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Le député d’Outremont et ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, aime faire référence à ce qu’il qualifie d’évidences.
Plus tôt, ce mois-ci, le Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques a publié son rapport après trois (3) mois intensifs passés à analyser les nombreux volets de nos affaires d’État, au plan financier.
À la page 26, il est question d’une évidence oubliée…
Au terme de ses travaux, le comité consultatif sur l’économie et les finances publiques ne peut que conclure sur une évidence, trop souvent oubliée : quoi que l’on fasse, la seule façon durable de gérer les finances publiques est de faire en sorte que les dépenses augmentent au même rythme que les revenus qui les financent – soit le rythme de la croissance économique.
Les défis auxquels le Québec est confronté nous forcent à respecter cette réalité.
Il serait difficile de faire-fi de cette logique implacable mais là, le gouvernement du Québec croule sous les dettes.
En ce sens, même si l’actuel gouvernement libéral respecte cette « évidence oubliée » et cesse de dépenser au-delà de la capacité de payer des contribuables, nous allons continuer à souffrir de notre terrible niveau d’endettement collectif.
La seule évidence qui devrait prévaloir, dans le Québec d’aujourd’hui, serait celle où l’on fait l’effort commun pour éliminer —le plus vite possible— cette dette qui limite sérieusement (et de plus en plus) notre liberté d’action.
Le service de la dette représente désormais le 3e poste budgétaire, en importance, après la santé et l’éducation.
Les membres du Comité auraient dû insister davantage sur l’évidence qu’une saine gestion des finances du gouvernement québécois passe par l’élimination de son endettement.
Pour arriver à éliminer la dette, le Comité ne propose rien sauf des scénarios pour renouer avec l’équilibre budgétaire, d’ici 2013-2014. C’est mieux que rien mais ce n’est pas assez.
Les citoyens savent que la nébuleuse d’organismes paragouvernementaux doit être nettoyée en profondeur et que des ministères comme ceux de l’Emploi, du Tourisme et de la Culture doivent être dégraissés mais le Comité, lui, n’envisage pas ces possibilités.
À quelques jours du discours du budget 2010 du ministre Bachand, il appartient aux citoyens d’exiger que l’énorme problème récurrent de la dette publique soit adressé avec fermeté, quitte à l’inclure au nombre des « évidences » avec lesquelles il faut composer.
Tags: dette publique, finances publiques, gouvernement, québec, québécois, citoyens, raymond bachand, ministre des finances, comité sur les finances publiques, organismes gouvernementaux, paragouvernemental, argent, capacité de payer, 2010
Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a permis au Comité consultatif sur l’économie et les finances publiques de faire le point sur l’état de notre trésor collectif.
Dans le document intitulé « Une vision durable, pour rester maîtres de nos choix », le Comité étale le fruit de ses trois (3) mois de travaux qualifiés d’intensifs, par le ministre Bachand. Il ne fait aucun doute que le Comité en ratisse large et livre une quantité importante de chiffres que les économistes, experts ou en herbe, peuvent se mettre sous la dent.
Bien qu’il soit difficile, voire impossible, de vérifier la véracité de tous les chiffres qui figurent dans le rapport, il y a des affirmations qui ont de quoi laisser songeur.
Par exemple, à la page 25 du rapport, au moment de tirer les conclusions sur l’état des revenus-dépenses du gouvernement, il est écrit…
« En matière de finances publiques, ne pas agir maintenant serait une grave erreur.«
…et dans les lignes qui suivent, on retrouve l’énoncé suivant:
« Il faut impérativement respecter la cible fixée dans le Discours sur le budget de mars 2009, et rétablir l’équilibre des finances publiques d’ici quatre ans. Reporter au-delà de 2013-2014 la date du retour à l’équilibre nous placerait dans une situation de grande vulnérabilité, puisque c’est à cette date que commenceront à se faire sentir les effets du vieillissement de la population.«
…mais là, il y a une GROSSE contradiction. Soit on agit MAINTENANT ou soit on agit d’ici 2013-2014 mais le rapport souffle à la fois le chaud et le froid sans préciser clairement l’alternative qu’il faudrait privilégier.
En théorie, il faudrait agir maintenant, non?
Qui plus est, il est encore question du fameux vieillissement de la population.
