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Equifax et TransUnion en savent trop sur vous

Au départ, les agences d’évaluation du crédit devaient se contenter de fournir un portrait de votre crédit aux institutions financières qui, ensemble, acheminent toutes vos activités de crédit pour consultation ultérieure.

Aujourd’hui, votre rapport de pointage de crédit peut être acheté par votre institution financière, votre patron, le locateur d’un appartement où vous aimeriez emménager, votre conjoint(e) pressenti(e) ou même, un parfait inconnu, s’il connaît un peu « le système« .

Dans un dossier de crédit, il n’y a pas que des chiffres, il y a toutes vos informations de contact, incluant vos anciennes adresses connues, ainsi qu’un profil détaillé de votre historique de crédit. Il s’agit d’une quantité tellement imposante de données que votre patron ou votre banquier, lui, refuserait-net de vous montrer son rapport de pointage de crédit! Mais pour vous, ce n’est pareil, vous n’êtes que la victime de ce système de crédit en déroute où chaque « détail » peut vous « empêcher » d’avoir accès au crédit ou encore, vous mériter des conditions beaucoup moins avantageuses.

De quoi parle-t-on, ici?

D’une arnaque aux proportions épiques qui affecte TOUS les Canadiens ayant recours au crédit (ou y ayant eu recours, un jour).

Pourquoi est-ce que les « services » offerts par Equifax et TransUnion donnent l’impression de n’être qu’une arnaque? Est-ce que c’est parce que ces deux compagnies privées sont détenues par des étrangers? Peut-être mais il y a plus. Ces deux compagnies opèrent exclusivement pour le compte des prêteurs « participants », ce qui signifie qu’au final, la victime, le « client fiché » ne gagne JAMAIS au jeu du pointage de crédit.

Pourquoi en est-il ainsi?

Tout simplement parce qu’à moins d’avoir été béni des Dieux aux cours des sept (7) dernières années (genre, un héritage de plusieurs millions de dollars qui permet d’avoir un crédit parfait), il y a peu de chances que vous fassiez partie de ceux qui ont droit aux taux d’intérêts alléchants qu’offrent les institutions financières parce que ces taux, vous l’aurez deviné, ne s’adressent qu’à ceux qui ne présentent à peu près aucun « risque » de défaut, au cours du terme de reboursement.

Oh, certes, vous finirez peut-être par avoir accès au crédit mais vous devrez payer PLUS CHER et vos conditions d’emprunt seront MOINS AVANTAGEUSES. Dans les deux cas, c’est le prêteur qui gagne! Comment a-t-il réussi à vous vider les poches? Grâce à la fameuse « côte de crédit » émise, sur demande, par Equifax ou TransUnion.

Elle n’est pas belle, la vie, au pays du duopole constitué d’Equifax et de TransUnion?

Les Canadiens peuvent bien commander leur rapport de pointage de crédit une fois par année par la poste (gratuit mais ne contenant pas le pointage de crédit) ou via le web (rapide mais coûteux) mais s’il y a une « erreur » en cours d’année, ils devront attendre l’année suivante pour la constater et demander une modification, ce qui pourrait leur coûter très cher.

Et qu’est-ce qu’Equifax et TransUnion risquent en entretenant des dossiers de crédit bourrés de ces « erreurs » concernant votre historique de crédit ou toute autre information? Rien. Absolument rien! Pire, les prêteurs sont très heureux de voir votre côte de crédit abaissée puisqu’alors, ils peuvent vous exiger des taux d’intérêts plus élevés et vous contraindre à des conditions bien plus strictes.

Le jeu du pointage de crédit n’est qu’une sombre mascarade pour extirper des MILLIARDS de dollars de vos poches, à chaque année et ce, sans que vous ne vous en doutiez. C’est pourquoi le pointage de crédit n’est qu’un score ponctuel déterminé dans votre dos, derrière des portes closes.

Vous voulez vraiment rager?

Vous allez rager avec ça: à chaque fois que l’agence d’évaluation du crédit vend votre dossier, elle s’enrichit! Vous n’obtenez RIEN de VOS INFORMATIONS PERSONNELLES mais l’agence, elle, se remplit les poches. Et vous n’obtiendrez jamais une cenne noire de ces agences car elles disent opérer en toute légalité.

Les lobbys de Bay Street ont endormi nos élus, à Ottawa.

