qui seront opérés, pendant 35 longues années, par des SOCIÉTÉS ÉTRANGÈRES qui enverront presqu’assurément leurs profits astronomiques dans des paradis fiscaux.
Notez que ces deux sociétés font partie du cercle rapproché du nouvel ordre mondial, notamment le groupe Bilderberg.
Le principe même des PPP est une faillite lamentable, partout dans le monde.
Et pourtant, Jean Charest, Monique Jérome-Forget, Julie Boulet, Yves Bolduc et leurs complices nous enfoncent ce modèle complètement mésadapté et malsain dans la gorge, qu’on le veuille ou non. Il est là, le nouvel ordre mondial.
La privatisation des actifs réputés appartenir à la société toute entière.
Les Libéraux de Jean Charest et les Conservateurs de Stephen Harper obéissent apparemment aux mêmes patrons, soit ceux qui contrôlent le nouvel ordre mondial.
Et pendant ce temps, les citoyens continuent d’écouter les « grands médias » et de s’intéresser aux banalités de la vie. Sans jamais se demander à qui profite la relative médiocrité dans laquelle nous sommes entretenus.
La diminution, en un peu plus d’un an, du taux directeur de 4,25% à 0,25% devrait vous ouvrir les yeux, amis concitoyens.

Si vous ne sortez pas de l’actuelle matrice de contrôle, votre liberté vous coulera entre les doigts comme du sable et votre seule bouée de sauvetage (via le contrôle total par l’accès à la nourriture) sera un asservissement complet aux dictats du nouvel ordre mondial.
Vous enfants naîtront enchaînés par des tyrants, si vous ne faites rien pour préserver le peu de libertés qu’il nous reste. Le nouvel ordre mondial a fait son œuvre à la Banque du Canada et il va continuer, à presque tous les échelons de la société.
Notre seul espoir est de dire NON à cette forme de gouvernance tyrannique et inadmissible.
Et c’est maintenant qu’il faut agir parce que l’ennemi, lui, a pris les devants…
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Si l’on se fie à l’enthousiasme de nos gouvernements (fédéral et provincial) pour le CÉLI, on devrait se réjouir nous aussi mais au fait, c’est quoi un « CÉLI« ?
Et bien, depuis le 1er janvier 2009, les résidents canadiens âgés d’au moins 18 ans peuvent gagner un revenu de placement exempt d’impôt à l’intérieur d’un compte d’épargne libre d’impôt (CÉLI) et ce, tout au long de leur vie.
On se dit immédiatement que TOUS nos comptes d’épargne devraient être libres d’impôt parce qu’une fois l’argent sorti (de ces comptes), elle se dépensée et donc, taxée.
Mais bon, le gouvernement fédéral, dans son « infinie générosité » a décidé de mettre sur pied le principe du CÉLI afin de permettre aux Canadiens de s’amasser un peu d’argent qui pourra générer un petit revenu d’intérêt, à l’abri de l’impôt.
Ceci dit, rappelez-vous que les cotisations versées dans un CÉLI ne sont PAS déductibles d’impôt, ni les intérêts payés sur des emprunts effectués pour investir dans un tel compte. Toutefois, les revenus gagnés dans un CÉLI (par exemple le revenu de placement et les gains en capital) ne sont pas imposables, même au moment d’un retrait.
Ainsi, au moment du retrait, ni le CAPITAL, ni les GAINS sur ce capital ne sont imposables.
Pour 2009, le plafond du CÉLI est fixé à 5,000$.
Pour les années suivantes, ce montant sera indexé au taux d’inflation et arrondi à 500$ près.
Le montant représentant les droits de cotisation inutilisés pourra être reporté aux années futures. Le montant total des retraits d’un CÉLI effectués au cours d’une année civile sera ajouté aux droits de cotisation à un CÉLI de l’année civile suivante.
Alors on en revient à notre question de départ, avez-vous votre CÉLI?
Si oui, tant mieux parce qu’un partie de votre capital (jusqu’à 5,000$, cette année) prend de la valeur à l’abri du fisc et après 10 ans, par exemple, vous pourriez avoir accumulé au-delà de 50,000, de cette façon.
Mais…
Comme les taux d’intérêts sont bas et que l’inflation commence à se faire sentir, il va falloir être prudents de ne pas placer de l’argent qui, sous l’effet combiné de ces deux taux, pourrait PERDRE de sa valeur.
Ainsi, il s’agit d’un compte intéressant pour les Canadiens mais il ne faudrait pas non-plus se réjouir outre-mesure parce que le meilleur moyen de faire fructifier son argent, c’est de s’en occuper, soi-même… pas de le donner à d’autres intervenants.
Bravo à tous ceux qui ont réussi à placer un peu d’argent dans un CÉLI et pour les autres, ce n’est pas grave si vous ne l’avez pas encore fait. Vous pourrez toujours commencer plus tard, au besoin.
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Il arrive que les idées géniales soient à notre portée mais, pour toutes sortes de raisons, elles nous semblent inaccessibles.
Au débat des chefs, du 1er octobre 2008, en pleine campagne électorale fédérale, Jack Layton a été le seul à mentionner l’endettement excessif des Canadiens et la nécessité de limiter les taux d’intérêts pouvant leur être demandés.
Au Canada, un taux d’intérêt dépassant les 60% est considéré usuraire et donc, illégal. Sans être des « shylocks », les magasins comme Sears exigent 28,8% sur les soldes impayés et franchement, c’est très dispendieux. Si vous voulez savoir combien vous coûtera un solde impayé sur une telle carte de crédit, sur une base annuel, vous pouvez utiliser la calculatrice du Bureau de la consommation.
Il suffit de questionner un peu son entourage pour constater les effets pervers de l’endettement.
