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Notre taux directeur monte à 0,5%

Alors qu’on serait en droit de s’attendre que la Banque du Canada régule son taux d’intérêt dans le meilleur intérêt des Canadiens, on se rend bien compte que ce n’est pas le cas.

Existe-t-il un seul Canadien, en ce moment, qui se plaint que ses emprunts ne coûtent pas assez cher?

Bien sûr que non — les bas taux d’intérêts aident les Canadiens à diminuer leur endettement et à s’enrichir plus vite. Il y a des gens qui s’endettent mais pour ceux qui veulent se sortir de l’endettement, c’est un temps idéal.

Alors qui diantre déchire sa chemise pour que notre taux directeur augmente de 0,25% (pour passer à 0,5%)?

Et bien, si l’on se fie à cet extrait du communiqué de presse de la Banque du Canada, ce ne seraient pas les Canadiens qui réclament cette hausse (de 200%):

« Ã‰tant donné l’incertitude notable pesant sur les perspectives, toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin, en fonction de l’évolution économique à l’échelle nationale et internationale. »

Avez-vous bien lu?

On y parle de l’évolution économique « internationale » et pour quiconque suit l’actualité, c’est clair qu’on fait référence aux difficultés que vivent certains pays européens comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et même des superpuissances comme la Grande-Bretagne et la France!

Autrement dit, notre taux directeur monte « en fonction de l’évolution économique nationale » certes mais aussi, en raison des évènements qui ont cours, à l’international.

Pour « le meilleur intérêt des Canadiens », on repassera!

Avant de regarder ce qui se passe chez les voisins, Mark Carney et « sa gang de banquiers » devraient mieux comprendre ce qui se passe ici, au-delà des sacro-saintes statistiques officielles rose-bonbon qui brossent trop large et ignorent sciemment les énormes difficultés financières de nombreux ménages, d’un bout à l’autre du pays.

En plus de tout ça, c’est quelque peu pathétique que le Canada soit le premier pays du G7 à hausser son taux directeur et ainsi resserrer sa politique monétaire, un taux auquel elle n’avait pas touché depuis le mois d’avril 2009. Pourquoi ne pas avoir attendu d’être contraint à hausser le taux plutôt que de le faire avant tout le monde?

Qu’est-ce qui pressait tant?

Encore des questions pour lesquelles nous n’obtiendront jamais de « vraies » réponses!

Si l’on se rappelle bien, le gouverneur de la banque centrale, Mark Carney, avait promis de ne pas hausser les taux pour aussi longtemps qu’il le pourrait et à l’époque, on estimait cette promesse à environ deux (2) ans mais là, on voit que ça n’aura pris qu’un peu plus d’un (1) an pour reprendre le chemin haussier pour le taux directeur qui, sans délais, signifie une hausse généralisée de tous les autres taux d’intérêt, au Canada.

Les Canadiens vont passer à la caisse et attendez-vous que les hausses ne se limiteront pas à 0,25%!

Les banquiers canadiens vont en profiter pour s’en mettre plein les poches avec cette hausse.

Dans le contexte actuel, les Canadiens ont besoin d’un taux d’intérêt aussi bas que possible mais malgré que la récente hausse du taux de base menace de plomber le dollar canadien, la Banque du Canada n’exclut pas d’autres hausses. Certains analystes s’attendent même à des hausse progressives d’ici la fin de l’année.

Si ce n’est pas le dollar canadien qui prends le coup, ce sera le secteur de l’immobilier et plus généralement, les investissements qui vont être remis à plus tard, faute d’un accès abordable à de nouvelles liquidités.

Certes, le taux de 0,25% avait été décrit comme un « taux d’urgence » mais qu’est-ce qui se produira si la relance de l’économie mondiale ne se produit pas, en raison de la crise budgétaire européenne et la faiblesse des banques espagnoles (pour ne nommer que celles-là)?

En haussant le taux de base à 0,5%, la Banque du Canada mise gros car dans le contexte actuel (même si les taux d’intérêts demeurent assez bas), un proverbial rien peut faire fondre la confiance des consommateurs.

