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Alors qu’on serait en droit de s’attendre que la Banque du Canada régule son taux d’intérêt dans le meilleur intérêt des Canadiens, on se rend bien compte que ce n’est pas le cas.
Existe-t-il un seul Canadien, en ce moment, qui se plaint que ses emprunts ne coûtent pas assez cher?
Bien sûr que non — les bas taux d’intérêts aident les Canadiens à diminuer leur endettement et à s’enrichir plus vite. Il y a des gens qui s’endettent mais pour ceux qui veulent se sortir de l’endettement, c’est un temps idéal.
Alors qui diantre déchire sa chemise pour que notre taux directeur augmente de 0,25% (pour passer à 0,5%)?
Et bien, si l’on se fie à cet extrait du communiqué de presse de la Banque du Canada, ce ne serait pas les Canadiens qui réclament cette hausse (de 200%):
« Étant donné l’incertitude notable pesant sur les perspectives, toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin, en fonction de l’évolution économique à l’échelle nationale et internationale. »
Avez-vous bien lu?
On y parle de l’évolution économique « internationale » et pour quiconque suit l’actualité, c’est clair qu’on fait référence aux difficultés que vivent certains pays européens comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et même des superpuissances comme la Grande-Bretagne et la France!
Autrement dit, notre taux directeur monte « en fonction de l’évolution économique nationale » certes mais aussi, en raison des évènements qui ont cours, à l’international.
Pour « le meilleur intérêt des Canadiens », on repassera!
Avant de regarder ce qui se passe chez les voisins, Mark Carney et « sa gang de banquiers » devraient mieux comprendre ce qui se passe ici, au-delà des sacro-saintes statistiques officielles rose-bonbon qui brossent trop large et ignorent sciemment les énormes difficultés financières de nombreux ménages, d’un bout à l’autre du pays.
En plus de tout ça, c’est quelque peu pathétique que le Canada soit le premier pays du G7 à hausser son taux directeur et ainsi resserrer sa politique monétaire, un taux auquel elle n’avait pas touché depuis le mois d’avril 2009. Pourquoi ne pas avoir attendu d’être contraint à hausser le taux plutôt que de le faire avant tout le monde?
Qu’est-ce qui pressait tant?
Encore des questions pour lesquelles nous n’obtiendront jamais de « vraies » réponses!
Si l’on se rappelle bien, le gouverneur de la banque centrale, Mark Carney, avait promis de ne pas hausser les taux pour aussi longtemps qu’il le pourrait et à l’époque, on estimait cette promesse à environ deux (2) ans mais là , on voit que ça n’aura pris qu’un peu plus d’un (1) an pour reprendre le chemin haussier pour le taux directeur qui, sans délais, signifie une hausse généralisée de tous les autres taux d’intérêt, au Canada.
Les Canadiens vont passer à la caisse et attendez-vous que les hausses ne se limiteront pas à 0,25%!
Les banquiers canadiens vont en profiter pour s’en mettre plein les poches avec cette hausse.
Dans le contexte actuel, les Canadiens ont besoin d’un taux d’intérêt aussi bas que possible mais malgré que la récente hausse du taux de base menace de plomber le dollar canadien, la Banque du Canada n’exclut pas d’autres hausses. Certains analystes s’attendent même à des hausse progressives d’ici la fin de l’année.
Si ce n’est pas le dollar canadien qui prends le coup, ce sera le secteur de l’immobilier et plus généralement, les investissements qui vont être remis à plus tard, faute d’un accès abordable à de nouvelles liquidités.
Certes, le taux de 0,25% avait été décrit comme un « taux d’urgence » mais qu’est-ce qui se produira si la relance de l’économie mondiale ne se produit pas, en raison de la crise budgétaire européenne et la faiblesse des banques espagnoles (pour ne nommer que celles-là )?
En haussant le taux de base à 0,5%, la Banque du Canada mise gros car dans le contexte actuel (même si les taux d’intérêts demeurent assez bas), un proverbial rien peut faire fondre la confiance des consommateurs.