Heureusement, vous êtes encore assez lucide pour voir au travers du proverbial « dîner de cons » où vous êtes invités par vos hôtes, les institutions prêteuses et leurs complices, les agences d’évaluation du crédit, à chaque fois que vous voulez avoir accès au crédit. Et oui, c’est VOUS le dindon de la farce.

La situation actuelle n’a rien de drôle car sans le savoir, quelqu’un achète probablement, à l’instant, votre rapport de pointage de crédit (souvent via les services d’un avocat) pour ensuite obtenir une de vous une quelconque concession.

Par exemple, à cause d’une information —réelle ou non— dont vous ignorez l’existence et qui vous nuit, dans votre rapport de pointage de crédit, vous pourriez devoir payer un taux d’intérêt plus élevé sur votre hypothèque. Votre employeur pourrait vous refuser une promotion. Votre locateur pourrait vous exiger des mois de loyer à l’avance. Enfin bref, Equifax et TransUnion ont tellement d’impact dans votre vie qu’il sont impossibles à ignorer, pour quiconque compte avoir besoin de crédit.

Y a-t-il une quelconque légitimité au système de pointage de crédit?

Non, il n’y en a aucune sauf pour les prêteurs et les agences d’évaluation du crédit qui, comme les larrons en foire, vous prennent un maximum d’argent et éloignent sans cesse de votre personne les sphères décisionnelles (où vos informations censées demeurer confidentielles sont vendues et revendues, à quiconque veut les acheter). Pire, les agences vos condamnent à n’avoir un droit de regard sur vos informations qu’une seule fois par année et ne risquent rien s’ils mentent, à votre sujet.

Equifax et TransUnion font partie des pire cauchemars des consommateurs.

Par leur action unilatéralement avantageuses pour les prêteurs, leur obsession du secret, leur détermination à vous empêcher d’avoir un accès plein et entier, sur une base permanente, à votre dossier de crédit mais aussi pour leur attitude généralement cavalière et insultante contre les gens qui figurent dans ses dossiers qui « osent » poser des questions, les Canadiens doivent porter davantage attention à ce que font ces agences privées avec leurs informations personnelles.

En y regardant de plus près, les agences d’évalutation du crédit font partie d’une « matrice de contrôle » particulièrement efficace des citoyens qui veulent améliorer leur sort, via le crédit. Au moins faux pas, ces citoyens sont recalés et pénalisés. Comme personne n’est à l’abri d’un mauvais coup du destin, les banquiers savent qu’ils sortiront gagnants grâce à ce système d’extorsion « légalisé » par des lois mal pensées pour défendre les consommateurs.

Il n’y a rien de bon à conserver des agences d’évaluation du crédit, au Canada.

Ces agences continueront de nuire aux Canadiens, tant et aussi longtemps qu’il leur sera permis de tout savoir sur nous et de le vendre à qui ils le souhaitent, aussi souvent qu’il leur plaira, sans que nous ayons quoique ce soit à dire, même s’il s’agit de nos informations les plus personnelles, au plan financier.

Notre taux directeur monte à 0,5%

Alors qu’on serait en droit de s’attendre que la Banque du Canada régule son taux d’intérêt dans le meilleur intérêt des Canadiens, on se rend bien compte que ce n’est pas le cas.

Existe-t-il un seul Canadien, en ce moment, qui se plaint que ses emprunts ne coûtent pas assez cher?

Bien sûr que non — les bas taux d’intérêts aident les Canadiens à diminuer leur endettement et à s’enrichir plus vite. Il y a des gens qui s’endettent mais pour ceux qui veulent se sortir de l’endettement, c’est un temps idéal.

Alors qui diantre déchire sa chemise pour que notre taux directeur augmente de 0,25% (pour passer à 0,5%)?

Et bien, si l’on se fie à cet extrait du communiqué de presse de la Banque du Canada, ce ne seraient pas les Canadiens qui réclament cette hausse (de 200%):

« Ã‰tant donné l’incertitude notable pesant sur les perspectives, toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin, en fonction de l’évolution économique à l’échelle nationale et internationale. »

Avez-vous bien lu?

On y parle de l’évolution économique « internationale » et pour quiconque suit l’actualité, c’est clair qu’on fait référence aux difficultés que vivent certains pays européens comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et même des superpuissances comme la Grande-Bretagne et la France!

