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Différence entre la protection de revenu et l’assurance maladie grave

Presque tous les travailleurs salariés finissent par se munir d’une protection du revenu en cas de maladie ou d’invalidité.

Les travailleurs manuels sont d’ailleurs ceux qui devraient, le plus souvent, adhérer à une telle assurance en raison des dangers inhérents à leur travail.

À votre avis, y a-t-il des différences entre une protection du revenu [d'un travailleur] et une assurance maladie grave, comme celle du programme Transition, offert par l’Industrielle Alliance?

En fait, oui, il y en a quelques-unes car la protection en cas de maladie grave vous permet de…

  • suspendre votre emploi temporairement pour vous accorder une période de repos nécessaire à votre plein rétablissement;
  • offrir à votre conjoint(e) la possibilité de rester à vos côtés pendant un certain temps;
  • engager une aide à la maison afin d’alléger vos responsabilités (très pratique);
  • défrayer les coûts de médicaments ou de traitements non-couverts par le régime gouvernemental;
  • vous offrir des soins infirmiers à domicile; et
  • éviter de faire des retraits imposables de votre REER ou de devoir emprunter auprès d’une institution financière.

Autrement dit, ça va beaucoup plus loin que la simple « protection du revenu » et vous permet de faire face à la maladie avec davantage de confiance que vos traitements ne vous ruineront pas.

Les frais médicaux, lorsqu’ils commencent, peuvent devenir insoutenables pour une famille des classes moyennes ou pauvres. Même les riches peuvent se ruiner lorsque leur santé leur joue des tours.

Si vous sentez que ce type d’assurance pourrait vous venir en aide, c’est probablement le genre de protection à laquelle vous devriez adhérer aujourd’hui, pendant que vous êtes encore éclatants de santé.

Ceci dit, des millions de personnes redécouvrent les vertus de la médecine naturelle qui adresse les problèmes à la base en commandant des changements (parfois radicaux) aux styles de vies qui mènent à la maladie.

En fait, si tous les Québécois faisaient davantage attention à leur santé, il y en aurait moins qui se retrouveraient dans les urgences pour des « troubles évitables ».

Évidemment, la médecine naturelle, bien qu’absolument fascinante, peut à l’occasion ne pas être suffisante pour combattre la maladie et c’est alors qu’une assurance maladie grave peut apporter l’assistance rendue nécessaire.

Au cas où vous ne seriez pas malades, il faut savoir que dans le cas de l’assurance Transition, il est possible d’ajouter une garantie de retour de primes payées si vous n’avez pas eu à utiliser votre prestation ou encore, en cas de décès.

Croyez-vous qu’il serait utile, pour vous, d’adhérer à une telle assurance?

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Avez-vous une assurance pour parer aux maladies graves?

Nous avons presque tous une certain nombre d’assurances.

Parmi les plus courantes, on retrouve…

  • l’assurance-vie (souvent achetée par nos parents, lorsque nous étions encore des enfants);
  • l’assurance-habitation (même si l’on habite un logement, c’est important);
  • l’assurance-automobile (ou pour tout autre véhicule).

…mais est-ce que nous couvrons tous les fronts, avec cet ensemble d’assurances?

Si l’on se fie à l’Industrielle Alliance qui offre le programme d’assurance maladie grave Transition, il semblerait que non.

La maladie, ça ne tue pas tout-de-suite mais ça complique sérieusement la vie courante. Qui s’occupera de nous advenant une maladie grave? C’est lorsqu’on est en santé qu’il faut se poser la question.

Dans le cas du programme de protection Transition, les maladies graves et affections couvertes comprennent les suivantes…

  • accident vasculaire cérébral (AVC);
  • anémie aplastique;
  • brûlures sévères;
  • cancer (avec risque de décès à court terme);
  • cécité;
  • chirurgie de l’aorte;
  • coma;
  • crise cardiaque (infarctus du myocarde);
  • infection au VIH dans le cadre de l’occupation;
  • insuffisance rénale;
  • maladie d’Alzheimer;
  • maladie du neurone moteur;
  • méningite bactérienne;
  • perte de la parole;
  • paralysie;
  • maladie de Parkinson;
  • perte d’autonomie;
  • perte de membres;
  • chirurgie coronarienne;
  • remplacement des valves du cÅ“ur;
  • sclérose en plaques;
  • surdité;
  • transplantation d’un organe vital;
  • transplantation d’un organe vital sur liste d’attente;
  • tumeur cérébrale bénigne.

