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Alors qu’on serait en droit de s’attendre que la Banque du Canada régule son taux d’intérêt dans le meilleur intérêt des Canadiens, on se rend bien compte que ce n’est pas le cas.
Existe-t-il un seul Canadien, en ce moment, qui se plaint que ses emprunts ne coûtent pas assez cher?
Bien sûr que non — les bas taux d’intérêts aident les Canadiens à diminuer leur endettement et à s’enrichir plus vite. Il y a des gens qui s’endettent mais pour ceux qui veulent se sortir de l’endettement, c’est un temps idéal.
Alors qui diantre déchire sa chemise pour que notre taux directeur augmente de 0,25% (pour passer à 0,5%)?
Et bien, si l’on se fie à cet extrait du communiqué de presse de la Banque du Canada, ce ne serait pas les Canadiens qui réclament cette hausse (de 200%):
« Étant donné l’incertitude notable pesant sur les perspectives, toute nouvelle réduction du degré de détente monétaire devra être évaluée avec soin, en fonction de l’évolution économique à l’échelle nationale et internationale. »
Avez-vous bien lu?
On y parle de l’évolution économique « internationale » et pour quiconque suit l’actualité, c’est clair qu’on fait référence aux difficultés que vivent certains pays européens comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et même des superpuissances comme la Grande-Bretagne et la France!
Autrement dit, notre taux directeur monte « en fonction de l’évolution économique nationale » certes mais aussi, en raison des évènements qui ont cours, à l’international.
Pour « le meilleur intérêt des Canadiens », on repassera!
Avant de regarder ce qui se passe chez les voisins, Mark Carney et « sa gang de banquiers » devraient mieux comprendre ce qui se passe ici, au-delà des sacro-saintes statistiques officielles rose-bonbon qui brossent trop large et ignorent sciemment les énormes difficultés financières de nombreux ménages, d’un bout à l’autre du pays.
En plus de tout ça, c’est quelque peu pathétique que le Canada soit le premier pays du G7 à hausser son taux directeur et ainsi resserrer sa politique monétaire, un taux auquel elle n’avait pas touché depuis le mois d’avril 2009. Pourquoi ne pas avoir attendu d’être contraint à hausser le taux plutôt que de le faire avant tout le monde?
Qu’est-ce qui pressait tant?
Encore des questions pour lesquelles nous n’obtiendront jamais de « vraies » réponses!
Si l’on se rappelle bien, le gouverneur de la banque centrale, Mark Carney, avait promis de ne pas hausser les taux pour aussi longtemps qu’il le pourrait et à l’époque, on estimait cette promesse à environ deux (2) ans mais là , on voit que ça n’aura pris qu’un peu plus d’un (1) an pour reprendre le chemin haussier pour le taux directeur qui, sans délais, signifie une hausse généralisée de tous les autres taux d’intérêt, au Canada.
Les Canadiens vont passer à la caisse et attendez-vous que les hausses ne se limiteront pas à 0,25%!
Les banquiers canadiens vont en profiter pour s’en mettre plein les poches avec cette hausse.
Dans le contexte actuel, les Canadiens ont besoin d’un taux d’intérêt aussi bas que possible mais malgré que la récente hausse du taux de base menace de plomber le dollar canadien, la Banque du Canada n’exclut pas d’autres hausses. Certains analystes s’attendent même à des hausse progressives d’ici la fin de l’année.
Si ce n’est pas le dollar canadien qui prends le coup, ce sera le secteur de l’immobilier et plus généralement, les investissements qui vont être remis à plus tard, faute d’un accès abordable à de nouvelles liquidités.
Certes, le taux de 0,25% avait été décrit comme un « taux d’urgence » mais qu’est-ce qui se produira si la relance de l’économie mondiale ne se produit pas, en raison de la crise budgétaire européenne et la faiblesse des banques espagnoles (pour ne nommer que celles-là )?
En haussant le taux de base à 0,5%, la Banque du Canada mise gros car dans le contexte actuel (même si les taux d’intérêts demeurent assez bas), un proverbial rien peut faire fondre la confiance des consommateurs.