L’avenir nous dira si la Banque du Canada a vu juste avec cette hausse du taux de base que paient les banques canadiennes avant de nous re-prêter l’argent à un taux d’intérêt bien plus élevé.
Tags: taux d’intérêt, taux préférentiel, taux de base, taux directeur, intérêts, banques, banque du canada, mark carney, gouverneur, hausse, 0.5%, canada, québec, crise européenne, g7
Les institutions financières canadiennes ne servent plus les Canadiens — elles se servent, elles.
En plein cÅ“ur d’une récession qui n’en finit plus de sévir dans toutes les classes de notre société alors que les banques se tournent les pouces en regardant des millions de gens sombrer dans l’endettement excessif, il nous faut une alternative pour sortir, une fois pour toutes, du cycle actuel d’endettement.
Il faut créer de la richesse, au Canada!
Pour ce faire, il nous faut prendre en main la gestion de notre argent, incluant la partie actuellement prise en charge par les institutions financières.

Mon idée, c’est d’établir des coopératives de microcrédit dans toutes les familles et tous les groupes qui le souhaitent afin que l’argent puisse être emprunté au taux de base de la Banque du Canada, comme le font les institutions financières.
Autrement dit, nos petites coopératives pourraient emprunter l’argent à 0,25% (un taux de base historiquement bas) pour ensuite le prêter à 0,5% (se gardant une marge de profit de 0,25% pour les opérations) — ce serait génial pour éliminer, ipso facto, toutes les dettes, incluant celles sur des cartes de crédit.
Et le plus motivant, dans tout ça, c’est qu’une fois les frais d’opérations payés, les profits restants sont versés aux membres!
Ainsi, ce sont les Canadiens qui s’enrichiraient et non les grandes institutions financières.
Il y a actuellement deux choses qu’il faut éliminer, à la Banque du Canada…
Une fois ces obstacles levés, il faudra programmer un système en logiciel libre (« open source ») pour gérer les flux d’argent, en provenance de la Banque du Canada vers la coopérative puis, vers le membre qui contracte un emprunt et bien sûr, de l’emprunter à sa coopérative de microcrédit qui rembourse (selon une méthode adaptée) la Banque du Canada.
Ce serait un jeu d’enfant de complexifier ce système mais pourquoi pas se distinguer des grandes banques en le gardant simple?
La simplicité est un signe d’intelligence et de souci de l’efficacité alors que la boulimie administrative est un signe d’insécurité et d’irrespect envers ceux qui doivent tolérer un tel niveau d’incompétence relative.
Il faut battre les banques à leur jeu (parce qu’elles jouent avec nous et avec nos vies, sans aucune gêne) en reprenant le plein contrôle de la devise canadienne, via des millions de coopératives de microcrédit.
Si nous unissons nos forces, ça peut aller très vite.
IMPORTANT
Appel aux lecteurs de ce blogue…
Ça commence tout petit mais il faut bien commencer quelque part ; )
Tags: coopératives, microcrédit, argent, prêts, endettement, dettes, institutions financières, banques, caisses populaires, banque du canada, taux de base, taux préférentiel. taux d’intérêt, cartes de crédit, services financiers, réinventer l’accès à l’argent, canada, québec
De plus en plus de Canadiens semblent s’intéresser aux banques, à leurs banquiers et à leurs activités, en ces temps de récession, partout au pays.
C’est une bonne chose puisque l’argent qui passe entre leurs mains nous reviens toujours amputée de la part qu’ils gardent inévitablement pour eux, afin, disent-ils, de nous offrir un « haut-niveau de service ».
Via des sociétés sous leur contrôle direct ou indirect, comme lorsqu’une compagnie leur doit beaucoup d’argent et doit fréquemment renégocier les conditions d’un prêt, les banquiers occupent une place démesurée dans notre société puisque leur sphère d’influence dépasse largement leur « champ de compétence ».