L’avenir nous dira si la Banque du Canada a vu juste avec cette hausse du taux de base que paient les banques canadiennes avant de nous re-prêter l’argent à un taux d’intérêt bien plus élevé.

Tags: taux d’intérêt, taux préférentiel, taux de base, taux directeur, intérêts, banques, banque du canada, mark carney, gouverneur, hausse, 0.5%, canada, québec, crise européenne, g7

Nouveau forum pour discuter d’argent, au Québec!

Il est continuellement question d’argent, dans nos vies.

Ceux qui n’en n’ont pas en veulent et ceux qui en ont ne ménagent aucun effort pour en avoir encore plus.

Alors que ce blogue reflète largement mes opinions vis-à-vis une palette quelque peu limitée de sujets d’ordre financier, j’ai décidé de créer un forum où il serait facile, pour tous les Québécois branchés, de publier leur opinion, d’échanger et surtout, d’apprendre des autres membres.

Lorsqu’il est question d’argent, nous avons tous une opinion.

Grâce au forum de PlacementsQuebec.com, vous aussi pouvez rejoindre un large public et ainsi, influencer l’opinion publique ou encore, obtenir des réponses à vos questions d’ordre financières.

Que ce soit pour des REÉR, des fonds communs de placement, un hypothèque ou même l’achat d’un bateau, le nouveau forum propose des dizaines de sous-forums tous plus intéressants, les uns que les autres.

Il vous appartient d’obtenir les réponses dont vous avez besoin, lorsque ça compte et pour ce faire, il suffit de devenir membre du forum pour y publier vos questions et vos opinions. C’est génial, non?

Vous avez encore besoin d’un petit incitatif?

Et bien, ça va de soi mais le forum est entièrement gratuit et c’est l’endroit idéal pour vous faire connaître, grâce à un hyperlien dans votre signature. Composez de beaux messages et au fil du temps, les gens sauront vers qui se tourner lorsqu’ils auront des besoins, dans votre domaine.

Il y a encore moyen de devenir riche, au Québec — devenez membre du forum pour apprendre comment!

Tags: argent, québec, forum, citoyens, échanges, opinions, actualité financière, marchés, bourses, reér, fonds mutuels, fiducies, blogue, membres du forum, hypothèques, dettes, endettement

L’intérêt épargné grâce à une carte Sélecte CIBC Visa

Faites-vous partie de ceux qui aimeraient payer moins cher, en intérêts annuels, sur une carte de crédit CIBC Visa?

Si oui, vous devriez considérer la carte Sélecte CIBC Visa qui ne coûte que 11,5%, annuellement. C’est loin des taux de 18%, 19,4% et plus que peuvent coûter les autres cartes émises par cette institution financière.

Il y a un frais annuel de 29$ mais c’est bien peu si on pense aux économies que le taux d’intérêt plus bas procure, à savoir:

Solde deTaux d’intérêtIntérêt payéIntérêt avec la carte Sélecte CIBC VisaIntérêt économisé
1,000$18%180$115$65$
3,000$18%540$345$195$
5,000$18%900$575$325$

Juste pour qu’on se comprenne, il est présumé que l’intérêt est calculé annuellement, que les soldes sont reportés pendant un (1) an et assujettis au taux de 11,5% de la carte Sélecte CIBC Visa — il va de soi qu’à l’avenir, les taux peuvent fluctuer.

On voit à quel point les économies sont considérables pour un détenteur de carte qui se voit contraint à entretenir un solde élevé.

Pour un détenteur de carte de crédit qui refuse de confier son dossier à un syndic de faillite, le recours à une carte de crédit dont le taux d’intérêt est plus bas peut être suffisant pour dégager un peu de marge de manÅ“uvre où l’argent économisé en intérêt peut être appliqué contre le capital, soit la dette, elle-même.

Si vous êtes détenteurs d’une carte de crédit Visa émise par Desjardins et que vous voulez profiter d’un taux d’intérêt plus bas, vous aussi, il est possible de changer votre carte pour une Visa Modulo qui offre un taux réduit à 9,9%.

Dans le même ordre d’idée, si votre émetteur de carte de crédit Visa est la Banque TD, il est préférable de se munir d’une carte Visa Émeraude qui offre des taux aussi bas que 8% (plus ou moins, selon votre dossier de crédit).