L’avenir nous dira si la Banque du Canada a vu juste avec cette hausse du taux de base que paient les banques canadiennes avant de nous re-prêter l’argent à un taux d’intérêt bien plus élevé.
Tags: taux d’intérêt, taux préférentiel, taux de base, taux directeur, intérêts, banques, banque du canada, mark carney, gouverneur, hausse, 0.5%, canada, québec, crise européenne, g7
Saviez-vous que le Québec a emprunté plusieurs milliards de dollars, en 2009-2010?
Cet argent a été « emprunté » pour de longs termes, allant jusqu’à 2058… dans 48 ans!
Plusieurs « boomers » auront passé l’arme à gauche, dans 48 ans et ce seront les enfants d’aujourd’hui, alors devenus des adultes, qui devront rembourser ces énormes dettes.
Allons-y avec des exemples (téléchargez le document d’origine, en format .pdf).
Avec plus d’une vingtaine d’emprunts contractés sur les marchés, le gouvernement du Québec (en 2009-2010) regorge d’exemples de ce genre où le peuple québécois reçoit un petit montant maintenant mais doit rembourser des fortunes, plus tard.
À l’image des « baby boomers » qui se paient du bon temps dans le Sud pendant que leurs enfants peinent à boucler leur budget ici, au Québec, ces même « boomers » profitent de leur position d’influence, au gouvernement, pour « acheter » de l’argent qu’ils pourront dépenser à leur guise, dès aujourd’hui mais que les générations futures devront rembourser, on ne sait trop comment.
L’histoire se répète, inlassablement.
Il ne faudra pas compter sur les « boomers » pour aider les générations montantes à affronter les terribles dettes qu’ils auront générées.
D’ailleurs, si vous êtes un « boomer » et que vous avez de petits enfants, regardez-les dans les yeux et expliquez leur que vous avez accepté d’emprunter 500M$ sur les marchés mais que le prix qu’ils devront payer, eux, sera dix (10) fois plus élevé, à hauteur de 5,000M$ (soit 5 milliards de dollars).
Évidemment, ce ne sont pas tous les « boomers » qui passent 6 mois par année en Floride et qui dilapident leur argent dans les casinos de Vegas mais bon, il ne s’agit pas d’une génération particulièrement habile avec l’argent alors tant qu’ils n’auront pas été délogés du pouvoir, il va falloir s’attendre à ce qu’ils continuent de faire exploser notre niveau d’endettement pour avoir un peu de liquidités, à court terme.
Et vogue la galère!
Tous les Québécois devraient être interpelés par la croissance exponentielle de notre dette publique.
Alors que le PIB du Québec peine à dépasser les 2% par année, on réalise que les emprunts (pour payer notre proverbiale épicerie) se font à des taux de 4,5% et de 5%… et plus! Ça n’a aucun sens d’emprunter à des taux aussi élevés considérant que nous n’aurons pas les moyens de rembourser le capital et encore moins les intérêts.
Qui plus est, ça frappe joyeusement l’imaginaire de savoir que, dans le cas du prêt CUSIP CA74814ZDK62 (pour ne nommer que celui-là ), le montant de capital qu’il faudra rembourser, dans 28 ans, s’élève à 500M$ mais l’intérêt, à lui seul, s’élève à 4,500M$… hallucinant!
Il ne faudra plus se demander comment les banquiers font pour s’enrichir sur notre dos sans créer quoique ce soit. Ils prêtent des sommes ridicules à nos gouvernements (assez désespérés pour mordre à l’hameçon) et collectent ensuite des intérêts complètement démesurés.
Les Québécois doivent se réveiller et comprendre qu’on ne peut tout simplement plus emprunter de l’argent à des taux aussi indécents!
Il faut —dès aujourd’hui— couper dans nos services et revoir —en profondeur— nos façons de faire les choses.