En soi, on serait capables de s’en sortir si les familles étaient encore unies, à savoir que les grands-parents pourraient jouer un rôle à même un tissus familial mais là, avec la logique tordue des CHSLD, il faut « stationner » les « vieux » dans des mouroirs où il faut payer une note salée pour les garder « high » sur leur buzz de pilules chimiques! Pas surprenant que l’on s’appauvrisse et qu’en même temps, les taux de suicides atteignent des sommets, incluant chez les « vieux »!
Ceux qui le souhaitent pourront lire le rapport au complet mais vous y trouverez des perles d’inconséquence à presque chaque page.
Ce qu’il importe de préciser, c’est qu’avec un tel coffre à outils, le ministre Bachand pourra dire ce qu’il veut lors de la présentation de son budget provincial et il demeurera dans les paramètres d’acceptabilité, tels qu’évoqués dans le rapport.
Ce rapport ne serait-il donc qu’une grosse mascarade pour nous endormir?
Il vous appartient de décider par vous-même si ce rapport a vraiment à cœur notre bien collectif ou s’il ne s’agit que d’un gros ouvrage de référence pour tout politicien qui veut donner l’impression d’avoir raison, qu’importe ce qu’il déclare.
Après avoir passé plusieurs heures à lire le rapport, j’ai appris de nombreuses choses et je vous en reparlerai dans mes prochains billets mais pour l’heure, je me demande si l’intérêt des Québécois est vraiment pris en compte par les individus qui écrivent de tels documents et ensuite, par ceux qui s’en inspirent.
Les chiffres y sont tellement glorifiés qu’on dirait que les Québécois ne sont que des robots, dans leur conception de la vie.
Enfin bref, si vous comprenez quelques chose aux véritables priorités énoncées dans ce rapport, éclairez la lanterne de tous ceux qui sont restés sur leur appétit.
Tags: comité consultatif, finances publiques, état des finances, trésor publique, raymond bachand, ministre des finances, québec, citoyens, rapport sur les finances, québécois, argent, richesse, priorités du québec
Les gens croient, à tort, que les banquiers reçoivent quelques 8% par année sur les prêts qu’ils émettent, en assumant que le taux d’intérêt consenti l’ait été à cette hauteur.
Bien qu’un prêt de 1,000$ à 8% ramène 80$ au banquier, il faut savoir que le 1,000$ à l’origine de ce prêt —qui a été déposé par quelqu’un d’autre— a permis d’émettre 10, 15, 20 ou même 50 fois ce montant en prêt, à d’autres personnes qui, elles, n’ont aucune idée à quel point le banquier « fractionne » sa réserve réelle d’argent.
Ainsi, si le banquier fractionne son 1,000$ de dépôt afin de l’utiliser comme collatéral pour 10 prêts (au lieu d’un seul, comme il serait correct de le faire) à 8%, il collectera —en réalité— 80% de ce 1,000$ « original ».
En ce sens, le banquier aurait reçu 800$ d’intérêts en un an pour un dépôt de 1,000$.
C’est un profit colossal — surtout lorsque les gens croient que ce banquier n’a reçu que 80$ d’intérêts, sur une base annuelle.
Si vous n’avez pas bien compris l’exemple ci-haut, relisez-le parce qu’il est très important et vous permettra de comprendre à quel point vous, amis concitoyens, vous faites avoir à chaque fois que faites des « affaires » avec les banquiers.
Dans la réalité, les banquier n’hésitent pas à fractionner leurs réserves à des multiples bien plus hauts que 10 et si, par exemple, ils fractionnent leur réserve de 1,000$ par un facteur de 25, ils collecteront alors 2,000$ d’intérêts par année avec un taux de 8%.
Maintenant que vous comprenez mieux l’arnaque des banquiers, voyez à quel point les prêts de cartes de crédit à 19,4% ou 28,8% sont archi-payants pour eux et vous comprendrez pourquoi ils refusent les prêts à la consommation « réguliers » à des taux typiquement fixés sous les 10%.
C’est épouvantable à quel point les banques volent les gens!