En ce qui a trait à la carte Sélecte CIBC Visa, au contraire des taux de lancement qui disparaissent après une période promotionnelle, le taux demeurera toujours avantageux, année après année.

Ainsi, un détenteur de carte Sélecte CIBC Visa pourra économiser sur les frais d’intérêts annuels et ce, bien au-delà du 29$ de frais annuels que coûte la carte, s’il maintient ne serait-ce qu’un solde de 1,000$ ou plus, sur sa carte. Il faut, bien entendu, réduire ses dettes de cartes de crédit au maximum mais dans le cas où ce n’est pas possible de le faire aussi vite qu’on le voudrait, une carte portant un intérêt plus bas peut faire une énorme différence.

Il ne faudrait pas, non-plus, sous-estimer le fait que c’est plus motivant, pour un détenteur de carte qui s’essouffle sous les forts taux d’intérêts, de savoir que le taux d’intérêt annuel (à 11,5%) est moins vorace. Ça donne davantage de chance à une personne endettée qui veut réellement s’en sortir.

Si vous connaissez des gens qui peinent à rembourser leurs dettes de cartes de crédit, n’hésitez pas à les informer de l’existence de cette carte à taux réduit parce qu’en général, ces personnes endettées ne savent même pas qu’elles existent ou encore, qu’elles y ont droit (dans la majorité des cas).

Pour terminer, un petit conseil pour ceux qui seraient tentés de s’endetter plus rapidement en raison du taux d’intérêt plus bas de la carte Sélecte CIBC Visa: résistez! En effet, une dette qui s’accumule à 11,5% au lieu d’un taux avoisinant les 20% est moins lourd à porter mais ça demeure, néanmoins, une dette, bien réelle, qu’il faut rembourser, au plus vite.

Les dettes de crédit à la consommation sont un fléau dans notre société mais si tous les consommateurs endettés changent leurs cartes de crédit pour des équivalents portant des taux plus bas, nous pourrons collectivement terrasser nos dettes, plus rapidement.

Tags: dettes, cartes de crédit, visa, carte sélecte, cibc visa, carte sélecte cibc, sélect, endettés, détenteurs de cartes, taux d’intérêts, remboursement de dettes, dettes à payer, taux plus bas, taux élevé, carte à taux réduit, consommation, consommateurs, québec, canada

L’assurance accidents AcciFamille

La plupart des Québécois s’assurent pour la vie mais qu’en est-il des accidents?

Une assurance-vie va généralement de soi pour tous les membres de la famille, à savoir les parents et les enfants mais lorsque survient un accident, cette protection ne sert à rien.

C’est pour cette raison qu’il faut s’intéresser à l’achat d’une assurance accident parce que lorsque le malheur frappe, c’est trop tard pour se munir d’une protection. Il faut y penser avant!

Parmi les nombreux produits d’assurance offerts, au Québec, la police d’assurance AcciFamille de l’Industrielle-Alliance semble offrir une couverture raisonnable pour un prix abordable. Par exemple, pour un enfant de 5 à 11 ans, en santé, l’option de couverture « de base » coûte de 11,50$ à 16$ pour deux (2) ans et l’option MACCIMUM, quant à elle, coûte de 23$ à 32$, selon qu’il s’agit d’une fille ou d’un garçon. Ça demeure à la portée de la plupart des familles.

Le coût des primes varie selon l’âge et le sexe de la personne assurée et il peut aussi s’agir des parents mais là, dans le groupe d’âge 25 à 75 ans, ça varie de 58$ à 94$ par période de deux (2) ans (option MACCIMUM). C’est plus cher mais pour ceux qui préfèrent disposer d’un minimum de sécurité, ça demeure accessible.

Pour une famille typique de deux parents (de 30 ans, par exemple) et de deux enfants (de 8 et 10 ans), l’option MACCIMUM revient à 207$ par période de deux ans, soit 103,50$, par année — à ce prix-là, on se demande pourquoi le gouvernement du Québec n’institue pas une assurance collective pour tous les Québécois mais bon, c’est un débat qu’on se réserve pour un autre billet!