Et non, ce n’est pas en taxant les automobilistes avec des radars-photo qu’on s’en sortira (ça ne fera, en fait, qu’empirer le problème). Ce n’est pas non-plus en faisant la lutte au travail au noir qu’on avancera, c’est trop marginal et fondamentalement contre-productif. Non, il faut regarder du côté des banquiers qui sont en train de nous ruiner avec leur système d’intérêts composés qui nous volent en nous prêtant NOTRE argent (dans le cas des prêteurs canadiens s’approvisionnant à la Banque du Canada) moyennant un taux d’intérêt immensément plus élevé que le 0,25% que la Banque du Canada leur consent.
Entre autres choses, il faut éliminer les banquiers en tant qu’intermédiaires (ça vaut aussi pour les particuliers).
En éliminant les banquiers, en tant qu’intermédiaires —ce qui pourrait nécessiter une guerre contre eux ou ceux qu’ils contrôlent— nous aurons alors la possibilité de financer nous-mêmes notre dette publique à un taux tellement bas (ou inexistant) qu’il nous sera enfin possible de terrasser la totalité de nos dettes [courantes].
Pas surprenant que les « grands médias » ne fassent aucun effort pour éduquer les Québécois à propos du coût réel de ces emprunts du gouvernement du Québec — les gens descendraient dans les rues et exigeraient des comptes!
Au contraire, ces « grands médias », détenus et contrôlés par les banquiers, occupent « les paysans » avec des histoires futiles et des conflits fabriqués pendant que la classe plutonomique (les ultra-riches) s’en met plein les poches. Réveillez-vous et sortez de votre programmation où vous trouvez « normal » qu’on continue de s’endetter sur le dos des générations montantes!
Vous êtes libres de jouer toute la journée avec votre calculatrice mais à moins d’une discipline monétaire inédite, il sera impossible de rembourser la dette du Québec.
Si ça ne vous fait pas réagir, peut-être qu’au fond, on mérite de se faire violer de la sorte par des banquiers internationaux [aux dents très longues] qui ne feront qu’une bouchée de la prochaine génération d’esclaves que nous leur livrerons, à savoir: nos enfants.
Enfin bref, à vous d’y voir parce qu’en ce moment, ça ne semble pas très encourageant…
Tags: dette, endettement, argent, richesse, pauvreté, endettés, québécois, québec, banque du canada, taux d’intérêt, intérêts composés, banquiers, plutonomie, enfants, esclaves
Dirigée par Mark J. Carney, la Banque du Canada prête NOTRE ARGENT, au taux de base de 0,25%, aux institutions financières canadiennes.
Ces dernière nous prêtent ensuite notre argent via des prêts à 5%, 8%, 19,4% et plus.
Croyez-vous que la Banque du Canada sert les intérêts des Canadiens ou ceux des membres de l’oligopole bancaire canadien?
Généralement parlant, que pensez-vous de la Banque du Canada?
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Afin de mieux connaître cette organisation —propriété des Canadiens mais dirigée par les grandes banques canadiennes, sous la prétendue gouvernement du ministre des finances, Jim Flaherty— voici la liste des membres du Conseil d’administration de la Banque du Canada, au moment de publier ce message:
Si vous êtes un journaliste ou un blogueur, ce qui suit ne vous surprendra pas mais pour les autres, le plus curieux à propos des ces riches individus, c’est qu’ils REFUSENT systématiquement de discuter de leur travail, en tant que membre du CA de la Banque du Canada, lorsque vous les appelez (et réussissez à les joindre).
Et oui, ils font partie d’une élite arrogante et archi-riche qui peut se permettre d’envoyer promener quiconque « ose » leur poser des questions! Ça donne une idée de l’ordre de leurs priorités, soit l’intérêt des banques avant tout et les citoyens loin derrière, vers la fin de leur liste.
À mon humble avis, les Canadiens ne sont PAS bien servis par ces individus.
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Si l’on se fie à leur obsession pro-mondialisation, il ne fait à peu près aucun doute que ces membres du CA de la Banque du Canada, en plus de servir leurs « vrais » patrons (à savoir, les banquiers), ils assurent l’avancement des plans du nouvel ordre mondial qui travaille activement à détruire les devises nationales pour faciliter l’introduction d’une devise « internationale » sous leur contrôle (à Londres).