En ce sens, les seules choses qu’on entend des banques et des banquiers, c’est qu’ils tentent de « sauver l’économie », « faciliter l’accès au crédit pour les jeunes couples souhaitant acheter leur première résidence » ou encore, « permettre aux entreprises d’ici de prospérer ». Ces messages sont martelés sans relâche dans les « grands médias » qui, sauf de rares exceptions, ne s’attardent jamais sur la véritable mécanique de leurs activités.
Il se pourrait que plusieurs Canadiens moins familiers avec le côté sombre des banques soient surpris de découvrir qu’ils utilisent leur position stratégique, dans notre société canadienne, pour nous asservir et s’enrichir indûment sur notre labeur et ce, sans jamais créer de richesse!
Et oui, les banques sont l’équivalent technique d’un parasite.
Les « cravatés de Bay Street » préfèrent qu’on dise d’eux qu’ils sont visionnaires, philantropes ou généreux mais si vous prenez la peine de regarder derrière leur voile d’illusions soigneusemet entretenues, vous pourrez admirer le génie de leur mécanisme soigneusement dissimulé d’esclavage économique contrôlé.
Pour bien comprendre les banquiers et leur agenda de tyrannie, il faut comprendre les mouvements de l’argent.
Allons-y, point par point, pour bien comprendre:
Est-ce que ces Canadiens aux opinions tranchées vont trop loin en qualifiant les « joyeux banquiers » de voleurs?
À vous de vous faire votre propre opinion.
Par exemple, si je vous prenais de l’argent dans la poche gauche et que je la remettais dans votre poche droite après vous avoir soutiré des frais, une promesse de payer des intérêts et des liens sur vos biens de valeur (en cas de non-paiement… d’argent qui vous appartenait déjà ) et que je remettais un microscopique 0,25% (de taux de base) à une « banque centrale » sous le contrôle d’un ministre des Finances qui paraît d’abord sympathique à « mes » intérêts, diriez-vous de moi que je suis un « honnête homme » ou encore, un « bandit »?
Votre réponse vaut celle d’une autre personne.
Les banquiers, si l’on se fie à l’image qu’ils aiment véhiculer de leur personne, de leur profession et de leur « industrie » se couvrent de superlatifs et se disent les défenseurs de toutes les valeurs les plus nobles de notre société moderne. Rien ne laisse présager que certains de ces individus qui se présentent comme étant « plus blancs que blanc » soient en fait, des « voleurs » ou pire, qu’ils le soient tous.
Et pourtant…
Un nombre de plus en plus grand de Canadiens persistent et signent: les banquiers profitent de la naïveté grossière d’une majorité de Canadiens qui n’ont pas le temps, l’intérêt ou la capacité de comprendre les mécanismes (souvent entretenus dans le plus grand secret) qui leur assure une richesse sans cesse plus grande au moment où les autres citoyens, eux, continuent de s’appauvrir.
La création de monnaie, via la Banque du Canada, devrait avoir lieu dans l’intérêt des individus et non des « corporations », ces « personnes morales » qui n’ont d’existence physique que le papier où est inscrit leur nom.
En permettant aux institutions financières de s’enrichir sur le dos des Canadiens, notre actuel ministre des Finances, le Conservateur Jim Flaherty, inscrit son action dans le même sillon que ses prédécesseurs qui nous ont offert, sur l’autel de l’avarice (comme on offre un agneau pour un sacrifice sauvage), ou les « grands prêtres » des banques (ceux qui représentent l’essentiel de leur « lobby » d’intérêt privé) s’activent pour préserver les « règles » qui leur permettent de conserver les choses telles qu’elles sont.
Les Canadiens les plus perspicaces auront compris que si Jim Flaherty prenait vraiment le parti des citoyens Canadiens, ceux-ci obtiendraient TOUS leurs prêts à un taux très faible. Par exemple, en empruntant directement de la Banque du Canada, avec des règles plus strictes (ce serait normal), tous les citoyens canadiens auraient actuellement droit au « taux de base » de 0,25%. Les intérêts recueillis retourneraient au trésor (et non dans les poches des riches banquiers) alors ce ne serait même plus désagréable de payer de l’intérêt… parce que l’argent nous reviendrait!