Et personne ne se rend compte de leur subterfuge parce qu’ils contrôlent la Banque du Canada en contrôlant la classe politique (en contrôlant les chefs qui, eux, contrôlent leur parti via « la ligne de parti ») et les médias qui parlent de tout, sauf de ce piège à cons où tous les Canadiens —sauf eux— sont des cons.
Vous pouvez répondre ce que vous voulez à ces trois (3) questions mais votre niveau d’endettement prouve que vous vivez très bien avec le fait que vous êtes devenu un esclave économique au service des bandits qui vous maintiennent artificiellement dans une matrice de dettes qui vous confirment dans votre statut de pauvre ou au mieux, dans la « classe moyenne ».
L’humanité doit se contenter de la médiocrité des banquiers plutôt que d’atteindre des sommets, dans tous les domaines.
Il est temps de changer les choses, chers Amis.
Si vous continuez à rester muets et à ne jamais répondre à mes articles, ce sont les banquiers qui vont continuer à gagner alors que vous allez continuer à perdre — réveillez-vous, ça presse!
Tags: corruption des banquiers, banquiers canadiens, banques, arnaque des banques, vol d’argent, dettes, endettement, esclaves économiques, citoyens, banque du canada, ministre des finances, jim flaherty, canada, québec, argent, richesse, pauvreté, bandits à cravates, finances, économie
Le crédit à la consommation, au Canada, a tout pour rendre nerveux.
On y retrouve des institutions financières qui ont déjà adopté des pratiques d’affaires plus transparentes et d’autres qui continuent d’arnaquer leurs « clients » sur une base quotidienne.
Les clients ont donc intérêt, lorsque c’est possible, à magasiner leur institution financière avant de se faire émettre une carte via laquelle leur endettement croîtra plus ou moins vite, selon les règles de calcul des intérêts dus ainsi qu’un myriade d’autres conditions, plus ou moins bien explicitées, lors de la présentation du « produit ».
Avec des taux d’intérêts totalement irréalistes comme 28,8%, les cartes de crédit des grands magasins (dont la propriété est généralement étrangère), c’est normal que le ministre des Finances, Jim Flaherty, veuille faire du ménage dans ce segment à forte croissance, dans le secteur bancaire.
Les gens s’endettent plus vite que jamais et se sortir de l’endettement doit souvent faire appel à des efforts surhumains et ce, durant de nombreuses années.
Voici quelques-unes des propositions (aujourd’hui adoptées) du ministre Flaherty:
On sent une réelle volonté, de la part des Conservateurs, de clarifier les règles liées au crédit à la consommation et s’ils y parviennent, ce sera pour le mieux.
Ceci dit, c’est trop peu pour freiner la proverbiale épidémie d’endettement personnel qui menace de déstabiliser de manière importante l’économie canadienne.
Le crédit facile fonctionne bien pendant un temps mais très rapidement, il mène à l’endettement et contribue aussi à nourrir l’inflation en plus d’appauvrir tous les citoyens (en augmentant la quantité d’argent en circulation).
Jim Flaherty aurait aussi pu abaisser le taux légal de 60% à partir duquel un prêt est considéré porter un intérêt usuraire. Dans les faits, un taux d’intérêt de plus de 10% pourrait être considéré usuraire parce que le « coût de l’argent » pour les institutions financières, à la Banque du Canada, ne se situe qu’à 0,25%.
Autrement dit, lorsque Desjardins prête 1$ (qui n’est pas payé, après 1 an) via une carte de crédit VISA Modulo, qui porte un intérêt de 9,9%, elle aura récolté 40 fois plus d’intérêt que ce qu’il lui en a coûté pour « acquérir » ce 1$. Considérant que c’est la carte de crédit la plus abordable, sur le marché actuel, ça en dit long.
Les citoyens peuvent encore s’adresser à Jim Flaherty pour exiger qu’il protège mieux les citoyens canadiens qui, lorsqu’ils cumulent des dettes étouffantes, n’ont plus aucune marge de manœuvre et sont tellement désemparés qu’ils considèrent parfois le suicide pour échapper à cette forme pernicieuse de torture psychologique et sociale.
Avec des cas aussi épouvantables que celui de la famille de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier de Saguenay, qui a tué ses trois enfants pour échapper à l’humiliation de l’endettement, on voit que la réforme du crédit devrait contenir une volet social beaucoup plus musclé pour protéger les individus et non les institutions financières qui, sans faire de bruit, profitent de conditions incroyablement avantageuses pour « accéder » à l’argent qu’elle prêtent ensuite à de forts taux d’intérêts.