Vous remarquerez qu’aucun « citoyen normal » n’a le droit de siéger au CA.
Il n’y a que des représentants des banques, de quelques méga-entreprises canadiennes et une minuscule représentation-obligée du ministre des Finances. Autrement dit, le CA se moque des contribuables, aussi bien dans sa structure que ses « décisions » où ils « sacrifient » notre économie pour faire plaisir aux banquiers internationaux et aux transnationales qui viennent piller nos ressources et exploiter notre main d’Å“uvre.
Si vous croyez que cet article est exagéré, essayez de siéger sur le CA, en tant que « simple citoyen — pour défendre l’intérêt des citoyens » et vous allez voir de quelle manière vous allez vous faire recevoir: ils vont vous rire au visage!
S’il y a un ménage à faire dans nos institutions publiques, il faudrait commencer par faire un grand ménage à la Banque du Canada pour en extirper tous ces vampires qui se plaisent à nous enfoncer dans un proverbial trou noir de dettes.
Mais pour en arriver là , il faudrait encore que les citoyens comprennent que l’argent qu’ils ont dans leur portefeuille n’est en fait que de l’argent-dette qui porte intérêt à la faveur des banquiers qui l’ont émis.
Tags: banques, banquiers, dettes, endettement, pauvreté, consommation, consommateurs, consommer, crédit, cartes de crédit, canada, québec, gouvernement, politiques fiscales, banque du canada, taux d’intérêt, conseil d’administration, ca
Des millions de Canadiens ont l’impression de vivre un cauchemar.
Pris dans une toile de dettes, ils n’arrivent plus à voir la fin de leurs coûteux paiements mensuels qui, incidemment, repaient de moins en moins de capital et de plus en plus d’intérêts.
Existe-t-il encore des alternatives pour les consommateurs devant composer avec leur endettement?
Click to continue reading « La disparition des alternatives pour les consommateurs endettés »
Desjardins a trouvé un autre moyen pour faire de l’argent sur le dos de ceux qui utilisent leur produit de marge de crédit.
Typiquement, un membre d’une Caisse populaire Desjardins paie 10,25% d’intérêt, sur sa marge de crédit mais dès le mois de janvier 2010, ce taux passera à 12,75%, soit à 9% au dessus du taux de base préférentiel de Desjardins qui se situe, en ce moment, à 3,75%.
Une marge de crédit à 12,75% d’intérêt, ça commence à être lourd à supporter.
Par comparaison, une marge de crédit de 5 à 10k$ peut être accordée à un individu qui gagne environ 35k$, via la Banque Scotia et le taux d’intérêt varie entre 4 et 5% — toute une différence avec Desjardins.
Chez Desjardins, l’excuse toute trouvée a, semble-t-il, à voir avec le « coût du financement » qui aurait augmenté. C’est très flou comme explication mais on se doute qu’ils veulent diminuer leur niveau de risque pour des « prêts d’argent » pour lesquels il n’existe pas nécessairement de collatéral à saisir, dans le cas d’un défaut de paiement.
Toujours selon Desjardins, le fait que le taux de base de la Banque du Canada demeure campé dans son creux historique de 0,25% n’a RIEN à voir avec leur « besoin » d’augmenter leur taux d’intérêt de manière aussi radicale.
Disons qu’avec des marges de crédit à 12,75%, Desjardins perd de son attrait pour de nouveaux clients et risque, au passage, de perdre ceux qui refuseront de se faire soutirer autant d’argent lorsqu’ils auront à utiliser leur marge de crédit.
Pour se donner bonne conscience, Desjardins offre à ses membres de remplacer (lire: fermer) leur marge de crédit pour y substituer l’option de financement offerte par une carte de crédit à taux réduit, comme la carte de crédit Visa Modulo, de Desjardins.