Les jeunes qui choisissent de faire des études supérieures reçoivent régulièrement des offres de cartes de crédit même si, en raison du grand nombre d’heures qu’ils passent à étudier, il peut devenir difficile de rembourser les soldes impayés, à la fin de chaque mois. Au fil du temps, les intérêts qui s’accumulent sur ces soldes impayés deviennent très lourds.
En ce sens, les étudiants québécois apprennent très tôt les dangers de l’endettement.
Il faut savoir que l’endettement est devenu un problème de société qui touche aussi bien les individus que les institutions, allant des entreprises (personnes morales) aux différents niveaux de gouvernements (municipal, provincial et fédéral).
Lorsque le gouvernement provincial construit une nouvelle route, il s’endette de plusieurs millions de dollars (pouvant aller jusqu’à des centaines de millions et même des milliards) qui devront être remboursés, en plus des intérêts, par les générations qui nous suivront… même si ce n’est pas certain que les infrastructures achetées les serviront encore comme il se doit.
Notre gouvernement devrait limiter les taux d’intérêts exigibles à quelque chose de plus réaliste, comme 2% mais pour l’heure, les consommateurs doivent prendre garde aux taux des cartes de crédit variant régulièrement entre 19% et 29% en plus de résister à l’envie d’entreprendre un hypothèque pour lequel il faudra, typiquement, rembourser de deux à trois fois la valeur de la maison -en intérêts- avant d’en avoir fini avec le capital.
Jack Layton semble avoir une longueur d’avance sur ses concurrents en matière de lutte à l’endettement. Il reste à voir si ses concurrents, dans les autres partis, lui emboiteront le pas.
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Des millions de Québécois confient leurs avoirs monétaires Desjardins mais ceux qui n’ont pas la chance d’avoir assez d’argent pour la placer dans des véhicules plus performants doivent souvent se résoudre à la laisser dans des comptes dont le taux d’intérêt est minime.
Par exemple, si un épargnant place 1k$ dans un compte à rendement croissant, il obtiendra 0,50$ en intérêts, après 1 an. Le taux d’intérêt annuel étant de seulement 0,05% — notez que pour une somme de 999$, le même épargnant n’obtiendrait aucun intérêt, soit 0$.
Si vous aimez les chiffres qui frappent, sachez qu’au rythme annuel de 0,05% d’intérêt, ça prendrait (au plan purement théorique) 2000 ans pour doubler son capital de 1k$ à 2k$… ne comptez pas sur Desjardins pour vous expliquer ça!
Maintenant, supposons que notre épargnant demande un hypothèque de 1k$ (pour faciliter les comparaisons), il devra payer 52,50$ en intérêts à Desjardins pour cet argent, au bout d’un an. Il s’agit du taux de base personnel Desjardins fixé à 5,25%.
On peut donc dire que Desjardins exige 105 fois plus d’intérêts qu’il n’en verse, si l’on compare son taux pour un hypothèque vs le taux pour le compte à rendement croissant
Ainsi, un épargnant qui laisse son argent chez Desjardins aide, sans le savoir, l’institution financière à faire encore plus de prêts à des taux 105 plus élevés que ce qu’il reçoit en compensation pour laisser son argent « à la caisse ».
Si l’on tient compte de l’inflation, qui a atteint 2,2% en mai 2008, on peut extrapoler en disant que le 1k$ laissé chez Desjardins pendant 1 an aura perdu 22$ de son pouvoir d’achat. On voit combien le maigre 0,50$ d’intérêts du compte à rendement croissant ne fait que limiter la perte à 21,50$ soit une diminution de seulement 2,27% de la perte!
Supposons que l’inflation demeure à 2,2% et que l’épargnant —ignorant les renseignements contenus dans cet article— souhaite laisser sa fortune à sa descendance, dans le contexte de notre exemple, il perdra 21,50$ par année alors au bout de 46,51 ans, il aura TOUT PERDU, uniquement par l’effet de l’inflation.
Sachez que depuis 1914, au Canada, le taux annuel moyen d’inflation a été de 3,21%. Il s’agit bel et bien de la baisse de la valeur de l’argent, en pourcentage alors on voit que c’est plus haut que le 2,2% de notre exemple.
Afin de ne pas trop miner votre moral, dans l’éventualité où vous feriez partie des épargnants ayant un compte d’épargne ou un hypothèque chez Desjardins, oublions le fait qu’une ribambelle de « frais » viennent gruger encore davantage vos avoirs financiers. Ces frais qui portent bien des noms s’avèrent toujours grossièrement exagérés et habituellement, injustifiés mais bon, vous êtes quand même forcés de les payer.
Après tous ces savants calculs, les épargnants peuvent voir à quel point le fait de laisser ses avoirs financiers « à la caisse » peut avoir des conséquences tragiques.
Si vous avez de l’argent, ne la laissez pas dans des comptes d’épargne car vous ne ferez qu’accélérer l’enrichissement éhonté de l’institution financière tout en vous appauvrissant à vue d’œil. Vous aurez compris que TOUTES les institutions financières vous jouent un manège semblables en vous encourageant à épargner à long terme parce qu’ils voient à LEUR intérêt… pas au vôtre!
En laissant la publicité vous monter à la tête, vous finirez peut-être par croire que Desjardins est là pour vous aider mais si vous prenez le temps de sortir votre calculatrice plutôt que de croire aux slogans publicitaires vides, vous verrez la réalité telle qu’elle est et pour l’épargnant moyen, ça donne tout un coup.
Les Québécois doivent faire leurs calculs eux-mêmes et faire leurs choix en conséquence. Plus ils le feront, moins ils se sentiront « à l’aise » de laisser leur argent dans des institutions financières qui multiplient les astuces pour les lessiver, une petite cenne à la fois.
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