Dans les faits, Marc Laliberté et ses enfants Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans sont morts en bonne partie à cause du système d’endettement entretenu par les institutions financières qui ont du sang sur les mains mais qui manœuvrent pour ne pas que les citoyens s’en rendent compte.
L’endettement tue les gens et brise notre société.
Le mieux serait de créer des coopératives de microcrédit administrées directement par les citoyens mais voilà, le ministre Jim Flaherty qui s’entend bien avec l’oligopole bancaire canadien n’a probablement pas le goût de déplaire à ses « amis » où il ira sans doute « travailler », une fois son mandat terminé, en politique.
Est-ce que vous croyez que le crédit à la consommation a simplement besoin d’être plus clair ou encore, est-ce qu’il aurait besoin d’une importante refonte qui placerait le citoyen en tête de toutes les « priorités »?
Même si le ministre Flaherty a fait adopter ses changements, les Canadiens s’endettent plus vite que jamais et les conséquences, plus ou moins apparentes, causent des torts irréparables à presque tous les niveaux de notre société.
Il faut saluer le fait que Jim Flaherty veuille plus de clarté mais si c’est là son œuvre politique, elle ne changera à peu près rien à la tragédie de l’endettement qui touche presque tous les Canadiens.
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Les amis, janvier 2010, c’est dans moins de quatre (4) mois.
Si vous faites partie de ceux qui aiment payer des taxes sur TOUT ce que vous achetez parce que le gouvernement provincial est INCAPABLE de gérer correctement les dizaines de milliards qu’ils prennent DÉJÀ dans nos poches et bien, vous risquez d’êtres comblés.
Voilà que la Presse canadienne a appris que le rehaussement prévu de la TVQ aurait lieu en 2010 plutôt que 2011.
Déjà qu’en janvier 2011, cette hausse de la TVQ était injustifiée, les Libéraux de Jean Charest pensent à nous imposer leur surpoids de taxe de vente à 8,5% un an plus tôt, dès 2010… c’est tellement insultant pour les contribuables, on se demande sur quelle planète ces « élus » vivent! Cette hausse d’un point de pourcentage amènerait environ 1M$ de plus dans les coffres de l’État.
Ironiquement, ce scénario ne sera « retenu » que si, au cours des prochains mois, l’économie québécoise prend du mieux, au point de laisser croire que la reprise est solide.
Le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, a résumé la situation en déclarant « On manque d’argent », lors d’un entretien récent accordé à la Presse canadienne.
C’est vraiment insultant pour les millions de Québécois qui, eux aussi, manquent d’argent —et qui coupent dans leurs dépenses— de voir que le gouvernement, lui, ne coupe RIEN mais vient chercher encore plus d’argent dans les poches des contribuables pour financer son éloquente médiocrité à gérer nos deniers publics.
Mais ce n’est pas tout…
Via son prochain budget [de 2010] attendu en mars prochain, Raymond Bachand sera tenté d’indexer, dès 2010, les tarifs de certains services publics et pour quiconque comprend le mécanisme de l’indexation (qui suit l’inflation), c’est un « piège à cons » de plus pour les contribuables.
M. Bachand se plaît à dire que Mme Marois avait dit « qu’il y avait de la place » pour une telle hausse de la TVQ. C’est très faible, comme justification. Le ministre poursuit en disant qu’il y a des « endroits » où il y a de la place pour des hausses, comme la TVQ et les tarifs d’hydroélectricité — comme si les citoyens n’en avaient pas assez de payer.
Raymond Bachand rappelle que son gouvernement a fait le choix de maintenir les services publics à leur niveau actuel et que cette décision (bien accueillie par les syndicats) entraîne la recherche de nouvelles sources de revenu… dans les poches des contribuables. Pas question de demander aux entreprises de faire directement leur part en coupant, par exemple, les échappatoires fiscaux.