Enfin bref, c’est le genre de dépense qui se prévoit dans un budget.

À peu de choses près, sur une période d’une cinquantaine d’années, vous aurez dépensé en 5k$ et 7,5k$ pour assurer votre famille contre d’éventuels accidents. En prenant pour acquis que vous auriez pu placer cet argent, vous auriez pu faire environ 10k$ d’intérêts, dans le meilleur des cas (ce qui n’est pas vraiment probable, dans la « vraie vie ») alors au total, s’il ne survient qu’un seul accident en 50 ans, vous risquez quand même d’être gagnant, financièrement parlant.

Et l’on ne parle même pas de la paix d’esprit qu’une telle assurance procure.

Il faut savoir que l’AcciFamille ne couvre pas tout mais c’est une base. Il est recommandé de toujours choisir l’option MACCIMUM parce qu’elle multiplie (par des facteurs de 4 et de 8) les compensations, en cas d’accident.

Comme pour n’importe quelle assurance, ce serait important de savoir si l’Industrielle Alliance paie vite et bien, en cas de réclamation. Comme il s’agit d’une assurance temporaire, c’est une dépense et non un investissement (comme dans le cas d’une assurance universelle où une portion s’accumule, au fil du temps).

Lisez bien le contrat parce qu’il y a beaucoup d’exceptions, comme dans le cas de remplacement de prothèses qui ne couvre ni les remplacements de prothèses dentaires et de prothèses auditives — les deux sortes de prothèses les plus courantes! Et même dans le cas d’un paiement pour une prothèse admissible, le montant accordé ne peut dépasser 3,000$. C’est mieux que rien, mais bon…

Si vous avez des questions à propos de l’AcciFamille, vous pouvez contacter votre représentant local de l’Industrielle Alliance.

Tags: accifamille, assurance accidents, industrielle alliance, assurance, assurance vie, mutilation, perte d’un membre, fracture accidentelle, compensation, primes d’assurance, prestations, argent, décès accidentel, décès naturel, prothèses, invalidité, rente d’invalidité, québec

Production électronique obligatoire des taxes

Certaines entreprises québécoises devront, à compter du 1er juillet 2010, produire leur déclaration de TPS / TVH par voie électronique — mais ça ne touche pas les TPE.

Revenons un peu en arrière…

C’est le gouvernement du Canada qui, le 4 janvier 2010, a annoncé des modifications aux exigences de déclaration qui touchent la plupart des inscrits aux fins de la taxe sur les produits et services (TPS) ainsi que la taxe de vente harmonisée (TVH, ou « TVQ »).

Essentiellement, pour toutes les périodes de déclaration se terminant le 1er juillet 2010 ou après, vous devez produire vos déclarations de TPS / TVH par voie électronique si au moins une des conditions suivantes s’applique:

  • vous (ou vos associés) avez des fournitures taxables annuelles de plus de 1,5M$ (sauf dans le cas des organismes de bienfaisance) — d’où le fait que ça ne touche à peu près pas les TPE;
  • vous devez récupérer des crédits de taxe sur les intrants pour la partie provinciale de la TVH sur certaines fournitures taxables acquises en Ontario ou en Colombie-Britannique (je sais, c’est bizarre comme « condition »);
  • vous êtes un constructeur ui est touché par les règles transitoires applicables à la TVH relativement aux habitations en Ontario ou en Colombie-Britannique.

Pour faire simple, si vous faites beaucoup d’argent ou que vous êtes un constructeur d’habitations neuves faisant des affaires en Ontario et en Colombie-Britannique, vous devriez vous faire immédiatement à l’idée que cette directive du ministère du Revenu s’adresse à vous.

Les organismes de bienfaisance, eux, n’ont pas à se conformer à la directive.

Si vous voulez en apprendre plus sur les options de production par voie électronique offertes aux inscrits aux fins de la TPS / TVH, vous pouvez visiter le site web de Revenu Québec qui gère la perception des taxes, au Québec.

Tags: tps, tvh, tvq, taxe de vente, produits et services, taxation, revenu québec, ministère du revenu, revenu, québec, ontario, colombie-britannique, canada, taxe pour les habitations, crédits, fournitures taxables, remboursements transitoires

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