Bien que la stratégie ait du mérite, il faut se demander où veut en venir Desjardins lorsqu’à l’évidence, sa manÅ“uvre de hausse rapide du taux d’intérêt des marges de crédit a pour effet de pousser les gens vers une utilisation « alternative » pour leur carte de crédit VISA où généralement, le risque de s’endetter est bien plus important.
Il va falloir que Desjardins prenne le temps de se rappeler ses origines coopératives et qu’il cesse d’abuser de la politesse de ses membres qui, dans la plupart des cas, n’ont d’autre choix que d’accepter cette hausse unilatéralement déclarée de l’intérêt exigé sur les sommes allouées via leur marge de crédit.
Desjardins prétend que cette hausse a tout à voir avec les effets de la crise financière et c’est peut-être vrai mais plusieurs membres de cette coopérative s’attendaient à mieux, malgré tout.
Tags: desjardins, marge de crédit, crédit à la consommation, visa, visa modulo, modulo, taux d’intérêt, argent, marge de crédit, taux sur marge, intérêts perçus, québec, caisses populaires, membres des caisses
Oubliez les cartes de crédit à la consommation « Argent », « Or » ou « Platine », la nouvelle couleur de la prospérité-à -crédit est le noir, du moins, selon les spécialistes du marketing, chez Visa.
Si vous lisez le magazine Fortune (édition du 7 décembre 2009), vous avez sûrement vu la publicité pour cette nouvelle carte de crédit « Visa Black » qui montre Sanjay Grover, un médecin qui pratique la chirurgie plastique, qui affiche un large sourire comme pour démontrer sa satisfaction d’être un détenteur de cette carte de crédit à diffusion restreinte.

On comprend immédiatement que la carte noire ne s’adresse pas à ceux qui sont dans le rouge.
Visa veut s’arroger la clientèle de haut niveau typiquement desservie par American Express et Diners Club où les détenteurs n’ont généralement pas à se préoccuper de leur niveau de dépenses, du moment que les achats sont payés à la fin du mois (ou à la date spécifiée, via le relevé mensuel).
Pour parvenir à ses fins, la Visa « noire » offre les avantages suivants:
Alors voilà , si vous faites partie de ceux qui ne savent plus exactement combien de résidences font partie de votre « portfolio immobilier », vous avez probablement le « profil » qui plaîra suffisamment à Visa pour vous accepter en tant que détenteur de sa carte « Visa Black ».
Ce qui est un peu ironique, c’est que les gens qui sont riches à craquer n’ont généralement pas besoin de cartes de crédit puisqu’il se mènagent un compte (pour leur carte de débit) avec quelques centaines de milliers de dollars « flottants » dedans mais il peut arriver, à l’occasion, qu’une carte de crédit soit utile, notamment pour des achats en ligne.
Il va de soi que même les gens plus fortunés devraient être prudents avec leur argent et éviter de se placer dans une position qui les exposerait à de lourds intérêts, en cas de retard pour un paiement. En ce sens, il serait probablement plus sage d’opter pour une carte de crédit plus « limitée » et ainsi éviter les surprises du genre « je ne savais pas qu’une semaine à Paris pouvait coûter si cher », une fois revenu de votre voyage et confronté au relevé!
Enfin bref, la nature humaine étant ce qu’elle est, la vanité sans fin de certains individus les poussera à se procurer cette carte afin de confirmer, via un morceau de plastique, qu’ils font bel et bien partie d’une sorte d’élite économique.
Bravo à tous les individus qui recevront cette « carte d’endettement ultra-rapide » et qui seront, malgré tout, capables d’en rembourser le solde —en entier— à chaque mois.
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Le crédit à la consommation, au Canada, a tout pour rendre nerveux.
On y retrouve des institutions financières qui ont déjà adopté des pratiques d’affaires plus transparentes et d’autres qui continuent d’arnaquer leurs « clients » sur une base quotidienne.
Les clients ont donc intérêt, lorsque c’est possible, à magasiner leur institution financière avant de se faire émettre une carte via laquelle leur endettement croîtra plus ou moins vite, selon les règles de calcul des intérêts dus ainsi qu’un myriade d’autres conditions, plus ou moins bien explicitées, lors de la présentation du « produit ».