Si vous trouvez que les Libéraux exagèrent avec leur hausse proposée de la TVQ, sachez que Pauline Marois et ses Péquistes ne sont pas mieux parce qu’ils avaient « proposé », en 2007, de hausser la TVQ de 2 points pour « occuper le champ fiscal laissé vacant par Ottawa » lorsque la TPS est passée de 7% à 5%. Selon Mme Marois, ça n’aurait pas entraîné d’impact pour les contribuables.
[...]
Vous êtes probablement en train de rager, en ce moment.
Aussi bien les Libéraux que les Péquistes rêvent de nous taxer davantage.
Chez eux, aucune créativité, aucune motivation à faire les choses plus efficacement. Pour ces mandarins du pouvoir qui surfent sur des réélections quasi-automatiques (via leurs « châteaux forts »), la capacité de payer des citoyens semble ne pas avoir de limites.
Les Québécois ont toutes les raisons du monde d’être extrêmement frustrés par la gestion actuelle des finances publiques qui ressemble davantage à du banditisme qu’à de la saine gestion.
Amis Québécois, nous sommes déjà les plus taxés en Amérique du nord et là nous serons taxés jusqu’à notre dernière cenne. Et notre « bon gouvernement » se plaindra encore qu’il n’a « pas assez d’argent ».
Il va falloir qu’on cesse de croire ces menteurs et qu’on reprenne le contrôle de ce gouvernement en faillite.
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De plus en plus de Canadiens semblent s’intéresser aux banques, à leurs banquiers et à leurs activités, en ces temps de récession, partout au pays.
C’est une bonne chose puisque l’argent qui passe entre leurs mains nous reviens toujours amputée de la part qu’ils gardent inévitablement pour eux, afin, disent-ils, de nous offrir un « haut-niveau de service ».
Via des sociétés sous leur contrôle direct ou indirect, comme lorsqu’une compagnie leur doit beaucoup d’argent et doit fréquemment renégocier les conditions d’un prêt, les banquiers occupent une place démesurée dans notre société puisque leur sphère d’influence dépasse largement leur « champ de compétence ».
En ce sens, les seules choses qu’on entend des banques et des banquiers, c’est qu’ils tentent de « sauver l’économie », « faciliter l’accès au crédit pour les jeunes couples souhaitant acheter leur première résidence » ou encore, « permettre aux entreprises d’ici de prospérer ». Ces messages sont martelés sans relâche dans les « grands médias » qui, sauf de rares exceptions, ne s’attardent jamais sur la véritable mécanique de leurs activités.
Il se pourrait que plusieurs Canadiens moins familiers avec le côté sombre des banques soient surpris de découvrir qu’ils utilisent leur position stratégique, dans notre société canadienne, pour nous asservir et s’enrichir indûment sur notre labeur et ce, sans jamais créer de richesse!
Et oui, les banques sont l’équivalent technique d’un parasite.
Les « cravatés de Bay Street » préfèrent qu’on dise d’eux qu’ils sont visionnaires, philantropes ou généreux mais si vous prenez la peine de regarder derrière leur voile d’illusions soigneusemet entretenues, vous pourrez admirer le génie de leur mécanisme soigneusement dissimulé d’esclavage économique contrôlé.
Pour bien comprendre les banquiers et leur agenda de tyrannie, il faut comprendre les mouvements de l’argent.
Allons-y, point par point, pour bien comprendre:
Est-ce que ces Canadiens aux opinions tranchées vont trop loin en qualifiant les « joyeux banquiers » de voleurs?
À vous de vous faire votre propre opinion.
Par exemple, si je vous prenais de l’argent dans la poche gauche et que je la remettais dans votre poche droite après vous avoir soutiré des frais, une promesse de payer des intérêts et des liens sur vos biens de valeur (en cas de non-paiement… d’argent qui vous appartenait déjà) et que je remettais un microscopique 0,25% (de taux de base) à une « banque centrale » sous le contrôle d’un ministre des Finances qui paraît d’abord sympathique à « mes » intérêts, diriez-vous de moi que je suis un « honnête homme » ou encore, un « bandit »?
Votre réponse vaut celle d’une autre personne.
Les banquiers, si l’on se fie à l’image qu’ils aiment véhiculer de leur personne, de leur profession et de leur « industrie » se couvrent de superlatifs et se disent les défenseurs de toutes les valeurs les plus nobles de notre société moderne. Rien ne laisse présager que certains de ces individus qui se présentent comme étant « plus blancs que blanc » soient en fait, des « voleurs » ou pire, qu’ils le soient tous.