Autrement dit, notre taux directeur monte « en fonction de l’évolution économique nationale » certes mais aussi, en raison des évènements qui ont cours, à l’international.

Pour « le meilleur intérêt des Canadiens », on repassera!

Avant de regarder ce qui se passe chez les voisins, Mark Carney et « sa gang de banquiers » devraient mieux comprendre ce qui se passe ici, au-delà des sacro-saintes statistiques officielles rose-bonbon qui brossent trop large et ignorent sciemment les énormes difficultés financières de nombreux ménages, d’un bout à l’autre du pays.

En plus de tout ça, c’est quelque peu pathétique que le Canada soit le premier pays du G7 à hausser son taux directeur et ainsi resserrer sa politique monétaire, un taux auquel elle n’avait pas touché depuis le mois d’avril 2009. Pourquoi ne pas avoir attendu d’être contraint à hausser le taux plutôt que de le faire avant tout le monde?

Qu’est-ce qui pressait tant?

Encore des questions pour lesquelles nous n’obtiendront jamais de « vraies » réponses!

Si l’on se rappelle bien, le gouverneur de la banque centrale, Mark Carney, avait promis de ne pas hausser les taux pour aussi longtemps qu’il le pourrait et à l’époque, on estimait cette promesse à environ deux (2) ans mais là, on voit que ça n’aura pris qu’un peu plus d’un (1) an pour reprendre le chemin haussier pour le taux directeur qui, sans délais, signifie une hausse généralisée de tous les autres taux d’intérêt, au Canada.

Les Canadiens vont passer à la caisse et attendez-vous que les hausses ne se limiteront pas à 0,25%!

Les banquiers canadiens vont en profiter pour s’en mettre plein les poches avec cette hausse.

Dans le contexte actuel, les Canadiens ont besoin d’un taux d’intérêt aussi bas que possible mais malgré que la récente hausse du taux de base menace de plomber le dollar canadien, la Banque du Canada n’exclut pas d’autres hausses. Certains analystes s’attendent même à des hausse progressives d’ici la fin de l’année.

Si ce n’est pas le dollar canadien qui prends le coup, ce sera le secteur de l’immobilier et plus généralement, les investissements qui vont être remis à plus tard, faute d’un accès abordable à de nouvelles liquidités.

Certes, le taux de 0,25% avait été décrit comme un « taux d’urgence » mais qu’est-ce qui se produira si la relance de l’économie mondiale ne se produit pas, en raison de la crise budgétaire européenne et la faiblesse des banques espagnoles (pour ne nommer que celles-là)?

En haussant le taux de base à 0,5%, la Banque du Canada mise gros car dans le contexte actuel (même si les taux d’intérêts demeurent assez bas), un proverbial rien peut faire fondre la confiance des consommateurs.

L’avenir nous dira si la Banque du Canada a vu juste avec cette hausse du taux de base que paient les banques canadiennes avant de nous re-prêter l’argent à un taux d’intérêt bien plus élevé.

Tags: taux d’intérêt, taux préférentiel, taux de base, taux directeur, intérêts, banques, banque du canada, mark carney, gouverneur, hausse, 0.5%, canada, québec, crise européenne, g7

La dette du Québec sera impossible à rembourser

Saviez-vous que le Québec a emprunté plusieurs milliards de dollars, en 2009-2010?

Cet argent a été « emprunté » pour de longs termes, allant jusqu’à 2058… dans 48 ans!

Plusieurs « boomers » auront passé l’arme à gauche, dans 48 ans et ce seront les enfants d’aujourd’hui, alors devenus des adultes, qui devront rembourser ces énormes dettes.

Allons-y avec des exemples (téléchargez le document d’origine, en format .pdf).

  • Billets à moyen terme – marché canadien (en $CA)
    • CA74814ZDK62
      • Date d’émission: 2009-04-09
      • Valeur nominale (ce que nous recevons): 500M$
      • Coupon (intérêt chargé aux Québécois): 5%
      • Date d’échéance: 2038-12-01
      • Encours cumulatif (ce qu’il faut rembourser, intérêts compris): 5,000M$
    • CA74814ZEE93
      • Date d’émission: 2010-01-25
      • Valeur nominale: 500M$
      • Coupon: 4,5%
      • Date d’échéance: 2019-12-01
      • Encours cumulatif: 4,500M$

Avec plus d’une vingtaine d’emprunts contractés sur les marchés, le gouvernement du Québec (en 2009-2010) regorge d’exemples de ce genre où le peuple québécois reçoit un petit montant maintenant mais doit rembourser des fortunes, plus tard.