Au lieu de ce nirvana financier —pourtant facilement accessible— où les cartes de crédit n’auraient même plus leur raison d’être tant les gens disposeraient d’un levier financier abordable, Jim Flaherty et tous ses « amis » conservateurs se taisent et multiplient les « règles » qui favorisent unilatéralement les institutions financières.
Quelle déception…
Tout expert de la finance qui vaut son salaire vous dira que le système financier canadien d’aujourd’hui (et d’hier, depuis que les banquiers en ont pris le contrôle) ne favorise pas les Canadiens.
À vous de sortir de votre hypnose médiatique « pro-banques » pour vous demander si le système en place travaille vraiment pour vous ou si ce n’est pas vous qui travaillez, sans le savoir, pour engraisser le système (tout en vous appauvrissement, jusqu’à ce que vous n’ayez plus rien).
Les banquiers vous parleront de la pluie et du beau temps pendant des heures. Ils vous donneront leur opinion sur une multitude de sujets. Sérieusement, ils ont plein de choses à dire. Et ils peuvent être fort intéressants!
Ceci dit, lorsque vous voulez les entendre se taire et tourner les talons, questionnez-les « on record » (en leur disant que vous allez les citer dans un média) à propos des mécanismes d’approvisionnement en argent de leur institution financière et de leurs « politiques internes » liées aux prêts et là , vous allez voir qu’ils tiennent à leur emploi avant de tenir à vous informer.
Un banquier qui se risquerait à vous expliquer les rouages (tenus aussi secrets que possible) de l’approvisionnement en argent risquerait sa carrière… et peut-être plus. Alors, il faut les comprendre de se transformer en huitres dès que les questions deviennent « plus sérieuses », à propos d’eux, de leur employeur et de leur « belle industrie ».
Et n’attendez pas de réponses des « relations publiques » qui n’existent que pour offrir des réponses incomplètes ou discréditer la pertinence des « questions sensibles » et ainsi, gagner du temps dans l’espoir que celui qui pose ces questions finisse par passer à autre chose (ce qui est habituellement le cas).
En tant que citoyen Canadien capable de réfléchir par vous-même, il vous appartient de décider si c’est ce système financier que vous voulez.
Si vous croyez que les cartes de crédit à 19,4% d’intérêt représentent ce qu’il y a de mieux pour vous et tous vos concitoyens, réjouissez-vous car c’est ce qui est offert aujourd’hui!
Advenant que vous ayez goûté à la médecine des règles bancaires outrancièrement tatillonnes, aux frais et aux intérêts sur les prêts ou encore, que vous ayez vu, de votre propres yeux, les effets qu’ils entrainent, il se pourrait que vous fassiez déjà partie des Canadiens qui s’opposent à ce que les banquiers puissent continuer leur manège, sans être embêtés.
Qu’importe votre position, pour ou contre l’actuel système d’approvisionnement en devise canadienne (réservé, dans les faits, à l’oligopole des institutions financières qui, par la suite, profitent de leur accès exclusif pour « revendre » l’argent à vil prix) vous devrez vous faire entendre autrement que par votre député parce que celui-ci n’a visiblement aucun intérêt à questionner l’ordre actuel des choses qui favorise les richissîmes banquiers qui, ô hazard, se retrouvent habituellement en tête de liste des « financiers » de leur campagne électorale, de leur parti politique et des causes qu’il défend.
Dans de telles circonstances, ce sont les Canadiens, eux-mêmes, qui doivent s’éduquer à propos de l’argent pour forcer les députés à se plier à la volonté du peuple plutôt qu’aux caprices clairement avaricieux des puissants banquiers.
Sans tomber dans la religion, rappelons que Jésus Christ s’est « choqué-noir » une seule fois dans toute sa vie et c’était contre les « changeurs du temple« , soit les banquiers de l’époque. Il les a PHYSIQUEMENT chassé ces « changeurs » juifs du temple et les a verbalement vilipendé en leur interdisant de se revenir.