Avec des taux d’intérêts totalement irréalistes comme 28,8%, les cartes de crédit des grands magasins (dont la propriété est généralement étrangère), c’est normal que le ministre des Finances, Jim Flaherty, veuille faire du ménage dans ce segment à forte croissance, dans le secteur bancaire.
Les gens s’endettent plus vite que jamais et se sortir de l’endettement doit souvent faire appel à des efforts surhumains et ce, durant de nombreuses années.
Voici quelques-unes des propositions (aujourd’hui adoptées) du ministre Flaherty:
On sent une réelle volonté, de la part des Conservateurs, de clarifier les règles liées au crédit à la consommation et s’ils y parviennent, ce sera pour le mieux.
Ceci dit, c’est trop peu pour freiner la proverbiale épidémie d’endettement personnel qui menace de déstabiliser de manière importante l’économie canadienne.
Le crédit facile fonctionne bien pendant un temps mais très rapidement, il mène à l’endettement et contribue aussi à nourrir l’inflation en plus d’appauvrir tous les citoyens (en augmentant la quantité d’argent en circulation).
Jim Flaherty aurait aussi pu abaisser le taux légal de 60% à partir duquel un prêt est considéré porter un intérêt usuraire. Dans les faits, un taux d’intérêt de plus de 10% pourrait être considéré usuraire parce que le « coût de l’argent » pour les institutions financières, à la Banque du Canada, ne se situe qu’à 0,25%.
Autrement dit, lorsque Desjardins prête 1$ (qui n’est pas payé, après 1 an) via une carte de crédit VISA Modulo, qui porte un intérêt de 9,9%, elle aura récolté 40 fois plus d’intérêt que ce qu’il lui en a coûté pour « acquérir » ce 1$. Considérant que c’est la carte de crédit la plus abordable, sur le marché actuel, ça en dit long.
Les citoyens peuvent encore s’adresser à Jim Flaherty pour exiger qu’il protège mieux les citoyens canadiens qui, lorsqu’ils cumulent des dettes étouffantes, n’ont plus aucune marge de manÅ“uvre et sont tellement désemparés qu’ils considèrent parfois le suicide pour échapper à cette forme pernicieuse de torture psychologique et sociale.
Avec des cas aussi épouvantables que celui de la famille de Marc Laliberté et de Cathie Gauthier de Saguenay, qui a tué ses trois enfants pour échapper à l’humiliation de l’endettement, on voit que la réforme du crédit devrait contenir une volet social beaucoup plus musclé pour protéger les individus et non les institutions financières qui, sans faire de bruit, profitent de conditions incroyablement avantageuses pour « accéder » à l’argent qu’elle prêtent ensuite à de forts taux d’intérêts.
Dans les faits, Marc Laliberté et ses enfants Joëlle, 12 ans, Marc-Ange, 7 ans, et Louis-Philippe, 4 ans sont morts en bonne partie à cause du système d’endettement entretenu par les institutions financières qui ont du sang sur les mains mais qui manÅ“uvrent pour ne pas que les citoyens s’en rendent compte.
L’endettement tue les gens et brise notre société.
Le mieux serait de créer des coopératives de microcrédit administrées directement par les citoyens mais voilà , le ministre Jim Flaherty qui s’entend bien avec l’oligopole bancaire canadien n’a probablement pas le goût de déplaire à ses « amis » où il ira sans doute « travailler », une fois son mandat terminé, en politique.
Est-ce que vous croyez que le crédit à la consommation a simplement besoin d’être plus clair ou encore, est-ce qu’il aurait besoin d’une importante refonte qui placerait le citoyen en tête de toutes les « priorités »?
Même si le ministre Flaherty a fait adopter ses changements, les Canadiens s’endettent plus vite que jamais et les conséquences, plus ou moins apparentes, causent des torts irréparables à presque tous les niveaux de notre société.
Il faut saluer le fait que Jim Flaherty veuille plus de clarté mais si c’est là son Å“uvre politique, elle ne changera à peu près rien à la tragédie de l’endettement qui touche presque tous les Canadiens.