À l’image des « baby boomers » qui se paient du bon temps dans le Sud pendant que leurs enfants peinent à boucler leur budget ici, au Québec, ces même « boomers » profitent de leur position d’influence, au gouvernement, pour « acheter » de l’argent qu’ils pourront dépenser à leur guise, dès aujourd’hui mais que les générations futures devront rembourser, on ne sait trop comment.

L’histoire se répète, inlassablement.

Il ne faudra pas compter sur les « boomers » pour aider les générations montantes à affronter les terribles dettes qu’ils auront générées.

D’ailleurs, si vous êtes un « boomer » et que vous avez de petits enfants, regardez-les dans les yeux et expliquez leur que vous avez accepté d’emprunter 500M$ sur les marchés mais que le prix qu’ils devront payer, eux, sera dix (10) fois plus élevé, à hauteur de 5,000M$ (soit 5 milliards de dollars).

Évidemment, ce ne sont pas tous les « boomers » qui passent 6 mois par année en Floride et qui dilapident leur argent dans les casinos de Vegas mais bon, il ne s’agit pas d’une génération particulièrement habile avec l’argent alors tant qu’ils n’auront pas été délogés du pouvoir, il va falloir s’attendre à ce qu’ils continuent de faire exploser notre niveau d’endettement pour avoir un peu de liquidités, à court terme.

Et vogue la galère!

Tous les Québécois devraient être interpelés par la croissance exponentielle de notre dette publique.

Alors que le PIB du Québec peine à dépasser les 2% par année, on réalise que les emprunts (pour payer notre proverbiale épicerie) se font à des taux de 4,5% et de 5%… et plus! Ça n’a aucun sens d’emprunter à des taux aussi élevés considérant que nous n’aurons pas les moyens de rembourser le capital et encore moins les intérêts.

Qui plus est, ça frappe joyeusement l’imaginaire de savoir que, dans le cas du prêt CUSIP CA74814ZDK62 (pour ne nommer que celui-là), le montant de capital qu’il faudra rembourser, dans 28 ans, s’élève à 500M$ mais l’intérêt, à lui seul, s’élève à 4,500M$… hallucinant!

Il ne faudra plus se demander comment les banquiers font pour s’enrichir sur notre dos sans créer quoique ce soit. Ils prêtent des sommes ridicules à nos gouvernements (assez désespérés pour mordre à l’hameçon) et collectent ensuite des intérêts complètement démesurés.

Les Québécois doivent se réveiller et comprendre qu’on ne peut tout simplement plus emprunter de l’argent à des taux aussi indécents!

Il faut —dès aujourd’hui— couper dans nos services et revoir —en profondeur— nos façons de faire les choses.

Et non, ce n’est pas en taxant les automobilistes avec des radars-photo qu’on s’en sortira (ça ne fera, en fait, qu’empirer le problème). Ce n’est pas non-plus en faisant la lutte au travail au noir qu’on avancera, c’est trop marginal et fondamentalement contre-productif. Non, il faut regarder du côté des banquiers qui sont en train de nous ruiner avec leur système d’intérêts composés qui nous volent en nous prêtant NOTRE argent (dans le cas des prêteurs canadiens s’approvisionnant à la Banque du Canada) moyennant un taux d’intérêt immensément plus élevé que le 0,25% que la Banque du Canada leur consent.

Entre autres choses, il faut éliminer les banquiers en tant qu’intermédiaires (ça vaut aussi pour les particuliers).

En éliminant les banquiers, en tant qu’intermédiaires —ce qui pourrait nécessiter une guerre contre eux ou ceux qu’ils contrôlent— nous aurons alors la possibilité de financer nous-mêmes notre dette publique à un taux tellement bas (ou inexistant) qu’il nous sera enfin possible de terrasser la totalité de nos dettes [courantes].

Pas surprenant que les « grands médias » ne fassent aucun effort pour éduquer les Québécois à propos du coût réel de ces emprunts du gouvernement du Québec — les gens descendraient dans les rues et exigeraient des comptes!