Ils se sont plaints à l’Empire romain et on connaît la suite (le châtiment de la crucifixion).
Environ 2,000 ans plus tard, le Fils de Dieu trouverait bien triste que nous soyons devenus les esclaves financiers des « changeurs du temple » de notre temps.
Il faut surtout se demander pourquoi Jésus, au cours de sa vie, ne s’en est pris qu’à un seul groupe de gens. Nul besoin d’être Catholique pour se poser une telle question. Il suffit de s’intéresser au piège des intérêts qu’utilisent à fond les banquiers pour comprendre la colère sans équivoque du Fils du Dieu-tout-puissant qui a versé son sang pour nous.
Enfin bref, à vous de porter intérêt ou non à cette histoire rapportée dans toutes les versions de la Bible (même les plus anciennes).
Au moins, ça explique peut-être pourquoi les grands banquiers, membres clé du nouvel ordre mondial, favorisent tant la création d’un gouvernement mondial obéissant aux principes de l’éthique (dont les règles sont déterminées par des hommes) plutôt qu’à une ou plusieurs religions où, justement, les banquiers n’ont jamais une réputation enviable.
Le dicton dit que « le chien ne doit pas mordre la main qui le nourrit ». Or, dans cette histoire, la main qui nourrit les banquiers, c’est LA NÔTRE (celle des citoyens canadiens) et il se trouve que les banquiers nous mordent sans arrêt, sans gêne et sans réserve. Il va falloir se demander, un jour, si c’est normal qu’on laisse le chien s’en tirer à si bon compte…
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Si vous faites partie des millions de Canadiens qui œuvrent dans un secteur dépendant des exportations, notamment vers les États-Unis, la montée du huard pourrait vous rendre nerveux.
En effet, voici un exemple de la variation du taux de change (avec le dollar américain), observé en un seul mois…
Ça fait depuis le 4 novembre 2008 que nous n’avons pas connu un dollar aussi fort.
Avec la baisse du huard aussi bas que 77¢US le 5 décembre 2008 et le 3 mars 2009, pas surprenant qu’autant d’entrepreneurs-exportateurs aient de la difficulté à budgéter leurs dépenses et leurs revenus!
Si vous avez des achats d’équipements à faire aux États-Unis ou à l’étranger, ça peut être plus avantageux maintenant mais pour les milliers d’entreprises qui exportent, ça peut signifier qu’il faudra revoir à la baisse les prix de vente pour demeurer concurrentiels.
Les raisons qui expliquent les hauts et les bas du huard ne font pas l’unanimité.
Certains pensent que la politique d’abaissement à 0,25% du taux de base, à la Banque du Canada, a envoyé des signaux qui favorisentla consommation et donc, une certaines rareté de l’argent (au moment où, bizarrement, les banques sont très frileuses pour les prêts… même si « leur loyer de l’argent » ne leur coûte à peu près rien), ce qui a contribué à faire remonter la valeur du dollar.
D’autres pensent que c’est une conséquence directe de la dette américaine, qui était à quelques 8 trilliards de dollars avant l’arrivée de Barack Obama et qui totalise maintenant quelques 6 à 14 trilliards de dollards DE PLUS (selon les estimés du Congrès ou des experts — il y a tellement de documents secrets qu’on ne sait plus qui a raison ou qui dit la vérité). Cette dette colossale, qui ne pourra vraisemblablement jamais être remboursée tant elle est énorme, fait peur aux détenteurs de devises américaines qui se réfugient ailleurs, notamment en faisant le plein de devises canadiennes. D’où la montée de notre huard.
Dans les faits, il y a probablement une action combinée de plusieurs facteurs, aussi bien économiques que politiques que conjoncturels, qui se combinent afin d’influer à la hausse sur notre devise.
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Si vous payez votre pain 3$ et qu’il s’agit de bon pain (avec les grains entiers), c’est un prix qui semble juste.