Cette liste (assez terrifiante, merci) semble exhaustive mais il existe des centaines d’autres pathologies courantes qui pourraient modifier considérablement votre mode de vie actuel alors même avec une assurance comme celle offerte par le programme Transition, une personne normalement constituée court le risque de tomber malade… de tout autre chose!

Enfin bref, une personne prudente dira que c’est mieux d’avoir une assurance maladie grave incomplète que pas d’assurance du tout et c’est probablement vrai mais voilà, il faut se demander si notre système de santé publique répond adéquatement aux besoins des citoyens pour qu’une telle assurance soit nécessaire.

Dans les faits, le gouvernement du Québec prend tous les Québécois en charge lorsqu’ils tombent victimes d’une maladie grave mais avec une assurance comme le programme Transition, c’est probablement plus facile d’obtenir les meilleurs soins en plus de bénéficier d’une certaine quiétude d’esprit (au moment où l’on en a le plus besoin).

En ce qui vous concerne, croyez-vous qu’une telle assurance soit vraiment nécessaire, au Québec?

Qui plus est, faites-vous partie de ceux qui ont contracté une telle assurance pour vous et vos proches?

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Ce qui différencie une carte de crédit à puce de celles qui n’en ont pas

Au cours de prochains mois, des centaines de milliers de Québécois recevront une ou plusieurs cartes de crédit à puce puisque les émetteurs de cartes de crédit ont décidé d’imposer cette nouvelle technologie à tous leurs clients.

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Mais au fait, quelles sont les différences principales entre une carte à puce et une autre qui ne l’a pas, à part la présence ou non de cette puce?

  1. La carte de crédit à puce doit être insérée dans un terminal à puce au lieu d’être glissée (et immédiatement replacée dans le porte-monnaie);
  2. La carte de crédit à puce demeurera insérée dans le terminal pendant toute la durée de l’opération (et n’aura pas à être touchée par le caissier);
  3. Au lieu de signer le reçu (du marchand) pour autoriser l’opération, vous devrez entrer votre NIP unique à 4 ou 5 chiffres (selon les préférences de l’émetteur de la carte);
  4. Une fois l’opération terminée, vous recevrez un reçu-papier en guise de confirmation.

Les cartes de crédit à puce étant aussi munies d’une bande magnétique alors les achats peuvent être effectuées chez tous les marchands, même ceux qui n’ont pas encore installé le terminal de cartes à puce. Dans un tel cas, vous pourrez glisser votre carte le long du terminal et signer votre reçu, comme vous l’avez fait à de nombreuses reprises, depuis le premier jour où vous avez utilisé une carte de crédit.

Le crédit à la consommation, dans son ensemble, ne devrait pas être ralenti par l’introduction de cette nouvelle technologie alliant une puce à l’obligation (pour le détenteur) de fournir son NIP, à chaque transaction effectuée « en personne », chez un marchand acceptant les cartes de crédit.

Certains consommateurs qui voient un avantage à l’utilisation du NIP pour les achats portés à une carte de crédit pourraient même sortir de leur habitude d’utiliser exclusivement leur carte de débit pour utiliser, à l’occasion, leur carte de crédit munie d’une puce.

La micropuce de sécurité intégrée n’est pas encore très bien connue, au plan technique mais au fil du temps, nous en saurons plus sur l’utilisation exacte qui est faite de cette technologie.

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Ce que vous devez savoir à propos des cartes de crédit à puce pour régler des achats via le web

Si vous faites partie de ceux qui font des achats via le web, vous vous demandez peut-être ce qui arrivera lorsque vous voudrez régler un solde avec une carte de crédit à puces.

En fait, même si la carte à puce force son détenteur à indiquer son numéro d’identification personnel (NIP) lorsqu’il règle un achat en personne, dans le cas d’un achat en ligne, le marchand n’aura besoin que de…

  • votre nom (tel qu’il apparaît sur votre carte de crédit);
  • votre numéro (la suite de 16 chiffres); et
  • les trois chiffres à l’endos de votre carte de crédit (au besoin).

Avec ces renseignements, le marchand en ligne a tout ce qu’il lui faut pour compléter la transaction — il n’a donc PAS besoin de connaître votre NIP.

La même logique s’applique aux achats par téléphone car vous n’avez pas, là non-plus, à fournir votre NIP.

Ainsi, le NIP associé à votre carte de crédit à puce demeure une mesure de sécurité ne s’appliquant qu’à vos achats, en personne.

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