Au contraire, ces « grands médias », détenus et contrôlés par les banquiers, occupent « les paysans » avec des histoires futiles et des conflits fabriqués pendant que la classe plutonomique (les ultra-riches) s’en met plein les poches. Réveillez-vous et sortez de votre programmation où vous trouvez « normal » qu’on continue de s’endetter sur le dos des générations montantes!

Vous êtes libres de jouer toute la journée avec votre calculatrice mais à moins d’une discipline monétaire inédite, il sera impossible de rembourser la dette du Québec.

Si ça ne vous fait pas réagir, peut-être qu’au fond, on mérite de se faire violer de la sorte par des banquiers internationaux [aux dents très longues] qui ne feront qu’une bouchée de la prochaine génération d’esclaves que nous leur livrerons, à savoir: nos enfants.

Enfin bref, à vous d’y voir parce qu’en ce moment, ça ne semble pas très encourageant…

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Le CA de la Banque du Canada

Dirigée par Mark J. Carney, la Banque du Canada prête NOTRE ARGENT, au taux de base de 0,25%, aux institutions financières canadiennes.

Ces dernière nous prêtent ensuite notre argent via des prêts à 5%, 8%, 19,4% et plus.

Croyez-vous que la Banque du Canada sert les intérêts des Canadiens ou ceux des membres de l’oligopole bancaire canadien?

Généralement parlant, que pensez-vous de la Banque du Canada?

Afin de mieux connaître cette organisation —propriété des Canadiens mais dirigée par les grandes banques canadiennes, sous la prétendue gouvernement du ministre des finances, Jim Flaherty— voici la liste des membres du Conseil d’administration de la Banque du Canada, au moment de publier ce message:

Si vous êtes un journaliste ou un blogueur, ce qui suit ne vous surprendra pas mais pour les autres, le plus curieux à propos des ces riches individus, c’est qu’ils REFUSENT systématiquement de discuter de leur travail, en tant que membre du CA de la Banque du Canada, lorsque vous les appelez (et réussissez à les joindre).

Et oui, ils font partie d’une élite arrogante et archi-riche qui peut se permettre d’envoyer promener quiconque « ose » leur poser des questions! Ça donne une idée de l’ordre de leurs priorités, soit l’intérêt des banques avant tout et les citoyens loin derrière, vers la fin de leur liste.

À mon humble avis, les Canadiens ne sont PAS bien servis par ces individus.

Si l’on se fie à leur obsession pro-mondialisation, il ne fait à peu près aucun doute que ces membres du CA de la Banque du Canada, en plus de servir leurs « vrais » patrons (à savoir, les banquiers), ils assurent l’avancement des plans du nouvel ordre mondial qui travaille activement à détruire les devises nationales pour faciliter l’introduction d’une devise « internationale » sous leur contrôle (à Londres).

Vous remarquerez qu’aucun « citoyen normal » n’a le droit de siéger au CA.

Il n’y a que des représentants des banques, de quelques méga-entreprises canadiennes et une minuscule représentation-obligée du ministre des Finances. Autrement dit, le CA se moque des contribuables, aussi bien dans sa structure que ses « décisions » où ils « sacrifient » notre économie pour faire plaisir aux banquiers internationaux et aux transnationales qui viennent piller nos ressources et exploiter notre main d’Å“uvre.

Si vous croyez que cet article est exagéré, essayez de siéger sur le CA, en tant que « simple citoyen — pour défendre l’intérêt des citoyens » et vous allez voir de quelle manière vous allez vous faire recevoir: ils vont vous rire au visage!

S’il y a un ménage à faire dans nos institutions publiques, il faudrait commencer par faire un grand ménage à la Banque du Canada pour en extirper tous ces vampires qui se plaisent à nous enfoncer dans un proverbial trou noir de dettes.

Mais pour en arriver là, il faudrait encore que les citoyens comprennent que l’argent qu’ils ont dans leur portefeuille n’est en fait que de l’argent-dette qui porte intérêt à la faveur des banquiers qui l’ont émis.

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La disparition des alternatives pour les consommateurs endettés

Des millions de Canadiens ont l’impression de vivre un cauchemar.

Pris dans une toile de dettes, ils n’arrivent plus à voir la fin de leurs coûteux paiements mensuels qui, incidemment, repaient de moins en moins de capital et de plus en plus d’intérêts.

Existe-t-il encore des alternatives pour les consommateurs devant composer avec leur endettement?

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