Mais en période de récession, comme celle que nous traversons actuellement, les prix peuvent varier mais pas pour les raisons que vous croyez.
Vous pouvez être sous l’impression que la baisse des revenus des ménages, suite aux pertes d’emplois qui se poursuivent, exercerait une pression à la baisse sur les prix des produits et des services. Il s’agit d’une prévision tout à fait logique mais voilà , ça n’arrivera pas.
Pourquoi?
À cause de la Banque du Canada.
Et oui, la même institution qui vient de baisser le taux de base à 0,25% a déjà annoncé qu’elle allait fort probablement injecter des milliards de dollars, en argent liquide, dans notre économie.
À votre avis, qu’est-ce qui se produit quand des milliards de dollars sont ainsi essaimés dans l’économie? Les prix augmentent!
Si les consommateurs ont accès plus facilement aux « billets », les marchands ne se gêneront pas pour augmenter les prix de ce qu’ils vendent parce que les gens auront les moyens de payer mais voilà , chaque dollar injecté dans l’économie dilue la valeur relative de tous les dollars qui y sont déjà , diminuant du coup sa rareté.
Ce faisant, plus la Banque du Canada émettra des billets (pour combattre la spirale dépressionnaire), plus vos avoirs en devise canadienne perdront de la valeur. Couplé à l’augmentation inflationniste des prix, vous serez coincé avec des dollars qui ne vaudront plus l’ombre de ce qu’ils ont valu.
Et votre pain coûtera probablement 6$… ou 9$, qui sait jusqu’où l’inflation montera?
Parlez-en aux Argentins qui ont vécu les terribles effets de l’inflation, lors de leur crise, en 1999 et 2002. Crise épouvantable dont ils ne se sont d’ailleurs jamais remis.
Comment vous prémunir contre l’inflation?
Pour survivre à l’inflation, il faut cesser de compter sur vos avoirs en devises du pays et trouver des façons alternatives de gagner des revenus ou de diminuer ses dépenses.
Par exemple, en période de crise alimentaire, ouvrez une soupe populaire et cuisinnez pour ceux qui ont faim. Via cette position enviable et très stratégique, vous finirez toujours par avoir de quoi manger, pour vous et votre famille.
Plusieurs experts parlent déjà d’un implosion de l’économie canadienne.
Souhaitons que ça n’arrive pas à ça mais bon, il vaut mieux se préparer maintenant, au cas où ça devait se produire. Ce serait bête de se ramasser, comme les Russes avec leurs brouettes de roubles qui ne valaient plus rien, échangeaient, il n’y a pas si longtemps, des liasses de billets contre du pain.
Établissez une stratégie MAINTENANT parce que l’inflation pourrait se pointer le nez plus vite que vous ne le croyez…
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Afin de combattre les effets de la crise financière qui s’intensifient, partout sur la planète, la Banque du Canada vient d’abaisser son taux directeur à 0,25%.
Il s’agit d’un nouveau creux historique après le précédent creux de 0,5% qui, disons-le, n’a absolument pas donné le répit promis aux citoyens canadiens qui, croulant sous les dettes, n’ont pas les moyens d’affronter la présente récession et encore moins ce qui s’en vient.

On pourrait discuter, comme le font les « grands médias » des dixièmes de points de pourcentages de rabais sur certains taux mais ce serait l’équivalent technique de se demander comme un filet de tennis peut arrêter une balle du fusil.
Le nouvel ordre mondial nous attaque, comme une balle de fusil au cœur de notre économie et ce serait bien ridicule, de notre côté, de se demander comme se protéger en étirant plus ou moins notre proverbial filet de tennis.
Enfin bref, vous allez probablement avoir des frissons en lisant ce qui suit mais si vous voulez vraiment améliorer votre sort, vous devez entendre l’autre côté de la médaille. Celle dont les « grands médias » ne parlent JAMAIS.
Donc, si vous n’avez pas trop le cÅ“ur sensible…
Personne n’a de boule de cristal mais ça ne prend pas un devin pour anticiper ce qui s’en vient…
Le génie diabolique de ce plan, c’est qu’il…
Pourquoi penser que c’est dans cette direction que s’en va le Canada?