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Ça peut sembler un peu… surréaliste.
Le fait que des parents puissent utiliser leur marge de crédit Accord D pour payer l’adoption d’un enfant parait tiré d’un ouvrage de science-fiction et pourtant, c’est bien vrai!

Desjardins accorde du crédit à ses membres pour une variété de raisons comme l’achat d’une maison, d’un véhicule automobile ou encore, différents biens et services mais pour adopter un enfant, ce n’est probablement pas encore un réflexe pour tous les parents de se rendre à leur Caisse populaire.
Si vous deviez adopter un enfant en date d’aujourd’hui, le 6 octobre 2009, voici les taux d’intérêts que vous devriez assumer sur le capital emprunté, via un financement Accord D à taux fixe…
Comme les adoptions coûtent souvent aux environs de 25,000$, il est probable que votre prêt Accord D soit émis à 11% ou si c’est fait à titre de prêt personnel à taux variable, ça pourrait être aussi bas que 9,25%.
Les taux variables peuvent remonter alors il importe d’être doublement prudent avec ces prêts même si, initialement, vous ferez des économies, comparé au taux fixe.
Lorsqu’on dit, à la blague, qu’on peut emprunter de l’argent pour acheter n’importe quoi, vous pourrez ajouter « et pour acheter n’importe quel enfant placé en adoption » et là , ça ne sera pas une blague.
C’est une excellente nouvelle pour les parents qui veulent adopter un enfant mais avouez que ça frappe un peu l’imaginaire!
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Il arrive que les idées géniales soient à notre portée mais, pour toutes sortes de raisons, elles nous semblent inaccessibles.
Au débat des chefs, du 1er octobre 2008, en pleine campagne électorale fédérale, Jack Layton a été le seul à mentionner l’endettement excessif des Canadiens et la nécessité de limiter les taux d’intérêts pouvant leur être demandés.
Au Canada, un taux d’intérêt dépassant les 60% est considéré usuraire et donc, illégal. Sans être des « shylocks », les magasins comme Sears exigent 28,8% sur les soldes impayés et franchement, c’est très dispendieux. Si vous voulez savoir combien vous coûtera un solde impayé sur une telle carte de crédit, sur une base annuel, vous pouvez utiliser la calculatrice du Bureau de la consommation.
Il suffit de questionner un peu son entourage pour constater les effets pervers de l’endettement.
Les jeunes qui choisissent de faire des études supérieures reçoivent régulièrement des offres de cartes de crédit même si, en raison du grand nombre d’heures qu’ils passent à étudier, il peut devenir difficile de rembourser les soldes impayés, à la fin de chaque mois. Au fil du temps, les intérêts qui s’accumulent sur ces soldes impayés deviennent très lourds.
En ce sens, les étudiants québécois apprennent très tôt les dangers de l’endettement.
Il faut savoir que l’endettement est devenu un problème de société qui touche aussi bien les individus que les institutions, allant des entreprises (personnes morales) aux différents niveaux de gouvernements (municipal, provincial et fédéral).
Lorsque le gouvernement provincial construit une nouvelle route, il s’endette de plusieurs millions de dollars (pouvant aller jusqu’à des centaines de millions et même des milliards) qui devront être remboursés, en plus des intérêts, par les générations qui nous suivront… même si ce n’est pas certain que les infrastructures achetées les serviront encore comme il se doit.
Notre gouvernement devrait limiter les taux d’intérêts exigibles à quelque chose de plus réaliste, comme 2% mais pour l’heure, les consommateurs doivent prendre garde aux taux des cartes de crédit variant régulièrement entre 19% et 29% en plus de résister à l’envie d’entreprendre un hypothèque pour lequel il faudra, typiquement, rembourser de deux à trois fois la valeur de la maison -en intérêts- avant d’en avoir fini avec le capital.
Jack Layton semble avoir une longueur d’avance sur ses concurrents en matière de lutte à l’endettement. Il reste à voir si ses concurrents, dans les autres partis, lui emboiteront le pas.
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