Et pourtant…
Un nombre de plus en plus grand de Canadiens persistent et signent: les banquiers profitent de la naïveté grossière d’une majorité de Canadiens qui n’ont pas le temps, l’intérêt ou la capacité de comprendre les mécanismes (souvent entretenus dans le plus grand secret) qui leur assure une richesse sans cesse plus grande au moment où les autres citoyens, eux, continuent de s’appauvrir.
La création de monnaie, via la Banque du Canada, devrait avoir lieu dans l’intérêt des individus et non des « corporations », ces « personnes morales » qui n’ont d’existence physique que le papier où est inscrit leur nom.
En permettant aux institutions financières de s’enrichir sur le dos des Canadiens, notre actuel ministre des Finances, le Conservateur Jim Flaherty, inscrit son action dans le même sillon que ses prédécesseurs qui nous ont offert, sur l’autel de l’avarice (comme on offre un agneau pour un sacrifice sauvage), ou les « grands prêtres » des banques (ceux qui représentent l’essentiel de leur « lobby » d’intérêt privé) s’activent pour préserver les « règles » qui leur permettent de conserver les choses telles qu’elles sont.
Les Canadiens les plus perspicaces auront compris que si Jim Flaherty prenait vraiment le parti des citoyens Canadiens, ceux-ci obtiendraient TOUS leurs prêts à un taux très faible. Par exemple, en empruntant directement de la Banque du Canada, avec des règles plus strictes (ce serait normal), tous les citoyens canadiens auraient actuellement droit au « taux de base » de 0,25%. Les intérêts recueillis retourneraient au trésor (et non dans les poches des riches banquiers) alors ce ne serait même plus désagréable de payer de l’intérêt… parce que l’argent nous reviendrait!
Au lieu de ce nirvana financier —pourtant facilement accessible— où les cartes de crédit n’auraient même plus leur raison d’être tant les gens disposeraient d’un levier financier abordable, Jim Flaherty et tous ses « amis » conservateurs se taisent et multiplient les « règles » qui favorisent unilatéralement les institutions financières.
Quelle déception…
Tout expert de la finance qui vaut son salaire vous dira que le système financier canadien d’aujourd’hui (et d’hier, depuis que les banquiers en ont pris le contrôle) ne favorise pas les Canadiens.
À vous de sortir de votre hypnose médiatique « pro-banques » pour vous demander si le système en place travaille vraiment pour vous ou si ce n’est pas vous qui travaillez, sans le savoir, pour engraisser le système (tout en vous appauvrissement, jusqu’à ce que vous n’ayez plus rien).
Les banquiers vous parleront de la pluie et du beau temps pendant des heures. Ils vous donneront leur opinion sur une multitude de sujets. Sérieusement, ils ont plein de choses à dire. Et ils peuvent être fort intéressants!
Ceci dit, lorsque vous voulez les entendre se taire et tourner les talons, questionnez-les « on record » (en leur disant que vous allez les citer dans un média) à propos des mécanismes d’approvisionnement en argent de leur institution financière et de leurs « politiques internes » liées aux prêts et là, vous allez voir qu’ils tiennent à leur emploi avant de tenir à vous informer.
Un banquier qui se risquerait à vous expliquer les rouages (tenus aussi secrets que possible) de l’approvisionnement en argent risquerait sa carrière… et peut-être plus. Alors, il faut les comprendre de se transformer en huitres dès que les questions deviennent « plus sérieuses », à propos d’eux, de leur employeur et de leur « belle industrie ».
Et n’attendez pas de réponses des « relations publiques » qui n’existent que pour offrir des réponses incomplètes ou discréditer la pertinence des « questions sensibles » et ainsi, gagner du temps dans l’espoir que celui qui pose ces questions finisse par passer à autre chose (ce qui est habituellement le cas).
En tant que citoyen Canadien capable de réfléchir par vous-même, il vous appartient de décider si c’est ce système financier que vous voulez.
Si vous croyez que les cartes de crédit à 19,4% d’intérêt représentent ce qu’il y a de mieux pour vous et tous vos concitoyens, réjouissez-vous car c’est ce qui est offert aujourd’hui!