Parce que c’est ce qu’a annoncé le nouvel ordre mondial, depuis des décennies. À chaque année qui passe, ils se rapprochent de leur objectif de domination totale de la Terre, via l’argent, via les forces armées et via les idéologies (religions, athéisme et autres croyances).
Et le peuple se laisse faire!
C’est ce qu’il y a de plus surprenant.
L’élite mondiale qui a conçu ce machiavélique plan de domination a tout compris de la nature humaine à savoir qu’en augmentant tranquilement l’intensité de la tyrannie, les citoyens n’y verront que du feu et se réveilleront, un beau matin, dans une prison où tous les droits, sauf celui d’obéir, auront été supprimés.

Les Pères de la Constitution américaine avaient tout vu venir, il y a des centaines d’années.
Pourtant, des dizaines de millions de Canadiens croient encore qu’Al Qaeda existe vraiment et que le fait de baisse le taux directeur de 0,5% Ã 0,25% va leur procurer un quelconque avantage.
La baisse du taux directeur, c’est POUR LES BANQUIERS.
Point final.
L’élite mondiale voit les gens comme du bétail.
Ils n’en ont que faire des épouvantables troubles sociaux que le lourd poids des dettes a sur nous.
Tout a été pensé pour nous opprimer.
L’État prend nos enfants « à charge » via les garderies, puis les écoles. Les valeurs des parents passent en 2e, après celles inculquées à l’école. Ce n’est pas pour rien que les garçons sont systématiquement féminisés et que les filles sont promues pour entrer sur le marché du travail, c’est pour détruire la famille et la société. Et ça fonctionne!
Au Québec, la tyrannie prend racine partout.
Regardez juste nos autoroutes A-25 qui appartient à des Australiens (« Macquarie Group« ) et A-30 à des Espagnols (« Acciona« ). Il s’agit de deux segments d’autoroutes à péages qui seront opérés, pendant 35 longues années, par des SOCIÉTÉS ÉTRANGÈRES qui enverront presqu’assurément leurs profits astronomiques dans des paradis fiscaux.
Notez que ces deux sociétés font partie du cercle rapproché du nouvel ordre mondial, notamment le groupe Bilderberg.
Le principe même des PPP est une faillite lamentable, partout dans le monde.
Et pourtant, Jean Charest, Monique Jérome-Forget, Julie Boulet, Yves Bolduc et leurs complices nous enfoncent ce modèle complètement mésadapté et malsain dans la gorge, qu’on le veuille ou non. Il est là , le nouvel ordre mondial.
La privatisation des actifs réputés appartenir à la société toute entière.
Les Libéraux de Jean Charest et les Conservateurs de Stephen Harper obéissent apparemment aux mêmes patrons, soit ceux qui contrôlent le nouvel ordre mondial.
Et pendant ce temps, les citoyens continuent d’écouter les « grands médias » et de s’intéresser aux banalités de la vie. Sans jamais se demander à qui profite la relative médiocrité dans laquelle nous sommes entretenus.
La diminution, en un peu plus d’un an, du taux directeur de 4,25% Ã 0,25% devrait vous ouvrir les yeux, amis concitoyens.

Si vous ne sortez pas de l’actuelle matrice de contrôle, votre liberté vous coulera entre les doigts comme du sable et votre seule bouée de sauvetage (via le contrôle total par l’accès à la nourriture) sera un asservissement complet aux dictats du nouvel ordre mondial.
Vous enfants naîtront enchaînés par des tyrants, si vous ne faites rien pour préserver le peu de libertés qu’il nous reste. Le nouvel ordre mondial a fait son Å“uvre à la Banque du Canada et il va continuer, à presque tous les échelons de la société.
Notre seul espoir est de dire NON Ã cette forme de gouvernance tyrannique et inadmissible.
Et c’est maintenant qu’il faut agir parce que l’ennemi, lui, a pris les devants…
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