Advenant que vous ayez goûté à la médecine des règles bancaires outrancièrement tatillonnes, aux frais et aux intérêts sur les prêts ou encore, que vous ayez vu, de votre propres yeux, les effets qu’ils entrainent, il se pourrait que vous fassiez déjà partie des Canadiens qui s’opposent à ce que les banquiers puissent continuer leur manège, sans être embêtés.
Qu’importe votre position, pour ou contre l’actuel système d’approvisionnement en devise canadienne (réservé, dans les faits, à l’oligopole des institutions financières qui, par la suite, profitent de leur accès exclusif pour « revendre » l’argent à vil prix) vous devrez vous faire entendre autrement que par votre député parce que celui-ci n’a visiblement aucun intérêt à questionner l’ordre actuel des choses qui favorise les richissîmes banquiers qui, ô hazard, se retrouvent habituellement en tête de liste des « financiers » de leur campagne électorale, de leur parti politique et des causes qu’il défend.
Dans de telles circonstances, ce sont les Canadiens, eux-mêmes, qui doivent s’éduquer à propos de l’argent pour forcer les députés à se plier à la volonté du peuple plutôt qu’aux caprices clairement avaricieux des puissants banquiers.
Sans tomber dans la religion, rappelons que Jésus Christ s’est « choqué-noir » une seule fois dans toute sa vie et c’était contre les « changeurs du temple« , soit les banquiers de l’époque. Il les a PHYSIQUEMENT chassé ces « changeurs » juifs du temple et les a verbalement vilipendé en leur interdisant de se revenir.
Ils se sont plaints à l’Empire romain et on connaît la suite (le châtiment de la crucifixion).
Environ 2,000 ans plus tard, le Fils de Dieu trouverait bien triste que nous soyons devenus les esclaves financiers des « changeurs du temple » de notre temps.
Il faut surtout se demander pourquoi Jésus, au cours de sa vie, ne s’en est pris qu’à un seul groupe de gens. Nul besoin d’être Catholique pour se poser une telle question. Il suffit de s’intéresser au piège des intérêts qu’utilisent à fond les banquiers pour comprendre la colère sans équivoque du Fils du Dieu-tout-puissant qui a versé son sang pour nous.
Enfin bref, à vous de porter intérêt ou non à cette histoire rapportée dans toutes les versions de la Bible (même les plus anciennes).
Au moins, ça explique peut-être pourquoi les grands banquiers, membres clé du nouvel ordre mondial, favorisent tant la création d’un gouvernement mondial obéissant aux principes de l’éthique (dont les règles sont déterminées par des hommes) plutôt qu’à une ou plusieurs religions où, justement, les banquiers n’ont jamais une réputation enviable.
Le dicton dit que « le chien ne doit pas mordre la main qui le nourrit ». Or, dans cette histoire, la main qui nourrit les banquiers, c’est LA NÔTRE (celle des citoyens canadiens) et il se trouve que les banquiers nous mordent sans arrêt, sans gêne et sans réserve. Il va falloir se demander, un jour, si c’est normal qu’on laisse le chien s’en tirer à si bon compte…
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Afin de combattre les effets de la crise financière qui s’intensifient, partout sur la planète, la Banque du Canada vient d’abaisser son taux directeur à 0,25%.
Il s’agit d’un nouveau creux historique après le précédent creux de 0,5% qui, disons-le, n’a absolument pas donné le répit promis aux citoyens canadiens qui, croulant sous les dettes, n’ont pas les moyens d’affronter la présente récession et encore moins ce qui s’en vient.

On pourrait discuter, comme le font les « grands médias » des dixièmes de points de pourcentages de rabais sur certains taux mais ce serait l’équivalent technique de se demander comme un filet de tennis peut arrêter une balle du fusil.
Le nouvel ordre mondial nous attaque, comme une balle de fusil au cœur de notre économie et ce serait bien ridicule, de notre côté, de se demander comme se protéger en étirant plus ou moins notre proverbial filet de tennis.
Enfin bref, vous allez probablement avoir des frissons en lisant ce qui suit mais si vous voulez vraiment améliorer votre sort, vous devez entendre l’autre côté de la médaille. Celle dont les « grands médias » ne parlent JAMAIS.
Donc, si vous n’avez pas trop le cœur sensible…
Personne n’a de boule de cristal mais ça ne prend pas un devin pour anticiper ce qui s’en vient…
Le génie diabolique de ce plan, c’est qu’il…
Pourquoi penser que c’est dans cette direction que s’en va le Canada?
Parce que c’est ce qu’a annoncé le nouvel ordre mondial, depuis des décennies. À chaque année qui passe, ils se rapprochent de leur objectif de domination totale de la Terre, via l’argent, via les forces armées et via les idéologies (religions, athéisme et autres croyances).
Et le peuple se laisse faire!
C’est ce qu’il y a de plus surprenant.
L’élite mondiale qui a conçu ce machiavélique plan de domination a tout compris de la nature humaine à savoir qu’en augmentant tranquilement l’intensité de la tyrannie, les citoyens n’y verront que du feu et se réveilleront, un beau matin, dans une prison où tous les droits, sauf celui d’obéir, auront été supprimés.

Les Pères de la Constitution américaine avaient tout vu venir, il y a des centaines d’années.
Pourtant, des dizaines de millions de Canadiens croient encore qu’Al Qaeda existe vraiment et que le fait de baisse le taux directeur de 0,5% à 0,25% va leur procurer un quelconque avantage.
La baisse du taux directeur, c’est POUR LES BANQUIERS.
Point final.
L’élite mondiale voit les gens comme du bétail.
Ils n’en ont que faire des épouvantables troubles sociaux que le lourd poids des dettes a sur nous.
Tout a été pensé pour nous opprimer.
L’État prend nos enfants « à charge » via les garderies, puis les écoles. Les valeurs des parents passent en 2e, après celles inculquées à l’école. Ce n’est pas pour rien que les garçons sont systématiquement féminisés et que les filles sont promues pour entrer sur le marché du travail, c’est pour détruire la famille et la société. Et ça fonctionne!
Au Québec, la tyrannie prend racine partout.
Regardez juste nos autoroutes A-25 qui appartient à des Australiens (« Macquarie Group« ) et A-30 à des Espagnols (« Acciona« ). Il s’agit de deux segments d’autoroutes à péages qui seront opérés, pendant 35 longues années, par des SOCIÉTÉS ÉTRANGÈRES qui enverront presqu’assurément leurs profits astronomiques dans des paradis fiscaux.
Notez que ces deux sociétés font partie du cercle rapproché du nouvel ordre mondial, notamment le groupe Bilderberg.
Le principe même des PPP est une faillite lamentable, partout dans le monde.
Et pourtant, Jean Charest, Monique Jérome-Forget, Julie Boulet, Yves Bolduc et leurs complices nous enfoncent ce modèle complètement mésadapté et malsain dans la gorge, qu’on le veuille ou non. Il est là, le nouvel ordre mondial.
La privatisation des actifs réputés appartenir à la société toute entière.
Les Libéraux de Jean Charest et les Conservateurs de Stephen Harper obéissent apparemment aux mêmes patrons, soit ceux qui contrôlent le nouvel ordre mondial.
Et pendant ce temps, les citoyens continuent d’écouter les « grands médias » et de s’intéresser aux banalités de la vie. Sans jamais se demander à qui profite la relative médiocrité dans laquelle nous sommes entretenus.
La diminution, en un peu plus d’un an, du taux directeur de 4,25% à 0,25% devrait vous ouvrir les yeux, amis concitoyens.

Si vous ne sortez pas de l’actuelle matrice de contrôle, votre liberté vous coulera entre les doigts comme du sable et votre seule bouée de sauvetage (via le contrôle total par l’accès à la nourriture) sera un asservissement complet aux dictats du nouvel ordre mondial.
Vous enfants naîtront enchaînés par des tyrants, si vous ne faites rien pour préserver le peu de libertés qu’il nous reste. Le nouvel ordre mondial a fait son œuvre à la Banque du Canada et il va continuer, à presque tous les échelons de la société.
Notre seul espoir est de dire NON à cette forme de gouvernance tyrannique et inadmissible.
Et c’est maintenant qu’il faut agir parce que l’ennemi, lui, a pris les devants…
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